Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

macro et micro (suite et fin)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

HAARP

Officiellement les scientifiques de ce centre de recherche travaillent sur un émetteur radio afin d’étudier l’ionosphère. Officieusement, HAARP veut tirer parti de l’ionosphère pour en faire une arme à énergie. C’est un début de manipulation du climat. Le projet étudie un puissant dispositif d’émissions à hautes fréquences, qui pourrait modifier localement l’ionosphère afin de neutraliser radars et radios, mais ce type d’émissions permettrait, d’après un chercheur au département de la Défense, d’agir sur la formation de phénomènes météorologiques.

Certaines institutions européennes sont inquiètes et demandent que soit établi un accord international visant à interdire à l’échelle mondiale tout développement et déploiement d’armes qui pourraient ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l’homme. Les promoteurs de cette « belle invention » n’épargnent pas leurs dollars en campagnes de relations publiques et en publicité pour rassurer l’opinion mondiale et américaine. C’est ainsi, qu’une guerre invisible des ondes se déroule au-dessus de nos têtes. Il existe un type d’arme très intéressant : les armes à basse et très basse fréquences. C’est la technologie ELF, Extremely Low Frequencies. La recherche dans ce domaine est une préoccupation ancienne et permanente des militaires américains et russes.

La fréquence de résonance de l’ionosphère est presque identique à celle du cerveau humain. L’ionosphère est donc une onde porteuse parfaite à partir de laquelle on peut atteindre le cerveau sans changer la fréquence d’émission. C’est ce lien entre la sphère électromagnétique de la Terre et les fréquences de résonances du cerveau qui est à la base des armes stratégiques. Ces armes sataniques sont en développement depuis plusieurs décennies. Ces armes électromagnétiques sont développées dans le cadre d’inquiétantes collaborations entre le département de la Défense et de la Justice. Au cours du 20e siècle, on peut discerner quelques utilisations de ces ondes. Retenez bien ces informations, bientôt elles seront utilisées à grande échelle. Mon second livre La Promesse aborde en détail tous ces sujets.

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2017/02/olivier-cape-presente-son-deuxieme-ouvrage-la-promesse-paru-en-fevrier-2014.html

1962 : Les autorités américaines constatent que le personnel de leur ambassade à Moscou est exposé à des niveaux élevés de rayonnement électromagnétique. Les Soviétiques cherchaient à induire des effets biologiques, psychologiques et physiologiques. 1983-84 : les Soviétiques voulaient les utiliser contre les forces rebelles afghanes.

1989 : Boris Eltsine reconnaissait que le KGB avait en son temps étudié le recours à des émissions ELF pour tuer à distance par arrêt de la fonction cardiaque.

1996 : parution d’un article de Scientific Advisory Commitee de l’US Air Force : On peut envisager le développement de sources d’énergies électromagnétiques, dont le signal peut être pulsé, mis en forme et dirigé, qui pourront être couplés avec le corps humain de façon à empêcher les mouvements musculaires volontaires et à contrôler les émotions (et les actions), endormir, transmettre des suggestions, interférer avec la mémoire à court et à long terme, produire l’acquisition d’expérience ou effacé des expériences acquises. 

Au début des années 60, le Pr Herbert Koning a mis en évidence un certain nombre d’effet des basses et très basses fréquences. Dans les années 70, l’armée américaine a secrètement piloté des programmes de recherches sur ces effets. Ils ont confirmé la réalité des terribles effets induits par ces champs, c’est-à-dire des troubles cardiaques, l’altération des réflexes, un état de maladresse. Une irradiation chronique ou continue peut être à l’origine de tendances dépressives, troubles de la mémoire, affectation cutanées, hémorragies oculaires et même cancers.

Daniel Depris, physicien donne quelques explications : La composante magnétique des rayonnements […] peut modifier le processus physico-chimique qui régit le métabolisme endocrinien, notamment au niveau de la glande thyroïde. On a pu aussi constater la publication d’un mémorandum intitulé « Entraînement biologique du cerveau par les radiations de basse fréquence » rédigé pour la NASA. Le principe de l’utilisation est simple : avec ces armes, il est aisé de priver de la conscience de veille tout soldat qui part à l’attaque et de lui enlever toute agressivité. Le Magazine 2000, n° 97, déc. 93 indique à propos des armes psychotoniques : Vous souvenez-vous des images de la Guerre du Golfe lorsque des milliers de soldats irakiens sortirent de leurs tranchées en capitulant ? Ils se rendirent même aux journalistes qu’ils prenaient pour des soldats et ils furent la proie bienvenue des canons de l’artillerie américaine, bien qu’ils aient brandi leurs drapeaux blancs. De plus en plus d’experts militaires sont persuadés que ce n’est pas le ravitaillement insuffisant des troupes de Saddam Hussein qui a provoqué cette capitulation soudaine et massive mais que ce sont bien les armes psychotoniques des États-Unis.

On peut assister à la mise en place d’une arme capable de paralyser l’ennemi. Avec ce type d’arme, le premier but est de couper les systèmes électroniques ennemis. D’autres appareils produisent des ultrasons, des ondes de sons ELF qui provoquent des nausées et des vomissements et perturbent à l’extrême le sens de l’orientation des personnes ciblées.

Tesla avait écrit sa théorie sur les armes à énergie dirigée avant le début du 20e siècle. Son fameux rayon de la mort, pensait-il, installerait la paix sur la terre parce qu’il pourrait détruire des cités entières partout dans le monde et instantanément. Il annonce : Mon dispositif projette des particules de dimension relativement grande ou au contraire microscopique, nous permettant de transmettre sur une petite surface, à grande distance, une énergie des trillions de fois supérieure à celle de tout autre rayonnement.

Aujourd'hui, à cause de ce choix initial d’un réseau filaire pour le plus grand bénéfice des cartels énergétiques, la quasi-totalité du genre humain est sous la dépendance de ces réseaux (au sens propre, comme au sens figuré). La porte est ouverte à l'une des pires catastrophes sociales qui puisse être imaginée.

Notre bouclier magnétique terrestre est actuellement une vraie passoire. Il laisse apparaître par endroits un soleil blanc émettant en plus des rayons nocifs dans tout le spectre de la lumière. Une simple panne d’énergie de nos pays riches et soi-disant si puissants, plouf ! Plus d’informatique, plus d’eau, plus d’épuration des eaux usées dans les villes, plus d’information, plus de contrôle des centrales atomiques, d’approvisionnement, d’argent aux distributeurs, etc., panique à bord.

Sachez que l’armée possède des armes capables de produire ce genre de scénario en produisant un champ magnétique si intense (bombe EMP) que tout ce qui est transformateurs, électronique et j’en passe serait cramé, inutilisable.

Que l’on se rassure, l’humain n’a pas le monopole de ce genre de performances, la nature et le Soleil nous dépassent et de loin. Il suffirait d’une colère de celui qui nous chauffe et nous éclaire depuis des lustres, un simple orage magnétique supérieur à la normale et nos satellites, notre civilisation seraient anéantis, privés de communications et d’énergie.

Olivier.

Voir les commentaires

macro et micro (suite 2)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Les ondes cosmiques agissent sur notre cerveau.

Ainsi des champs électromagnétiques très faibles modifient la longueur du rythme d’action journalière de l’homme. Les radiations de très basse fréquence prouvent que nous possédons une horloge biologique interne au cerveau et c’est en particulier le rythme alpha de notre cerveau qui peut être modifié. Les ondes alpha : de 8 à 13 Hz, sont celles de la relaxation légère et de l'éveil calme. Ondes bêta : 14 Hz et plus, sont celles des activités courantes. Quant aux ondes thêta : de 4 à 7 Hz, ce sont celles de la relaxation profonde, en plein éveil, atteinte notamment par la méditation expérimentée.

Ainsi, des influences dont l’énergie est très faible avec un voltage de moins de 0,02v et une modification de 1hz suffit à provoquer chez l’humain des réactions physiologiques assurées. Or, ces champs existent à l’état naturel dans notre atmosphère. Nous venons de voir que les astres nous jouent des arpèges et que des influences semblables parviennent de l’espace : ondes radio d’origine solaire et planétaire, champs magnétiques, etc.

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

Malheureusement, les découvertes de Tesla sur les ondes électromagnétiques peuvent avoir des répercussions importantes sur l’Humanité si elles sont utilisées à des fins destructrices.

Voici quelques-uns de ces phénomènes qui peuvent être provoqués par l’utilisation des ondes électromagnétiques à très basses fréquences : influence sur le climat, brouillage des liaisons radios et destruction des appareils électroniques, interférences dans les ondes émises par le cerveau, provoquant des troubles, des bourdonnements sonores.

À notre époque, nos grandes institutions gouvernementales s’en servent afin de préparer la voie au N.O.M., contrôler le climat avec le projet H.A.A.R.P., influencer la population et certains comportements. HAARP est depuis des années un centre de recherche américain sur l’ionosphère installé en Alaska. Il est difficile de croire qu’il ne s’agit pas d’un projet à des fins militaires lorsque l’on sait que ses bailleurs de fond sont la Navy, l’Air Force, Raython (géant américain de l’armement) et le Département de la Défense. HAARP signifie « High-frequency Active Auroral Research », projet de 30 millions de dollars de coût annuel que l’armée américaine présente comme d’innocentes recherches sur l’ionosphère constituée de particules ionisées hautement chargées en énergie.

Des recherches menées depuis un siècle par une série de scientifiques ont mis en évidence le fait que ce manteau énergétique protégeant la terre, pouvait avec une technologie appropriée, devenir une arme stratégique de toute première importance.

Suite au prochain épisode.

Voir les commentaires

macro et micro (suite 1)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Influence des planètes sur le magnétisme terrestre.

Il y aurait une baisse d’activité géomagnétique les jours de conjonctions inférieure de Vénus et Mercure, époque où ces astres s’alignent parfaitement entre le soleil et la terre. Vénus ferait alors écran au vent solaire. De même que l’on retrouverait sur Terre ce même calme magnétique à l’opposition de mars et Jupiter. Ce serait alors la Terre qui jouerait le rôle d’écran.

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

Notre soleil est une énorme masse de gaz déformable. La conjonction de plusieurs grosses planètes pourraient y provoquer des « marées planétaires » capables d’agir sur le déterminisme solaire.  Ainsi, la superficie des taches solaires est plus grande lorsque la marée provoquée par l’action des planètes est « haute » que lorsqu’elle est « basse ».

Donc à travers l’activité solaire, les planètes exerceraient une action indirecte sur la terre. Elles en exercent également une directe par le biais des ondes radioélectriques. Les radioastronomes ont capté des émissions de toutes les planètes de Mercure à Saturne et bien entendu, cette symphonie planétaire exerce

Et du biologique au psychologique, il n’y a qu’un pas facile à franchir avec les ondes très longues de notre atmosphère appelées aussi ondes de très basse fréquence (E.L.F.). On a constaté que leur nombre augmente significativement quelques heures après une éruption solaire. Leur quantité et leur qualité sont donc liées à l’humeur de notre « dieu » solaire.

Dès le début de leur découverte, en raison de la très faible énergie transportée par ces ondes, on pensa qu’elles étaient sans effet sur le biologique. Mais l’avenir allait en décider autrement. Des physiciens plus curieux que les autres effectuèrent des expériences. Ils ont comparé ces ondes à celles du cerveaux humain. Les tracés électroencéphalographiques ont permis de découvrir que notre cerveau émet des ondes qui présentent les mêmes caractéristiques que celles enregistrées dans l’atmosphère (surtout les rythmes alpha et bêta). Bingo ! Le cerveau humain comme la nature émet des ondes E.L.F. Lorsque ces ondes produites dans la nature subissent des perturbations, le cerveau humain en subit également !

Allant de la maladresse passagère à des temps de réaction qui s’allongent sensiblement : migraines, fatigue passagère, poids sur la poitrine, ne sont qu’une infime partie des troubles rencontrés qui prouvent que l’homme peut réagir de façon mesurable à un champ électrique de très basse fréquence.

Suite au prochain épisode.

Voir les commentaires

macro et micro

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Je désire téléphoner vers la lune que déjà deux secondes se sont passées ! Le faire vers le soleil prendrait 17mn avant « d’entendre décrocher », quant à l’étoile la plus proche de nous, entendre la voix de mon interlocuteur p’tit gris prendrait au minimum 8 ans.

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

A la fin du 19e siècle Hippolyte Bernheim (1840-1919), était devenu une référence en psychiatrie. Fondateur de « l’école de Nancy », il fut le grand rival du Dr Charcot et le maître de Freud. « Nous sommes tous hallucinables et hallucinés une grande partie de notre vie » : tel est le thème général. Ce grand principe éclairé par la psychologie moderne montre que nombre de scènes diaboliques, l’apparition d’ET, etc., ne sont que des suggestions, des hallucinations qui peuvent même devenir collectives, auxquelles l’angoisse ajoute fréquemment des réactions psycho-nerveuses et hystériques. Reste à savoir comment et pourquoi nous pouvons ainsi passer d’un état de conscience sein à des états plus ou moins altérés. Ce sera le but de cette série d’articles  qui va s'étaler sur plusieus mois.

Après Bernheim, Emile Coué, le pharmacien, inventeur de la fameuse méthode éclairera davantage les mécanismes et le pouvoir de l’autosuggestion.

De là à faire un rapport avec la recrudescence des fous qui se croient autorisés à tuer au nom de « dieu », il n’y a qu’un tout p’tit pas facile à franchir !

Telles des radiations, il semble bien que nos émanations mentales puissent s’abolir des lois communes régissant notre univers. Ni le temps, ni la distance ou encore le lieu ne semblent pouvoir affecter certaines pensées émises consciemment ou non. Chaque neurone possède 7 000 antennes capables de prouesses. Mais l’affaire parait réversible, et il semble bien pour le plus grand bonheur des faiseurs d’horoscopes, que nous soyons sensibles aux rayonnements planétaires. Mais parmi la horde d’astres capables de nous rendre ou lunatique ou marchant d’un pas martial, le « rond d’or » des pythagoriciens semble occuper une place de choix.

Depuis 1958, grâce aux progrès techniques des satellites artificiels, on sait que notre étoile (le soleil) est en perpétuelle effervescence. Il tourne sur lui-même et se couvre périodiquement de tâches. De la photosphère solaire nous viennent chaleur et lumière, c’est dans cette couche brillante que vont venir se former les fameuses taches solaires. Ce sont des trous, des dépressions considérables allant de quelques centaines à plusieurs dizaines de milliers de kilomètres ; dans les plus importants, la Terre tout entière tiendrait largement. À travers ces trous, c’est la couche sous-jacente qui apparait nettement moins brillante, ce qui, par contraste, la fait paraître noire. Ces fameuses taches se groupent souvent à deux ou plusieurs.

Au-dessus de la photosphère on trouve la chromosphère que l’on voit pendant les éclipses. Elle est le siège de phénomènes : les protubérances ou éruptions de matière lumineuse qui peuvent avoir des centaines de milliers de kilomètres de hauteur.

Ces brusques éruptions atteignent la terre ou nous baignons dans l’atmosphère solaire. Ces brusques traits d’humeur affectent alors l’électricité atmosphérique terrestre, provoquent la disparition des ondes radio et sont cause de tempêtes magnétiques, bref tout un tas de perturbations que seuls des instruments perfectionnés ont pu enregistrer, mais que, bizarrement, nos anciens connaissaient parfaitement.

Ainsi les biologistes et les psychologues ont constaté que notre humeur pouvait dodeliner tout comme l’éguille de nos boussoles. Le nombre de suicides augmente avec les montées brusques de l’activité solaire. Le système nerveux se trouve alors perturbé par les modifications concomitantes de l’état électrique de l’air. L’augmentation du nombre d’accident est aussi à signaler à cause de la perte de vigilance. Et bien entendu, les fragiles du haut et autres violents « irresponsables » sont à l’honneur car l’accroissement des troubles mentaux est proportionnel aux éruptions solaires. Le nombre d’admission augmente nettement les jours de plus grandes tempêtes magnétiques.

À contrario de la pensée imposée hautement zombifiée, il convient de savoir que le CO2 émis par les activités humaines ne représente même pas l’équivalent d’un pet de lapin dans la blogosphère. Le « vaisseau cosmique terre » se trouve au centre d’une multitude d’influences en provenance des astres. Nous baignons dans les vibrations et de temps à autres certains astres plus que d’autres modifient le curseur à la hause comme à la baisse. Chaleur, lumière, saisons, modifient alors les phénomènes météorologiques. Le régime des vents et celui des océans cadencent alors l’époque des pluies et la crue des fleuves. L’activité des plantes et des animaux n’y échappe pas ainsi que la vie des hommes.

Depuis 1955, de nombreux scientifiques ont observé l’influence directe ou indirecte des rythmes planétaires sur notre terre. Chacune d’elle tourne autour du soleil sensiblement dans le plan de l’écliptique, c'est-à-dire le grand cercle de la sphère céleste que le soleil parcourt en une année, à raison d’un degré par jour environ. Ainsi, notre étoile et les planètes suivent sur cette sphère céleste un chemin presque identique. Tous ces astes circulent à l’intérieur d’une zone ou bande qui ne dépasse pas 9° de part et d’autre de l’écliptique. C’est cette bande de 18 degré (2x9) que l’on nomme zodiaque et que les astrologues ont divisé en 12 (13 en réalité) signes sensés attribuer des caractéristiques propres à chacun de nous.

Et évidemment sorti du jargon propre à Madame Irma, force est d’admettre que les astres nous affectent. La masse de chacune des planète de notre système solaire, sa densité, sa révolution sidérale, son diamètre apparent, la lumière qu’elle nous dispense, tout cela fait partie de l’acquis astronomique de la période précèdent l’ère technologique propre à influencer tout le vivant sur Terre. Depuis l’ère des satellites, ces données de l’astronomie classique n’ont pas été contredites, elles ont simplement révolutionné notre conception de la structure et du rôle de ces planètes.

Queue magnétique, ceinture de radiations : le vent solaire en provenance de notre étoile peuple notre système d’ondes et de corpuscules qui modulent le magnétisme protecteur terrestre. Leur arrivée dans les environs de notre atmosphère nécessite l’existence d’une ceinture de radiations du côté faisant face au soleil et d’un sillage magnétique d’une longueur inattendue en direction opposée au soleil.

Mais depuis les années 50, les satellites ont montré que ce n’était pas l’apanage de Gaïa, d’autres grosses planètes, telles Jupiter et Saturne possèdent également queue et ceinture. Ainsi, à la manière d’un circuit électrique, leur présence dans le champ solaire modifie manifestement le fonctionnement du grand condensateur soleil.

Suite au prochain épisode.

Voir les commentaires

La vie semble devoir combattre l’invisible

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

La vie semble devoir combattre l’invisible, elle a dû s’adapter à la lumière et à la chaleur solaire, mais aussi à d’autres influences que nos anciens connaissaient parfaitement mais que nous, soi-disant civilisés, peinons à redécouvrir. Bien entendu tout ceci fera dire aux gnostiques que l’homme lui-même, ce « dieu en devenir », n’est qu’un « phénomène cosmique » parmi tant d’autres.

Ainsi pour l’occultiste ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ! De quoi nous mettre la tête à l’envers en ce bas-monde démon. Et dans toute cette science hermétique, l’astrologie tient une place maitresse bien que se limitant à notre système solaire : son monde est celui des apparences. Pour l’astrologue la Terre est au centre de l’univers.

Le cercle est au centre de la liturgie sacrée, il est la perfection. Le cosmos, l’astral des occultistes serait symbolisé par un cercle (macrocosme). L’homme lui étant semblable, mais en tout petit, il y a lieu d’inscrire dans le premier cercle un second, censé représenter l’homme, ce p’tit dieu en modèle réduit. Le lien entre les deux sera un hexagone ou hexagramme : le Sceau de Salomon, la porte, la connexion entre deux mondes.

Concernant ces sujets passionnants, ceux qui désirent en savoir peuvent lire les tomes 1 et 2 de Dernier regard sur un monde corrompu.

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2017/02/dernier-regard-sur-un-monde-corrompu-tome-1-520-pages.parce-que-tout-le-monde-a-droit-a-la-verite.html

Ensuite, dans le petit cercle, on inscrit un pentagone ou pentagramme, une étoile à cinq branches censée représenter l’homme debout, bras et jambes écartés : la pointe supérieure est la tête, les quarte autres, les extrémités des membres.

Voir les commentaires

JE SAIS, JE SAIS QU'ON NE SAIT JAMAIS ! (suite)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Au 19e siècle l’homme pensait être proche de tout résoudre, tout comprendre. Seuls quelques points de détail semblaient lui échapper. Hélas pour lui, ces p’tits points s’avérèrent être de grosses verrues sur la face crasse de la science. Toutes leurs théories se sont effondrées et ils ont rebâti tant bien que mal sur des gravats.

Einstein était chargé de faire disparaître la notion d’Ether. On peut dire merci à ces messieurs, anoblis X fois par la science, pour nos factures d’électricité qui ne cessent d’augmenter. S’il n’avait été mis volontairement au placard (sauf pour l’élite) au profit d’autres savants vendus au système, les travaux de Tesla nous auraient permis de résoudre bien des problèmes actuels. Nous serions tous pourvus d’une énergie propre et illimitée, et surtout gratuite.

Les cartels énergétiques de l’époque mirent un terme aux travaux de cet homme génial, il termina ses jours pratiquement dans l’ombre, on se demande bien pourquoi ?

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

Tesla publie le 30 septembre 1894 un article dans lequel il expose sa théorie de la lumière, de la matière, de l’Ether et de l’univers et affirme que 90% de l’énergie des lumières électriques est gaspillée : J’espère vivre assez longtemps pour être capable de poser une machine au milieu de cette pièce et la faire tourner par la seule énergie du milieu environnant.

On doit à Aristote le concept d’Ether pour désigner le cinquième élément. Ce terme englobait à l’origine tous les objets qui se trouvaient à l’extérieur de l’atmosphère terrestre. Au Moyen-Age, les scientifiques postulaient que l’Ether est une substance qui remplit l’espace. Newton en a fait aussi référence. Plus tard, Maxwell pense qu’il n’y a aucun doute que les espaces interplanétaires et interstellaires ne sont pas vides, mais remplis d’une substance qui existe en très grande quantité.

Beaucoup de scientifiques pensent actuellement que le concept de l’Ether n’est pas une fiction. D’ailleurs, voici la liste des scientifiques qui postulent pour l’existence de cet élément. A. Michelson (Prix Nobel, 1907), A. Einstein (Prix Nobel, 1921), De Broglie (Prix Nobel, 1929) Paul Dirac (Prix Nobel, 1933), etc. De cet Ether, peut être tirée de l’énergie.

L’espace présent entre les atomes n'est pas vide, mais rempli d’énergie. Sa concentration est extrêmement élevée, de l’ordre de 5000 kWh par cm3 d’après certaines estimations. Elle est difficilement perceptible, à moins de la faire agir avec des champs électromagnétiques ou de la matière. Il serait impossible de manquer d’énergie, car elle est omniprésente. Mais le concept de l’Ether tend peu à peu à s’effacer dans les pensées des grands physiciens de l’époque. À l’âge de 15 ans, Albert Einstein (1879-1955) pensait comme beaucoup d’autres scientifiques, qu’il existait bel et bien un Ether que l’espace n’était pas vide. C’est plus tard qu’il abandonna cette idée et qu’il la réfuta ensuite pendant de longues années, vous savez pourquoi ! C’est à ce moment-là qu’il développa la théorie relativiste qui s’imposa auprès des physiciens.

Et c’est ainsi qu’est née la mécanique quantique pour l’infiniment petit et la théorie toute relative de tonton Einstein pour l’infiniment grand. Depuis, on est dans le NOIR. Nous naviguons dans l’asymptotique, pensant toujours arriver tout proche du centre, au dernier moment il nous échappe encore. Pourquoi ? À cause d’un égo baleinesque qui fait de l’homme le nombril de l’univers alors qu’il n’est qu’un trou du cul de terrien. Un trou d’balle qui se prend néanmoins pour un héros grec.

Beaucoup de ce que nous pensons savoir et connaitre en ce monde/démon va à l'encontre du sens commun. Et de nombreux paradoxes se trouvent ainsi totalement résolus par les mathématiques contemporaines. Einstein à construit ses propres ponts, ses propres routes qui lui ont permis de sonder l’insondable. Seulement voilà, la construction d’un pont est une œuvre collective qui doit nous permettre d’emprunter des raccourcis utiles au bien commun. Une construction viable ne peut reposer sur le mensonge soit-il mathématique car un jour il finira par s’effondrer devant ses propres incohérences.

Suite au prochain épisode.

Voir les commentaires

JE SAIS, JE SAIS QU'ON NE SAIT JAMAIS !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

A considérer nos ancêtres comme des arriérés, notre civilisation se prend pour l’aboutissement, le nombril de Gaïa. Arrivé à l'hiver de sa vie, l’acteur Jean Gabin chantait une très belle chanson concluant : « Maintenant JE SAIS, JE SAIS QU'ON NE SAIT JAMAIS ! »

Notre « science ferait bien de s’en inspirer, elle qui, dirigée par des tricheurs monopolistiques, nous ment pour tout et sur tout. Ceux qui auront lu ma série d’articles consacrée à Rockefeller (rubrique santé) savent que lui et ses lobbyistes ont su gangréner tout notre savoir ancestral : santé, histoire, religion, etc., rien ne sera épargné et surtout pas l’astronomie. Et, à ce jeu perfides, deux individus leur seront d’un grand intérêt : Einstein pour les distances, et Darwin pour les longues durées.

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

Lorsqu’à partir d’un lieu ou d’un point, nous regardons un objet à distance, il nous apparaîtra situé à un certain endroit. Mais lorsque nous observons le même objet distant à partir d’un autre lieu, il semblera avoir bougé, bien qu’il ne l’ait pas fait. C’est pareil avec une étoile, on appelle cela l’erreur de parallaxe : Déplacement de la position apparente d’un corps, dû à un changement de position de l’observateur.

La NASA n’étant qu’un nid de francs-maçons tous voués à la même cause : le NOM, cette erreur de parallaxe constituera « l’erreur parfaite » à utiliser pour leur sombre dessin. Grace à elle et leur Bing Bang, on allait pouvoir allonger l’Univers à l’infini et spéculer, spéculer…

En astronomie, la parallaxe est l’angle sous lequel peut être vue depuis un astre une longueur de référence. Pour les astres du Système solaire, c’est le rayon de la Terre (6 400 km) qui a été choisi ; il s’agit de la parallaxe diurne ; pour les astres extérieurs au Système solaire, la référence est le demi-grand axe de l’orbite terrestre, soit une unité astronomique (environ 150 millions de km) ; il s’agit de la parallaxe annuelle. Regardez la figure ci-dessus selon l’hypothèse héliocentriste : Dans le système héliocentriste afin d’observer la même étoile à 6 mois d’intervalle, il faut regarder dans une direction différente. De fait, l’astronomie classique qui en découle nous dit que : cette variation de l’angle de visée, la « parallaxe », est tout à fait connue et observée. Elle est même utilisée pour mesurer les distances soleil-étoiles jusqu’à environ 30 000 années lumières.

Restons-en-là concernant ce phénomène sur lequel je reviendrai plus en détail ultérieurement. Passons donc à d’autres pans de nos certitudes ! Le trou noir est un objet cosmique fascinant autant qu’inquiétant. Il piège tout, lumière comprise.  On a longtemps « pressenti » cette bestiole jusqu’à ce que les travaux de tonton Einstein lui donne vie. Aujourd’hui on "sait" qu’il en existe au centre de presque toutes les galaxies. Quant à la matière noire, on ne la voit pas et on ne la sent pas bien qu’on pense savoir en trouver dans quasiment toutes les galaxies. Comment ? Parce que les galaxies tournant tellement vite dans l’univers devraient se disloquer.

Pour les scientistes la « colle » qui empêche cette dislocation c’est la matière noire grâce à l’interaction gravitationnelle. Et cette colle noire représenterait 25% du contenu de l’univers. Ensuite vient, tel Zorro, l’énergie noire qui, comme la matière noire est invisible.  Il y a une vingtaine d’années des astrophysiciens se sont aperçus que l’univers "semble" en expansion. Quelqu’un souffle dans notre ballon universel de plus en plus fort et de plus en plus vite. Et les scientistes supposent que le souffleur, c’est l’énergie noire. Selon leurs calculs, elle formerait 70% de contenu de l’univers.

Bref, pour faire simple, 95% de notre univers semble bel et bien nous échapper et encore suis-je beau joueur en acceptant d’intégrer aux « 5% connus » les hypothétiques trous noirs ! Autant dire que l’homme moderne ne cherche pas l’aiguille dans la botte de foin mais les deux à la fois, ce qui n’est pas sans me rappeler les mots de Coluche : « des chercheurs qui cherchent on en trouve, en revanche des chercheurs qui trouvent, on en cherche !!! »

L’homme en est réduit à s’extasier, comme certains semblent le faire, devant une œuvre abstraite sans avoir le courage de dire qu’ils trouvent ça moche ou qu’ils n’y comprennent rien ou pire encore : les deux à la fois.

Suite au prochain épisode.

 

 

Voir les commentaires

Lorsque Big pharma lève le voile (Conclusion)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Conclusion

Nous sommes à une charnière historique, un bras de fer entre deux conceptions du monde. C’est pour cela que j’ai décidé de mettre un coup de booster et faire connaitre ma littérature. Je n’ai pas la prétention de « sauver » le monde. Si j’arrive seulement à éveiller quelques personnes n’ayant pas encore sombré en phase de sommeil profonde, j’aurai gagné !

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

Il est minuit moins une !

Rockefeller incarne à lui seul le fer de lance de l’idéologie d’une élite dont l’unique objectif est de vendre sans scrupule, d’asseoir une hégémonie et un pouvoir mondial dans l’intérêt de leur NOM. Breveter le vivant, tout vendre en ignorant au passage le VRAI PROPRIETAIRE, tout refaire en molécules synthétiques, nier toute médecine autre que la pharmacochimie, c’est l’idée de progrès affiché par tous ces Trusts reflétant l’idéal profond de leurs propriétaires : l’Ordo ab Chaos.

Cette politique est purement luciférienne.  Elle n’a rien de démocratique et vise uniquement à modeler les masses à son gré en fonction de ses besoins (fondation, éducation, fausses normes scientifiques, propagande, destruction des médecines ancestrales et naturelles).

Le Codex Alimentarius croit et veut pouvoir nier l’opinion des peuples car il pense pouvoir modeler les masses à son gré. Le Codex pense pour le gueux, agit pour lui et a la prétention de le « protéger » de lui-même selon des normes qui causeront notre perte (Voir les Georgia Guidestones).

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/01/tout-est-prevu-et-depuis-longtemps.html

En outre, ce Cartel pharmaco-chimique violente les vrais biologistes, les authentiques médecins, les vrais thérapeutes ou chercheurs. Au lieu de prendre en compte les signaux d’alerte, cette chimie du diable sert uniquement à couper l’interrupteur, couvrir la sonnette. Or, je le signale souvent dans mes livres, la maladie (le mal a dit) a une connotation spécifique dans la vie d’un individu, ne pas en tenir compte c’est ramener l’homme au rang de machine physico-chimique. Or l’homme est beaucoup plus que cela…

Au-delà de toutes ces considérations, il est grand temps que l’humanité comprenne que nous sommes en face de deux conceptions de l’homme, d’un côté l’homme robot, rouage au service d’un système, et l’homme holistique reflet microcosmique de l’univers.

Aujourd’hui le choix nous est donné de vivre au lieu de fonctionner…

Olivier

 

 

Voir les commentaires

Lorsque Big pharma lève le voile (partie 4)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Application du Codex Alimentarius

A partir de juillet 2005, les directives du Codex Alimentarius nommées « Directive Européenne sur les Suppléments Alimentaires » furent appliquées sous peine de sanctions financières. Il s’agissait de supprimer tout supplément alimentaire naturel, remplacés par 28 produits de synthèse pharmaceutique à bas dosage (car toxiques) et uniquement disponibles en pharmacie sous prescription médicale. Les médecines naturelles telles que l’acuponcture, la médecine énergétique, ayurvédique, tibétaine etc., se verront progressivement interdites.

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

L’agriculture et l’alimentation animale se verront réglementées selon les normes du complexe pharmaco-chimique, interdisant du même coup la bonne agriculture biodynamique.

L’alimentation humaine certifiée légale devra être irradiée au Cobalt.

Le Codex Alimentarius contrôlera l’accès aux acides aminés essentiels, les huiles de poisson, les vitamines et les minéraux. Le but étant qu’à terme l’élargissement des contrôles opérés progressivement mettent à mal toutes les médecines alternatives naturelles.

Le Codex Alimentarius n’est donc qu’un organe de propagande du complexe pharmaco-chimique visant le monopole mondial le plus despotique que nous n’ayons jamais connu, alors que des centaines de millions de citoyens à travers le monde n’entendent pas laisser des médecines naturelles millénaires être interdites pour les parts de marché de la pseudo-science pharmaco-chimique.

Cette pharmacochimie tue beaucoup plus qu’elle ne soigne. Un rapport de l’ONU affirme d’ailleurs que sur plus de 200 000 médicaments de ces industries seuls une bonne vingtaine sont indispensables. Et, parmi ceux-ci, seulement 9 devraient bénéficier d’une priorité absolue. Si l’on a recours aux vieilles médecines, ces 9 composés chimiques ne sont de presque aucune utilité. Autant dire que sans cette médecine du diable, le monde se porterait beaucoup mieux.

Cette dichotomie abjecte entre médecine naturelle et médecine allopathique s’effectue toujours au détriment des « gueux ». Ces dispositions visent à faire de l’argent à partir de remèdes brevetés et ainsi à discréditer l’usage de produits naturels.

A titre d’exemple symptomatique de l’hypocrisie inerrante à une forte partie de la classe politique voici un exemple. Chez la perfide Albion, les médecins exerçant des médecines naturelles, supportés par des membres de la Chambre des Lords se sont fermement opposés à la politique pro-Codex du sataniste Tony Blair. Ce dernier avait, à l’époque, révélé publiquement utiliser pour sa famille des remèdes naturels, des compléments alimentaires et l’homéopathie tout en faisant l’apologie du CODEX.

Tony Blair sera Président de l’Union Européenne précisément à partir du 1er juillet 2005, jour d’application des directives du Codex.

Suite au prochain épisode.

Voir les commentaires

Lorsque Big pharma lève le voile (partie 3)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

IG Farben et le Codex

Afin de continuer à prospérer quoi de mieux qu’un nouveau nom et IG Farben va devenir : Association de l’Industrie Chimique. En 1955, cette industrie du diable va se regrouper sous les auspices de la Chambre de Commerce Internationale des Nations Unies et du gouvernement allemand. Et tous leurs efforts seront dissimulés sous un nom de code : CODEX ALIMENTARIUS.

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

Et qu’ils soient de gauche ou de droite, un grand nombre de partis politiques européens seront financés par cette industrie mortifère afin de s’assurer des législations favorables. Le CODEX ALIMENTARIUS entend mettre hors la loi toute information alternative de santé en rapport avec les vitamines, les thérapies naturelles, les compléments alimentaires et tout ce qui constitue de près ou de loin un concurrent potentiel.

L’état d’esprit qui préside à la mondialisation pharmaco-chimique et la mondialisation tout court explique en grande partie la destruction systématique de tous les novateurs scientifiques indépendants depuis 50 ans. Chez ces salopards tous les coups bas sont permis, et tous les moyens sont bons pour sauvegarder les parts de marché en matière de cancer, sida, maladies cardio-vasculaires, etc… Depuis des décennies, on est en mesure de soigner et de guérir dans bien des cas toutes ces maladies, mais de puissants procédés de désinformation sont en place pour cacher ces vérités au grand public.

La mise hors la loi de toute information sur les médecines alternatives empêche l’éradication de certaines maladies leur assurant toujours plus de profits. Cette industrie mondiale est celle du diable, volontairement mortifère. Elle ne traite que les symptômes sans s’attaquer aux causes. Les maladies chroniques rapportent du fric alors à quoi bon s’occuper de la prévention ou de l’éradication des maladies ? Ainsi, les maladies doivent-elles perdurer afin d’assurer la croissance du marché des médicaments. Comment ? Des légions de lobbyistes sont employés à influencer les législateurs, pour contrôler les organismes de réglementation, pour manipuler la recherche médicale et l’éducation (dons aux Universités, etc…)

L’information des médecins est intégralement financée par ces trusts qui cachent soigneusement un grand nombre d’effets secondaires dangereux, voire mortels en les reniant publiquement.

Suite au prochain épisode.

 

Voir les commentaires