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Tout se passe dans la TETE !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

La meilleure façon d’aider ceux que vous aimez, c’est de les informer. Faite-donc circuler ces articles SVP. Quant à la meilleure façon de m’aider, c’est de faire connaître mes livres et les acheter.

Merci d’avance.

 

J’effectue ici une diagonale sur le second tome du Centième gueux, un bouquin où j’analyse nos modes de pensées et la cervelle qui va avec ! En psychologie sociale, la dissonance cognitive est l’idée selon laquelle une personne qui se trouve confrontée simultanément à des informations, opinions, comportements ou croyances qui la concernent directement et qui sont incompatibles entre elles, ressent un état de tension désagréable.

J’évoque cette idée à cause du Covid-19 qui constitue là l’exemple par excellence. En effet nous parler d’une épidémie mortelle alors que personne n'est mort ou malade autour de soi, constitue le cas d’école. Cet état, dit de dissonance cognitive, conduit la personne à développer des stratégies ayant pour but de réduire la distorsion (dissonance) et de se rapprocher de l'état inverse dit de consonance positive quitte à avaler des couleuvres.

Cette réduction cognitive consiste en la recherche de rationalité, par exemple, en une modification des opinions ou des attitudes pour les mettre en phase avec l'information contradictoire (rationalisation). La réduction de la dissonance cognitive peut prendre d'autres formes que la rationalisation. L’individu peut, par exemple, vouloir ajouter des éléments de confort psychique permettant de justifier le comportement dissonant. Certains peuvent aller jusqu’à réinterpréter le réel pour faire en sorte que les croyances restent intactes.

Le plus grave, et c’est là où j’en reviens au couillonavirus, la masse peut en arriver à minimiser l'importance des éléments dissonants. Pire encore, et c’est là le but de l’élite, rééduquer les gueux pour en arriver à faire en sorte que ces événements dissonants n'aient pas existé, les oublier. Du style nous faire porter un masque ad vitam aeternam, comme si nous étions nés avec !

Ce concept de dissonance cognitive est lié au fait qu'il est plus difficile pour un individu de corriger des idées LONGUEMENT acquises que d'apprendre des idées nouvelles pour lesquelles il ne dispose pas encore d'un modèle. C'est la raison pour laquelle l’éducation maçonnique et son formatage idéologique des enfants revêt autant d'importance. Idem pour les religions, pour les régimes politiques totalitaires et même pour la publicité.

L’animal humain est le plus facilement formatable à souhait. Il est plus facile de tromper que de faire accepter à quelqu’un qu’il l’a été. Traduction : plus tu en à chier, moins tu seras prêt à remettre en cause la valeur de ce qui t’a été enseigné. Cela signifierait en effet que tu en as bavé pour rien.

Les croyances qui sont partagées par une communauté deviennent alors des vérités qui ne peuvent être remises en question et ne peuvent donc plus être discutées.

Certains vont même jusqu’à dire que l’effet placebo, que nous connaissons tous, serait une conséquence d'un état de dissonance cognitive vécu par un malade qui s'investit dans un traitement coûteux ou douloureux et dont il ne ressent pas d'effet bénéfique. Refusant que ses efforts soient inutiles, il recherchera en lui des signes de l'amélioration de sa santé, afin de réduire la dissonance.

Allons plus loin, plus la composante psychologique sera alors importante dans sa maladie, et plus il aura des chances de guérir.

On peut également comprendre ici les mécanismes qui orientent les tendances superstitieuses.

« Face au réel, ce qu'on croit savoir clairement offusque ce qu'on devrait savoir. Quand il se présente à la culture scientifique, l'esprit n'est jamais jeune. Il est même très vieux, car il a l'âge de ses préjugés. » Gaston Bachelard - 1884-1962 - La Formation de l'esprit scientifique, 1938.

Et question préjugés, j’en profite ici pour vous conseiller la lecture d’un de mes précédents articles : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/08/toutes-et-tous-des-bombes-humaines.html  à la lumière de celui-ci qui n’est pas de moi mais qui complète parfaitement mon propos.

https://fr.sott.net/article/36006-Les-tests-PCR-du-Covid-peuvent-ils-etre-un-moyen-d-infecter-ou-d-implanter-subrepticement-des-personnes

À suivre.

Olivier

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Petite réflexion sur notre DYSTOPIE

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Ou comment à travers les siècles Machiavel tend la main à Rudolf Steiner.

Aldous Huxley, créateur du célèbre Le meilleur des mondes, était le frère de Julian, le premier directeur de l'UNESCO. Ceux qui auront lu mes articles sur Rockefeller comprendront les sombres liaisons entre Le ONE, l’ONU, et l’Unesco antichambre de ce que nous vivons désormais. Pour ces gens-là, la dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s'évader.

Un système d'esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement (SOMA), les esclaves auraient l'amour de leur servitude.

Dans le livre d’Aldous Huxley Le meilleur des mondes, page 35, nous pouvons lire : « Plus la caste est basse, dit Mr Foster, moins on donne de l'oxygène. Le premier organe affecté, c'est le cerveau. Ensuite le squelette... » Cherchez donc la relation avec la dystopie que nous vivons depuis quelques mois ! Notre réalité a largement dépassé la science-fiction !

Ah, j’allais oublier l’essentiel, Le meilleur des mondes n’était pas un roman, mais bel et bien leur PROGRAMME, leur « PLANDEMIQUE ».   Il est désormais à l’œuvre.

À suivre.

Olivier

 

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Roro, le sinistre Kraken du Deep State américain

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

J’ai déjà consacré plusieurs articles à ce sombre nom tant sa lignée est alignée sur le NOM. La mort de David Rockefeller, le patriarche de fait de l’Etablissement américain, à l’âge de 101 ans, avait été accueillie par les médias avec moult louanges pour sa « philanthropie ». J’aimerais continuer ici à donner une image un peu plus honnête de ce personnage… et de ce nom.

Dans mes livres, j’ai souvent un « petit mot » concernant le CFR. En 1939, avec ses quatre autres frères (Nelson, John D. III, Laurance et Winthrop), David finance avec leur Fondation le «Projet d’Etude Guerre et Paix », mené sous l’égide du Conseil de New York pour les Relations Etrangères (New York Council on Foreign Relations CFR) qui était alors le cercle d‘influence le plus influent en matière de politique étrangère américaine, lui-même également contrôlé par les Rockefeller.

Avant même le déclenchement de la Deuxième Guerre Mondiale, ces "réservoirs de pensée" planifièrent un empire mondial qui serait celui de l’après-guerre, né de l’Empire britannique en banqueroute. Avec prudence, ils décidèrent de l’appeler autrement qu’un empire. Au lieu de cela ils parlèrent donc de « répandre la démocratie, la liberté, et la libre entreprise à la façon américaine ».

La création des Nations Unies en était une composante clé. Les Rockefeller firent « don » du terrain qui abriterait à Manhattan les Quartiers Généraux de l’ONU : chaque concession donnée était calculée afin d’augmenter la richesse et le pouvoir de la famille.

Après la guerre, David domina la politique étrangère américaine, et les guerres innombrables menées  partout où ses intérêts le décidaient… Sa faction créa la Guerre froide entre l’Union Soviétique et l’OTAN, afin de garder une Europe de l’Ouest encore MEURTRIE par le Second conflit mondial sous le statut de vassal américain.

J’ai déjà longuement expliqué que la recherche médicale et biologique des Rockefeller ne visait qu’un but : contrôler les peuples… Jusqu’en 1939 et la guerre, la Fondation Rockefeller finança la recherche biologique du Kaiser Wilhelm Institut de Berlin. Il s’agissait là d’eugénisme ou  comment concevoir une race supérieure, et comment tuer ou stériliser ceux qui étaient considérés comme « inférieurs ».

La Standard Oil des Rockefeller viola également les lois américaines afin d’approvisionner en secret l’Armée de l’air nazie avec de l’essence. Après la guerre, les Rockefeller s’arrangèrent pour que les scientifiques nazis  qui avaient été impliqués dans d’atroces expérimentations humaines, soient exfiltrés aux USA et au Canada sous des identités expurgées, afin de continuer leurs recherches eugéniques. Nombre d’entre eux travaillèrent ensuite pour le projet top secret MK-Ultra de la CIA. (Voir ma série d’article sur le MK)

Durant les années 1950, les Rockefeller fondèrent le Population Council afin d’avancer les recherches géniques, déguisés en recherches sur la population sur les questions du contrôle des naissances. Les Rockefeller furent responsables durant les années 1970, d’un projet top secret américain dirigé par le Conseiller à la Sécurité Nationale des Rockefeller, Henry Kissinger : le Memorandum NSSM-200 intitulé : « Implications d’une croissance de la population mondiale sur les intérêts sécuritaires et extérieurs des États-Unis ».

Globalement, toute croissance de la population dans les pays en développement, disposant de matières premières comme le pétrole ou les minerais, constituerait une « menace pour la Sécurité Nationale » des États-Unis. L’accroissement de ces populations supposerait une croissance économique nationale, utilisant ces ressources de façon interne au détriment des USA.

D'où l'intérêt pour ces "tout pour ma gueule" de créer  à dessein des programmes d'extermination. Covid-19 en constituant la synthèse, la substantifique moelle nécessaire à leur Grand saut messianique : un millénium pour les Ultra riches !

Le NSSM-200 subordonnait des programmes de réduction de la population des pays en développement, en tant que préconditions de l’aide américaine. Durant les années 1970, la Fondation Rockefeller finança également aux côtés de l’OMS, le développement d’un vaccin spécial contre le tétanos qui participait à la limitation de la population. Comment ? En rendant les femmes stériles et incapables de supporter un état de grossesse, ce qui attentait directement au processus même de la reproduction humaine.

Le kraken Rockefeller s’arrogea le champ tout entier de la manipulation génétique, à travers sa propriété sur Monsanto, et en finançant les recherches biologiques universitaires afin de créer le « canon à gène », et d’autres techniques qui devaient être utilisées afin d’altérer artificiellement l’expression génétique d’une plante donnée.

Pourquoi ? Afin de contrôler la chaîne alimentaire humaine et animale. Aujourd’hui, bien que non étiqueté comme tel en magasin, plus de 90 % de tout le soja cultivé aux États-Unis est OGM, et plus de 80 % du maïs et du coton.

La fortune des Rockefeller est basée sur le pétrole, autour de compagnies telles que ExxonMobil, Chevron et autres. Henry Kissinger, le conseiller politique de David Rockefeller depuis 1954, fut impliqué dans chaque projet majeur des Rockefeller.

Kissinger manipula secrètement la diplomatie du Moyen-Orient en 1973, afin de déclencher ce qui fut connu comme l’embargo pétrolier des pays arabes de l’OPEP.

Les chocs pétroliers de 1973-74 furent  orchestrés par une organisation secrète que David  créa durant les années 1950, connue sous le nom de Bilderberg. En mai 1973, David Rockefeller et les autres dirigeants des "Majors", les grandes compagnies pétrolières principalement anglo-américaines, se réunirent en Suède, pour la Réunion annuelle du Bilderberg, afin de planifier les chocs pétroliers.

Le blâme devait revenir aux arabes trop « avides ». Or ces chocs pétroliers sauvèrent le dollar américain vacillant, et propulsèrent les banques de Wall Street, incluant la Chase Manhattan de David Rockefeller, au rang des plus grandes banques du monde. Durant les années 1970, Kissinger résuma la stratégie mondiale de David Rockefeller : « si vous contrôlez le pétrole, vous contrôlez des nations entières ; si vous contrôlez la nourriture, vous contrôlez le peuple ; si vous contrôlez l’argent, vous contrôlez le monde entier ».

David Rockefeller fut le Président de la Chase Manhattan Bank, la banque de la Famille. C’est lui qui fit du Vice-président de la « Chase », Paul Volcker, le Président de la Réserve Fédérale (FED) sous le Président Carter, afin de mettre en place la "thérapie de choc monétaire" par les taux d’intérêt qui une nouvelle fois, comme le choc pétrolier en son temps, sauva le dollar américain vacillant et les profits des banques de Wall Street, incluant ceux de la Chase Manhattan, ceci au détriment de l’entière économie mondiale.

C’est cette fameuse « thérapie de choc » instituée par les taux d’intérêts de Volcker, en octobre 1979, et soutenu par les Rockefeller, qui sera à l’origine durant les années 1980  de la « Crise de la Dette du Tiers-monde ». Les Rockefeller et Wall Street utilisèrent cette crise de la dette afin de forcer aux privatisations des entreprises d’État, et à des dévaluations drastiques des devises nationales dans des pays comme l’Argentine, le Brésil ou le Mexique.

Rockefeller et ses potes, parmi lesquels George Soros, s’emparèrent ensuite à vil prix des richesses de ces pays : Argentine, Brésil, Mexique. Les intérêts des Rockefeller utilisèrent la crise de la dette des années 1980, afin de voler la plupart des pays d’Amérique latine endettée et des pays africains, utilisant le FMI comme s’il s’était agi de leur propre gendarme.

Désormais, "grâce" à la création artificielle du COVID, c'est notre tour qui est arrivé !

David Rockefeller était un ami personnel de certains des plus vils dictateurs militaires d’Amérique latine, incluant le Général  Videla en Argentine, ou Pinochet au Chili : ces deux-là devaient d’ailleurs leur poste à des coups d’État de la CIA arrangés par celui qui était alors le Secrétaire d’État américain, Henry Kissinger, au nom des intérêts de la famille des Rockefeller en Amérique latine.

À travers des organisations comme la Commission Trilatérale, Rockefeller fut le principal architecte de la destruction des économies nationales, et de la marche en avant de la soi-disant « Mondialisation » : une politique qui bénéficie avant tout aux grosses banques de Wall Street et de la City de Londres, et à des multinationales sélectionnées : les mêmes qui sont des membres régulièrement invités de sa Commission Trilatérale.

Rockefeller créa en effet la Commission Trilatérale en 1974, et donna à son ami proche Zbigniew Brzezinski, le poste consistant à choisir ses membres en Amérique du Nord, au Japon en Europe.

Conclusion : je parle souvent de l’Etat profond (Deep State) ; le puits de l’abîme. S’il est des démons sur cette planète, David Rockefeller est bien l'un d'eux, un monstre émergeant trop souvent de cet abîme, et pour notre plus grand malheur, c’est bien le Kraken que constitue cette sinistre famille au même titre que celle des Rothschild.

David Rockefeller s’est vu lui-même comme le Patriarche de cet État Profond.

À suivre.

Olivier

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Fin de partie et pourtant !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Nous assistons POURTANT à une « explosion » des cas positifs au Covid-19 et c’est bien ! Je m’explique !

Selon la statistic-tic tic du gendarme, il convient de terroriser afin de conforter un marché qui se compte en milliards de dollars de vaccins alors que nos hôpitaux sont vides.

Ne reste donc aux merdias comme seul os à ronger que des statistiques d’un virus mutant qui a perdu toute charge virale. Relisez donc mes articles et cette déclaration du professeur Beda M Stadler, ancien directeur de l'institut d'immunologie de Berne qui déclare que le Covid-19 ne sera bientôt plus qu’un modeste pet de lapin dans le blogosphère !

Donc excellente nouvelle que cette recrudescence de cas asymptomatiques. Pourquoi ? Rappelez-vous donc la déclaration du directeur américain de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses Anthony Fauci.

Le 28 janvier 2020, il prenait la parole lors d'une conférence de presse au ministère de la Santé et des Services sociaux sur la réponse de la santé publique au coronavirus 2019 à Washington, DC. Non contant d’avoir déclaré : « qu’il était possible que l’épidémie décline avant que le vaccin ne soit prêt, comme ce fut le cas lors de l’épidémie du Sras en 2002/2003. », il avait surtout ajouté une phrase béton qui changeait tout : « les asymptomatiques ne transmettent pas le virus », Fait que l’OMS et beaucoup d’autres scientifiques ont confirmé depuis.

Il ajoutait : « Historiquement, dans tous les cas d’infection respiratoire connues, les cas asymptomatiques ne sont jamais ceux qui répandent le virus. » Lorsque vous lisez ceci, vous comprenez alors la MONUMENTALE FRAUDE à laquelle on nous expose depuis plusieurs mois. La science, la Vraie, ne change pas, ce sont les intérêts politiques qui changent ! Demandez-vous donc pourquoi ?

Ne craignez donc pas ce virus devenu aussi dangereux qu’un rhume, craignez plutôt les politiques et leurs gardes chiourme : les journalistes et les scientistes tous vendu à Big Pharma.

Néanmoins, derrière cette folie se cache Mammon, l’argent roi, par le biais de l’attente d’un vaccin mortifère. D’où l’intérêt pour l’Etat profond de continuer à terroriser les peuples et la désinformation de continuer à sévir. Ainsi, Santé magazine déclarait dans un titre accrocheur « Non, la Covid-19 n’est pas devenue moins dangereuse ». « L’Organisation mondiale de la santé (OMS) veut à tout prix éviter le relâchement. Lundi 1er juin, lors d’une conférence de presse virtuelle, elle a mis en garde ceux qui pensent que le nouveau coronavirus a subitement disparu. (…) Ce n'est pas du tout le cas », a déclaré Michael Ryan, chef du programme d'intervention d'urgence à l'OMS. Il rappelle que la Covid-19 « reste un virus tueur » et continue de provoquer des milliers de décès chaque jour dans le monde. »

Ce spécialiste de l’OMS était notamment interrogé sur les déclarations d’un médecin urgentiste italien dont j’ai déjà mentionné les déclarations. Le Dr Alberto Zangrillo affirmait que le virus n’était plus présent en Italie. « Il serait temps d'arrêter de terroriser ce pays. Les prélèvements effectués au cours des dix derniers jours ont montré une charge virale absolument infinitésimale en termes quantitatifs par rapport à ceux effectués il y a un mois ou deux mois », avait-il déclaré à la chaîne publique de télévision RAI. Des constatations qui emmerdent beaucoup l’OMS et ses pantins bonimenteurs. L’OMS qui déclare tout et son contraire : que nous en avons encore pour deux ans, ou q'un vaccin ne suffira pas ! Pendant que des journaux sont obligés de retourner leur veste et d’écrire ce que moi et bien d’autres crions depuis déjà des mois !

Covid-19 : une mutation aurait-elle rendu le virus plus contagieux mais moins virulent ?

Par LEXPRESS.fr, publié le 21/08/2020 à 11 : 48

Toute cette mafia est profondément ennuyée d’autant que pour une fois un média mainstream a laissé causer un « emmerdeur ». Le Professeur Didier Raoult de l’Institut Méditerranée-Infection de Marseille était interrogé mercredi 19 août 2020 sur CNews sur la question d’un vaccin contre le Covid 19. À la 46e minute il déclare : « Si la maladie reste ce qu’elle est maintenant, je ne sais pas qui va vouloir se vacciner pour un truc qui ne tue pas ? » https://youtu.be/DgCtc2IMcbo

Comparer un nombre de cas positifs important à l’ombre d’un nombre de tests hallucinant autant que peu fiables alors qu’au cœur de l’épidémie on ne testait pas, relève d’un non-sens ou plutôt d’un intérêt orienté à dessein.

Un virus non virulent mais fortement contagieux doit-être laissé libre de circulation afin d’activer l’immunité du PLUS GRAND NOMBRE. Et non l’inverse. Il convient de viser l’immunité COLLECTIVE, hein les toubibs !

A ce titre, la Suède, un des rares pays à ne pas avoir confiné reste un modèle du genre avec très peu de décès.

Mais ce faisant, si nous l’atteignons, comment BIG PHARMA va -t-il pouvoir vendre sa soupe mortifère ? Comprenez-vous l’astuce à deux balles ?

Le "Haut Conseil" de la santé publique préconise le port «systématique » du masque, y compris en famille parce que l'OMS (organisation Mafieuse de la Santé) annonce l’âge minimal de port du masque à 12 ans ! Et que derrière cet organisme mafieux se cache le Deep State, toujours les mêmes : Soros, Gates, Buffets, etc.

Voila pourquoi l’OMS n’en démord pas et récidive de plus belle ! Première épidémie à vie - L'OMS : « même un vaccin ne mettra pas fin au Covid-19 » ! D'où l'inutilité d'un vaccin ! Masques à vie, quand tu dors, tu baises, à la plage, au bois, au travail, aux chiottes et même sous la douche !

https://youtu.be/9PnYTnyaBZI

Je ne saurais trop vous conseiller la lecture de cette exception chez nos merdias vendus aux NOM. L’article de France Soir vaut son pesant de cacahuètes tout en redonnant un semblant de dignité à la profession de journaliste : http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/covid-19-une-epidemie-deconcertante-retour-vers-le-futur

Déjà que le refus du port du masque en entreprise pourra constituer une « faute » professionnelle, je vous laisse imaginer la suite.

On ne pourra peut-être pas vous vacciner de force, mais ce sera, à leur image, plus vicieux, beaucoup, beaucoup plus. Si vous refusez leur soupe vaccinale vous aurez par exemple : Interdiction d’aller travailler, de pénétrer dans certains lieux (magasins, administrations, etc.), de vous faire soigner, vous serez marqués et jetés en pâture à la vindicte populaire et la bêtise qui va avec, vos droits civiques seront réduits à peau de chagrin, et vous serez surtaxé dans tous les domaines de la vie.

Apprenez donc à dire NON pendant qu’il est encore temps !  https://youtu.be/SA_-mQ_wurw

À suivre.

Olivier

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Je te mets le feu et tu cours !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Couillonavirus fait couler beaucoup d’encre, et je suis le premier à en déverser des « tonnes ». Il alimente les débats télévisés « d’experts spécialisés » vendus à BIG PHARMA et s’épanchant sur les sujets d’actualité comme l’obligation du port du masque ou d’une éventuelle seconde vague. La parole étant toujours donnée aux mêmes salopards, le Gaulois finit par prendre des vessies pour des lanternes. A l’étranger, les Allemands, les Espagnols, notamment, bien plus actifs que les veaux de Français, ont déjà manifesté pour demander des comptes à leur gouvernement respectif. Le 29 août est prévu une manifestation à Londres. Alors la Gaule ?!

Ce graphique montre l’évolution comparée des incidences hebdomadaires de COVID-19 en Chine (Source OMS) et de syndromes grippaux en France au cours de 7 semaines d’épidémies (Source Santé Publique France). Vous pouvez y voir une phase ascendante rapide, suivie d’un pic atteint en 3 à 4 semaines suivi d’un reflux de manière quasi symétrique pendant les 3 à 4 semaines suivantes. En revanche, les amplitudes sont très différentes.

Entre le 21 janvier et le 9 mars 2020 soit environ 7 semaines, en Chine « la bête » a touché 80 904 personnes. Pour une période équivalente de 7 semaines d’épidémie, le nombre de personnes atteintes par un syndrome grippal avoisine les 2,2 millions de cas en Gaule. Ce qui veut dire qu’en France, la grippe touche tous les ans BEAUCOUP plus d’individus que le COVID-19 en Chine.

Me vient alors à l’esprit une question : où se trouve la supposée   « violence » de cette épidémie ? La Chine n’était qu’à 27 000 nouveaux cas par semaine au moment du pic, à comparer aux 350 000 cas de  grippe en France.

Dans son rapport sur le COVID-19, datant du 10 mars 2020, l’OMS faisait état de 3 140 morts en Chine en 50 jours, très loin des ravages annoncés au début de l’épidémie. Pendant la même période, 90 000 personnes sont décédées en France toutes causes confondues certes, mais la surmortalité attribuable aux épidémies de grippes est de l’ordre de 5000 décès en moyenne (10 dernières années). En janvier 2017, au passage de la grippe, 15 000 décès supplémentaires avaient été enregistrés (source INSEE) par rapport au nombre attendu (surmortalité) ; ce qui était l’équivalent de la canicule de 2003. Ceci permet de relativiser considérablement les morts du COVID-19 cumulés à ce jour en France. Sortez néanmoins masqués, on ne sait jamais !!

À suivre.

Olivier

 

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On nous a menti, pourquoi ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

La meilleure façon d’aider ceux que vous aimez, c’est de les informer. Faite-donc circuler ces articles SVP. Quant à la meilleure façon de m’aider, c’est de faire connaître mes livres et les acheter.

Merci d’avance.

La pandémie du Covid-19 orchestrée par le Deep State a été pensée, montée, organisée de longue date. Rien n’a été laissé au hasard. Il n’y a aucune coïncidence entre les faits, aucune incompétence, aucun raté, aucune incompréhension de la part des dirigeants des pays concernés. Le plan est exécuté pas à pas tel qu’initialement prévu. Ce Covid-19 n’est qu’un prétexte pour imposer le communisme global, une seule culture, une seule race, et plus aucune diversité !

Il faut que les peuples soient conscients de ce monstrueux complot planétaire.

En France, le gouvernement n'avait pas prévus de faire des stock de masques et respirateurs ; mais il y a 10 mois ; l’équipe Macaron n’avait pas oublié d’acheter pour 4 millions d'euros, un stock de LBD et des drones comme l'Australie. Au diable le terrorisme qui ne fait plus peur à la population. Un virus provoquant moins de morts qu'une grippe, avec en synergie un joli matraquage médiatique, c’est mieux et plus bénéfique pour asseoir la dictature. La prochaine vaccination contre la grippe, provoquera une augmentation suffisante de malades du Covid.

Certains fous conseillent même aux parents de faire vacciner leurs enfants contre la grippe et gastro entérite tout en recevant une large audience médiatique. En revanche les chercheurs de vérité sont de plus en plus stigmatisés lorsqu’ils cherchent à informer correctement le public. Tous les moyens sont alors bons afin de les vilipender. C’est ainsi que les habituelles stigmatisations (conspirationniste, négationniste, raciste, nazi, etc.) ne servent qu'à intimider pour faire taire les opposants au système. Un prétendu « résistant » qui ne se voit pas vilipendé de la sorte ne représente aucun danger pour le pouvoir totalitaire qui se met en place.

Et toute cette fantastique pantomime nous la devons à l’Etat profond américain (Deep State). Les Soros, Gates et tous les Démocrates à la solde ne visent qu’une seule chose : empêcher la réélection de cet "emmerdeur" de Trump.

Le Dr Anthony Fauci, expert mondialement reconnu des maladies infectieuses, « doit composer avec la personnalité de Donald Trump », déclarent les médias aux ordres de l’Etat profond. Il a en effet conseillé Trump durant la crise du Covid-19, mais dans le sens des intérêts de Big Pharma. Celui qui a pris la tête de l'Institut national des maladies infectieuses en 1984, a collaboré avec six présidents, dont Ronald Reagan, Bill Clinton ou Barack Obama.

On le retrouve « combattant » Ebola ou la grippe aviaire, mais c'est pour ses efforts dans le combat contre le Sida qu’il a « marqué l'histoire ». Durant le mandat de George W. Bush, il a été l'artisan du programme Pepfar, qui a apporté de "l'aide" à des millions d'Africains porteurs du virus. Inutile donc de vous faire un dessin !

Dès l’arrivé de Trump au pouvoir ce cher monsieur avait déclaré qu’il y aurait nécessairement une pandémie durant son mandat. Pourquoi n’avait-il pas déclaré ce genre de chose durant le mandat d’Obama ? Ce membre de l’Etat profond retourne sa veste lorsqu’il déclare qu’il y aura pas d’obligation vaccinale aux USA concernant le Covid. Ces copains du Deep State doivent surement rugir devant ce guignol !

Dans les mois qui ont suivi le lancement du 1er vaccin antipolio en France en 1956, le nombre de cas de polio s'est multiplié par 6. Le même phénomène s’était révélé lors des vaccinations de masse contre la variole aux Philippines en 1918, contre la Diphtérie en France en 1925.

On ne compte plus les vieilles personnes vaccinées contre la grippe, mortes à la suite du vaccin.

Pourquoi a-t-on oublié de nous dire que le chien qui avait mordu le petit alsacien vacciné par Pasteur, avait aussi mordu d'autres personnes du village qui ne furent ni vaccinées ni malades ? Au Moyen-Âge, la peste, le choléra, se sont arrêtés brusquement, sans vaccins, après avoir fait, beaucoup de victimes.

L'épidémie de grippe espagnole en 1918, s'est aussi brusquement arrêtée, après avoir fait des dizaines de millions de victimes dans le monde. Ceux qui veulent en connaître les raisons peuvent lire mes articles concernant la fondation Rockefeller.

Les vaccins contiennent de tout : de l'hydroxyde d'aluminium à des doses 30 fois supérieures au seuil toxique, des dérivés du mercure, des éthers de glycol, et parfois du sérum de veau ou des cellules cancérisées.  Les vaccins, selon de nombreux scientifiques, sont responsables de milliers de maladies neurologiques graves, scléroses en plaques, encéphalites, morts subites du nourrisson...

Depuis 1994, les substances d'origine bovine sont interdites dans les produits pharmaceutiques. Or, le BCG était fabriqué à partir de la bile de bœuf. La loi dit une chose et en impose une autre et nous, pauvres gueux, nous sommes totalement bovinisés, zombifiés.

Dans toutes les couches de la société Big Pharma a fait en sorte que nous perdions tout sens critique, acceptant sans broncher des affirmations contradictoires, comme des disciples d'un gourou enseignant des dogmes à la con. Ceux qui font « cocorico » en allant vacciner des pauvres du tiers monde, restent-ils après sur place, pour contrôler ce qui se passe après les vaccinations ? Ils auraient de grosses surprises ! Ces risques valent-ils la peine d'être courus ? Depuis un siècle, à chaque campagne de vaccination, tant en Europe qu'en Afrique ou en Asie, le nombre de cas de la maladie que l'on combattait s'est toujours multiplié par 4 voire par 6 dans les mois qui ont suivi la vaccination de masse.

Pourquoi nous l'a-t-on caché en nous faisant croire le contraire, en attribuant cela au vaccin ? On nous a menti ? Pourquoi donc ? Parce que la France est un des plus gros pays producteurs de vaccins du monde ! Depuis 1979, on savait que le BCG était inefficace, et dangereux. Pourquoi a-t-on continué ?  Pour de simples opérations commerciales sur le dos de notre santé.

On nous attaque donc physiquement (médicaments, vaccins, épandages, etc.), économiquement (DETTE), mentalement (PEUR et conditionnement). J’ai désormais 60 ans et j’ai longtemps entendu dire que notre médecine était la meilleure du monde ! Or, on va de plus en plus mal et désormais les enfants atteints de maladies auto-immunes ou dégénératives sont légions. Une personne sur trois aura un cancer avant mon âge.

Lors de l’épidémie de H1N1 auquel j’ai déjà consacré plusieurs articles, le laboratoire Baxter avait balancé 72 kg de vaccin prêt à être fabriqué dans leurs filiales du monde entier. On est alors passé bien près de la catastrophe lorsque des cliniciens sont tous morts dans un de leurs labos, en Ukraine. Baxter avait déposé le brevet du vaccin un an avant l’épidémie. L’OMS avait alors fait le forcing auprès des Américains, réclamant l’impunité pour les laboratoires en cas d’effets secondaires.

Grippe porcine, aviaire, etc., sont tous des virus qui sont apparus dans un périmètre proche de centres épidémiologistes P4 (militaires), style Fort Detrick aux USA ou Wuhan en Chine.

Et face à tous ces virus fabriqués par des savants fous, nous avons les vaccins tout aussi fous du fait de leur dangerosité. Mon « poto » Bill Gates avait, début des années 2010, acheté pour plus de 1,8 milliards de dollars de vaccin pour éradiquer la polio en Afrique.

Non content d’acheter des vaccins à des firmes dont il est actionnaire, par le biais d’une fondation nette d’impôts, notre « philanthrope » de comptoir a donc vacciné 7 millions de petits africains contre la polio afin de l’éradiquer du continent. Victoire pourrait-on dire ! Mais désormais ces gosses meurent ou sont paralysés par un « machin » qui ne s’appelle plus la polio, mais la « paralysie flasque aiguë » un syndrome (neurologique) rare mais grave, caractérisé par une maladie inflammatoire aiguë des cellules de la corne de la moelle épinière (matière grise).

Bref, ces gosses ont attrapé un virus vaccinal ! Quand on pense que le vice-président de Merck Santé avait osé déclarer que « c’est quand même con de ne vendre des médicaments qu’aux gens malades. Si on pouvait en vendre aux bien portants, ce serait nettement mieux ! »

Chez nous, entre les vaccins recommandés et ceux obligatoires, de 0 à 7 ans un gosse peut recevoir 27 vaccins. Aux USA, c’est 125 ! Comment voulez-vous après toute cette soupe vaccinale pouvoir développer un système immunitaire digne de ce nom ?

Un vaccin c’est le virus désactivé, et lorsqu’un petit africain attrape une maladie inflammatoire aiguë c’est parce que, sous prétexte de rentabilité, le virus n’a pas été désactivé dans les règles de l’art.  Du formol, du mercure (autisme) aluminium (atteinte du cerveau), le tout cultivé sur des souches dites « immortelles », des cellules cancéreuses, des cellules de singes, ou selon la technique OGM, sont les composés normaux de toutes leurs merdes vaccinales.

Pensez-vous qu’intégrer des cellules étrangères soit sans effet sur notre corps ? Ne pouvons-nous pas y voir là une raison de l’explosion des maladies auto immunes ? Dans le fameux vaccin contre le soi-disant cancer de l’utérus, on trouve même du borax (mort au rats).

Depuis plus de 50 ans des experts ayant trouvé le moyen de prévenir le cancer ont été placardisés vilipendés par la chiourme de Big Pharma. Pourquoi ? Parce que comme le déclarait la regrettée Sylvie Simon, « le cancer fait vivre plus de gens qu'il n'en tue, c'est pour ça que ça continue. » Le système préfère mettre en vente toutes les substances cancérigènes destinées à nous faire mourir. Et lorsque vous portez plainte, c’est souvent pot de terre contre pot de fer. En effet, pour statuer sur l’efficacité d’un médicament seules vont compter les données du laboratoire fabricant. L’alliance du cartel de la chimie à celui de la pharmacie a ainsi depuis plus d’un siècle créée l’arme du Diable au service de ses démons du Deep State. Relisez donc Rockefeller !

Nous avons vécu la même chose avec l’agriculture et les semences OGM ou les seules sont autorisées celles qui figurent au catalogue de Monsanto. L’alimentation avec ces bataillons d’additifs n’échappe pas au massacre (peut donner le cancer). Saviez-vous que cinq additifs alimentaires sont faits à partir de bactéries en provenance des matières fécales humaines? Les fétus avortés permettent de fabriquer de la gélatine pour les bonbons.

Épandages, eau polluée, radiations, ondes diverses et variées sont également des vecteurs opérationnels de cette guerre menée contre l’espèce humaine. Et les généraux de cette guerre sont des entités sans âmes autant qu’apatrides.

Les gouvernements supranationaux sont là afin de passer au-dessus des gouvernements nationaux. L’ONU, l’OMS, etc., ne sont que des entités scélérates censées nous « protéger » des guerres et des pandémies. Pendant que l’OMC est là pour nous garantir son codex Alimentarius (ou codex alimentaire), un programme commun de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) consistant en un recueil de normes, codes d'usages, directives et autres recommandations relatifs à la production et à la transformation agroalimentaires qui ont pour objet la sécurité sanitaire des aliments, soit la protection des consommateurs et des travailleurs des filières alimentaires, et la préservation de l'environnement. C’est beau, c’est sirupeux autant qu’hypocrite.

Fritz Werner en était le patron après avoir été celui de l’IG Farben d’Auschwitz. Ce sont les Davos, les Bilderberg, les CFR, etc. qui décident de nous, de notre santé, de notre avenir.

Après on vous dira d’aller voter !!!

Crise économique de 1929, celle du pétrole de 1973, ainsi que toutes les autres, étaient des coûts de semonce. En 1913, la banque fédérale américaine a perdu le monopole de sa monnaie, au profit de la FED, un conglomérat de banquiers privés. Chez nous, en France, la loi Giscard Pompidou du 3 janvier 1973 nous a mangé à la même sauce mondialiste. Un endettement censé toujours nous mettre davantage à la merci des banques privées s’est ainsi pérennisé.

Rien n’est dû au hasard, ou à la fatalité, tout est orchestré en coulisses, et depuis longtemps déjà. Une fois les pays à genoux, on peut s’en partager la dépouille, les richesses. Chaque détail compte, tout est codifié, régenté. Ce sont leurs agendas qui dictent la marche vers leur NOM. Ainsi, le mariage pour tous devenu une priorité là où nous étions tous déjà bien dans une merde immonde, est-ce un hasard ? Non !  GPA, transhumanisme, manipulations génétiques, tout ceci nous amène au Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley qui n’est certainement pas un roman dystopique, mais un programme, la société idéale telle que la voient cette élite de l’ombre qui ne nous veut que du bien, soyons-en sûrs !

Ils ont séparés la production de la reproduction chez les animaux, les plantes, les semences, et désormais c’est chez l’homme qu’ils interviennent. Pesticides, nourriture, épandages, ondes, etc., rendent les humains stériles grâce à leur technologie. D’un autre côté, ils sont en train d’organiser la reproduction avec la GPA, la manipulation génétique. De sorte que nos enfants et petit-enfants, devenus bien accables de procréer, en seront réduits à s’adresser au gouvernement mondial pour procréer.

Bienvenue dans le meilleur des mondes. Vous reprendrez bien une petite dose de Soma ? Non ! Je préfère un petit vaccin contre le COVID, nasal si possible !

À suivre.

Olivier.

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Toutes et tous des bombes humaines !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

La Fondation Bill et Melinda Gates était, jusqu’à il y a peu, le deuxième plus important contributeur au budget de l’OMS. Elle est désormais le premier après le gel des financements américains. La fondation du tonton est par ailleurs, devant les Etats-Unis, le principal financeur de l’alliance GAVI, l’Alliance pour les vaccins. A part les Etats-Unis, aucun pays ni aucune ONG n’a davantage contribué au budget de l’OMS sur l’exercice 2018-2019.

Or, le 11 mars l’OMS déclarait la pandémie de couillonavirus, soit un jour après la subvention de Bill Gates afin de donner un coup de pouce, comme il dit, à « l’accélérateur thérapeutique ».

Alors que les maladies permettent au corps d’éliminer les toxines, et de s’autoréguler, grâce aux vaccins, nous en sommes arrivés aux maladies dégénératives. Et, virus aidant, j’aimerais bien que l’on m’explique pourquoi, si le Covid se transmet par la salive (les postillons), est-on obligé d’enfoncer profondément dans les fosses nasales un écouvillon afin d’y recueillir un échantillon ? Ce geste invasif peut même aller jusqu’à provoquer des irritations des fosses nasales sur plusieurs jours !

Pourquoi ne pas tout simplement prélever un échantillon sur la langue ? Cela dissimulerait-il un mensonge de plus, comme quoi la salive ne contient pas le virus par exemple ? Dans ce cas, à quoi servirait le masque si ce n’est à museler les gueux, une simple marque de soumission voire d’esclavage comme aux temps anciens.

Mais à bien y réfléchir, le Test covid-19 affiche des similarités singulières avec un vaccin nasal. D’ailleurs, les agriculteurs sont habitués à voir vacciner leurs bovins par les fosses nasales. Quant à l’accoutrement des cliniciens chargés d’effectuer les tests, il y a aussi là de quoi se poser des question ? Les cliniciens doivent êtres prudents si le patient a une infection pulmonaire ressente ou un soucis chirurgical. Les écouvillons nasopharyngés sont spécifiquement étudiés pour avoir une longue tige flexible. Pourquoi les cliniciens pratiquants les tests Covid sont-ils habillés comme pour pénétrer dans le sarcophage de Tchernobyl ? Qu’y a-t -il dans ce test ?

Savez-vous jusqu’où pénètre la tige juste pour un test ? Pourquoi doivent-ils l’introduire autant, aussi loin dans le conduit nasal ? Le système de test par écouvillon ne serait-il pas une injection vaccinale, voir une infection dissimulée ? Les tests sont contaminants, le coronavirus y est présent, voila pourquoi le clinicien est harnaché de la sorte.

En ce 20 août, et à quelques jours de la rentrée nous touchons le fond dans la folie vaccinale.

Des pédiatres s’inquiètent dans une lettre ouverte publiée hier mercredi 19 août de l’organisation de celle-ci et du risque d’existence de plusieurs épidémies en même temps. Pour y remédier, ils appellent à vacciner les enfants contre la grippe et la gastro-entérite. Pendant ce temps, au Québec, en Allemagne et en Angleterre, les autorités souhaitent retirer de leurs familles les enfants suspectés d'être positifs au tests Covid !

Fort heureusement, tous ne sont pas des psychopathes vendus à Big Pharma. Invité de l’émission « Les Grandes Gueules » sur RMC, le professeur Jean-François Toussaint a fait le bilan de la crise actuelle et notamment déploré la « peur irraisonnée » imposée à la population, un port du masque « sans le moindre intérêt » et un conseil scientifique qui serait en fait un « comité politico-sanitaire ». Il a déclenché la panique sur le plateau de CNEW en déclarant que des membres du fameux comité scientifique déclaraient la situation comme incontrôlable tout en se faisant bronzer le cul en vacances.

https://youtu.be/aCvA1r7F8Ks  

De son côté, le Pr Toubiana, épidémiologiste et chercheur à l’Inserm, a mis le chaos sur le plateau de LCI dénonçant une épidémie sans malade et un port du masque qui frise le ridicule.

Quant à moi pauvre « complotiste », je pense vraiment que le plus grand risque de contamination passe par les oreilles. Ce virus est avant tout un virus médiatique. Pourquoi ? Parce que cette « pandémie » n'a plus d'existence qu'à travers les média, qui répètent ad nauseam que le virus est là ! Il est là mais personne ne le voit ! Hôpitaux vides, pas de malades et statistiques officielles qui le confirment. Il convient néanmoins de vacciner, c’est vital pour le compte en banque de Big Pharma.

Un vaccin par voie nasale contre la grippe saisonnière a obtenu son autorisation de mise sur le marché (AMM) pour les enfants de 2 à 17 ans. Ce vaccin trivalent contient les mêmes souches que les vaccins inactivés. De la à penser qu’on voudrait nous vacciner contre le Covid-19 par le biais des fosses nasales, il n’y a qu’un petit pas facile à franchir. Des médecins vendus affirment d’ailleurs qu'un vaccin administré par voie nasale serait plus efficace pour protéger les individus contre l'infection. La plupart des quelque 150 vaccins contre le Covid-19 en cours de développement à travers le monde seraient administrés par piqûre dans le bras. « Mais lorsqu'il s'agit de protéger les individus contre des agents pathogènes qui envahissent les voies respiratoires, comme le Covid-19, une piqûre intramusculaire n'est pas nécessairement la meilleure stratégie », prêche le Deep State à travers le New York Times.

Il est vrai cependant que de nombreux microbes, dont le SARS-CoV-2, pénètrent dans l'organisme par les muqueuses qui tapissent le nez, la bouche, les poumons et le tube digestif, déclenchant une réponse immunitaire unique à partir des cellules et des molécules qui s’y trouvent. Les zoonoses sont à ce titre des maladies et infections qui excitent la recherche depuis des lustres. Elles sont perçues comme un moyen intéressant de tous nous vacciner à outrance puisque les agents se transmettent naturellement des animaux vertébrés aux humains, et vice-versa. Les pathogènes en cause peuvent être des bactéries, des virus ou des parasites.

Certaines zoonoses, comme les salmonelloses, les leptospiroses, la rage, sont fréquentes et répandues dans la plupart des pays. Et puisque j’en suis à parler du petit descendons encore d’un étage dans l’infiniment petit.

Les nanoparticules étaient au début censées traiter les cancers. Les nanoparticules, ou particules ultrafines (PUF), sont des molécules dont la taille varie entre 1 et 100 nanomètres (1 nm = 10-9 m = 0,000000001 m). Elles sont donc plus grandes que des atomes et plus petites qu’une cellule.

Lorsqu’on utilise un microonde, on fait alors vibrer les particules de nourriture introduites dans l’appareil par le biais de l’eau que contiennent les aliments. Chaque nanoparticule possède sa fréquence de vibration propre qui est fonction du produit. L’eau en vibration dans le microonde vibre aussi et s’échauffe alors en même temps que les particules proches qui chauffent.

Dans notre corps, c’est pareil, proche d’une cellule cancéreuse, la nanoparticule va s’échauffer à une fréquence bien précise et les cellules cancéreuses proches vont alors éclater. Pensez alors qu’il n’est plus besoin d’un tireur d’élite capable de vous placer une balle en pleine tête à 500 m, ici c’est « beaucoup mieux ». Je m’explique ! Une nanoparticule n’est autre qu’un mini pain de plastique tout prêt à faire BOUM ! Ne manque que le détonateur (l’onde), et c’est là que les Athéniens s’atteignirent grâce à la 5G !

j’allais oublier la commande : la vaccination sous-cutanée proposée ou imposée par tonton Gates et sa clique.

La 5G étant un système d’onde à faisceau dirigé, nous sommes tracés par le marqueur baptisé LUCIFERASE. Comme expliqué dans De Mammon à Corona, http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/06/de-mamon-a-corona-comment-en-est-on-arrive-la.html

des ingénieurs du MIT (Massachusetts Institute of Technology) ont inventé des nanoparticules injectables sous la peau qui émettent une lumière fluorescente invisible à l'œil nu mais visible par un smartphone. Rien de mieux pour confirmer qu’un individu lambda a bien été vacciné. L'idée hypocrite est d'inscrire sur le corps lui-même la preuve du vaccin, dans des pays en développement où les cartes de vaccination en papier sont souvent erronées ou incomplètes et les dossiers médicaux électroniques, inexistants.

Tout ceci dépend bien entendu de la présence ou pas des particules dans le corps. Or, le seul moyen efficace est de les mettre dans le vaccin. Bref ! de quoi permettre le grand reset en 2021 accompagné d’un bon nettoyage d’une population devenue trop importante sur cette planète. Le système est en train de se déployer à l’échelon planétaire.

N’oublions pas que durant le confinement de plus de quatre milliards d’individus, les dirigeants de l’ombre se sont activés plus que jamais à déployer la technologie 5G. Parallèlement à ce fait majeur, on embraye sur la fabrication d’un pseudo vaccin utile à cette pandémie ridicule. Il faut donc que la gueusaille adhère en masse à cette vaccination. Les merdias c’est bien, mais rien ne remplace la PEUR.

N’oublions pas nos gosses ! Depuis 2018, en France, on a l’obligation vaccinale (11 vaccins). Avec des vaccins pentavalents contenant tous des nanoparticules. Grâce au soutien de Gavi, les 73 pays les plus pauvres du monde disposent du vaccin pentavalent. Le vaccin pentavalent « protège » en une injection de cinq infections majeures : diphtérie, tétanos, coqueluche, hépatite B et Haemophilus influenzae type b (Hib).

Depuis 1970, tous les nouveaux vaccins introduits dans le calendrier vaccinal étaient simplement recommandés. C’était la responsabilité individuelle qui primait. Le calendrier vaccinal français se caractérisait donc par une superposition de vaccinations obligatoires et recommandées. Mais, bizarrement, depuis janvier 2018, 11 vaccins suivants sont obligatoires : diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, rougeole, oreillons, rubéole ; haemophylus influenza B, hépatite B, pneumocoque méningocoque C.

Tous ces vaccins administrés de force chez nos enfants et petit-enfants sont couplés à la vaccination contre la grippe chez nos vieux. Ils pourront en temps utiles jouer leurs rôles salutaires à l’élite.

Des nanoparticules excités par la 5G donneront alors des fièvres et des inflammations bien commodes : style maladie de Kawasaki. Viendra alors ce qu’on appellera fort habilement la seconde vague de Covid-19 qui touchera toujours les vieux, mais cette fois ci « cerise sur le gâteau » elle n’épargnera pas non plus les enfants.

Ce développement soudain de la maladie de Kawasaki permettra à l’élite de surfer sur une opportunité créée de toutes pièces d’imposer le vaccin Covid.

N’oubliez surtout pas mon article très lu : tout est prévu depuis longtemps !

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/01/tout-est-prevu-et-depuis-longtemps.html

À suivre.

Olivier

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La situation sanitaire se dégrade en France ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Ce samedi 15 août, le Haut Conseil français de la santé publique (HCSP) a rendu public une étude sur les contaminations de ces dernières semaines dans plusieurs types d'espace. L'organisme préconise de porter un masque dans les lieux publics et privés clos.

Quant au gouvernement, la ministre française du Travail, Elisabeth Borne a confié au JDD qu’elle proposera aux partenaires sociaux de rendre obligatoire le port du masque en entreprises, afin d’endiguer la vague de tests positifs au coronavirus. Un nouveau protocole sanitaire entrera en vigueur fin août. Elle ne voit en revanche « pas de raison pour remettre en cause la règle actuelle de distanciation » imposant un mètre carré par poste de travail. Quant au télétravail, il « reste recommandé » et « il faut le mettre en place chaque fois que c’est possible, affirme-t-elle.

Le professeur Jean-François Toussaint était l’invité de l’émission « Les Grandes Gueules » sur la radio RMC. Courageusement, il  a fait le bilan de la crise actuelle et notamment déploré la « peur irraisonnée imposée à la population, un port du masque sans le moindre intérêt et un conseil scientifique qui serait en fait un comité politico-sanitaire.

« C’est sur les décès que l’on comprend une épidémie. (…) Le taux de létalité est en train de s’effondrer avec moins de dix morts par jour depuis une semaine… Entretenir la peur n’est plus légitime. (…) », a-t-il indiqué, « Le port du masque c’est juste du mimétisme social, ce n’est que cela, on a absolument aucune démonstration du moindre intérêt scientifique. (…) On fait face à un suicide collectif généré par le conseil scientifique. »

Ainsi, selon le « Haut Conseil de la santé publique », un ramassis de vendus à Big Pharma n’ayant rien à voir avec la santé, et nommés pour cautionner des décisions commerciales et politiques, nous devrions vivre masqués partout et en permanence. La France a connu ces dernières 24 heures un "regain " du nombre de personnes testées positives, sans être pour cela malades, avec 2 846 nouveaux cas de coronavirus. Le directeur général de la Santé Jérôme Salomon, a mis en garde contre une situation sanitaire qui se dégrade dans l'Hexagone.

En d'autres termes, la normalité a disparu, c'est fini, terminé, rideau : l’ancienne normalité, la nouvelle normalité, peu importe : la normalité, c’est de l’histoire ancienne.

Fort heureusement, chez nous, en Gaule, des mouvements « anti-masques » émergent et appellent au rassemblement sur les réseaux sociaux. L'obligation d'être masqué est pour eux inefficace et dangereuse. Les opposants au port du masque sont de plus en plus nombreux, et depuis quelques temps leurs commentaires se multiplient sur Facebook et Twitter.  Le tout se trouve appuyé par des rapports médicaux, des médecins, ils dénoncent la mascarade. « Croire qu'un masque en papier ou en un tissu peut nous prémunir du virus est tout aussi sensé que de penser qu'un maillot de bain va nous garder au sec lorsque nous sautons à l'eau », dit l'un d'eux dans une vidéo.

D’autres pays nous ont largement devancés ! En Angleterre ou en Allemagne, les opposants au port du masque ont manifesté massivement dans la rue. En France, ces mouvements sont en train d'émerger et appellent au rassemblement sur les réseaux sociaux. Entre selfies pour se montrer sans masque, boycott des magasins et courriers aux élus, la colère monte enfin chez nous. C’est évidemment une bonne chose face à cette couillonnade mondiale juste là pour essayer de créer et d'entretenir la peur, pour ensuite imposer la vaccination à tout le monde, ce, pour une maladie qui n'a pas fait plus de morts que la grippe saisonnière de l'année dernière.

De partout dans l’hexagone arrivent des messages et des preuves attestant que le port du masque peut être dangereux pour la santé, études médicales à l'appui. Le texte d'un avocat prouve également l'illégalité de l'amende de 135 euros en cas de contrôle. « Dire que la loi est source de droit et que nous devons la respecter aveuglément, c'est une connerie monumentale parce que les mêmes gens qui aujourd'hui nous imposent le masque jadis, ils disaient que le masque était inutile, de plus, ils sont souvent photographiés sans masque. », déclare maître Carlos Alberto Brusa.

La pression sur la gueusaille devient oppressante, presque débile, preuve que la haut, ou plutôt dans les bas-fonds du Deep State, un Cap vient d’être franchi. Et moi, Cape, je vous dis depuis des années que tout est prévu d’avance dans mes livres. Ce qui me fais plaisir c’est le réveil, certes tardif, d’une frange de la population. Sur mon blog Vecteur Douceur, la lecture de cet article, l’un des plus lu en est l’exemple flagrant.

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/01/tout-est-prevu-et-depuis-longtemps.html

En effet, un p’tit groupe, tout petit, celui des multimilliardaires désire nous ruiner, nous contrôler, et bientôt réduire notre nombre. Souvenez-vous des propos de la reine d’Angleterre, la SORCIÈRE d’Angleterre, à propos des enfants, lors de son allocution diffusée le dimanche 5 avril 2020 à l'attention des Britanniques et des nations du Commonwealth !!! Au Québec, en Allemagne et en Angleterre, les autorités souhaitent retirer de leurs familles les enfants suspectés d'être positifs au tests du Covid-19.

Cette élite mondiale a su proliférer, telle la mouche à merde, grâce aux deux guerres mondiales. Son but est d’unifier le monde sous son talon de fer. Les institutions internationales qu’ils contrôlent et qui imposent la dictature du Covid-19 partout, en sont le reflet. Ce virus permet un formatage planétaire bien utile à leur sombre projet.

J’ai déjà parlé dans mes livres de Samuel Huntington et de son livre sur le choc des civilisations. Cet universitaire de Harvard, proche un temps de Jimmy Carter, est un conservateur qui a aussi écrit en 2004 un texte sur les élites hostiles : les hommes de Davos et comment ces super-cerveaux du mal ont formaté, depuis cinquante ans, des hommes politiques toxiques pour l’humanité.

Pour eux l’humain est un robot à reprogrammer. Et ce que nous vivons tous, là, maintenant, n’est-ce pas de la reprogrammation ? Masque, distanciation, se laver les mains avec des produits toxiques moult fois par jour en font partie.  Le grand RESET et le couillonavirus sont deux de leurs créations démoniaques.

Les opinions du gueux sur les questions d’identité nationale, ils s’en tapent. La sécurité de la société, sa durabilité dans des conditions d’évolution acceptables, ils s’en tapent. Pour eux, ces préoccupations sont secondaires à la participation à l’économie mondiale. La chair à canon se doit, coûte que coûte, de soutenir Mammon, le commerce international et de la migration, et à l’encouragement des identités et des cultures minoritaires. La différence radicale entre eux et nous n’est pas l’isolationnisme opposé à l’internationalisme : c’est le nationalisme opposé au cosmopolitisme. Leurs attitudes et comportements contrastent avec le patriotisme écrasant et l’identification nationaliste des peuples.

Les élites ont des intérêts, des engagements et des identités transnationaux plus nombreux et plus profonds que les non-élites. Chez eux, on distingue avant tout une haine des nations autant que du nationalisme. Voila pourquoi un Macron nous déclarait que « la culture française n’existe pas ».

« L’engagement envers l’humanité » doit remplacer l’engagement envers la nation. Nos élites se veulent citoyennes du monde. C’est l’aboutissement parfait de 1789.

Toutes ces organisations mondialisées opèrent dans un monde défini par l’expansion, l’avantage concurrentiel, l’efficacité, la rentabilité, gagner toujours plus de fric en minimisant les coûts. Elles justifient cette obsession au nom de leur p’tit dieu Mammon, au motif qu’elles répondent aux besoins des consommateurs du monde entier. Vois-le venir Gilet Jaune, c’est le marché mondial qui remplace depuis un bon moment déjà la communauté nationale, le citoyen national a cédé la place au consommateur mondial. L’important est de liquider les frontières et les gouvernements qui résistent.

Cette superclasse mondiale émergente comprend des universitaires, des fonctionnaires internationaux et des cadres d’entreprises mondiales, ainsi que des entrepreneurs prospères de haute technologie. Ils étaient estimés à environ 20 millions en 2000, dont 40% étaient américains, cette élite avait doublé de taille en 2010.

Pour eux, expliquant ainsi beaucoup de nos problèmes, les gouvernements nationaux ne sont que des résidus du passé. Macron en fait partie, c’est flagrant ! Pour lui, la seule fonction utile de la France est de faciliter les opérations mondiales de l’élite. Je le mentionne souvent : Warren Buffet, le pote et associé de Bill Gates, n’avait-il pas parlé de la victoire de sa classe de milliardaires sur nous, les gueux ?

Ils constituent un monde dans un monde, liés les uns aux autres par une myriade de réseaux mondiaux mais isolés des membres les plus effacés de leurs propres sociétés…

Paradoxalement, cette caste est très gauchiste. Observez le cas Daniel Cohn-Bendit. Tous ces étudiants radicaux des années 1960 ne sont-ils pas, pour la plupart, devenus des professeurs titulaires, en particulier dans des institutions d’élite majoritairement libérales et cosmopolites ou de gauche ? Pour eux, presque toutes les formes de loyauté civique ou de patriotisme sont désormais considérées comme réactionnaires. Fer de lance de cette élite démoniaque autant que progressiste, leur libéralisme à la noix a également tendance à s’accompagner d’athéisme.

Hormis celui accordé à Mammon c’est le désintérêt qui prime. S’il n’y a plus de nations, il n’y a plus non plus de partis politiques. N’est-ce pas ce à quoi nous assistons en France avec LREM ?! Le club Le Siècle le montre depuis des années en France. Les « élites politiques » se foutent du gueux, elles privatisent, remplacent, démoralisent, dénationalisent le pays, se vendent au plus offrant international et imposent le diktat planétaire du NOM. Ce qui n’a pas marché avec le 11 septembre marche merveilleusement avec le virus. Le fascisme global des hommes de Davos Surfe désormais sur le super-hôpital-prison planétaire et avec notre numérisation apocalyptique : un 666.

Et croyez-moi, si nous ne bougeons pas tous comme UN SEUL HOMME, une loi d'obligation vaccinale se prépare à la commission Européenne.

À suivre.

Olivier.

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La CREATION c’est la santé et ne rien faire pour s’approcher de BIG PHARMA, c’est la GARDER ! (suite)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

La meilleure façon d’aider ceux que vous aimez, c’est de les informer. Faite-donc circuler ces articles SVP. Quant à la meilleure façon de m’aider, c’est de faire connaître mes livres et les acheter.

Merci d’avance.

Jane Burgermeister, c’était en 2009. Et 11 ans après, le 11 étant chéri chez les kabbalistes, on se prend le Covid-19 et on nous parle de The Great Reset, avec des appels passionnés des dirigeants du FMI, de la Banque mondiale, du Royaume-Uni, des États-Unis, secteurs privé et bancaire confondus. Tout ce beau monde jubile et surfe sur ce nouveau virus leur permettant de fermer et «réinitialiser » l’économie mondiale sous un nouveau système d’exploitation intitulé Green New Deal.

À cet effet, je ne saurais trop vous conseiller la lecture de : Tonton Malthus est revenu ! https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html afin d’en vérifier l’ampleur.

« En bref, nous avons besoin d’une grande réinitialisation du capitalisme. » déclare tout de go Klaus Schwab, le fondateur et président exécutif du WEF (le Forum économique mondial). Son message sera relayé par « grandes oreilles », le prince Charles ayant sauté sur cette opportunité de modifier radicalement le comportement humain, d’une manière que des décennies d’écologisme n’ont pas réussi à accomplir. Sur ce sujet il déclare : « Nous avons une occasion en or de saisir quelque chose de bien dans la crise (de la COVID-19). Ses ondes de choc sans précédent pourraient bien rendre les gens plus réceptifs aux grandes visions du changement ».

Comme indiqué dans De Mammon à Corona, le WEF s’est diversifié ces dernières années pour devenir chef de file de la coordination mondiale de la pandémie en tant que co-sponsor de l’effrayant Event 201 du 18 (6+6+6) octobre 2019. Preuve que ce monde-là est dégoulinant de cynisme, ils ont même intégré au forum de Davos des dirigeants de groupes typiquement «anticapitalistes », comme Greenpeace qui, hypocritement, s’expriment tous désormais régulièrement lors de leurs événements.

Jennifer Morgan est l’actuelle responsable de Greenpeace. Au summum de l’hypocrisie de circonstance voici ce qu’elle   a déclaré lors de l’événement : « Nous avons instauré un nouvel ordre mondial après la Seconde Guerre mondiale (…) Nous sommes maintenant dans un monde différent de ce qu’il était alors. Nous devons nous demander, que pouvons-nous faire différemment ? Le Forum économique mondial a également une grande responsabilité à cet égard : appuyer sur le bouton de réinitialisation et chercher comment créer le bien-être des personnes et de la Terre. »

Pour l’élite, étant donné que notre crise actuelle exige un nouveau système, de la même manière que le monde avait besoin d’une réinitialisation en 1932, et à nouveau en 1945, nous devons le refaire. C’est une demi-vérité ! Pourquoi ? Le New Deal de F.D. Roosevelt était fondé sur l’arrêt de la dictature des banquiers. En 1933, il torpilla la conférence de Londres de la Banque d’Angleterre et de la Ligue des Nations. L’imposition d’une régulation massive aux spéculateurs de Wall Street en vertu des lois Glass-Steagall, etc., ne fit pas non plus plaisir à l'élite. Roosevelt voulait faire de l’Amérique une économie agro-industrielle tous azimuts capable d’une croissance constante. Dans le même ordre d’idée, il désirait garantir ces mêmes capacités à toutes les nations du monde en opposition totale à l’Empire britannique.

Les partisans du Green New Deal d’aujourd’hui en utilisent la forme et le nom mais pas le fond. Ils sont totalement attachés à des objectifs opposés. « Décarboner le monde », comme ils disent aura pour effet de réduire la productivité du travail de toutes les nations plutôt que d’accroître celle-ci comme l’avait fait le New Deal original. Et croyez-moi, toutes leurs dispositions financières liées au climat, promettent de créer des incitations financières pour les déjà milliardaires, style Al Gore, tout en réduisant le potentiel de la population mondiale. Traduction : ils nous pompent l’air avec leur CO2. Ils le font au sens propre comme au figuré en déconstruisant l’ordre économique industriel nécessaire pour soutenir les près de 8 milliards d’humains à la surface de la terre.

Bref, les entreprises qui anticiperont ces développements seront largement récompensées. Les autres cesseront d’exister. Ce nouveau système vert réinitialisé SERVIRA les intérêts d’une élite oligarchique, obsédée par le contrôle, l’équilibre, et la crédulité de nations divisées, dépeuplées et appauvries.

Mais pour en arriver là, encore faut-il provoquer la marche des walking Dead, c’est pour cela que depuis 20 ans déjà nous avons connu un bon technologique majeur préparant l’arrivée de l’intelligence artificielle (IA), des nanotechnologie et du transhumanisme, de la 5G, le tout saupoudré d’une bonne dose de Big Pharma.

À suivre.

Olivier

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La CREATION c’est la santé et ne rien faire pour s’approcher de BIG PHARMA, c’est la GARDER !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

En 1918, la maladie à l'origine d'un si grand nombre de victimes n'était ni la grippe ni un virus. C'était une bactérie. Agenda 2021 oblige, « se préparer à une pandémie » allait devenir au milieu des années 2000 un sujet VITAL pour l’élite et son plan d’éradication des gueux. C’est ainsi qu’aux USA et ailleurs, les fabricants de vaccins contre la grippe ont reçu des milliards de dollars des contribuables.

Lorsque les États-Unis sont entrés en guerre en avril 1917, notre Big Pharma adolescent disposait d'une manne providentielle : un grand nombre de sujets humains pour des tests effectués sous forme de première ébauche de l'armée américaine. Pendant les années de guerre 1918-1919, les effectifs de l'armée américaine ont atteint 6 000 000 d'hommes, dont 2 000 000 ont été envoyés outre-mer. L'Institut Rockefeller pour le Medical Research a profité de ce nouveau réservoir de cobayes humains pour mener des expériences vaccinales.

Entre le 21 janvier et le 4 juin 1918, des soldats ont reçu trois doses d'un vaccin contre la méningite bactérienne. Les personnes qui ont mené l'expérience sur les soldats se contentaient de doser au petit bonheur la chance le sérum vaccinal fabriqué à partir de chevaux.

En mars de cette année-là, « cent hommes par jour » entraient à l'infirmerie de Fort Riley.  Le lundi 11 mars, le premier signal d’alarme se fait entendre, signalant le début de la première vague de grippe de 1918. Plusieurs des hommes qui ont participé à l'expérience vaccinale présentent ensuite des symptômes de type grippal : toux, vomissements et diarrhée. Ces symptômes sont une catastrophe pour les hommes, vivant dans des casernes, voyageant en train jusqu'à la côte atlantique, ils naviguent ensuite vers l'Europe, vivent et se battent dans des tranchées. Les conditions d'insalubrité à chaque étape du voyage constituent un environnement idéal pour la propagation d'une maladie contagieuse comme la pneumonie bactérienne.

Les réactions ont parfois ressemblé au début d'une méningite épidémique et plusieurs hommes vaccinés ont été envoyés à l'hôpital de la Base pour diagnostic. Les soldats ont développé des symptômes semblables à ceux de la grippe. La méningite bactérienne, à l'époque comme aujourd'hui, est connue pour provoquer des symptômes similaires à ceux de la grippe. La similitude des premiers symptômes de la méningite bactérienne et de la pneumonie bactérienne avec les symptômes de la grippe est peut-être la raison pour laquelle les expériences de vaccination à Fort Riley ont pu échapper à tout examen en tant que cause potentielle de la grippe dite « espagnole » depuis cent ans et plus.

La Première Guerre mondiale s'est terminée seulement dix mois après les premières injections. Malheureusement pour les 50 à 100 millions de morts, les soldats à qui l'on a injecté des bactéries chevalines se sont rapidement déplacés pendant ces dix mois. Un article de 2008 sur le site du CDC décrit comment des soldats malades de la Première Guerre mondiale ont pu transmettre la bactérie à d'autres en devenant des « vecteurs de propagation ».

Pendant plusieurs jours au cours des épidémies locales, en particulier dans les lieux très fréquentés tels que les salles d'hôpitaux, les camps, les navires de transport de troupes et les mines, les tranchées, certaines personnes étaient immunologiquement sensibles, infectées ou en phase de guérison d'une infection par le virus de la grippe.

Bien que le vaccin ait rendu beaucoup de gens malades, il n'a tué que ceux qui y étaient sensibles. Ceux qui sont tombés malades et ont survécu sont devenus des « vecteurs de propagation » qui ont transmis la bactérie à d'autres, créant davantage de vecteurs de propagation, lesquels se sont propagé à d'autres personnes en tuant les personnes qui y étaient vulnérables. Et le cycle s'est répété au-delà des conditions d'insalubrité qui prévalaient en temps de guerre, et les millions de soldats sur lesquels faire des expériences n'étaient plus là.

Le bilan pour les troupes américaines fut énorme et il est bien documenté. Quatorze des plus grands camps d'entraînement avaient signalé des épidémies de grippe en mars, avril ou mai, et certains des soldats infectés avaient transporté le virus avec eux à bord de navires à destination de la France. Lorsque les soldats dans les tranchées sont tombés malades, les militaires les ont évacués des lignes de front et les ont remplacés par des hommes en bonne santé.

Ce processus a continuellement mis le virus en contact avec de nouveaux jeunes soldats en bonne santé dans lesquels il pouvait s'adapter, se reproduire et devenir extrêmement virulent sans danger d'épuisement. Avant qu'une interdiction de voyager puisse être imposée, un contingent de troupes de remplacement a quitté le Camp Devens près de Boston pour le Camp Upton à Long Island, qui était le point d'embarquement de l'armée pour la France, et a emporté la grippe avec lui.

Les États-Unis n'étaient pas le seul pays à posséder le vaccin bactérien expérimental de l'Institut Rockefeller. Un rapport de 1919 de l'Institut indique qu'il « convient de mentionner qu'avant l'entrée en guerre des États-Unis (en avril 1917), l'Institut avait repris la préparation de sérum anti-méningococcique, afin de répondre aux demandes de l'Angleterre, de la France, de la Belgique, de l'Italie et d'autres pays. » On n'en sait pas assez sur la façon dont ces pays ont mené leurs propres expérimentations sur leurs soldats.

Je sais néanmoins que malgré toutes ces preuves écrasantes certains, trop nombreux, verront encore en des gens comme moi de simple « complotistes » qui, face au doux nom de Rockefeller ou Rothschild crient  toujours « Illuminati ! » ou « Réduction de la population ! ».

Qu'en est-il de nos jours ? Big Pharma est toujours à la recherche de sujets humains. Bill Gates et sa bande se sont fait la main sur de pauvres filles en Inde ou sur de malheureux africains. C'est-à-dire là où on a le plus de succès lorsqu'on parvient à trouver des populations qui ne sont pas en mesure de refuser. Vous ne me croyez pas ? Il n’est qu’à jeter un œil sur la vidéo du Dr Stanley Plotkin où il décrit l'utilisation de vaccins expérimentaux sur les orphelins, les retardés mentaux, les prisonniers et les personnes sous domination coloniale. La déposition a eu lieu en janvier 2018. Voici une toute petite partie de l’effrayante déclaration que le Dr Plotkin admet avoir écrit : « La question est de savoir si nous devons faire des expériences sur des adultes pleinement fonctionnels et sur des enfants qui sont potentiellement des contributeurs à la société ou si nous devons faire des études initiales sur des enfants et des adultes qui sont humains dans leur forme mais pas dans leur potentiel social. »

L'eau propre, l'assainissement, les toilettes à chasse d'eau, les aliments réfrigérés et les régimes alimentaires sains ont fait et font encore beaucoup plus pour protéger l'humanité des maladies infectieuses que n'importe quel programme de vaccination. On continue néanmoins à dépenser des fortunes pour en produire. Ainsi, Big Pharma et sa chiourme de médecins assujettis ont malhonnêtement usurpé le crédit qui revient de droit aux plombiers, aux mineurs urbains, aux ingénieurs, aux urbanistes, etc.

Hélas, l'orgueil de la communauté médicale ne disparaîtra jamais et les vaccins, comme toutes les interventions médicales, ne sont pas infaillibles. Nous avons tous une sensibilité différente aux maladies. Les êtres humains ne répondent pas à une approche bonne pour tous et ont des besoins qui sont spécifiques à chacun.

En 1918-1919, l'industrie du vaccin a fait des expériences sur des soldats avec des résultats désastreux. En 2020, l'industrie du vaccin expérimente tous les jours sur des nourrissons. Résultat : un enfant américain sur sept, entièrement vacciné, suit une forme ou une autre d'éducation spécialisée et plus de 50 % d'entre eux souffrent d'une maladie chronique.

En 1918-1919, aucun suivi du ou des risques n'a été effectué après les vaccinations. En 2020, il n'y a pratiquement pas de suivi du ou des risques après l'administration d'un vaccin.

En 1918-1919, le fabricant n'était pas responsable des lésions ou des décès causés par les vaccins. En 2020, aucune responsabilité n'est prévue pour les fabricants de vaccins en cas de lésions ou de décès causés par des vaccins, ce qui fut officialisé en 1986.

En 1918-1919, aucune enquête indépendante n'a été menée pour contester l'histoire officielle selon laquelle la « grippe espagnole » était une mystérieuse maladie tombée du ciel. En 2020, l'industrie pharmaceutique est le plus grand donateur des hommes politiques lors des campagnes électorales et le plus grand annonceur dans toutes les formes de médias, donc peu de choses ont changé en cent ans.

En 1918-1919, les médias étaient déjà des putains inféodées. En 2020, ils le sont toujours plus, et si mon article tombe entre les mains d’un de ces débunkers du Diable, il se verra vilipendé tout comme son rédacteur, au motif de fake new. Quoi de plus normal leurs salaires sont payés par la publicité pharmaceutique. Et si ce n’est toujours pas suffisant pour vous réveiller, allez donc prendre une douche ou continuez donc à me lire et apprenez ceci :

Qui se souvient encore de Jane Burgermeister ? En avril 2009, en pleine pandémie de grippe A(H1N1), cette journaliste scientifique d’origine autrichienne avait créé le buzz sur internet en portant plainte pour « génocide » contre l’OMS et l’ONU.

On trouve encore sur le net des dizaines de vidéos dans lesquelles elle expliquait que le vaccin contre la grippe porcine était en réalité un poison destiné à tuer de manière imminente des millions de personnes afin de réduire la population mondiale, le tout avec la complicité de l’industrie pharmaceutique.

Les tireurs de ficelles ? Barack Obama, la directrice générale de l’OMS Margaret Chan, George Soros, David de Rothschild et David Rockefeller, toujours et encore la même clique. Pour elle, le plus grand crime contre l’humanité était désormais en marche. Elle écrivait pour le magazine Nature, le British Medical Journal et American Prospect. Elle était également correspondante européenne du site Internet « Renewable Energy World.com ». Après avoir déposé la plainte, elle a été licenciée.

Dans son dossier d’inculpation, Burgermeister présentait les preuves d’actes de bioterrorisme, en violation de la loi américaine, par un groupe opérant depuis les Etats-Unis, sous la direction de banquiers internationaux qui contrôlent la Réserve Fédérale, ainsi que l’OMS, l’ONU et l’OTAN. Cet acte de bioterrorisme avait alors pour but de réaliser un génocide de masse contre la population américaine, en utilisant un virus génétiquement modifié de grippe. À l’époque, elle suspecté une grande partie de la nomenclatura internationale, dont Barack Obama, président des Etats-Unis, de faire partie de ce syndicat international d’entreprises criminelles qui avait mis au point, fabriqué, stocké et utilisé des armes biologiques, en vue de décimer la population des Etats-Unis et celle d’autres pays, en vue de gains politiques et financiers.

Les accusés étaient largement suspectés de participer à la phase finale de la mise en œuvre d’un programme international de fabrication d’armes biologiques impliquant les sociétés Novartis et Baxter. Via la bio-ingénierie et la diffusion d’agents biologiques mortels, en particulier par le virus de la « grippe aviaire » et celui de la  « grippe porcine », ils y trouvaient un prétexte pour mettre en œuvre un programme de vaccination forcé, qui serait le moyen d’administrer un agent biologique toxique causant la mort et des dommages à la population des Etats-Unis.

Les accusations de Burgermeister comportaient des preuves attestant que Baxter AG, filiale autrichienne de Baxter International, avait délibérément envoyé 72 kilos de virus vivant de la grippe aviaire, fournis par l’OMS durant l’hiver 2008/09 à 16 laboratoires, dans quatre pays, afin de déclencher une pandémie et de provoquer la mort de masses.

Son dossier révélait alors que la diffusion des virus devait être une étape essentielle pour le déclenchement d’une pandémie qui permettrait à l’OMS de déclarer le « Niveau 6 » d’alerte. L’ONU et l’OMS pouvant alors, grâce à ce Niveau 6, suppléer les Etats-Unis au cas où la pandémie se déclare. En outre, la législation imposerait de se soumettre à l’obligation vaccinale et elle serait mise en vigueur par la force aux Etats-Unis, dès lors que les conditions de déclaration de la pandémie sont réalisées.

Elle présentait des preuves qu’il existe des motifs légitimes de croire que les vaccins obligatoires seraient volontairement contaminés pour provoquer à dessein des maladies mortelles. Elle faisait référence à un vaccin agréé par Novartis contre la grippe aviaire qui avait tué 21 sans-abri, en Pologne, durant l’été 2008 et qui a eu comme principale conséquence d’être classé dans la catégorie des « Taux d’effets indésirables ». Elle affirmait que ce même groupe de l’ombre s’est positionné afin de tirer profit de la situation de pandémie créée, avec de gros contrats de commandes de vaccins à la clé. Le groupe qui a élaboré le plan de « grippe porcine » contrôle les médias et, ces derniers diffusent de fausses informations afin d’endormir la vigilance de la population américaine pour qu’elle accepte ce vaccin dangereux.

Depuis 2008, Burgermeister accusait ceux dont les noms sont cités d’avoir mis en application de nouvelles procédures et/ou d’avoir accéléré la mise en œuvre de lois et de règlements visant à priver les citoyens des Etats-Unis de leurs droits constitutionnels à refuser cette injection. Ces personnes ont créé ou autorisé des directives qui rendent criminel l’acte de refuser de recevoir une injection contre les virus de la pandémie. Elles ont imposé d’autres sanctions cruelles et excessives, telles que l’emprisonnement et/ou la mise en quarantaine dans les camps FEMA (Federal Emergency Management Agency), tout en empêchant les citoyens des Etats-Unis de demander des indemnités en cas de blessures ou de décès, à la suite des injections forcées.

Utilisant la « grippe porcine » comme prétexte, les accusés ont planifié le meurtre de masse des populations des Etats-Unis par le biais de la vaccination forcée. Ce qui est extraordinaire, c’est que cette déclaration entre en adéquation parfaite avec le dernier chapitre de mon livre gratuit De Mammon à Corona.

Elle expliquait qu’ils ont mis en place un vaste réseau de camps de concentration de la FEMA et identifié des sites allant servir de charniers, l’ONU et l’OMS constituant la façade idéale pour entreprendre des activités de racket criminelles, en violation des lois qui régissent la haute trahison.

Elle s’attaquait aussi aux complexes pharmaceutiques Baxter, Novartis et Sanofi Aventis qui font partie d’un programme de fabrication d’armes biologiques basé à l’étranger et à double but, financé par ce syndicat international d’entreprises criminelles et destiné à mettre en œuvre le meurtre massif de civils afin de réduire la population mondiale de plus de 5 milliards de personnes dans les dix prochaines années (2009+11), c’est donc la période 2020/2021 qui constitue la charnière avec son AGENDA 21.

Leur plan est de répandre la terreur afin de justifier le fait de contraindre les gens à renoncer à leurs droits et à les obliger à être mis en quarantaine massivement dans les camps de la FEMA. Les maisons, les entreprises, les propriétés et les terres des victimes seront confisquées par ce syndicat. En décimant la population d’Amérique du Nord, cette élite internationale accédera aux ressources naturelles des régions, telles que l’eau et les zones pétrolifères non encore exploitées.

Et enfin dans son dossier elle apportait également la preuve que la « grippe espagnole » de 1918 avait été causée par une vaccination, incluant le rapport du Dr Jerry Tennant, convaincu que l’utilisation généralisée de l’aspirine au cours de l’hiver qui avait suivi la fin de la Première Guerre mondiale aurait pu être un facteur contribuant à la prolifération de la pandémie à ces débuts, en supprimant le système immunitaire et en abaissant la température corporelle, ce qui permet au virus de la grippe de se multiplier.

Le Tamiflu et le Relenza abaissent également la température corporelle et, par conséquent, peuvent également être considérés comme facilitant la propagation d’une pandémie. Et on se rappellera de la polémique sur ce médicament mortifère que fut alors le Tamiflu. Cerise sur le gâteau, déjà en 2009, elle apportait les preuves évidentes que les médias plongeaient volontairement la population américaine dans l’ignorance du danger dont ils sont menacés.

À suivre.

Olivier

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