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developpement personnel (suite)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

On peut résumer ce développement à un ensemble de méthodes d’approche qui permettent une amélioration allant jusqu’à la transformation de chacun de nous. On cherche à y exploiter au plus haut niveau ses potentiels cachés.  Dans tous les domaines : sentimental, amical, social, blocages mentaux, etc., le développement personnel peut-être mis à profit. Il convient néanmoins de préciser qu’il est un symptôme de notre époque. Bien que récent, il puise ses ramifications dans la psychologie du 19e siècle. Je m’explique.

C’est un caprice de gosse de riche, il ne naît que dans une société ou la problématique de la survie a été résolue, un privilège qui vient lorsqu’on a plus à penser comment se nourrir et survivre. En 14-18, ou durant la Seconde Guerre mondiale, nos ainés ne cherchaient pas à donner un sens à leur vie. Il cherchaient simplement à survivre, manger, et ne pas se prendre un obus ou une balle perdue.

À mon sens, et ça n’engage que moi, on ne peut vouloir donner du sens à sa vie, à l’intérieur de soi, dans des conditions catastrophiques. Mais on le peut dans une société d’opulence même inégalitaire. Les plus pauvres arrivent à y survivre et dans ce cas, on a tous la possibilité de se transcender. En quelque sorte, une quête d’absolu ne peut se prétendre que dans le confort matériel. Mais en France, beaucoup ont un problème avec la dimension matérielle autant qu’avec la spirituelle. C’est oublier que le VRAI développement spirituel doit permettre le seine adéquation entre le spirituel et le matériel. C’est concilier le spirituel à la vie pratique.

À ce titre, on peut considérer les philosophes stoïciens comme étant certainement les tous premiers adeptes du développement personnel, puisque leur mouvement avait pour finalité le bonheur de l'existence humaine obtenu grâce à une acceptation rationnelle de l'ordre du monde et de son évolution. Leur philosophie reposait notamment sur la distinction centrale entre d'un côté les choses dépendant de nous, et sur lesquelles nous devons concentrer nos efforts, et de l’autre, celles qui ne dépendent pas de nous, contre lesquelles il est vain de lutter et que nous devons au contraire supporter et accepter (principe de détachement).

À suivre

Olivier

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DEVELOPPEMENT PERSONNEL

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

« Tu devrais rester dans ton domaine, je suis fils d’ouvrier, je suis médecin, ingénieur.  Je ne suis pas capable de faire cela, je peur de… », sont autant de propos entendus ou pensés. Ils sont autant de freins et d’obstacles à la pleine réalisation de nos vies.

Il existe cependant des « croyances » utiles là où d’autres sont inutiles voire nuisibles. Si une croyance vous apporte du bien dans votre vie, elle devient positive et vraie. Certains diront alors qu’une croyance ne repose sur aucun fondement si elle n’est pas bâtie sur les faits, l’observation. Ce n’est qu’un schéma de pensée, on peut choisir l’illusion dès lors qu’elle s’avère mobilisatrice. Dès demain je peux entamer les démarches nécessaires à devenir ou obtenir mon souhait. C’est encore une croyance, mais les actes, eux, sont factuels. Ils constituent chacun un pas vers la concrétisation de mon rêve. Du fait de l’éducation et la vie en société, nous avons intériorisé un certain nombre de croyances limitantes qui nous empêchent de nous battre afin d’atteindre nos objectifs. On crée alors une société de la passivité et de la frustration dans laquelle on va critiquer, jalouser et dénoncer ceux qui atteignent leurs objectifs comme si c’était uniquement la preuve d’un comportement suspect, louche, non étique, etc.

Le développement personnel part du principe qu’au lieu de jalouser et critiquer, on peut soi-même mettre en place les actions pour parvenir à un résultat semblable. On n’y arrivera peut-être pas, mais ce qui est sûr, c’est que l’on n’y arrivera sûrement pas sans mettre en place les actions permettant d’y arriver. C’est ça le message essentiel du vrai développement personnel, hors de toute gourou-sphère sectaire.

À suivre

Olivier

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Le privilège du mâle blanc ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Vu qu’en occident nous sommes tous des blancs à l’esprit patriarcal, d’anciens esclavagistes impérialistes, nous devons et devrons payer, rembourser toujours plus. La culpabilité est partout autour de nous, et nous devons tous payer pour nos fautes ! Nous sommes des "salauds" qui avons changé le climat avec nos grosses bagnoles, nous devons donc accueillir tous ces «réfugiés climatiques ». Cette « richesse », composée de Bac -12 pour la plupart, va donc débarquer en occident, les Espagnols viennent même de déclarer qu’on en a besoin afin de payer nos retraites.

J’ai conscience qu’en écrivant cela je m’exprime en méchant suprématiste blanc, c’est violent, je suis méchant, c’est pas bien !

Viendra un jour, dans ce monde de fous, où ces pays d’où proviennent cette « richesse » nous reprocheront, preuves à l’appui, de leur avoir volé cette richesse en plus d’avoir déréglé le climat. Ce jour-là, ils nous brandiront les textes et les vidéos de nos dirigeants déclarant que nous les avons utilisés afin de financer nos retraites. Arrivera ce jour abracadabrantesque ou après avoir logé, nourri, soigné, éduqué ces migrants en masse, nous devrons payer pour les avoir déracinés de leurs pays d’origines. Mais il ne faut surtout rien dire, tout laisser faire, car tous ces mouvements postmodernistes ne supportent aucune violence émanent du discours cohérent. Toute hiérarchie est assimilée à de la violence et devient mainstream à destination du « blanc privilégié ». Le privilège du mâle blanc.

Devant tant de crasse sociétale, certains éprouvent alors, et à juste titre, la nécessité de procéder à un grand nettoyage, un recentrage salvateur sur eux-mêmes.

Ils cherchent alors la voie du juste milieu !

À suivre

Olivier

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CO2 et prospérité

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Le but de toute cette merde VERTE médiatisée est de forcer les occidentaux à toujours payer plus à travers les délires d’une fausse science et d’investir dans des énergies vertes, couteuses, ruineuses, polluantes, et sans résultats mais qui sont toutes entre les mains d’une même mafia.

Le CO2 est donc cette mesure de prospérité sur laquelle on juge un pays pour ensuite le taxer. Les papes du réchauffement se désolent qu’on ne puisse dissocier CO2 et prospérité. Demandez-donc à un coureur de 100 m de ne pas augmenter son volume aérobie en courant, seul le fainéant resté bien assis le cul sur sa chaise pourra le faire. Il respire moins et produit donc moins de CO2. Mais je crois bien que seul le coureur éthiopien soit à même d’accepter cette comparaison.

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2017/02/dernier-regard-sur-un-monde-corrompu-tome-1-520-pages.parce-que-tout-le-monde-a-droit-a-la-verite.html

Si tu regardes les voiture passer au lieu de prendre la tienne pour aller travailler et produire, il est sûr que ton impact CO2 sera moindre, mais tu n’auras rien à bouffer à moins d’être rentier. Tu ne devras pas ensuite venir te plaindre qu’en fin de mois celui qui a payé son essence récupère aussi un salaire. Tu pourras mendier, c’est d’ailleurs ce que font beaucoup de pays au même titre que les Maldives.

On va néanmoins taxer le travail de l’occidental qui, bien que crevé et déjà criblé de taxes, va néanmoins en accepter une nouvelle plein de culpabilité qu’il est. Il est d’ailleurs déjà prêt à arrêter de bosser pour que son boulot soit exporté vers des pays à bas couts, pauvres, et qui ne seront donc pas taxés. Tous nos pays sous tutelle d’une logique progressiste sont donc voués à baisser leur culotte, la donner, et se promener bientôt le cul à l’air. Et chez nous, en Gaule, une fracture sociale abyssale si chère à feu Jacques Chirac, se règle à coup de montagnes d’euros afin d’acheter la paix sociale, jusqu’au jour où le patrimoine étant dilapidé et l’industrie partie à l’étranger, nous aurons droit au déferlement des machettes et des kalachnikov dans nos 150 lieux de non droits français.

À suivre

Olivier

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CO2 et prospérité

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Le but de toute cette merde VERTE médiatisée est de forcer les occidentaux à toujours payer plus à travers les délires d’une fausse science et d’investir dans des énergies vertes, couteuses, ruineuses, polluantes, et sans résultats mais qui sont toutes entre les mains d’une même mafia.

Le CO2 est donc cette mesure de prospérité sur laquelle on juge un pays pour ensuite le taxer. Les papes du réchauffement se désolent qu’on ne puisse dissocier CO2 et prospérité. Demandez-donc à un coureur de 100 m de ne pas augmenter son volume aérobie en courant, seul le fainéant resté bien assis le cul sur sa chaise pourra le faire. Il respire moins et produit donc moins de CO2. Mais je crois bien que seul le coureur éthiopien soit à même d’accepter cette comparaison.

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2017/02/dernier-regard-sur-un-monde-corrompu-tome-1-520-pages.parce-que-tout-le-monde-a-droit-a-la-verite.html

Si tu regardes les voiture passer au lieu de prendre la tienne pour aller travailler et produire, il est sûr que ton impact CO2 sera moindre, mais tu n’auras rien à bouffer à moins d’être rentier. Tu ne devras pas ensuite venir te plaindre qu’en fin de mois celui qui a payé son essence récupère aussi un salaire. Tu pourras mendier, c’est d’ailleurs ce que font beaucoup de pays au même titre que les Maldives.

On va néanmoins taxer le travail de l’occidental qui, bien que crevé et déjà criblé de taxes, va néanmoins en accepter une nouvelle plein de culpabilité qu’il est. Il est d’ailleurs déjà prêt à arrêter de bosser pour que son boulot soit exporté vers des pays à bas couts, pauvres, et qui ne seront donc pas taxés. Tous nos pays sous tutelle d’une logique progressiste sont donc voués à baisser leur culotte, la donner, et se promener bientôt le cul à l’air. Et chez nous, en Gaule, une fracture sociale abyssale si chère à feu Jacques Chirac, se règle à coup de montagnes d’euros afin d’acheter la paix sociale, jusqu’au jour où le patrimoine étant dilapidé et l’industrie partie à l’étranger, nous aurons droit au déferlement des machettes et des kalachnikov dans nos 150 lieux de non droits français.

À suivre

Olivier

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SOMMETS DE LA CONNERIE

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Tous ces sommets où ces messieurs parlent du climat sont tout sauf écologiques. Au moment où je rédige ces lignes, le gratin mondial s’est déjà rendu depuis plus de deux mois à Davos en compagnie de « sainte » Greta Thunberg. Ce sont des sommets financiers ou l’on parle écologie en sens de répartition des richesses. Des sommets où l’on parle redistribution de richesses, mais à qui ?

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

Les dirigeants influents du monde entier se sont réunis à Davos à l'occasion de la Réunion Annuelle 2020 du Forum Économique Mondial. Du 21 au 24 janvier, les plus grands leaders mondiaux de la politique, de l'économie, de la société civile, de la science, des médias et des arts se sont rendus à ce petit village niché au cœur d'une montagne suisse, pour la 50e Réunion annuelle. L'édition 2020 réunissait près de 3000 participants issus de 117 pays, dont 53 chefs d'État, parmi lesquels Donald Trump et la chancelière allemande Angela Merkel.

Il y a trente ans, on nous chanté que les Maldives allaient disparaitre sous les eaux, trente années plus tard, en 2019, le pays a construit cinq aéroport en bord de mer, cherchez l’erreur ? Les Maldives étaient déjà dotées jusqu’à l’an dernier de cinq aéroports, deux internationaux (Gan et Hulhulé) et trois régionaux (Hanimaadhoo, Kadhdhoo et Kaadedhdhoo). Les îles des Maldives se préparent-elles à devenir la première république sous-marine touristique au monde, situation annoncée lors du « sommet de la dernière chance » à Copenhague, en 2009 ?

Qui se souvient qu’au moment de la préparation du grand sauvetage climatique de Copenhague, le gouvernement des Maldives avait défrayé la chronique en tenant, sous l’eau, un simulacre de conseil des ministres ? L'urgence climatique est un leurre car l’année d’avant, en 2018, le premier ministre du pays réclamait encore de l’argent sous prétexte du réchauffement causé par les pays occidentaux. Quant à Obama, l’un des papes du réchauffement, il s’est fait bâtir une maison de 80 millions de dollars en bord de plage, en Floride. Cherchez l’erreur !?

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/02/oncologie-verte.partie-1.html

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/02/oncologie-verte.partie-2.html

 

À suivre

Olivier

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inquiétude

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

« Mais ne t’inquiète pas, après la crise viendra le relance ! », c’est la romance à laquelle nous avions droit depuis 2008. C’est une relance qui, comme les « effets pervers » du CO2 entropique, n’existe que dans les esprits malades de nos élites. Le phénomène arrivait donc déjà à son comble et l’histoire allait très mal se terminer, lorsque, miracle ! arriva Coronavirus.  

L’occident était pourtant en train de s’effondrer, la cavalerie « relance » ne venant certainement pas sauver les cowboys patriarcaux des indiens scalpeurs, mais brusquement tous se sont tus sur le champ de bataille. Plus de conflit pétrolier, de guerre au Moyen-Orient, de conflit sino-américain, de Gilets jaunes, de retraites, etc., chut ! corona est là…. Il est là… de grâce faisons bloc !!!!

Lorsque des usines, des cliniques, des centres, etc., fermaient c’était pour ne plus jamais réouvrir. Arriverait donc un jour où pour te faire soigner tu devrais faire des kilomètres à pied, comme en Afrique, parce que tous, comme des moutons, nous aurions accepté l’arnaque du réchauffement anthropique pompeur de fric. Oui mais une pompe aspire d’un côté pour rejeter de l’autre côté, celui des banxters.

Nos différents gouvernements savaient bien qu’à force de dégraisser ne resterait qu’un squelette bien incapable de produire des masques, du PQ, et donc encore moins des lits d’hôpitaux.

Lorsque Jésus interroge un possédé pour connaître le nom de l’entité qui est en lui, ce dernier répond « nous sommes légions ». Cela me permet de faire un parallèle avec nos sociétés où enseignants, journalistes, politiques, scientifiques et médecins style Michel Cymes et autres, sont tous devenus possédés par des légions de démons. Car toutes ces idées anxiogènes à l’extrême que je dénonce dans mon dernier livre Tonton Malthus est revenu ! sont toutes en train d’enfler telles des baudruches et vont bientôt, après ce confinement, nous péter à la gueule.

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

L’Etat maçonnique français s’est construit depuis plus de 230 ans, là où la France s’était bâtie sur bien plus d’un millénaire. Le patrimoine longuement constitué par nos aînés est désormais bradé par un Etat gaspilleur qui n’a rien d’un bon gestionnaire : routes, châteaux, vignobles, barrages, fleurons industriels, autoroutes, aéroports, santé, retraites, armée, parcs immobiliers, et j’en passe, sont bradés ou sur le point de l’être au nom d’un sempiternel droit capitalistique. Tout ce qui appartient au peuple est bradé afin de récupérer ce cash propre à payer cette DETTE.

Tous les prélèvements qu’on nous impose, et que l’on va d’ici peu bien plus nous imposer, ne sont qu’une captation de nos richesses, ils sont autant de clous apportés au cercueil France. Mais le plus gros de ces clous reste celui du climat, un clou de 110 !

La dessus est venu se greffer un autre gros clou de 110 nommé Covid 19. Il va permettre à nos banxters apatrides, une communauté dont il ne faut pas citer le nom, et nos dirigeants vendus à Mammon de se décharger de leurs sales turpitudes tout en accablant les peuples de reproches.

À suivre

Olivier

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Progressisme (suite et fin)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Le progressisme me laisse dubitatif. Les progressistes aiment le changement quel qu’il soit et applaudissent à la transformation accélérée de la nation, de la famille, de l‘individu. Leur idéologie est mondialiste : les nations sont obsolètes. La liberté des échanges est la seule voie à explorer.  Chez ces gens-là, la construction européenne, qui pouvait constituer l‘opportunité de créer une vaste nation pouvant contrebalancer les multinationales, n‘est vue que comme une zone géographique dans laquelle transitent les marchandises et les individus.

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

Pour eux, pas d‘état-nation pourtant nécessaire à l’épanouissement de l’humanité. Mais c’est normal ! Que peut donc un homme isolé réduit à l’état d’électron libre, bien séparé du noyau, même bardé de droits, il n’a aucun pouvoir politique. Comme c’est pratique ! L ‘exercice de la démocratie est le fait de citoyens définis par rapport à une nation, il nécessite donc l ‘existence de frontières. Le citoyen du monde n‘existe pas ailleurs que dans l’esprit tordu des élites lucifériennes.

Leur progressisme fragmente sans fin l’identité des gueux en aspect et sous-aspects, pour y créer des catégories. Cela est particulièrement le cas pour les problèmes de genre : désormais nous sommes classés en hétérosexuel, homosexuel, bis sexuel, trans.

Il fut un temps où le terme famille avait un sens précis : un homme, une femme et leurs enfants, il est désormais employé à d‘autres situations. On a désormais droit à « famille monoparentale», on parle de famille homoparentale alors que l‘une des caractéristique de l‘homosexualité se trouve être le fait d‘être incapable de faire un enfant, donc une famille.

La famille, la vraie, s’en trouve atomisée en une multitude de particules facilement captables par ce système progressiste qui nous mène droit à leur Ordo ab Chaos chéri. Et c’est bien pratique pour ceux qui veulent nous mener vers leur nouveau paradigme à vitesse grand V.

Les protections qu’offraient la famille, les États et les systèmes sociaux deviennent autant d’entraves, et l’individu doit donc affronter seul le risque : les chômeurs n’ont qu’à créer leur entreprise ou traverser la rue (E. Macron).

Pour les progressistes il faut supprimer toutes les frontières. La différence homme-femme est niée. Dès l‘enfance, l’interchangeabilité des sexes doit être totale. Avec la PMA une femme peut avoir un enfant sans homme ; avec la GPA un homme peut avoir un enfant sans femme.

Il convient donc pour cette engeance de se libérer de la transmission des stéréotypes, se désaffilier, ouvrir les frontières du genre, jeter des passerelles vers ce nouveau monde transhumaniste.

Une dystopie où la confusion règnera en maître. Et cette volonté d‘abolir les frontières s‘applique à la définition même de l‘Homme où l’on ne veut plus distinguer de frontière claire entre l‘homme et l‘animal. Sous la pression de ces fous dangereux, on a ainsi changé, dans le code civil, la définition des animaux pour les rapprocher de celle de l ‘humain.

L‘animal se rapproche de l‘Homme, là où pour de plus en plus l’homme se rapproche de l’animal voir le dépasse en animalité. Bref, c’est le cas de le dire ! nous progressons à rebrousse-poil.  Et c’est grandement malin de la part de ces élites adeptes du Malin car si l‘Homme devient un animal comme un autre, c‘en est fini des droits de l ‘ Homme.

Mais qu’on se rassure chez la gueusaille, car à la mode Caligula et ses jeux du cirque, nos satanistes de service ont tout prévu ! Afin de compenser tout ce désordre on a promu la libération des mœurs : pilule, avortement gratuit utilisé comme moyen contraceptifs. La consommation endiablée de drogue et de psychotrope illustre cette volonté de fuir.

Fuir le progressisme qui lui est imposé, voilà le propre de l‘Homme moderne. Encore faudrait-il qu’on ne le confine pas Ad vitam æternam chez lui et dans ses instincts qui ne demande qu’à remonter à la surface.

À suivre

Olivier

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Progressisme de façade

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Les démocrates américains font de la politique racialiste, ils divisent ainsi pour mieux régner. Et le reste de l’occident embraie sur cette tendance illuminée. Notre pensée occidentale oxydée étant sous influence US, toutes ces idées finissent un jour sur nos campus universitaires européens et dans nos merdias.

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

Ils s’amusent à classer les gens par genres, pratiques, etc., un pur racisme ou le noir et gay se trouve relégué dans une case pendant que le musulman sera dans une autre et le chrétien blanc dans une autre encore. Sous ce progressisme de façade se cache en réalité un océan de régression car si l’on continue dans cet esprit d’intersectionnalité, on va chacun se retrouver dans une chambre étroite, noire et froide ayant tout du cercueil.

L’intersectionnalité est cette notion employée en sociologie et en réflexion politique. Elle désigne la situation de personnes subissant simultanément plusieurs formes de domination ou de discrimination sociale. Les « élites » considèrent donc que seul : religion, sexe et race différencient l’espèce humaine, tout le reste, ils s’en tamponnent le coquillard. C’est purement arbitraire, mais c’est comme cela que fonctionne notre société dorénavant.

Ils n’oublient qu’une chose c’est qu’une société est toujours construite selon la majorité à laquelle toute minorité se doit de se plier. En voyage en Chine ou dans un pays musulman, j’aurais peut-être du mal à satisfaire mes habitudes culinaires ou autres, mais c’est comme ça !

Le problème est que nos pays riches réagissent très bien à la culpabilité longuement entretenue. Si l’Europe de l’ouest était pauvre, on ne nous culpabiliserait pas de telle sorte. C’est ainsi qu’on cherche à nous habiller d’un vert vertueux alors que 90% de la pollution nous vient des pays pauvres où la notion d’écologie n’est certainement pas à l’ordre du jour.

Ainsi, par couches médiatiques superposées, arrive-t-on à nous faire prendre sur nos épaules l’entière responsabilité de la pollution, simplement parce que nous sommes les seuls à pouvoir encore payer. Ou plutôt parce qu’il y a peu (avant l’effet Corona) nous le pouvions encore. On te culpabilise durant des années jusqu’au jour où tu finis par culpabiliser. Et ce jour-là, bingo, on t’emmène jusqu’à la case taxe. La pollution continuera, mais toi tu auras commencé à payer pour ne plus jamais t’arrêter, et surtout pas après X jours de confinement.

Ainsi Covid 19 arrive-t-il à point pour l’élite. Il va lui permettre d’embrayer sur ces nouvelles technologies vertes qui vont continuer à les enrichir en nous taxant toujours d’avantage sous la fosse bannière, le fallacieux prétexte, qu’il aura su mettre nos économies à genoux. Adieu 35 heures, congés payés, protection sociale, etc. Il conviendra de se serrer la ceinture bandes de gueux !

À suivre.

Olivier

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Le dessous Descartes (Deuxième partie)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Laisse-moi te parler de boucles et boucle-là !

À la suite de la première partie :    http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/03/le-dessous-descartes-premiere-partie.html, vous voyez bien que nous faisons là face à un non-sens voulu et entretenu sciemment face aux cataclysmes qui nous agressent depuis des années. Ainsi, lorsqu’on nous parle des problèmes qui concernent la planète entière, on ne peut évidemment pas faire confiance à des discours aussi simplistes présentant les choses d’une manière aussi linéaire. Des discours du style : « c’est la crise économique, il convient de relancer la croissance en diminuant la pression fiscale sur les entreprises. De cette manière, elles pourront embaucher et réduire le chômage. »

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

Alors qu’en fait ce genre de mesure engraisse seulement les actionnaires qui, chaque année, deviennent ainsi de plus en plus riches. C’est là une boucle de rétroaction négative hautement préjudiciable aux salariés. De plus, il en résulte automatiquement un déficit plus grand au niveau de l’Etat. Bien entendu, il sera imputable aux gueux qui devront payer plus d’impôts. Ainsi, en une « belle boucle » on vide les poches des pauvres plutôt que celles des riches actionnaires qui placent leur fric dans des paradis fiscaux. C’est de l’argent volé aux peuples et qui ne revient jamais dans la richesse du pays.

Vous voulez un autre exemple : Prenons la lutte contre le cancer qui dure depuis des dizaines d’années, sans succès. Dès mon enfance, j’entendais dire qu’il serait éradiqué avant l’an 2000. En 2020, rien n’a changé et bien en contraire les pourcentages de cancers sont en hausses, et notre qualité de vie fortement en baisse.

Qu’on ne vienne surtout pas me dire que notre espérance de vie augmente, ça c’était valable juste après 45, durant les trente glorieuses.

Chimiothérapie et radiothérapie ne font qu’affaiblir notre système immunitaire en détruisant l’équilibre du corps humain qui est extrêmement complexe avec énormément de boucles de rétroaction.

Les discours linéaires alliés à des solutions simplistes sont donc tous à fuir comme la peste.

Karl Popper (1902-1994) était un épistémologue des sciences, un critique de la pensée scientifique dans sa manière de penser le réel. Pour lui, la science était trop compartimentée, chaque chercheur se contentant d’observer le réel à partir du p’tit coin de fenêtre qu’on lui aura attribué, un espèce de prolétariat de la science. L’étroitesse du champ des connaissances qui est alors attribué à chacun est voulu. Il est nécessaire au contrôle des masses. Chacun dans son coin serre alors ses p’tits boulons sans connaître le moins du monde l’objet qui résultera de son travail.

Popper disait qu’un scientifique ne devrait jamais démarrer aucune de ses théorie sans dire : « Tout se passe comme si … » puis la terminer par : « jusqu’à preuve du contraire. »

Ainsi, si nous faisons référence à tonton Einstein et sa célèbre équation E= mc2 et comme il convient toujours de douter de tout. Tonton aurait dû se déposséder de son Ego et dire : « tout se passe comme si E=mc2, jusqu’à preuve du contraire. » Imaginez donc un instant un monde où les médecins, les biologistes, les économistes, etc., commenceraient à résonner ainsi, la science progresserait à pas de géant. Il manque un peu d’humilité à cette humanité, une pensée nuancée et respectueuse lui fait grandement défaut. Mais quoi de plus normal lorsque l’on sait que notre chute à tous fut dû à l’Ego.

Le philosophe Friedrich Nietzsche est célèbre pour ses aphorismes et ses courtes phrases percutantes. Aujourd'hui elles sont utilisées à tort et à travers, mais j’aime particulièrement celle-ci : « Ce n’est pas le doute qui rend fou mais la certitude… »

Néanmoins, je serais plus nuancé sur un FAIT. Toute ma littérature se borne à l’évoquer : une élite autoproclamée cherche à nous rendre toutes et tous psychorigides et enfermés dans nos croyances dogmatiques étriqués, le tout agrémenté d’un gros nuage de peur culpabilisante. Il convient donc, je le répète, de se méfier des affirmations définitives du style : « au niveau vaccination, il n’y a plus de débat à avoir, la discussion est close, toute la communauté scientifique est solidaire sur le sujet », rien que cette phrase devrait tous nous faire reculer.

Méfiez-vous également de ceux qui s’attaquent aux messagers plutôt qu’à leurs messages, la plupart du temps ce sont des langues de putes vendues au système qui n’ont aucun fondement crédible à apporter à toute rhétorique crédible basée sur des faits et non sur des dogmes « novlendesques ».

Dernièrement, en tant que victime, le professeur Didier Raoult et sa Chloroquine en sont les exemples flagrants !

À suivre.

Olivier

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