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Et si Téléphone s’était trompé !?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Partout sur Gaia le ralentissement de la croissance et/ou le déclin pur et simple de la population en âge de travailler est clairement visible. La croissance économique est en majorité tirée par l’augmentation de la demande représentée par la croissance de la population en âge de travailler et d’être ainsi employée. Mais pas de n’importe quelle population, celle qui a des moyens, celle qui a des économies et qui a accès au crédit.

C’est cette croissance qui stimule les gros projets d’infrastructure, la mise en place de chaînes d’approvisionnement, l’augmentation de la production et, en bout de course, la hausse de la demande des consommateurs. En l’absence de croissance démographique en particulier parmi ceux qui ont des moyens, les gouvernements naviguent sans boussole en une folle traversée qui ne fait qu’aggraver la réorganisation finale.

Pourquoi ? Lorsque tu travailles, tu gagnes et dépenses environ le double des vieux ayant un revenu fixe. Or, la croissance de l’emploi est faible ou nulle, et malgré les faibles taux, la vitesse de circulation de l’argent continue, et continuera de chuter.

Le Japon entre dans sa troisième décennie de déclin de la population en âge de travailler. Cet effondrement de l’âge de travail dans les zones rurales, alors que les jeunes se dirigent vers les centres urbains à la recherche d’opportunités, se reflète dans le reste du monde et constitue le dernier acte du déclin économique mondial.

Juste derrière le plus mauvais élève constitué par le Japon, nous trouvons l’Allemagne, beaucoup plus ouverte à l’immigration. En un comportement de « tout pour ma gueule » la création de la zone euro par l’Allemagne a permis d’éviter son effondrement, mais son salut économique a entraîné une destruction économique pour la plupart des nations de la zone Euro.

Tout comme le Japon et l’Allemagne, la Corée du Sud, bien que puissance exportatrice incroyablement urbanisée et industrialisée en fait désormais un autre géant aux pieds d’argile car sa population nationale décline sans fin.

La Chine est l’éléphant dans la pièce avec une population en âge de travailler qui s’effondre par rapport à la croissance gargantuesque de sa population âgée. Quant à l’Europe occidentale avec ses 455 millions, soit 5,9 % de la population mondiale, son dépeuplement de population en âge de travailler est massif. L’Europe de l’Est et ses 295 millions, soit 3,8 % de la population mondiale fait bien pire encore avec pour la période 2020-2030… un dépeuplement de la population en âge de travailler de -9% (-16 millions)

L’Amérique de Nord + (États-Unis d’Amérique / Canada + Australie / Nouvelle-Zélande) et ses 397 millions, soit 5,1 % de la population mondiale est également en baisse. La croissance de la population américaine en âge de travailler au cours de la prochaine décennie n’est que de 1,6 %, mais les chiffres relativement plus élevés pour le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande font augmenter la moyenne.

L’Amérique du Sud et ses 427 millions, soit 5,5 % de la population mondiale. Pour la décennie 2020-2030… sa population en âge de travailler augmente de +7 % (+19 millions) en baisse par rapport au pic de la décennie de +32 % (+40 millions)

Ailleurs, l’impressionnante croissance démographique de la population en âge de travailler en Afrique, en Amérique centrale, en Asie (à l’exclusion de l’Asie de l’Est), etc. ne se traduit tout simplement pas par une augmentation significative de la demande et de la consommation, car ces pays sont trop pauvres et trop dépendants de la croissance des importations des pays plus riches. 

Au cours de la prochaine décennie, le système et les paradigmes actuels fondés sur la croissance seront mis de côté. Le mantra des retombées mondiales de la richesse est déjà en train d’échouer, et il s’effondrera complètement. L’impact sera mauvais pour les pays riches, mais encore pire pour les pays pauvres. La vraie question est de savoir ce qui remplacera le système défectueux actuel…

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

Olivier

 

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GUERRE CIVILE : OU 40 ANS DE POLITIQUE DE LA VILLE

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Selon la DGSI, 150 quartiers seraient tenus par l’islamisme en France!

Outre les banlieues de Paris, Lyon et Marseille, des territoires plus reculés seraient aussi touchés par ce phénomène. Quatre mois après qu’Emmanuel Macron ait déclaré que la lutte contre le communautarisme était l’une de ses priorités, la DGSI a remis à Christophe Castaner un rapport révélant l’ampleur de la situation.

Tour ceci n’est pas sans rappeler ce qui avait amené l’ancien ministre de l’intérieur, Gerard Collomb, à prendre ses jambes à son coup, lui qui évoquait déjà les « territoires perdus » de la République.

Ainsi la DGSI semble donner raison au discours prononcé par l’ex-Ministre de l’Intérieur, lui, qui a décrit un pays ghettoïsé, en proie à un communautarisme qui menace dangereusement la paix civile. Gérard Collomb a parlé de « problèmes immenses » qui peuvent demain, sous l'effet de migrations incontrôlées, conduire à « une situation ingérable. »

Sans surprise, les banlieues des grandes villes comme Paris, Lyon et Marseille figurent sur la liste. Mais des agglomérations plus petites, dans le Nord, sont également concernées : Maubeuge, Denain, Roubaix. Annemasse, commune de Haute-Savoie, ou à Bourg-en-Bresse et Oyonnax dans l’Ain.

Selon certains préfets, les vraies surprises de ce rapport sont « l'apparition de petits territoires qui se salafisent dans des petits coins de France. »

Parallèlement à ces faits, un important arsenal de guerre a été découvert à Paris : des fusils d’assaut, fusil à pompe, carabine 22 Long Rifle, pistolets automatiques, gilets pare-balles et stock de munitions : sept personnes ont été interpellées le 14 janvier à Paris pour trafic d’armes et de drogue. Une perquisition a mené à la saisie d’un véritable arsenal destiné à la vente. Parmi les interpellés figuraient les deux frères Samir et Mohamed R., bien connus des services de police. Ils livraient des armes et de la drogue dans la capitale depuis plus d’un an, a rapporté Le Parisien. Ils ont été mis en prison vendredi 17 janvier dernier avec l’un de leurs complices.

Au cours d’une perquisition au domicile d’une nourrice (personne qui cache des armes et de la drogue), la police a constaté que certaines armes destinées à la vente étaient emballées dans du plastique pour éviter toute trace d’ADN, a précisé le quotidien. Chez une seconde nourrice ainsi que chez un des frères, d’autres pistolets automatiques ont été découverts, ainsi que de l’ecstasy et de la cocaïne en faible quantité.

Les armes rapportent moins d’argent que les narcotiques, mais elles offrent un « gage de crédibilité ». En 2018, une enquête réalisée par l’hebdomadaire estimait à 15 millions le nombre d’armes rien qu’en France, Europol parle plutôt de trois à six millions réparties dans toute l’Europe occidentale. Prisées par les terroristes, elles sont souvent vendues via Internet, et l’absence de contrôles à l’intérieur des frontières de l’espace Schengen facilite leur circulation. Bon nombre d’entre elles sont des kalachnikovs qui proviennent des Balkans et servent à l’approvisionnement les cités...

C’est Éric Zemmour qui va être content !

Olivier

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

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On plombe nos gosses : ET SI L’ON TENTAIT DE NOUS ERADIQUER ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

 

Serge Rader est pharmacien et auteur d’un livre « Vaccins oui ou non » sur la contamination des vaccins aux nano particules.

Il avait déjà participé à un autre livre « Le racket des laboratoires et comment en sortir », avec pour co-auteures la députée Michèle Rivasi et la magistrate Marie-Odile Bertella-Geffroy au cas où vous penseriez fake new sur le Net… Ce lanceur d’alerte est indigné par le passage de 3 à 11 vaccins obligatoires pour les nourrissons en France depuis le début de l’année 2018.

 

Pour Serge Rader, et nous sommes de plus en plus nombreux à partager cet avis, les vaccins ne sont pas sûrs. 3,5 milliards de dollars, c’est la somme des amendes infligées aux labos par la justice américaine pour dédommager les victimes. Le vaccins contre le papillomavirus, le HPV a fait près de 400 décès répertoriés au VAERS, le registre de la pharmacovigilance aux USA. Les Italiens, sur lesquels je reviendrai dans un prochain article, ne sont pas non plus en reste. Un rapport de 2015 montre que, chez eux, les vaccins représentent la deuxième cause d’effets secondaires des médicaments après les médicaments anti-cancéreux.

Les cas d’autisme régressif, les décès d’enfants, un bébé de deux mois mort, l’asthme qui explose et les cancers aussi, le tout consécutif à des vaccins ne sont pas déclarés aux autorités. Lorsqu’on demande à ce pharmacien pourquoi les vaccins ne sont pas sûrs ?  Voici ce qu’il déclare : « on injecte des soupes de purulence additionnées de produits chimiques, des conservateurs, adjuvants, excipients, allergènes et des contaminants. Tous les vaccins humains sont contaminés avec des nanoparticules toxiques. L’aluminium n’est pas éliminé par l’organisme. L’aluminium n’a aucune fonction dans le corps, il ne doit pas y en avoir dans le corps. Les doses utilisées dans les vaccins sont phénoménales. La limite pour les adultes dans les poches de perfusion est fixée à 25 microgrammes et pourtant les bébés avec les vaccins en reçoivent 945 microgrammes. »

Comme je le crie haut et fort dans mes bouquins, on privilégie les intérêts de l’industrie sur ceux de la santé, et pour des histoires de gros sous on intente à la vie des bébés : 14 morts subites du nourrisson en deux ans. On vaccine les femmes enceintes alors que c’était interdit par décret.

Alors je vous pose deux questions : que faut-il penser de ce « beau » pays nommé France où l’on conspue ceux qui servent la santé publique et où l’on décore ceux qui servent les lobbys ?

Et comme je le demandais déjà dans la Chronique à Dudul du 17 janvier dernier : Alors Georgia Guidestones ou pas ?

Olivier.

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

 

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Une aubaine pour leur Ordo ab Chaos

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Les effondrements permettent à l’élite de consolider le contrôle sur les richesses durables, car la pauvreté oblige les populations à vendre ce qu’elles ont pour survivre. De plus, l’élément peur est déterminant et la pauvreté crée la peur, ce qui rend le public malléable et plus facile à contrôler. Chaque nouvelle crise instille de nouveaux courants doctrinaux, elle ouvre la porte à des changements politiques et sociaux, des changements qui se traduisent par moins de liberté et plus de centralisation. L’effondrement, et une succession de crashs voulus, mènent ainsi à un effacement complet de la société d’origine.

Je vous parle là d’un cancer caché (le N.O.M.) et insidieusement introduit par métastases successives du corps national. Les tristes agents pathogènes en sont ces élites apatrides et banxtérisées. L’effondrement est complet lorsque la nation se brise ou est si endommagée pendant si longtemps que personne ne peut se rappeler à quoi elle ressemblait avant.

Epidémie aidant, ce à quoi nous assistons aujourd’hui, c’est le début d’un nouvel effondrement, et les phases finales d’un effondrement de notre mode de vie.

On brule déjà les billets de banque en Chine, par peur de la contamination, une belle aubaine pour ceux dont le rêve est de rendre l’argent totalement virtuel, et donc traçable à cent pour cent. Rien n’a changé en douze ans depuis le krach de 2008, si ce n’est que la motivation pour planquer le krach est en train de disparaître rapidement.

Ne vous y trompez pas, nous vivons un moment historique ; l’issue de l’effondrement dépend de nous et de nos réactions. Ce n’est pas la tâche de la prochaine génération, c’est une tâche pour nous, là, maintenant. Nous n’avons pas des années pour réagir. Les dominos ne vont pas tomber, ils sont déjà tombés.

Olivier

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/02/coronavirus.html

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

 

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ça va péter

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Si nous écoutons les « spécialistes économiques » les marchés baissent parce que les Chinois sont enrhumés, d’où mon propos sur la mère Bachelot, il y a 11 ans. A l’époque les taux de mortalité en début d’épidémie au Mexique semblaient alarmants.

Puis finalement, ce fut cette année-là qu’il y eu le moins de morts par la grippe en France. Les marchés ne baissèrent pas d’un iota en raison de cette épidémie. Au contraire, 2009 fut une année de progression pour le CAC 40 après une purge monumentale entre 2007 et… 2009 !

Puis de mexicaine, la grippe est devenue porcine, puis la grippe H1N1. Nous avons connu le SRAS ou le MERS, les épidémies récentes d’Ebola en Afrique, et jamais une épidémie n’a provoqué de réactions négatives sur les marchés financiers. Alors, pourquoi cette « épidémie » de coronavirus en provenance de Chine inquiète autant les marchés ?

Cela devrait être bon pour les copains de la mère Agnès Buzyn qui, en plein marasme du au coronavirus quitte son poste « les larmes aux yeux » afin de se consacrer à quelque chose de plus grand : sa carrière ! Quant aux actionnaires des laboratoires pharmaceutiques, ils se frottent les mains.

En plus ça tombe bien puisqu’il convient de décarboner le monde, ce sont les compagnies aériennes et les voyagistes qui vont morfler. Alors Pourquoi ça baisse bordel ? 

Les marchés seraient-ils arrivés à des niveaux himalayens dopés au papier cul ? Ou bien je me plante, et les élites savent quelque chose que nous ignorons sur la dangerosité de cette épidémie, sur sa gravité, style cheval de l'Apocalypse, et sur les taux de mortalité et de transmission. Ils savent que l’économie mondiale va être très secouée dans les mois qui viennent. Espérons que ça ne soit pas la raison!?

Olivier.

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Voiture électrique.

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

La voiture électrique sera comme tout le reste, une grosse arnaque, des véhicules hors de prix à l'utilisation hors de prix aussi, avec peu d'autonomie, et des batteries qui ont une faible durée de vie et qu'il faudra remplacer au prix fort. La fabrication de ces batteries est extrêmement polluante, et elles ne sont pas recyclées. Mais ça, comme beaucoup de choses, on ne vous le dira pas !

Mais pendant ce temps, Total installe 20 000 points de recharge électrique… au Pays-Bas !

Le plus gros contrat jamais signé en Europe. L’entreprise va y installer et exploiter 20 000 points de recharge électrique dans la région d’Amsterdam, où vivent plus de 3 millions d’habitants. Le pays compte déjà plus de 42 000 points de recharge publique contre 30 000 en France. Ainsi, les Pays-Bas accueillent un quart des bornes installées en Europe.

L’énergie, produite sur place, sera entièrement d’origine « renouvelable » avec des charges dites « intelligentes », autrement dit capables de gérer les pics de consommation et de proposer des tarifs plus abordables aux heures creuses. Cela implique également de pouvoir produire beaucoup, mais alors beaucoup plus d’électricité dans les années qui viennent car le système de production électrique n’est pas capable de produire de quoi faire rouler tout notre parc de véhicules non plus aux carburants fossiles mais à l’électricité. Il faut bien payer les taxes, l’environnement, l’écologie. Il faut aussi payer le démantèlement des anciens réacteurs nucléaires, mais aussi la construction des nouveaux.

Il faut payer aussi l’installation des éoliennes ou des panneaux solaires et autres énergies dites aussi « propres » qu’intermittentes. Enfin, il faut permettre aux opérateurs privés de pouvoir vendre eux aussi de l’énergie qu’ils ne produisent pas… dans le cadre de l’ouverture des marchés de l’électricité à la concurrence…

Bref, toutes ces raisons-là font que votre facture d’électricité montera comme la petite bébête. Lorsque vous voyez la société TOTAL, acteur majeur du secteur pétrolier, se lancer dans l’installation de bornes de rechargement, vous pouvez être surpris, sauf, si vous prenez cela comme un signal faible de la déplétion réelle des quantités de pétrole encore à disposition. Ces quantités de pétrole, sont l’un des secrets les mieux gardés.

On est vraiment dans la merde… Au secours les écolos !!!!

Olivier

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MINIMUM SOLAIRE

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Comme je l’indique dans Tonton Malthus est revenu ! des scientifiques intègres (ça existe encore !) ont averti que la Terre pourrait être confrontée à une mini-période glaciaire en raison du rayonnement solaire apportant cycliquement moins d'énergie et de chaleur vers Gaïa. Selon eux, cela signifierait que la planète serait plongée dans un hivers extrême au cours des 30 prochaines années. Selon la NASA, le Soleil atteindra son activité la plus basse depuis plus de deux siècles en 2020, moment où je rédige cet article. On va tous pleurer? et surtout Greta, car à la suite de son entrée dans une période naturelle d'hibernation, la Terre pourrait voir les températures chuter, entraînant des pénuries alimentaires à l'échelle mondiale.

Un changement progressif mais significatif des conditions climatiques pourrait avoir des résultats imprévisibles, mais certainement pas dans le sens de ces satanés réchauffistes vendus au Grand Capital. La professeure Valentina Zharkova brise le silence et confirme l’arrivée d’un « super grand minimum solaire ».

Elle enseigne au département de mathématiques, physique et génie électrique de l'Université de Northumbria situé à Newcastle, et a déclaré au Sun que la période sera une version élargie des minimums solaires qui se produisent naturellement tous les 11 ans. Cependant, elle insiste pour dire que plutôt que de ne durer que quelques années, le « Grand Solar Minimum » pourrait durer jusqu'à 33 ans.

Elle déclare : « Le Soleil approche d'une période d'hibernation. Moins de taches solaires se formeront sur la surface solaire et donc moins d'énergie et de rayonnement seront émis vers les planètes et la Terre. La baisse de température entraînera des temps froids sur Terre, des étés humides et froids, des hivers froids et humides. Nous aurons peut-être de grosses gelées comme cela se produit actuellement au Canada où ils voient des températures de -50 C. Mais ce n'est que le début du GSM, il y a plus à venir dans les 33 prochaines années. »

J’ai déjà plusieurs fois écrit que le dernier Grand Minimum Solaire connu a été celui de Maunder (1645-1715). Au cours de cette période de 70 ans, les températures ont chuté à travers le monde ; la Tamise et le canal d'Amsterdam ont complètement gelé. Un siècle après le minimum de Maunder eut lieu celui de Dalton. Indépendamment de ces périodes de minimum apparaît très clairement une modulation du nombre de taches solaires, suivant un cycle d'environ 11 ans.

Sur ce graphique, vous pouvez suivre l’activité solaire depuis l'an 900, mesurée par la variation de quantité de carbone 14 dans le bois. Plus l'activité solaire, moins il y a de carbone 14 produit dans l'atmosphère et le bois, car les vents solaires dévient les rayons cosmiques à l'origine de ce carbone 14.

Cependant, et j’en parle dans un de mes livres qui paraitra prochainement, d’autres experts pensent que la période froide qui s'est produite pendant le minimum de Maunder a également été déclenchée par d'autres facteurs, notamment par des éruptions volcaniques qui eurent lieux à l’époque relâchant de gigantesques panaches de cendres qui opacifièrent l’atmosphère.

Mais la doxa de l’élite ayant, comme je l’indique dans d’autres articles, la vie dure grâce aux milliards de dollars insufflés à dessein, des experts vendus à la Bête estiment que le changement climatique garantira que le monde restera sous l'emprise de conditions planétaires à réchauffement rapide, indépendamment de tout grand minimum solaire. Ainsi, Matthew Owens, scientifique solaire à l'Université de Reading, a déclaré au Sun : « La petite réduction de l'énergie solaire associée à un minimum solaire est largement compensée par les effets causés par l'activité humaine, tels que le CO2 dans l'atmosphère ... Il n'y aura donc probablement aucun effet détectable sur le climat mondial. »

Vous voyez par là qu’ils sont indécrottables, et que même avec le nez dans la merde, ils auront encore le culot de vous dire que ça sent la rose et le jasmin !

Olivier.

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Le voile d'Isis commence à se lever sur les mensonges.

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Dans mes livres et mes vidéos, j’explique ma méfiance à l’égard de la théorie du réchauffement climatique anthropique. Je ne mets pas en doute le réchauffement, mais l’accusation que ce réchauffement soit dû à l’activité humaine. L’homme DEVRAIT FAIRE PREUVE DE PLUS D’HUMILITE qui se donne la possibilité d’agir ainsi sur le climat, soit pour le réchauffer (accidentellement) soit, pire encore pour le refroidir dans les années qui viennent. N’importe qui un peu sensée sait que les variations climatiques ont toujours existé depuis la nuit des temps, que le Groenland s’appelle comme cela parce qu’à une époque pas si lointaine, il était vert, non pas grâce aux écologistes, mais couvert de prairies… sans que le pauvre CO2 y soit plus prépondérant qu’aujourd’hui !

La « science » du climat est devenue un domaine religieux. Il est de mise de croire sans douter, de suivre sans questionner, d’obéir sans rechigner. Ce domaine est ultra politisé par l’immense pouvoir qu’il confère à une minorité de dirigeants, qui imposent au reste de l’humanité occidentale (les deux grands pollueurs de la planète, l’Asie et l’Inde, sont épargnés) des contraintes de comportements et modes de vie dont ils s’affranchissent.

Depuis, lors tous ceux, baptisés « climato-sceptiques », qui auraient l’impudence de réfuter ces saintes vérités sont voués aux gémonies du monde politique et scientifique. Rappelez-vous de Claude Allègre ou de Philippe Verdier sur votre chaîne de TV nationale ! On va jusqu’à les accuser d’être complotistes et de les mettre dans le même sac que ceux qui pensent que la Terre est plate. Ça calme en général, mais pas moi !

Ainsi, nos merdias serviles, inféodés à leurs maitres du Grand Capital, se gardent bien de mentionner que, fin août 2019, Michael E. Mann, le pape du réchauffisme, celui dont la crosse de hockey a su fournir au GIEC l’épine dorsale, que dire, la massue propre à marteler la cervelle d’un occident oxydé, a été condamné par la justice canadienne. Idole du GIEC avant qu’une gamine asperger ne lui ravisse la place, il a fortement contribué à cette monstrueuse arnaque climatique faisant d’un CO2 essentiel à la vie l’ennemi public numéro un.

Michael E. Mann est ce climatologue et géophysicien américain, directeur du Earth System Science Center de l'Université d'État de Pennsylvanie. Il est reconnu par les Calamity Jane du GIEC comme étant celui qui a « contribué » à la compréhension scientifique du changement climatique en fonction de l'évolution de la température au cours du dernier millénaire.

En 1998, avec les co-auteurs Raymond S. Bradley et Malcolm K. Hughes, Mann a réalisé un article utilisant des techniques statistiques « avancées » pour ne pas dire falsifiées pour trouver les variations régionales dans une reconstruction hémisphérique du climat au cours des 600 dernières années. En 1999, la même équipe va récidiver et utiliser ces mêmes techniques pour produire une reconstruction au cours des 1 000 dernières années (MBH99) baptisé « graphique en crosse de hockey » en raison de sa forme. Il sera ainsi l'un des huit auteurs principaux du chapitre sur la « le changement observé du climat et sa variabilité » du troisième rapport d'évaluation scientifique du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) publié en 2001. Le GIEC a reconnu que son travail a contribué à l'attribution du prix Nobel de la paix à l'organisme en 2007, conjointement avec Al Gore.

Cependant, Mann, le pape de la climatologie, la référence au niveau du GIEC, a perdu récemment un procès qu’il avait mené lui-même contre un de ses nombreux contradicteurs qui critiquait ses « travaux » et dénonçait le fait qu’il avait trafiqué les données et formules afin de pouvoir sortir sa fameuse courbe, de manière qu’elle entre en adéquation avec les données réchauffistes de nombreuses fois réutilisées par Al Gore.

Sa courbe, publiée pour la première fois en 1998, semble montrer que les températures mondiales montent en flèche parce que l’humanité brûle des combustibles fossiles et rejette trop de CO2 dans l’atmosphère. Ses travaux inspirent le GIEC, elle sert de preuve, dans le Rapport de l’ONU sur le climat en 2001. Le danger du réchauffement est alors imminent, et sera utilisé dans le film d’Al Gore, An Inconvenient Truth.  Un climato-sceptique aura cependant l’audace d’accuser Mann d’être un charlatan, et d’avoir fabriqué sa fameuse courbe. Le climatologue-sceptique a déclaré que la place de Mann était au pénitencier de l’Etat, et non dans l’Etat de Pennsylvanie. Ulcéré par ce jeu de mots, Mann l’a poursuivi en diffamation, lui réclamant plusieurs millions de dollars de dommages et intérêts.

Hélas pour lui, fin août 2019 Mann a perdu son procès devant la Cour suprême de la Colombie-Britannique, et a été condamné à indemniser le climatologue-sceptique canadien, le Dr Tim Ball. En 2003, une étude canadienne affirmait déjà que sa courbe était « principalement une mauvaise manipulation de données, constituée de données obsolètes et de calculs incorrects des composantes principales. » Lorsque les données furent corrigées par Mann, elles montrèrent une période chaude au 15e siècle qui dépassait celle du 20e siècle. La question fut alors : est-ce que Mann, dont les travaux sont à la base de toute la propagande sur le climat, avait intentionnellement falsifié son graphique pour faire du profit et causer du tort à autrui ?

Le 15 octobre 2004, un article publié dans la très sérieuse Revue technologique de l’université MIT, apportait les preuves que la courbe en forme de bâton de hockey de Mann était un « artefact de médiocre mathématique ».

La seule façon de savoir si Mann était honnête, d’en avoir le cœur net, était donc qu’il montre ses chiffres, ce qu’il refusait de faire. Jusqu’à l’arrivée du Dr Ball dont l’équipe juridique a adroitement attaqué sur la base de la « défense de la vérité ». Mann a sciemment et criminellement présenté ses allégations sous un faux jour statistique. Dans le processus de divulgation préalable des pièces au procès, les parties doivent fournir les preuves clés de ce qu’ils avancent, et qui prouve ou réfute leur réclamation. Mann refusa, en prétendant qu’il avait des « droits de propriété » sur ses chiffres.

Il a perdu son procès parce qu’il a refusé de montrer en audience les «calculs » qui ont servi à établir son célèbre graphe en forme de « bâton de hockey ». Le juge a donné raison à M. Ball, défenseur, et le professeur Mann a préféré se laisser condamner à payer une amende et tous les frais de justice, plutôt que de produire le fondement scientifique de son affirmation largement acceptée que le monde est sur le point de connaître un « réchauffement planétaire » létal.

Les changements climatiques peuvent avoir bien des causes, mais elles sont toutes naturelles. Les hommes, même très prétentieux, n’y sont pour rien ! Mais je tiens ici à amener une précision d’importance : ce n’est pas parce qu’on ne peut pas agir sur le climat, qu’on ne peut agir sur toutes ces pollutions qui nous empoisonnent à petit feu, là se situe le VRAI COMBAT. Les deux problèmes semblent liés, mais sont bien indépendants.

Tous ces mensonges éhontés convergent vers une Grande Urgence, pour le plus grand plaisir des lobbies mondialistes qui y ont vite vu la possibilité d’ouverture de quantités de nouveaux marchés sur les « énergies renouvelables ». Il convient d’obéir aveuglément sans rechigner. Ce que n’a pas voulu faire le Dr Ball. Il a présenté une autre courbe relatant ses propres recherches qui faisait apparaître une période chaude au 15e siècle qui dépassait celle du 20e siècle. La Cour a également retenu que Mann avait eu la possibilité de se défendre à partir de 2011 et qu’il ne l’a pas fait. Mais malheureusement la fable du réchauffement anthropique a encore de beaux jours devant elle. Entre chaud et froid, Himalaya gate, Banquise gate et Macron gates au pluriel, on retrouve toujours les mêmes méthodes : chiffres truqués, rapports et tricheries éhontées... afin de soutirer toujours davantage d'argent au gogos. Les grands marabouts du climat ne sont pas dispensés de respecter la Loi, mais ils l’achètent, les médias aussi. Ainsi, les lobbies n’abandonneront pas facilement un investissement en propagande étalé sur des années jusqu’au plus haut niveau des États et de l’ONU. Que feraient-ils alors de leur poupée Chucky : Greta Thunberg ?

Suite au prochain épisode.

Olivier

Voir aussi :

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/02/au-secours-v-la-le-co2.html

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/02/copcopcop-code-rock-and-roll-des-encules.html

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/02/oncologie-verte.partie-1.html

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/02/oncologie-verte.partie-2.html

Et bien entendu, afin d’être informé complétement sur ces sujets primordiaux :

 

 

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Oncologie verte. Partie 2

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

En à peine plus d’un an, tout le monde semble avoir sauté dans le train en marche du « Nouvel Agenda Vert », consistant à prendre des mesures radicales pour « arrêter » le changement climatique. C’est d’ailleurs cette déferlante de vert qui m’a inciter à sortir mes livres dans le désordre en éditant Tonton Malthus est revenu, mon 12e et dernier livre en 1er. À présent, le Forum Économique Mondial (FEM) de Davos en Suisse, a fait du « vert » son thème principal avec en arrière-plan les grands groupes et les grands cartels bancaires qui y dictent leur loi au-dessus des États.

Bien sûr, sainte Greta en tête, tout y est prévu avec une précision d’orfèvre afin de préparer une réorientation massive des flux mondiaux de capitaux, à l’occasion de laquelle une poignée de géants financiers se repositionne sous nos yeux pour bénéficier à plein de la manne céleste. Sainte Greta ayant rencontré le pape François, la sombre onction devrait opérer.

De Greta au Prince Charles, les thèmes du Davos 2020 ont été dominés pour la première fois par l’Agenda du changement climatique. Ce qui a transpiré de ce sommet suisse réunissant 3000 délégués des grandes firmes privées mondiales, c’est qu’une campagne mondiale majeure est orchestrée, et qu’elle inclut les plus grands patrons des fonds d’investissement de capitaux et les plus grands banquiers centraux du monde.

Que Davos, forum promoteur de la mondialisation, soit si fermement positionné derrière l’Agenda du changement climatique relève-t-il du « Zasard ». Bien sûr que non ! Ils sont déjà tous en train de saliver sur les jolis dividendes qu’ils peuvent en escompter. Davos dispose en effet d’un Conseil d’administrateur associés. Or, parmi eux se trouve le soutien précoce de Greta Thunberg, le multimillionnaire du climat Al Gore, président du Projet Réalité Climatique.

Ce Conseil inclut également l’ex-patronne du FMI Christine Lagarde, aujourd’hui à la tête de la Banque Centrale Européenne. Banques centrales qui, soit dit en passant, doivent à présent faire de ce changement climatique « prouvé scientifiquement » une priorité, et les fonds de pension qui l’ignorent risquent à présent la banqueroute. Et le personnage qui est certainement le plus intéressant en termes de promotion du « Nouvel Agenda Vert » se trouve être celui dont je parlais déjà dans ma première vidéo sur la Chronique à Dudul et consacrée à nos retraites.

https://youtu.be/glOK_0rzXDw

Il s’agit de Larry Fink, PDG fondateur du groupe d’investissements BlackRock.

BlackRock, c’est plus que le PIB combiné de l’Allemagne de la France. Il domine le marché des actions de toutes les bourses du monde, et il se renforce systématiquement au capital des principales compagnies pétrolières et charbonnières du monde. Le 14 janvier 2020, quelques jours à peine avant le forum de Davos mettant à l’honneur le changement climatique, Fink a publié une lettre annuelle d’un ton inhabituel à l’adresse des PDG privés. Cet opportuniste y écrit : « le changement climatique est devenu un facteur déterminant dans les prospectifs à long terme des entreprises ». Au sujet des manifestations climatiques récentes, Fink déclare : « la tension change rapidement, et je crois que nous sommes au bord d’une recomposition fondamentale de la finance. La preuve d’un risque climatique force les investisseurs à réexaminer les paradigmes au cœur de la finance moderne. »

Déclarant que « le risque climatique est un risque d’investissement », Fink révèle que « parce que les marchés de capitaux vont pousser en avant les risques futurs, nous allons voir des changements dans l’allocation des capitaux plus rapidement que nous n’allons voir changer le climat lui-même. Dans le futur très, très proche, il y aura une réallocation incitative du capital. Et nous apprenons qu’une poignée des plus grands groupes d’argentiers mondiaux vont en fait diriger cette réallocation du capital…

Mais y a-t-il un autre agenda derrière tout cela ?

Comment Fink et ses amis vont-ils réorienter leurs flux d’investissements, investissements au passage, qui proviennent de l’argent des peuples, les économies de millions d’entre nous ? BlackRock a l’intention d’exiger des entreprises dans lesquels il investit ses 7 000 milliards de $, de prouver leur mise en accord avec les exigences vertes, en se défaussant d’investissements qui présentent un haut risque en termes de soutenabilité (écologique), comme les producteurs de charbon thermique ; en lançant de nouveaux produits d’investissement qui examinent de plus près les énergies fossiles ; et en renforçant notre engagement vers la soutenabilité écologique. Traduction : si vous ne suivez pas les exigences du GIEC de l’ONU et des groupes affiliés, vous allez perdre beaucoup d’argent…

Fink déclare que BlackRock fut un membre fondateur du Groupe de travail sur la « Divulgation Financière relative au Climat » (GDFC). Pour rappel, le GDFC fut créé en 2015 par la Banque des Règlements Internationaux (BRI), alors dirigée par l’actuel administrateur de Davos anciennement patron de la Banque d’Angleterre Mark Carney.

En 2016, le GDFC de conserve avec la City de Londres (en tant que Corporation) et le Gouvernement britannique, lança l’Initiative Finance Verte (IFV « Green Finance Initiative »). Comme je l’explique plus largement dans mon dernier livre, l’idée visait à canaliser des milliers de milliards de dollars vers des investissements « verts ». Les banquiers centraux ont alors nominé 31 personnes issus du GDFC.

Remarquez bien le rôle crucial joué ici par ces banquiers centraux… BlackRock et ses amis se veulent rassurant sur le fait que les milliers de milliards de dollars s’orienteront vers les bons investissements et les bonnes entreprises, jusqu’à ce que nous examinions de plus près les membres de ces organismes bienfaiteurs qui vont être chargé de délivrer le tampon « Bon pour le climat ». Les membres incluent en effet, en plus de ceux de BlackRock : le fonds Vanguard, Fidelity Investments, Goldman Sachs, State Street Global, Carlyle Group, Rockefeller Capital Management, et de nombreuses autres banques majeures comme UBS. Rien que du beau monde ! Des p’tits louloups déjà trempés jusqu’aux trous de nez en ce qui concerne l’état actuel de notre planète.

Pour résumer : ce sont les mêmes groupes qui pilotent aujourd’hui les flux de capitaux mondiaux vers les projets miniers, charbonniers et pétroliers depuis des décennies, qui vont à présent devenir les arbitres décidant de quelles entreprises seront « qualifiées pour la bénédiction par l’argent » (ou pas), pour bénéficier des futurs investissements en « obligations vertes (green bond) »… Récemment, ces banquiers centraux, les principaux du monde, ont chacun déclaré, de façon surprenante, que le changement climatique devenait soudain une partie des « responsabilités essentielles » des banques centrales, oubliant soudain d’autres problèmes comme l’inflation et la stabilité des devises et la pauvreté grandissante à travers ce monde.

Mais le banquier central le plus notoire et actif concernant le changement climatique, est l’ancien patron de la Banque d’Angleterre Mike Carney, par ailleurs Administrateur du FEM de Davos aux côtés de Larry Fink. Il va œuvrer à présent en tant que conseiller au réchauffement climatique de Boris Johnson. Récemment, il a déclaré à la BBC, citant un analyste de fonds de pension demeuré anonyme : « si vous additionnez les politiques de toutes les entreprises ici-bas aujourd’hui, elles correspondent à un réchauffement de 3,7/3,8°C ». Il poursuit en affirmant que les scientifiques déclarent que les risques associés avec une augmentation de 4°C incluent « une augmentation de 9 m du niveau des océans, affectant jusqu’à 760 millions de personnes, provoquant des vagues de chaleur et de sécheresse, et de sérieux problèmes d’approvisionnement en nourriture».

Déjà en 2015, Carney, en tant que président du Conseil de Stabilité Financière (CSF) de la Banque des Règlements Internationaux (BRI), avait créé le Groupe de travail sur la « Divulgation Financière relative au Climat » (GDFC), afin de conseiller « les investisseurs, prêteurs et les assurances concernant les risques relatifs au climat ».

Ce qui devient de plus en plus clair, derrière la poussée mondiale actuelle demandant des actions spectaculaires pour remédier au changement climatique, c’est qu’il s’agit davantage de justifier une réorganisation majeure de l’économie mondiale, vers des modes de production d’énergie bien moins efficaces, ce qui impliquera un rabaissement drastique des modes et conforts de vie au niveau mondial, une redistribution de fait de la richesse du monde par la politique climatique.

Suite au prochain épisode.

Olivier.

 

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Oncologie verte. Partie 1

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

 

À voir à quelle vitesse les métastase vertes s’attaquent à tout ce qui bouge et respire, nous allons tous très rapidement virer aux petits hommes verts, du moins pour ceux qui auront survécu au raz de marée croquignolesque dans lequel nos élites tentent de nous submerger.

Les derniers suffrages français, les élections européennes, avaient assez facilement permis de dégager la tendance qui allait s’imposer pour les mois qui suivirent : devant le score bodybuildé des écologistes, Macron allait faire siens tous les sujets environnementaux possibles. Et malheureusement, ça n’a pas loupé. Depuis, nous assistons à une succession de propositions de lois plus ou moins loufoques, d’objectifs gouvernementaux affichés en vue de sauver Willy plus que l’Humanité d’une série de désastres tous plus imaginaires les uns que les autres.

Contraints par une économie pas trop florissante, les politiciens croquignolesques ont cependant dû nettement calmer leur agitation verdoyante. Ce qui déclenche bien évidemment l’hystérie chez la plupart des écolos bobos toutes catégories confondues qui, dès qu’ils le peuvent, empilent bricolages statistiques, mensonges éhontés et approximations biaisées montrant sans le moindre doute que nous allons tous mourir. La tenue du Quatrième Conseil de Défense Écologique, le 12 février 2020, et en présence de Macron, relève de ce gigantesque jeu de rôles avec ce bidule médiatique créé en avril 2019 pour tenter de récupérer une partir de l’électorat écologiste. Mais lorsqu’on ne boxe pas dans la bonne catégorie, il faut s’attendre à s’en prendre plein la tronche, et notre Présipède national se retrouve bien évidemment en première position pour prendre en pleine poire la déferlante écologique médiatique qu’il entretient avec plus ou moins de sagacité.

Si l’évidence électorale ne fait pas débat, la substantifique moelle politique à en retirer est difficile à jauger, tant il apparaît impossible de jamais satisfaire tous ces malades psychopathes qui réclament toujours plus de mesures, de restrictions, de taxes, de lois punitives en faveur d’un environnement, d’un climat et d’une Gaïa complètement fantasmés et apparemment incapables de supporter cette humanité en général, et quelques odieux Gaulois pollueurs et ronchons. Et c’est bien là tout le problème de l’actuelle tactique de Macron. Il n’a pas fait que ramener le p’tit bonhomme vert de Cetelem en voulant ratisser de plus en plus vert, le président ne semble pas s’apercevoir qu’il tamise de plus en plus extrême et que de petites particules hautement toxiques et anxiogènes passent vites dans les poumons de la France. Du fait de leur renforcement idéologique, ces particules fines participent ainsi à la légitimation de groupuscules de plus en plus dangereux.

C’est ainsi qu’en lisant un peu, on découvre que certains se posent très sérieusement la question de savoir si, finalement, une bonne dictature écologique ne vaudrait pas mieux que cette grosse mollasse démocratique qui refuse de sauver Willy, ma belle-mère, les ours blancs, les loups, les pandas, les abeilles et surtout la banquise.

Prétextant une « urgence à agir » qui repose toujours sur une exagération que l’on sait maintenant grotesque de données scientifiques parcellaires, plusieurs officines « écologiques » faisant partie de ses think-tanks qui s’autorisent à penser, estiment que seul un régime totalitaire pourrait agir avec suffisamment de rapidité pour sauver tout ce qui peut encore l’être et surtout les gros capitaux apatrides. Utilisant avec un toupet assez phénoménal les déclarations de l’Empire du Milieu  sur sa volonté de réduire son niveau de pollution, ces mêmes groupuscules et autres think-tanks subventionnés en arrivent à la conclusion qu’une dictature galopante va plus vite qu’un reste homéopathique hautement dilué de « démocratie », soit-elle En Marche… Oui, apparemment, vous lisez bien et je ne suis pas fou, ce même régime communiste chinois qui multiplie les camps de concentrations sur certaines de ses populations, qui fait taire toute voix dissidente, qui vous dit comment baiser et combien vous avez le droit d’avoir de gosses bref, ce même régime semble soudainement tout à fait sympathique ou au moins apte à fournir une référence pour l’écologie de ces think-tanks et de ces groupuscules environnementaux.

Maman, j’ai peur !!!

Cela donne une idée assez précise de l’amour du prochain, de la décence, de la moralité, bref, de « l’humanisme » maçonnique autant que satanique de ces individus. Et pour ceux qui me prennent encore pour un fou avec mon article sur les Georgia Guidestones, tout passe après l’environnement, et surtout l’humanité. Pour ces bienfaiteurs de l’humanité, ces pourfendeurs du vil CO2   une Terre saine est une Terre sans humains, et ces groupes, ces partis politiques, ces politiciens et ces porte-paroles ont apparemment une solution toute trouvée : une grosse DICTATURE, avec CAMPS FEMA pour tous les « abrutis » qui seraient contre la doxa réchauffiste du tonton Al Gore et sa bande. Une bonne réduction au silence des réfractaires, du style de celle qu’aura eu à subir la bien regrettée Claire Séverac.

Et si des « fous de philosophes » et autres penseurs se posent encore vaguement la question de savoir s’il faut conserver ce qui n’est déjà qu’un mot, à savoir notre très vielle pseudo démocratie franchouillarde devant toutes ces « urgences » écologiques, d’autres, eux, ont largement dépassé le stade de la réflexion et sont joyeusement passé à celui de l’action, style Extinction-Rébellion, délicieusement en phase avec l’idée générale qui consiste à user de la force pour nuire à ceux qui ne pensent pas comme eux.

Tout ceci est une illustration dramatique de la France et du manque de couilles de ses pechnocrates d’opérette. En abondant dans le sens de ces hystéries écologiques comme le fait actuellement Macron avec ses Conseils de Défense idiots, on fournit clairement les ingrédients du prochain fascisme que la France se prépare avec gourmandise, comme s’il n’y avait pas déjà d’autres problèmes plus prégnants à régler avant…

Olivier.

Suite au prochain épisode.

 

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