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C’est pas moi, c’est lui !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

La recherche dans la genèse de Covid-19 est en train de virer au feuilleton épique. En presque vingt années de recherches afin d’écrire, je n’avais jamais été confronté à un tel fog informationnel.  Entre Donald Trump et la Chine qui semblent vouloir se rejeter le bébé et l’eau du bain tout imprégnée de Covid-19, bien malin qui …

Pékin a été piqué au vif par les allégations de Trump et il est en mode turbo. L’envoyé de la Chine à Moscou, Zhang Hanhui, a suggéré que l’histoire du Covid-19 ne fait que commencer et que des surprises sont en réserve pour la communauté mondiale. Selon l’ambassadeur, les Chinois ont en effet recueilli les données de 93 spécimens du génome du Covid-19 publiés dans une base de données mondiale basée sur les contributions de 12 pays sur quatre continents différents. Les recherches ont montré que le premier «ancêtre » du Covid-19 est un virus connu sous le nom de mv1.

J’ai volontairement sauté des étapes n’étant pas virologue, mais pour faire court : le « père » du Covid-19 est le H3 ; ses « grands-parents » sont le H13 et le H38 ; et son « arrière-grand-père » est le mv1. Exit le marché des fruits de mer de Wuhan. Il est important de noter que les « grands-parents » du Covid-19 : le H13 et le H38, n’ont jamais été repérés à Wuhan.

Bref ! la source originelle de la propagation de Covid-19 reste à déterminer et la piste pourrait aller dans n’importe quelle direction. Son origine exacte reste encore à déterminer. En attendant, il existe des signes révélateurs. Un couple de japonais a contracté le Covid-19 alors qu’il se trouvait à Hawaï entre le 28 janvier et le 3 février, bien qu’il n’ait pas visité la Chine. L’homme a eu des symptômes à partir du 3 février.

Les médias ont rapporté que le Covid-19 est apparu pour la première fois en Lombardie, dans le nord de l’Italie, dès le 1er janvier. Selon un spécialiste italien de renom Giuseppe Remuzzi, l’épidémie avait même commencé à se propager en Italie avant d’avoir débuté en Chine. Le virologue américain Robert Redfield a émis l’hypothèse selon laquelle un certain nombre de décès (80 000) dus à la grippe aux États-Unis pourraient en fait avoir été causés par le Covid-19, mais les États-Unis n’ont pas effectué de tests à ce sujet à l’époque.

L’Italie a même voulu retracer le premier cas d’infection par le Covid-19 en procédant à l’exhumation de victimes alléguées de la grippe aux États-Unis, mais oncle Sam a catégoriquement refusé de l’autoriser.

« Tôt ou tard, le jour viendra où tout ce qui a été dissimulé sera révélé », a déclaré l’ambassadeur Zhang. Or, deux jours seulement après la publication de l’interview de l’ambassadeur Zhang par l’agence russe Tass, Trump a modéré ses allégations précédentes de complicité et d’intentions malhonnêtes de la part de la Chine. Il n’est plus catégorique sur la culpabilité de la Chine. Zhang a clairement laissé entendre que la piste du Covid-19 peut être et sera remontée scientifiquement. Trump pourra serrer les fesses s’il s’avère que la grand-mère, le grand-père et l’arrière-grand-père du Covid-19 bénéficiaient tous d’un passeport US.

Olivier

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L'homme virtuel

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Dans ce monde dystopique à faire pâlir un scénario de film type Soleil Vert, les progressistes bandent de joie tant le fanatisme est de retour et avec lui toujours le même fantasme de « l'homme nouveau ».

N’entend-on pas ce genre de propos : « Les mesures barrières et de distanciation physique et sociale seront toujours d'actualité au mois de mai, et sans doute au mois de juin et cet été et peut-être pour longtemps » prévient Jérôme Salomon. Confirmé par le Premier ministre : « Les Français ne retrouveront "pas tout de suite et probablement pas avant longtemps" leur "vie d'avant" la crise du coronavirus », a averti Edouard Philippe.

Autrement dit, le changement de comportement implique principalement sur le plan social, au-delà de la généralisation du télétravail, de garder envers et contre tout dans un monde qui était déjà très « moi je » une distance d'un mètre, ce qui implique de ne pas se serrer la main sans même parler du traditionnel bisou à la française, et de porter un masque payant.

Mais le plus important est la distance sociale, plus symbolique que sanitaire, car elle permet de détruire le lien social dans le prolongement de la virtualisation de la communication et donc de modifier également la sphère du réel.

De nouvelles normes comportementales donneront des résultats dépassant les limites de l'absurde. Elles seront néanmoins bien perçues par ceux qui sortent déjà en tête à tête avec leur smartphone. Toute cette mise en scène ressemble à la mise en pratique des règles de suggestion et modelage du comportement. Pour obtenir le comportement désiré chez un patient, il faut procéder par étapes comme je l’explique dans le tome 2 du Centième Gueux.

https://www.thebookedition.com/fr/le-centieme-gueux-tome-1-le-poison-p-373835.html

https://www.thebookedition.com/fr/le-centieme-gueux-tome-2-antidote-p-373998.html

Il convient d’établir une séquence d'étapes comportementales pour conduire au comportement-cible: que tout le monde porte les masques et garde définitivement ses distances. Le contrôle dans les premières étapes est très fort. Il va se réduire lorsque le nouveau comportement est devenu une norme.

Selon les différentes écoles de psychologie clinique, l'immersion va aider à intensifier la modification du comportement (le confinement est parfait). L'individu ne doit pas se sentir seul, l'observation aide à produire « les bons gestes » qui doivent donc devenir généraux. La persuasion verbale est fondamentale avec un petit Jupiter qui nous martèle six fois que « nous sommes en guerre ».

L'important, c’est le dosage ésotérique qu’effectue l’élite sur le plèbe. Il doit être savant est osciller entre : imposition (immersion) et suggestion (observation et persuasion).

Enfin, tout âne méritant sa carotte, n’oublions pas la récompense : le déconfinement, si vous vous tenez bien ! Nous pouvons rappeler ici les paroles délicates de Jérôme Salomon déclarant que "la réussite du confinement va conditionner le déconfinement."

Ces progressistes ne sont pas les premiers à vouloir créer un « nouvel homme » pour un Nouvel Ordre Mondial. La question est finalement de savoir jusqu'où nous les laisserons aller avant que notre instinct de survie ne se réveille ?

Olivier

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UN JOLI MOIS DE MAI ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Je tenais à débuter ce premier article du mois de Mai par ces mots. À moins d’être le roi des cons, on peut affirmer, sans trop de risques de se tromper, qu’il y aura un avant et un après le Coronavirus.

Peut-être l’histoire, telle que la décriront nos descendants «bleus avec un œil », sera obligée de préciser : « C’était en l’an 2020 après Jésus-Christ, et en l’an 1 après le Covid-19 ». Je plaisante ! Néanmoins, à part la venue du Sauveur, les pandémies du passé, pourtant tragiques, n’ont pas réussi à s’incruster avec autant de force dans le déroulement de l’histoire, et bientôt dans l’inconscient collectif décrit par Jung.

Pourquoi ? Parce que le monde qui succéda à la Peste noire ayant ravagé le Moyen-Âge, n’était pas sensiblement différent de celui d’avant. De même, celui qui succéda à la Grippe espagnole (qui n’était ni une grippe ni espagnole), ressemblait à celui qui l’a précédé.

Alors, pourquoi j’insiste autant sur le FAIT que nous assisterons très prochainement à un changement radical de nos modes de vie ?

Simplement parce que pour la plupart nous sommes devenus des coquilles vides ! Et j’insiste grossièrement sur ce FAIT voulu et entretenu par nos élites particulièrement dans Le Centième Gueux.

https://www.thebookedition.com/fr/le-centieme-gueux-tome-1-le-poison-p-373835.html

https://www.thebookedition.com/fr/le-centieme-gueux-tome-2-antidote-p-373998.html

En effet, les hommes qui peuplent aujourd’hui notre Occident tout oxydé ne ressemblent plus du tout à ceux qui vivaient en ces temps-là. Toute l’histoire cachée de cette humanité se résume à une CHUTE spectaculaire avec des hommes déchus qui régressent toujours davantage vers l’état de barbarie.

Pour l’histoire judéo-maçonnique qu’on incruste scrupuleusement au burin scolaire à nos gentilles têtes blondes ou frisées, la barbarie c’était avant. Ainsi, en ce monde/démon aux valeurs inversées, sommes-nous l’aboutissement d’un long tamisage, l’or purifié au fond d’un creuset qui, pour nous, Gaulois, passe MIRACULEUSEMENT par 1789 et ses « droits de l’homme ».

Attendez donc qu’il n’y ai plus de Nutella sur les étalages et vous verrez bien vite notre civilisation basculer vers une barbarie qu’elle n’avait d’ailleurs jamais quitté, et nos droits de l’homme balayés à grands coups de gaz, flash Ball et drones, et bien d’autres joyeusetés…

L’humain n’a plus la foi, même pas en lui, à par une élite putride qui au travers de son Ordo ab Chaos, se prend pour le nombril du monde. La Foi, ma foi c’est un concept bien désuet au regard du gueux hyperconnecté ! Trump parlait, il y a peu, d’assainir le système immunitaire, de le passer au karcher et au détergeant, et on ne peut pas dire que c’est ce qu’il a prononcé de mieux ! Mais dans toute cette crasse, que représente notre société qui pue la merde à tous les étage, quel est notre détergeant spirituel, qu’est-il devenu !?

Qu’est devenu ce détergeant qui, au temps de la Peste noire, ou celui de la Grippe espagnole, a été suffisant pour assainir les contenus du psychisme, tant individuel que collectif. Aujourd’hui, la « religiosité » est totalement asservie à la modernité, elle succombe au moindre caprice de celle-ci, si bien qu’une part non négligeable de pratiquants pensent sincèrement que l’idéologie à la Karl Marx et son socialisme sont un prolongement naturel de la Charité, telle que le Christ pouvait la voir, et principalement dans l’Église catholique. Ils n’ont rien compris ! Mais peu importe car peu de prêtres seraient actuellement capables de leur dire pourquoi ils se trompent.

Il s’en est suivi que nos psychés individuelle et collective, que nous avons été de plus en plus incapables d’alimenter en sacré, ont été abandonnées à leur triste sort. La nature ayant horreur du vide, cette absence de contenus spirituels et sacrés, n’a pas manqué d’être accaparé par toutes sortes d’images, de musiques, de pratiques culturelles et religieuses n’ayant plus aucun rapport avec notre histoire et nos cultures.

C’est ainsi que l’homme occidental d’aujourd’hui, privé du marchepied divin, doit se contenter de sa seule intelligence et de l’exercice d’une raison le portant vers le porno et le Nutella, ce qui n’est pas du tout la même chose. J’en veux pour preuve, que notre monde actuel, à par des Lady Gaga et autres Bilal Hassani, ne nous donne plus ni héros, ni génies ou de saints. Les héros, les génies et les saints que l’on nous propose aujourd’hui ne sont ni plus ni moins que de purs produits médiatiques dont l’objet vise à faire croire aux gueux que l’essentiel a été préservé.  

Ceux que l’on nous présente, se risqueraient-ils par exemple, à combattre au corps à corps dans les tranchées de la Grande guerre ? Non ! Nos « héros » se cachent désormais à des milliers de kilomètres, derrière un écran, et PAR VIRUS ou drones interposés. Ils préfèrent semer la mort bien confortablement assis le cul dans un fauteuil.

Je ne suis pas un fervent du catholicisme, néanmoins qui possède encore le courage et l’intelligence de ces moines qui ont laissé partout sur notre territoire et ailleurs les traces de leur labeur infatigable. Qui, en effet de nos jours, se lancerait sans appui ni argent à construire moult monastères ou hôpitaux pour les pauvres, ou à réaliser des chefs d’œuvres sublimes ?

Pour réaliser tout cela, il fallait bien plus que de la simple Foi. C’est pourquoi nous en sommes là, et que ce monde moderne qui s’est caractérisé par des excès de toutes sortes nous éloignant toujours davantage de ce que nous étions, ne saurait s’avérer capable de restaurer une situation globale dont il est responsable. Nous vivons le kaliyuga ou « âge de fer », un quatrième et actuel âge de la cosmogonie hindoue, où presque toutes les âmes sont rouillées.

Ce cycle s’achève sur ce qu’il y a de pire, nous n’y pouvons rien, mieux vaut abandonner ce monde à son sort et non pas construire, dès maintenant, le monde d’après ; mais laisser au Grand Intendant cette tâche qui, avec ou sans notre accord ne peut que s’accomplir. Notre destin est inéluctable, et les élites que je dénonce depuis dix ans dans mes livres comme étant les responsables de cet Ordo Ab chaos, ne sont que les pantins destinés à purifier les quelques gueux qui croient encore à un GRAND JARDINIER, et par le biais du creuset de la foi.

Et puisque j’ai mentionné Jung plus haut. Dans son Essai d’exploration de l’inconscient, il est parfaitement clair en ce que nous nous berçons de l’illusion. Notre vie présente est dominée par la déesse Raison, qui est notre illusion la plus grande et la plus tragique. C’est grâce à elle que nous avons « vaincu la nature ». Mais lorsque nous considérons encore qu’il est naturel que les hommes se querellent, se balancent des virus trafiqués en labo, et luttent pour affirmer chacun sa supériorité sur l’autre, comment peut-on avoir le culot de parler de « victoire sur la nature » ?

Comme je l’explique dans mes livres, la conscience semble assurément incapable de nous venir en aide. Personne ne peut se permettre d’attendre, en regardant autour de soi, que quelqu’un d’autre vienne accomplir ce qu’il ne veut pas faire. Il semble qu’aucun d’entre nous ne sache quoi faire ; peut-être vaudrait-il la peine que chacun s’interroge, en se demandant si son inconscient ne saurait pas quelque chose qui pourrait nous être utile à tous.

Et lorsque les plus intelligents se mettent à l’écouter ce fameux inconscient, n’entendent-ils pas tous ce p’tit bruit résiduel qui ne nous parle pas d’un pseudo Big Bang hypothétique, mais plutôt le chuchotement du Verbe qui …

L’homme, aujourd’hui, se rend douloureusement compte que ni ses religions, ni ses diverses philosophies, ne paraissent lui fournir ces idées fortes et dynamiques qui lui rendraient l’assurance nécessaire pour faire face à l’état actuel du monde.

Le temps de l’accomplissement est donc bien proche, et il serait parfaitement inutile d’essayer de s’y opposer. Mieux vaut se préparer en partant des observations de C.G. Jung, et des éléments de connaissance doctrinale que nos grandes religions se sont obstinées à écarter de leurs enseignements. L’approfondissement de ceux-ci aide considérablement à comprendre la marche du monde ; certains, en revanche, par leur devise « Ordo Ab Chao » s’en prévalent frauduleusement pour imposer aux nations modernes un gouvernement mondial dont le contenu se trouve bien éloigné des besoins des peuples ; mais d’une autre manière, ils précipitent les choses qui doivent s’accomplir ; se croyant forts, ils ne sont alors que les outils du vrai propriétaire des lieux.  Nous assistons, un peu impuissants, à la dernière lutte entre les forces du bien et celles du mal. On peut d’ores et déjà affirmer que les deux seront victorieuses, mais avec un sérieux décalage. Le creuset ayant servi à purifier l’or brillera temporairement au contact des résidus, quant à l’or purifié, il brillera éternellement.

Je m’explique ! Le chaos qui affecte tous les plans de nos sociétés, mènera, puisqu’il le faut, à leur effondrement et au pourrissement interne de toutes nos institutions. Nous le vivons déjà. Sur ce fumier social, jaillira prochainement la fleur nouvelle qui n’est d’aucun Millénium, et certainement pas de ce monde.

Pour être effectif, le chemin de gloire que l’élu devra parcourir passe nécessairement par un effondrement moral et psychologique massif. Généralement, par les effets de la Grâce, la Providence veille et facilite les choses. Il en est de même pour la société toute entière ; elle se dirige, elle aussi, vers un effondrement massif ; peu nombreux sont ceux qui réchapperont aux terribles tribulations qu’ils auront à subir ; ceux qui y arriveront formeront le groupe qui aura abandonné les illusions anciennes pour ne s’attacher qu’au réel d’un nouveau monde pas de ce monde. La seule réalité que nous pouvons tenir pour certaine, se résume dans l’existence de Dieu vers lequel nous devons progresser s’Il le veut. Ceux-là, sans révolution et sans armes, formeront l’embryon de la société nouvelle qui se bâtit en ce moment-même.

Je tiens à terminer cet article par ce verset biblique que seuls ceux qui ont cette petite lumière en eux pourront correctement interpréter.

 « Malheur au monde à cause des scandales ! Car il est nécessaire qu’il arrive des scandales ; mais malheur à l’homme par qui le scandale arrive ! » (Matthieu 18 :7)

Olivier

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90 jours d'hystérie : les chiffres officiels prouvent que le COVID-19 RESTE bénin

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

CET ARTICLE FORT BIEN DOCUMENTE N'EST PAS DE MOI. IL EST ASSEZ LONG MAIS MERITE NEANMOINS QUELQUES MINUTES DE VOS VIES !

https://fr.sott.net/article/35435-90-jours-d-hysterie-les-chiffres-officiels-prouvent-que-le-COVID-19-RESTE-benin 

Dans mon premier article publié le 19 avril, je comparais les statistiques relatives aux taux d'infection et de décès par COVID-19, selon les pays (% de populations entières). Décidant d'être généreux, j'étais parti du principe que les chiffres rapportés, entre autres, par l'Université Johns-Hopkins étaient tout à fait corrects et précis, tout en sachant parfaitement que cette présomption est extrêmement discutable.

Dans mon article précédent, nous apprenions qu'à la date du 15 avril, à 10h du matin (AEST, Australian Eastern Standard Time), n'étaient pas infectés :

99,994 % de la population en Chine (1,4 milliard d'habitants)

99,729% de la population en Italie (60 millions)

99,817 % de la population des États-Unis (330 millions)

99,633% de la population en Espagne (47 millions)

99,842% de la population en Allemagne (83 millions)

99,910% de la population en Iran (83 millions)

99,798% de la population en France (65 millions)

99,698% de la population en Suisse (8,6 millions)

99,858% de la population du Royaume-Uni (67 millions)

99,979% de la population en Corée du Sud (51 millions)

99,889% de la population en Suède (10,3 millions)

99,974% de la population en Australie (25 millions)

99,974% de la population mondiale (7,5 milliards)

Comparons maintenant ces pourcentages avec ceux d'aujourd'hui, à la date du 24 avril, et examinons la progression du virus en 9 jours au sein des populations susmentionnées, là encore, en supposant une croissance démographique nulle :

99,994% de la Chine n'est pas infectée (aucun changement)

99,683% de l'Italie (variation de -0,046%)

99,737 % des États-Unis (-0,080%)

99,547 % de l'Espagne (-0,086 %).

99,816% de l'Allemagne (-0,026%).

99,895 % de l'Iran (-0,015 %)

99,755% de la France (-0,043%)

99,669% de la Suisse (-0,029%)

99,792% du Royaume-Uni (-0,066%)

99,979% de la Corée du Sud (pas de changement)

99,837% de la Suède (-0,052%)

99,973% de l'Australie (-0,001%)

99,964% du monde (-0,010%)

Il s'agit des 9 derniers jours d'activité « dévastatrice » de ce coronavirus, par rapport à des populations entières.

Étonnant, non ? Le taux d'infection mondial « monte en flèche », à hauteur de 0,001% par jour. C'est presque comme si rien ne s'était passé. Non pas que beaucoup de gens s'en soient rendu compte, hein ! Il faut dire que le confinement et l'endoctrinement à grand coup de propagande nous prend tout notre temps, occupés que nous sommes à scruter les chiffres que les médias serviles nous vomissent quotidiennement à la figure sur les décès et les infections, et les morts anonymes enterrés dans des fosses communes.

Bon, puisque je n'ai pas donné les chiffres officiels relatifs aux décès la dernière fois (des chiffres dix fois moindres), nous allons les examiner ici. Veuillez garder à l'esprit que cette liste est basée sur le « top 10 » des pays au 26 mars, date à laquelle j'ai commencé à rassembler mes données. Le top 10 a changé depuis, mais je n'en ai pas tenu compte parce que je voulais rester cohérent par rapport à mes données de départ. Au 15 avril 2020 :

99.9,9921% de la population américaine n'est PAS morte du COVID-19

99.9,9649% de l'Italie

99.9,9616% de l'Espagne

99.9,9758% de la France

99.9,9819 % du Royaume-Uni

99.9,9944% de l'Iran

99.9,9998% de la Chine

99.9,9639% de la Belgique

99.9,9960% de l'Allemagne

99.9,9827% des Pays-Bas

99.9,9900% de la Suède

99.9,9998% de l'Australie

99.9,9983% du monde

Aujourd'hui, 9 jours plus tard, à la date du 24 avril, nous avons les changements suivants :

99.99849% de la population américaine n'était PAS morte du COVID-19 (variation de -0,0072%)

99.9,9574% de l'Italie (-0,0075%)

99.9,9529% de l'Espagne (-0,0087%)

99.9,9664% de la France (-0,0094%)

99.9,9720% du Royaume-Uni (-0,0099%)

99.9,9934% de l'Iran (-0,0010%)

99.9,9997% de la Chine (-0,0001% de variation due à une « correction des données » le 18 avril)

99.9,9436% de la Belgique (-0,0203%)

99.9,9933% de l'Allemagne (-0,0027%)

99.9,9754% des Pays-Bas (-0,0073%)

99.9,9804% de la Suède (-0,0096%)

99.9,9997% de l'Australie (-0,0001%)

99.9,9975 % du monde (-0,0008 %)

Voilà le topo, chers lecteurs. Selon les données officielles, ce « fléau dévastateur » massacre impitoyablement 0,0001% de la population mondiale chaque jour. Excusez du peu. C'est pourquoi nous vivons tous dans la terreur - comme dans la scène « Sortez vos morts ! » de Monty Python : Sacré Graal ! ; regardant avec effroi les ramasseurs de cadavres patrouiller quotidiennement dans les rues dans des pick-up et des camions réfrigérés, et y empiler les corps pour les transporter à la morgue. Sauf que les morgues n'acceptent même pas les corps, car ils pourraient infecter les vivants, alors ils construisent des bûchers sur les places publiques et y brûlent des centaines de cadavres...

Hum, attendez. Je n'ai rien vu de tel, moi. Et vous ? Seulement à la télé ? Je me demande pourquoi il n'y a que dans les médias mainstream qu'on peut voir ces scènes de « dévastation atroce », ces cadavres anonymes jetés sans cérémonie dans des fosses communes. Est-ce qu'ils travaillent tous « main dans la main » en vue de quelque objectif secret ? Ont-il élaboré de concert une sorte de méta-récit à servir à la populace ? Je m'interroge... Sûrement pas ! Pas nos médias dominants, pas nos gouvernements tellement dignes de confiance ! Ils veulent notre bien, c'est évident !

Maintenant, comparons. La population mondiale augmente d'environ +1,1 % par an, soit environ +0,003% de naissances par jour, selon le Population Reference Bureau. Lisez bien. Il y aura trente fois plus de naissances dans le monde aujourd'hui que de personnes déclarées mortes « avec » ou « du » COVID-19. Il y aura trois fois plus de naissances aujourd'hui que de personnes déclarées infectées par le COVID-19.

En fait, si nous prenons les données américaines depuis J-0, soit entre le 20 janvier (lorsque 100% de la population américaine était non infectée/morte du COVID-19) et le 24 avril (0,0151% de la population américaine morte pendant ces 95 jours de « peste »), le taux de mortalité quotidien moyen, en proportion de la population américaine (330 millions), est de 0,000159%. 0,000159% de la population « périt » quotidiennement du COVID-19. Bien sûr, je suis conscient des facteurs exponentiels et du fait que certaines périodes ont connu un taux de mortalité beaucoup plus élevé (les États-Unis oscillent entre 0,0004% et 0,0008% de la population depuis le 4 avril), mais ce n'est pas le but de cet exercice. Le but est d'observer la situation dans son ensemble et de se demander si une vérole dévastatrice a réellement déferlé sur notre monde pour faucher toujours plus de malheureuses victimes.

Toujours selon le US Population Reference Bureau, la population américaine augmente d'environ 0,3 % par an, uniquement en termes de naissances (sans tenir compte de l'immigration, qui représente 0,42% supplémentaire, soit un total de 0,72%), soit environ 0,00082% de nouvelle population chaque jour. Au cours des 95 jours de « dévastation » par le COVID-19 à travers les États-Unis, sa population a augmenté d'environ 0,0779 % en termes de nouvelles naissances, alors que le COVID-19 en a éliminé 0,0151 %, soit une différence de 0,0628% en termes d'augmentation nette de la population.

Vous pigez maintenant ? Je suis étudiant, alors je n'ai pas le temps de faire les mêmes comparaisons pour tous les autres pays que j'ai énumérés ci-dessus. Toutes les données sont facilement et librement accessibles à toute personne, où qu'elle se trouve, qui souhaiterait faire ces comparaisons par elle-même. Pourquoi faut-il que ce soit moi, pauvre couillon de chauffeur de bus à temps partiel perdu dans la brousse australienne, qui signale ce genre de choses à un monde devenu aveugle, sourd et muet ?

Même si, à la base, il y a peut-être un « vrai » virus, le COVID-19 n'a rien d'inquiétant. Les données officielles le démontrent clairement. J'aimerais juste que plus de gens prêtent attention à ce que racontent réellement les données, au lieu d'ingurgiter le poison que nous servent allégrement les faux prophètes sévissant dans les médias.

99,99% d'entre nous ont survécu et survivront à cette chose.

Pour ce qui nous attend après, je suis moins catégorique...

Joshua Michael

Joshua vit à Sydney avec sa femme. Chauffeur de bus à temps partiel, le COVID-19 n'a pas réussi à lui faire perdre un seul jour de travail. Adepte de la pensée critique, il aime remettre en question les méta-récits culturels. Étudiant en 3e cycle, son domaine de recherche est l'interaction entre l'ancienne mythologie hébraïque-cananéenne et la physique des plasmas.

 

 

 

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J'accuse !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Cet article n’est pas de moi, il  servira néanmoins de support à toute ma rhétorique du mois de Mai. Un mois durant lequel je vais m’évertuer à vous démontrer, une bonne fois pour toute avant d’être censuré, que tout est planifié d’avance pour asservir la gueusaille.

https://www.thebookedition.com/fr/le-centieme-gueux-tome-1-le-poison-p-373835.html

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tout est prévu !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Je parle souvent des Rothschild et des Rockefeller dans mes bouquins. Prenez donc quelques minutes de vos vies à visionner ces vidéos et vous verrez que pour hélas beaucoup, il est grand temps de vous bouger le cul !!!

https://www.thebookedition.com/fr/le-centieme-gueux-tome-1-le-poison-p-373835.html

C'est bien connu, les riches sont des philanthropes du style de celui là qui disait :

Ou encore :

Je pourrais vous en citer encore beaucoup. À la place, je vous propose deux courtes vidéos très édifiantes !

https://www.thebookedition.com/fr/le-centieme-gueux-tome-1-le-poison-p-373835.html

Olivier

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Olivier Cape présente son tout dernier ouvrage : Le Centième gueux Tome 1 ; le poison

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

UN PETIT MOT QUI VIENT DU COEUR

https://www.thebookedition.com/fr/le-centieme-gueux-tome-1-le-poison-p-373835.html

Cette littérature se veut un médicament à consommer sans modération, une sainte onction destinée à l’hygiène cérébrale contre les flatulences verbales et les diarrhées « schiappaïsées » d’une élite En Marche repliée dans sa bobo-attitude de démagogue satisfait.

Lyall Watson (1939-2008), est un biologiste sud-africain qui a établi la théorie du centième singe. Selon lui, une technique se serait répandue depuis un petit groupe de singes à toute la population de la même espèce, sans aucun apprentissage, après que les 99 premiers ont eu acquis cette technique par un processus d'apprentissage par imitation. Dans son livre Lifetide, il mentionne ce constat de mimétisme effectué par des scientifiques japonais ayant étudié des macaques sur un îlot au sud de Kyushu de 1952 à 1965. À la suite du comportement d’un unique sujet et en quelques années, les scientifiques ont observé que ce nouveau comportement s'était répandu à tous les jeunes singes de l’île par mimétisme.

À partir de ce constat, Watson initie cette nouvelle thèse de la masse critique en prétendant que ce comportement se serait répandu aux singes de toutes les îles avoisinantes sans qu’il y ait la moindre transmission visible et cela au moment où un nombre clé aurait été atteint, le fameux centième singe, à partir duquel l’espèce entière aurait acquis automatiquement un nouveau savoir.

Et pour faire un emprunt au courant New Age que je dénonce souvent, l'expression s’y rapporte à une propagation d’idée, d’un savoir ou d’une capacité au sein d'une population humaine sans qu’il y ait de transmission visible. Une fois qu’un nombre clé de personnes aurait acquis ce savoir ou cette capacité nous assisterions au réveil salvateur. À ce titre, Rupert Sheldrake (28 juin 1942), est un auteur parapsychologue et biochimiste anglais. Ses écrits sont essentiellement centrés sur un concept de « résonance » ou « champ morphogénétique » Avant lui, le philosophe français Henry Bergson avait contesté le fait que la mémoire personnelle et les habitudes se trouvent dans le cerveau. En s’appuyant sur les travaux de Bergson, Sheldrake a formulé l’hypothèse selon laquelle la mémoire serait inhérente à toutes structures ou systèmes organiques. Il va même encore plus loin en annonçant que les formes et les instincts, bien qu’exprimés à travers les gènes, n’y trouvent pas leurs origines, et propose ainsi l’hypothèse selon laquelle les êtres vivants se développent sous l’influence d’organismes similaires antérieurs et grâce à ce mécanisme qu’il nomme la résonance morphique, un phénomène d’amplification que connaissent bien les électroniciens faisant que, lorsque certains facteurs sont réunis, une des composante s’en voit décuplée.

Lorsque l’on cherche des réponses dans notre véritable Histoire, on doit toujours se demander quels sont les référents religieux et philosophiques qui déterminent un courant. Et surtout avoir le courage de regarder des siècles voire des millénaires en arrière en redressant des pans de notre Histoire alambiquée. Plus de 400 000 émigrés sont entrés en France en 2018. Alors que notre pays est ruiné, et laisse nos pauvres mourir de froid dans nos rues, cela coûte énormément d’argent à notre pays.

Pourquoi, avec le chômage existant chez nous depuis longtemps, l’émigration dont les Gaulois sont les victimes n’est-elle pas bloquée ? Pourquoi cette volonté de blocs continentaux et de gouvernance mondiale ? Pourquoi cette importance donnée aux droits de l’homme ? Pourquoi le sionisme et Israël sont-ils si importants dans les relations internationales ? Pourquoi a-t-on dit que Vatican II c’était 1789 pour l’Eglise catholique ? La déchristianisation de l’Europe a laissé la place à un Islam phagocytaire et non adapté à la mentalité occidentale, pourquoi ?

Pourquoi le transhumanisme rencontre-il un tel succès en Europe ET PARTOUT DANS LE MONDE ?

L’absurde n’est ni dans l’homme ni dans la nature, il réside dans leur présence commune. Il naît de leur antinomie, et n’en constitue pour l’instant que leur seul lien. Tel un ciment, il les scelle l’un à l’autre comme seule la haine sait river les êtres. Nous devons cette triste réalité à la Chute de l’Humanité Première qui eue lieu à l’époque de l’Âge d’Or.

Ainsi, la contribution du bon scientifique à l’avancement de la connaissance humaine, les recherches pour soulager la souffrance, les efforts du diplomate pour assurer la paix, le sacrifice d’hommes de bonnes volonté partout dans le monde pour améliorer le sort de la société, tout cela n’aboutit à rien devant l'absurde. L’humanité n’a pas plus de bon sens qu’une nuée de sauterelles juste animée par la quête de manger. L'absurde est donc l’horrible réalité de l’homme moderne puisqu’il est en permanence, et de plus en plus, hyperconnecté à un tel illogisme. Les absurdités d’un temps deviendront l’objet sérieux d’études d’un autre temps. C’est pourquoi j’écris et tente de dénoncer les trop nombreuses absurdités d’une époque cherchant à connaître son avenir, alors même qu’elle ignore son présent et surtout sa Véritable Histoire. Car tant que l’autorité d’une petite élite vouée au mal inspire le respect volé par le biais de la crainte, la confusion et l’absurdité renforcent les tendances conservatrices de cette société qu’ils auront sues édifier à notre intention, et chose plus grave, à de rares exceptions près, avec notre assentiment.

Coincé entre l'empathie, cette capacité que nous avons de nous mettre à la place de l'autre ; et l'hypnose, cette fascination que nous exerçons sur les autres ou que les autres exercent sur nous ; l’humain est un drôle de poisson rouge. Comprendre quelle est sa place dans le vivant, de Qui il procède et comment il en émerge, retracer sa généalogie, où, contrairement à une certaine idéologie libérale, il n'y a pas d'individus, où la notion même d'individu n'a pas de sens, car chacun est d'emblée saisi par un réseau de relations ; Tels sont les enjeux de ce livre.

Ce monde/démon ne connait que l’argent, c’est Mammon qui le dirige en grand menteur qu’il est. De fait, la vérité peut coûter très cher à ceux, trop rares, qui désirent en faire leur leitmotiv. Cette société reconnait donc difficilement courage et honnêteté au sens strict et noble du terme. Je vais néanmoins m’efforcer d’en faire preuve en ces 640 pages, au risque de choquer, ou pire, de m’attirer les foudres d’une censure à sens unique qui, depuis trop longtemps déjà, déverse son fiel, son acrimonie et sa haine du genre humain. Dans notre monde blackboulé par les idéaux pervers d’une « élite », il est grandement nécessaire d’apporter la vraie information aux « gueux », afin qu’elle se trouve transmise et décuplée, d’où l’intérêt de mes modestes bouquins.

Bonne lecture et à bientôt, à la fin du second tome, lorsque vous aurez su bénéficier d’un antidote salvateur.

Olivier

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Inflation

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

Pendant que sur nos écrans plats moult « experts » en tous genres se succèdent pour n’annoncer aucune expertise consensuelle, celui qui a encore des neurones entre les oreilles peut entrevoir derrière le voile. Et qu’y discerne-t-il ?  Un géant aux pieds d’argile qui a bien mal aux doigts de pieds, face à ce système d’échanges mondialisés hyper fragile ! Tout n’était qu’illusion et aujourd’hui ça se voit comme le nez au milieu du visage. L’occident oxydé s’est dilué dans le tiers-monde, parce que le tiers-monde et ses esclaves c’était moins cher, plus bancable. Résultat : désormais nous sommes incapables de fabriquer des produits de première nécessité.

Tous les petits chantiers se sont arrêtés, depuis mi-mars, avec des ouvriers payés à la journée ou bien à la semaine, et qui n’ont rien touché. Ceux dont le salaire de base est faible et qui le gonflent avec les primes n’ont pas touché ces dernières. Résultat : cette perte de pouvoir d’achat, jouxtée à l’Inflation sur les produits alimentaires, combinée avec l’arrêt du travail au noir va donc créer les conditions d’un soulèvement social ; d’où l’intérêt de confiner et de reconfiner les concitoyens hargneux autant qu’anxieux. La chaîne logistique s’est brisée en tout début du confinement avec par endroit des rayons vides qui sont apparus immédiatement.

L’inflation est apparue moins de 7 jours après. La baisse des revenus se fait déjà sentir. Sans masque, sans gants, isolée, la population vit dans une angoisse de mort, entretenue h 24 par nos merdias aux ordres, depuis désormais des semaines.

La dette mondiale se complet dans son obésité, ce qui équivaut à plus de 300% du produit intérieur brut mondial.  Nous allons connaitre une vague d'inflation comme nous n'en avons jamais vu auparavant ! Coupler cette situation financière avec le ramadan qui va démarrer le 23 avril et qui concernent, ici, environ 20% de la population et c’est ingérable.

Je n’évoque pas les migrants et les SDF à qui personne n’est plus en mesure de donner quoi que ce soit, ni les toxicomanes... ni les prostituées, ni les vendeurs à la sauvette...ni les voleurs tout court.

À suivre

Olivier

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Vaccination ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Après le confinement va-t-on nous vacciner massivement comme du bétail ? Je vois déjà certains individus richissimes et qui ne nous veulent « que du bien » frétiller, que dire, saliver en pensant programme mondial de vaccination contre le coronavirus. Etant donné que la tendance est à un verrouillage mondial mené par la peur et la désinformation des médias, on peut s’attendre au pire. Quelle est la prochaine étape dans l'évolution de la crise du Covid-19 ?

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Nos élites sont des « madame Irma », à contrario de nos dirigeants français, ils anticipent vite et fort puisqu’un programme de vaccination contre le coronavirus avait été annoncé à Davos lors du Forum économique mondial (21-24 janvier 2020). Réfléchissez bien que c’était à peine deux semaines après que le coronavirus eu été identifié en Chine le 7 janvier. Pour ceux qui me lisent, il a de quoi flipper bien plus qu’avec ce Covid-19, lorsque l’on apprend que l'entité responsable de l'initiative pour un nouveau vaccin contre le coronavirus est une organisation parrainée et financée par le Forum économique mondial (WEF) et la Fondation Bill et Melinda Gates.

Chronologiquement, l’idée de développement du vaccin a été annoncé à Davos (WEF) une semaine avant le lancement officiel par l'OMS d'une urgence de santé publique mondiale le 30 janvier. Cela s’est fait alors que le nombre de « cas confirmés » dans le monde (hors Chine) était de 150 (dont 6 aux États-Unis). De plus, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), les personnes infectées souffrent généralement d'une maladie bénigne et se rétablissent en deux semaines environ.

Bien entendu, face à la "détresse humaine", des Etats et des fondations ont joint leurs efforts pour accélérer le développement de vaccins. Et la CEPI : la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies a été créée en 2017 pour cela ! Pour cet organisme international encore méconnu du péquin lambda, le coronavirus représente un véritable test en temps réel.

Cette organisation est, vous vous en doutez, trempée jusqu’aux trous de nez avec Big pharma et traite simultanément avec plusieurs entreprises du milieu. Le 31 janvier, le jour suivant le lancement officiel de la pandémie par l'OMS et la décision de Trump de réduire les voyages aériens avec la Chine, la CEPI a annoncé son partenariat avec CureVac AG, une société biopharmaceutique basée en Allemagne. Quelques jours plus tard, début février, la CEPI annonçait que le géant fabricant de vaccins GSK autoriserait l'utilisation de ses adjuvants brevetés.

Le coronavirus a été initialement nommé 2019-nCoV par la CEPI et l'OMS : exactement le même nom que celui adopté lors de l'événement 201 du WEF-Gates-John Hopkins concernant un exercice de simulation de coronavirus qui s'est tenu à Baltimore à la mi-octobre 2019. Souvenez-vous, j’en parlais dans mon article sur tonton Gates.

Etrangement, cette simulation John Hopkins Event 201 traçait, comme un mauvais film d’horreur, un portait sur le développement d'un vaccin qui viendrait en réponse à des millions de cas (dans la simulation d'octobre 2019) de 2019-nCoV. La simulation annonçait clairement un bad scénario dans lequel toute la population de la planète serait touchée. Au cours des premiers mois, le nombre cumulé de cas y montait de manière exponentielle, doublant chaque semaine ; en parallèle aux conséquences économiques et sociétales de plus en plus graves.

Le p’tit film de série B prend fin au bout de 18 mois, avec plus de 60 millions de décès. La pandémie commence à ralentir se poursuivant à un certain rythme jusqu'à ce qu'un vaccin miraculeux autant qu’efficace soit disponible ou que 80 à 90 % de la population mondiale ait été exposée. Et tenez-vous bien à la rambarde, c’est Gates-WEF, qui a financé l'exercice de simulation.

Et nous nous retrouvons désormais avec la CEPI qui joue actuellement un rôle clé dans un programme de vaccination à grande échelle (mondiale ?) en partenariat avec Big Pharma, des agences gouvernementales et des laboratoires universitaires financés par l’ami Roro (Rockfeller) et sa clique. Bref, tout confirme que le projet de développement d'un vaccin avait débuté avant la découverte et l'identification du coronavirus au début du mois de janvier 2020. Pire, ce qui se passe maintenant est, à certains égards, similaire à l'exercice de simulation d'octobre 2019 chez John Hopkins. Les vaccinologues fous parrainés par la CEPI avaient déjà planifié leurs investissements bien avant l'urgence sanitaire mondiale.

Mais comme avec monsieur plus, c’est pas tout ! Une autre entreprise diabolique et connexe était en cours. Il s'agit de l'Agenda ID2020 qui, selon l’écrivain et chercheur britannique Peter Koenig, constitue « un programme d'identification électronique qui utilise la vaccination généralisée comme plate-forme pour l'identité numérique. » Les partenaires fondateurs d'ID2020 sont, entre autres, Microsoft, la Fondation Rockefeller et l'Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI).

Ce programme surfe déjà sur les opérations existantes d'enregistrement des naissances et de vaccination pour fournir aux nouveau-nés une identité numérique portable et persistante liée à la biométrie. Etrange coïncidence : L'Alliance ID2020 est lancé au début de ce que l'OMS appelle une pandémie, et a tenu son sommet à New York, intitulé « Rising to the Good ID Challenge », le 19 septembre 2020, juste un mois avant l'exercice de simulation nCov-2019 intitulé « Event 201 » chez John Hopkins à Baltimore.

ID2020 fait partie de ce projet de « gouvernance mondiale » que je dénonce depuis plus de dix ans.

C’est l’aboutissement d’un État policier mondial englobant par la vaccination les données personnelles de plusieurs milliards de personnes dans le monde. Un piège dans lequel des milliards d’individus vont s’engouffrer sous motif de peur. Et cette campagne de peur se poursuivra dans le sillage du verrouillage. Les difficultés de la crise économique et sociale inciteront les gens à se faire vacciner. Pour mettre en œuvre le vaccin à l'échelle mondiale, la Vérité doit être supprimée. Ce sont leurs « lignes directrices », qui doivent prévaloir sans être remises en question.

En outre, ils devront supprimer les informations et les analyses sur les caractéristiques du virus, sur la manière dont il peut être soigné (sans vaccin), ce qui fait actuellement l'objet de débats par les virologistes et les médecins dans plusieurs pays, dont les États-Unis.

Souvenez-vous de mon article sur la pandémie de grippe porcine H1N1 de 2009, lorsqu’Obama et sa clique avaient comparé la pandémie de H1N1 à celle de grippe espagnole de 1918 tout en rassurant le public sur le fait que cette dernière était plus meurtrière. Sur la base de données incomplètes et peu nombreuses, le directeur général de l'OMS avait prédit avec autorité que « pas moins de 2 milliards de personnes pourraient être infectées au cours des deux prochaines années, soit près d'un tiers de la population mondiale. »  Ce sera alors une mine d’or, une véritable aubaine pour Big pharma, soutenu par la directrice générale de l'OMS, Margaret Chan.

Seulement voilà, il n'y a pas eu de pandémie affectant deux milliards de personnes... Et chez nous nous sommes restés avec des millions de doses sur les bras payés par le contribuable. Merci madame Bachelot ! Des millions de doses de vaccin contre la grippe porcine ont été commandées par les gouvernements nationaux à Big Pharma. Des millions de doses de vaccin ont été détruites par la suite : une aubaine financière pour Big Pharma, et une crise des dépenses venant fortifier la DETTE pour les gouvernements.

Aucune enquête n'a été menée pour déterminer qui était derrière cette fraude de plusieurs milliards. Plusieurs critiques ont affirmé que la pandémie de H1N1 était « fausse ».

Dans un article du magazine Forbes du 10 février 2010, nous apprenions que l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), un organisme de surveillance, enquêtait sur les motifs de l'OMS pour déclarer une pandémie. Son président, l'épidémiologiste Wolfgang Wodarg, avait déclaré que la « fausse pandémie » est « l'un des plus grands scandales médicaux du siècle ». 11 ans après, ce qui n’est pas anodin, nous revivons un mauvais film.

Nous sommes actuellement confiné, mais nous avons le temps de réfléchir. Il y a d'importantes leçons à tirer de la pandémie de grippe H1N1 de 2009. La pandémie COVID-19 est bien plus grave et diaboliquement orchestré que la grippe H1N1 de 2009. Elle fournit à l’élite sataniste qui nous dirige un prétexte et une justification pour déstabiliser entièrement les économies de pays, appauvrissant la population mondiale. C'est un phénomène sans précédent dans l'histoire.

Quel genre de structure sociale tordue nous attend dans le sillage de ce confinement ? Pouvons-nous faire confiance à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et aux puissants de ce monde qui la soutiennent ? L’argent corrompant tout, pouvons-nous faire confiance aux principaux acteurs derrière le projet mondial de vaccination de plusieurs milliards de dollars ?

Pouvons-nous faire confiance à nos merdias occidentaux qui sans subsides gouvernementaux seraient morts, eux qui ont mené et mènent encore la campagne de la peur ? La désinformation alimente les mensonges, elle phagocyte à l’extrême notre économie nationale déjà préalablement dévastée. Il s'agit bien d'un acte de «guerre économique » contre l'humanité.

À suivre.

Olivier

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C'est pas du lard, c'est de l'art et du bon ma p'tite dame !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

Je suis un passionné d’archéologie, d’astronomie, de nature, j’aime le beau … bref, je suis un passionné de beaucoup de choses, et il m’aurait fallu plusieurs vies pour essayer de tout voir, tout comprendre. Mais alors, je m’appellerais Dieu … The blasphème par excellence. Je me dis souvent : « que restera-t-il des réalisations de notre siècle de bétonnage à outrance dans mille ans et même avant ? » Quel monument nous survivra ? La Tour Effet ? Certainement pas ! Tout comme notre occident oxydé est sous perfusion de la dette sans laquelle il crève, laissez-la quelques années sans peinture et vous verrez !

Quel aura été le Michel-Ange de notre temps dont les œuvres sublimeront les spectateurs des musées dans quelques siècles ? Mis à part celles de tonton Adolf et de siens, quel monument de bêton traversera ne serait-ce qu’un siècle ou deux, lorsque l’on voit ce qui reste du fameux Mur de l’Atlantique ? Quel seront les lascars  de Lascaux, ceux qui, plus intelligents, auront su laisser la trace qui… Que laissera notre civilisation dans quelques millénaires ? Rien, nada, que dalle, un pet de lapin dans la blogosphère

S’il est vrai que la plus grande preuve de civilisation réside dans les monuments qu’une société produit et dans leur pérennité, nos aïeux soi-disant sous-développés nous ont laissé des colosses dont nous ne sommes pas dignes.

Ainsi, ceux qui viendront après nous, ces transhumanistes, ou ces Schtroumpfs de l’âge de plastique, n’auront pas grande opinion de nous. Si en plus ils apprennent la Bérézina du Covid-19 et comment elle fut traitée chez nous, ils riront à gorge déployée de notre obsolescence intellectuelle autant que spirituelle.

Nous ressemblons à ces ados blasés ayant envie de tout sauf d’inspirer les autres parce que nous n’avons rien d’inspirant.

Les réalisations de béton correspondent à notre siècle bancable ou tout s’achète, se vend et puis bien sûr, obsolescence aidant, se jette ! Notre époque aura été celle du jetable : rasoir, vaisselle, conjoint, etc. Tout y aura été « jetable », nos vieux dans les Ehpad, et même nos âmes. Les « œuvres » colossales d’un IIIe Reich s’y seront effritées au même rythme que notre moralité.

Comme elles, cette morale se fond allégrement, le cul à l’air, le long des plages, depuis ma tendre enfance. Le béton de tonton, même s’il a permis, et permet toujours la réalisation de bâtiments gigantesques et parfois esthétiques, comme le viaduc de Millau, se dégrade très vite et sa pérennité n’atteint pas le siècle. Il ne restera donc rien de nos réalisations. Rien, nada, que dalle…

Si, attendez ! Excusez-moi, je fais une erreur ! Il restera nos Michel-Ange d’aujourd’hui : Christo, « l’artiste » emballeur, emmailloteur de monuments ou Jeff Koons, « l’artiste » qui doit être un fétichiste des poupées gonflables, lui qui réalise d’énormes estrons qu’il prétend vendre aux pigeons de mairie de Paris à des prix astronomiques…

Je ne dois pas être intelligent car leur art, je n’y comprends rien ! Pour moi, tous ces « artistes » contemporains ont renoncé à toute ambition vers le beau, vers le vrai, vers le sublime. Mais il y a certainement une explication à cela. En effet, dans un monde qui pue la merde à tous les étages, et afin de contenter leur public, ils doivent se dire : « Vous voyez, je patauge dans la même merde que vous… ».

Que restera-t-il de cet « art » dans un siècle ? Rien, nada, que dalle…

Il fallait bien préparait l’Ordo ab Chaos si cher à nos élites « chéries » et en cela, aucun domaine ne devait être épargné : ni l’éducation et encore moins l’art ! Ainsi, notre encore proche 20e siècle témoigna assurément d’une involution des valeurs, des goûts et des ambitions artistiques et des attentes du public. L’art changea, le spectateur passa de l’admiration au dédain assumé voire au mépris (« J’en voudrais pas dans mes chiottes »).

L’ambition, le coup de patte de l’artiste, du maître, sa technicité longtemps éprouvée diminua de manière significative, puis finit par complètement disparaître. L’ambition et la morale suivirent la même trajectoire.

Tout cela pourquoi, me direz-vous ? Afin de satisfaire l’égo baleinesque d’une élite putride et luciférienne à souhait, et qui bande avec des immersion (Piss Christ), une photographie de « l'artiste » américain Andres Serrano, réalisée en 1987.

Ou encore des « sapins » place Vendôme, à Paris, une « œuvre sublimissime » de Paul McCarthy dénommée «Tree ». Arbre de Noël gonflable ?  Cette structure gonflable verte de 24 mètres censée représenter un sapin de Noël a curieusement la forme d'un sex toy...

En plus de tirer à boulets rouges sur nos valeurs dites "chrétiennes", cet « Art » de merde, de parasitisme intellectuel, et de roublardise, s’il ne produit aucune richesse artistique, génère par contre beaucoup de valeur financière pour les adeptes de Mamon ! Et les sieur  Pinault et Arnault, ainsi que beaucoup d’autres, en salivent de joie, face à la connerie habituelle du bobo bonobo.

François Pinault, ce Breton qui ne fait pas dans la crêpe a fait fortune de manière pas toujours claire. Après moult affaires avec la justice, les affres des redressements fiscaux, et les douceurs des mêmes paradis, il se spécialise, comme Bernard Tapie, dans le «sauvetage » des entreprises en difficultés. On l’appelle le «dépouilleur d’épaves ». Puis, maître corbeau, alléché par l’odeur des milliards d’argent public… va s’essayer en politique avec tous les requins et autres crocodiles du milieu, et d’abord dans le sillage de Giscard. Il va continuer avec Chirac, Madelin, etc. Puis viendra le nain à talonnettes, Sarko et même Hollande.

C’est bon pour les affaires tout ça !

Rien ne lui résiste, et surtout pas les pauvres bougres virés avec perte et fracas. Il rachète Le Printemps, La Redoute, la FNAC, Le Point, etc. Puis il se lance dans le luxe avec les marques Gucci, Yves Saint-Laurent, Boucheron, Bottega Veneta, Alexander McQueen. Comme nombre de ses semblables, racheter un média c’est bien pratique en plus d’abrutir les foules de fausses infos. Ainsi, profite-t-il de l’achat du Point pour ne pas payer l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) grâce à un artifice comptable.

Mais j’en reviens à mes moutons, il s’intéresse aussi à l’art ! Il a pris goût à « l’art » moderne et contemporain à la fin des années 1980. En plus d’une importante collection privée d’art contemporain constituée dans les années 1990, en 1998, il réalise l’acquisition de la maison britannique de ventes aux enchères Christie’s pour 1,2 milliard d’euros. Chose qui va lui permettre de faire ou défaire les « artistes ». Comprenez-vous l’astuce !?

Le système est simplissime, s’il achète une « œuvre » d’un de ces trou du cul, sa côte monte, enrichissant d’autant celui qui a eu le nez de l’acheter. Saint Pinault est ainsi en position de manipuler le marché de « l’art » contemporain, et de s’en mettre plein les fouilles. Le marché se fout de la qualité d’une œuvre, il s’en tamponne le coquillard pendant que les bobos gloussent d’admiration béate devant des merdes en tube.

Ce qui compte c’est le pognon, le grisbi, les biftons : la côte du caca en tube, et le bénéfice qu’on peut en retirer. Tout le reste n’est qu’esbrouffe. C’est la loi de l’offre et de la demande. Ainsi de la merde se vend très bien dès qu’elle est entourée d'un joli papier doré, et avec un gros nœud pour les neuneu !

Parvenu à ce niveau, style Rothschild, Soros, Rockefeller et toute la clique de mondialistes, il lui faut bien évidemment une Fondation ! Pas une fondation en béton, mais une belle et grosse virtuelle, de celle qui permet de planquer du pognon à l’abri du fisc (merci Fabius !). Et de se donner des airs de mécène, de protecteur des arts, de bienfaiteur de la culture, de soutien des artistes. D’autant plus que ce pognon distribué par nos philanthropes de mes deux…, c’est à 60 % le nôtre. Je m’explique !

Puisque les fondations sont exonérées d’impôts dans cette proportion, quand un « mécène » crée un bâtiment à sa gloire (Pinault a investi la Bourse du Commerce à Paris en 2019) près des deux-tiers de la dépense viennent de l’exonération d’impôts… Et où Macaron et ses sbires vont-ils chercher la soudure afin de combler l’énorme faille, je vous le demande !? C’est dans nos poches ! C’est le cas de la Fondation Louis Vuitton de Bernard Arnault, au bois de Boulogne, mais sans les putes.

C’est le cas de toutes les fondations. Ces  enfoirés lancent ainsi  des « artistes » bidons, spéculent sur des « œuvres » nullissimes et travaillent ainsi pour leur « gloire » avec l’argent des pauvres Gilets Jaunes.

Ça pourrait s’appeler de l’escroquerie, non ? J’arrête là pour aujourd’hui, j’ai envie de gerber !

À suivre.

Olivier

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