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Oncologie verte. Partie 1

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

 

À voir à quelle vitesse les métastase vertes s’attaquent à tout ce qui bouge et respire, nous allons tous très rapidement virer aux petits hommes verts, du moins pour ceux qui auront survécu au raz de marée croquignolesque dans lequel nos élites tentent de nous submerger.

Les derniers suffrages français, les élections européennes, avaient assez facilement permis de dégager la tendance qui allait s’imposer pour les mois qui suivirent : devant le score bodybuildé des écologistes, Macron allait faire siens tous les sujets environnementaux possibles. Et malheureusement, ça n’a pas loupé. Depuis, nous assistons à une succession de propositions de lois plus ou moins loufoques, d’objectifs gouvernementaux affichés en vue de sauver Willy plus que l’Humanité d’une série de désastres tous plus imaginaires les uns que les autres.

Contraints par une économie pas trop florissante, les politiciens croquignolesques ont cependant dû nettement calmer leur agitation verdoyante. Ce qui déclenche bien évidemment l’hystérie chez la plupart des écolos bobos toutes catégories confondues qui, dès qu’ils le peuvent, empilent bricolages statistiques, mensonges éhontés et approximations biaisées montrant sans le moindre doute que nous allons tous mourir. La tenue du Quatrième Conseil de Défense Écologique, le 12 février 2020, et en présence de Macron, relève de ce gigantesque jeu de rôles avec ce bidule médiatique créé en avril 2019 pour tenter de récupérer une partir de l’électorat écologiste. Mais lorsqu’on ne boxe pas dans la bonne catégorie, il faut s’attendre à s’en prendre plein la tronche, et notre Présipède national se retrouve bien évidemment en première position pour prendre en pleine poire la déferlante écologique médiatique qu’il entretient avec plus ou moins de sagacité.

Si l’évidence électorale ne fait pas débat, la substantifique moelle politique à en retirer est difficile à jauger, tant il apparaît impossible de jamais satisfaire tous ces malades psychopathes qui réclament toujours plus de mesures, de restrictions, de taxes, de lois punitives en faveur d’un environnement, d’un climat et d’une Gaïa complètement fantasmés et apparemment incapables de supporter cette humanité en général, et quelques odieux Gaulois pollueurs et ronchons. Et c’est bien là tout le problème de l’actuelle tactique de Macron. Il n’a pas fait que ramener le p’tit bonhomme vert de Cetelem en voulant ratisser de plus en plus vert, le président ne semble pas s’apercevoir qu’il tamise de plus en plus extrême et que de petites particules hautement toxiques et anxiogènes passent vites dans les poumons de la France. Du fait de leur renforcement idéologique, ces particules fines participent ainsi à la légitimation de groupuscules de plus en plus dangereux.

C’est ainsi qu’en lisant un peu, on découvre que certains se posent très sérieusement la question de savoir si, finalement, une bonne dictature écologique ne vaudrait pas mieux que cette grosse mollasse démocratique qui refuse de sauver Willy, ma belle-mère, les ours blancs, les loups, les pandas, les abeilles et surtout la banquise.

Prétextant une « urgence à agir » qui repose toujours sur une exagération que l’on sait maintenant grotesque de données scientifiques parcellaires, plusieurs officines « écologiques » faisant partie de ses think-tanks qui s’autorisent à penser, estiment que seul un régime totalitaire pourrait agir avec suffisamment de rapidité pour sauver tout ce qui peut encore l’être et surtout les gros capitaux apatrides. Utilisant avec un toupet assez phénoménal les déclarations de l’Empire du Milieu  sur sa volonté de réduire son niveau de pollution, ces mêmes groupuscules et autres think-tanks subventionnés en arrivent à la conclusion qu’une dictature galopante va plus vite qu’un reste homéopathique hautement dilué de « démocratie », soit-elle En Marche… Oui, apparemment, vous lisez bien et je ne suis pas fou, ce même régime communiste chinois qui multiplie les camps de concentrations sur certaines de ses populations, qui fait taire toute voix dissidente, qui vous dit comment baiser et combien vous avez le droit d’avoir de gosses bref, ce même régime semble soudainement tout à fait sympathique ou au moins apte à fournir une référence pour l’écologie de ces think-tanks et de ces groupuscules environnementaux.

Maman, j’ai peur !!!

Cela donne une idée assez précise de l’amour du prochain, de la décence, de la moralité, bref, de « l’humanisme » maçonnique autant que satanique de ces individus. Et pour ceux qui me prennent encore pour un fou avec mon article sur les Georgia Guidestones, tout passe après l’environnement, et surtout l’humanité. Pour ces bienfaiteurs de l’humanité, ces pourfendeurs du vil CO2   une Terre saine est une Terre sans humains, et ces groupes, ces partis politiques, ces politiciens et ces porte-paroles ont apparemment une solution toute trouvée : une grosse DICTATURE, avec CAMPS FEMA pour tous les « abrutis » qui seraient contre la doxa réchauffiste du tonton Al Gore et sa bande. Une bonne réduction au silence des réfractaires, du style de celle qu’aura eu à subir la bien regrettée Claire Séverac.

Et si des « fous de philosophes » et autres penseurs se posent encore vaguement la question de savoir s’il faut conserver ce qui n’est déjà qu’un mot, à savoir notre très vielle pseudo démocratie franchouillarde devant toutes ces « urgences » écologiques, d’autres, eux, ont largement dépassé le stade de la réflexion et sont joyeusement passé à celui de l’action, style Extinction-Rébellion, délicieusement en phase avec l’idée générale qui consiste à user de la force pour nuire à ceux qui ne pensent pas comme eux.

Tout ceci est une illustration dramatique de la France et du manque de couilles de ses pechnocrates d’opérette. En abondant dans le sens de ces hystéries écologiques comme le fait actuellement Macron avec ses Conseils de Défense idiots, on fournit clairement les ingrédients du prochain fascisme que la France se prépare avec gourmandise, comme s’il n’y avait pas déjà d’autres problèmes plus prégnants à régler avant…

Olivier.

Suite au prochain épisode.

 

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Saint Valentin mon amour !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Ce ne sont pas seulement les figurent d’autorité (parents, éducateurs, gouvernants, patrons, armée, etc.) qui vont avoir une influence sur nous et un pouvoir de conditionnement et de manipulation. Notre groupe social est également prépondérant, celui auquel nous appartenons et souvent auquel nous nous raccrochons BEC ET ONGLES. Souvent, nous ne l’aurons ni choisi consciemment, ni volontairement. Nous vivons souvent avec la peur d’être abandonné par ce groupe, car vivre au milieu d’individus qui nous ressemblent est plus confortable et sécurisant. Se distinguer en s’échappant plus ou moins des valeurs partagés risque alors de nous mettre en péril au sein du groupe, s’en trouver ostracisé.

Beaucoup pensent ainsi qu’un mouton loin du troupeau devient alors une proie facile pour les loups qui rodent. Ne négligeons donc pas le conditionnement provenant des groupes auxquels nous appartenons ! Rarement nos valeurs, nos croyances, sont en provenance de nous-même, et d’une introspection personnelle. Ainsi adoptons nous des croyances. Tout au long de nos vies nous dogmatisons sans être bien informé du bienfondé de ces croyances. Nous sommes donc des conformistes en puissance et nous passons une grande partie de notre existence à nous calquer au moule, à nous fondre dans la masse, par crainte du rejet et de la dérision.

Repensez donc un instant aux événements du 11-Septembre 2001 à la suite desquels les médias n’ont fait que nous repasser en boucle durant des semaines, puis des mois, ce que la gueusaille devrait penser de cette gigantesque intox planétaire (une image vaut 10 000 mots). Le fameux crédo crétin « Je suis Charlie » illustre également parfaitement mon propos, il faut apprendre à ne plus dépendre intellectuellement et émotionnellement de ces groupes.  Ces phénomènes d’hypnose collective font que nous perdons tout sens critique : « on vous dispense de réflexion ! »

La grande question est alors : jusqu’où sommes-nous capables d’aller afin de nous conformer au groupe, et ne pas y faire tâche !? Ainsi ce qui fut bêtement inventé peut rapidement devenir une norme à laquelle toutes et tous vont moutonnement se conformer. C’est l’apprentissage social.

C’est ce conformisme qui fait de nous des êtres socialisés, mais il peut également nous amener à répéter des coutumes, et à faire des choses qui n’ont aucun sens, par peur de se sentir marginalisé. Chercher le consensus devient alors le leitmotiv de beaucoup.  Chose extraordinaire, nous sommes même capables d’intérioriser la pression sociale au point de reproduire ces injonctions même si intellectuellement nous savons que ce n’est pas juste ou vrai, ce conditionnement rejette alors loin toute légitimité et toute source d’épanouissement.

Il conviendrait d’être infidèle à certaines normes qui ne nous correspondent plus, mais souvent nous sommes trop lâches, ou trop fainéants pour le faire. Nous avons tellement intériorisé l’injonction en provenance de l’autorité que nous finissons par l’imposer aux autres, sans le concours de l’autorité. Et là, c’est du pain béni pour l’oligarchie qui en joue et en abuse.

On a toujours fait comme ça !

En fait, nous sommes des caméléons du mimétisme social, nous le faisons souvent afin de plaire au groupe (familial, amical, travail, sociétal, etc.) En football, on va parler « d’esprit d’équipe » qui se partage à 11, UN NOMBRE DONT RAFOLENT LES SATANISTES. La pression du groupe fait s’atomiser toute tentative d’individualité.

En plus de cette tare, nous sommes en permanence trompés par nos sens, la preuve : où est passée la boite de chocolats !?

D'une certaine manière, la Fête de la St Valentin est comme un anniversaire. Chaque année, associée au logo du cœur rouge, la Saint Valentin s'affiche comme une fête intermédiaire entre celle de Noël et Pâques, des « fêtes » dont elle partage un point commun, à savoir leurs origines profondément occultes. Par effet de mimétisme, cette tradition d'origine romaine s'est peu à peu répandue dans les pays et la globalisation commerciale en a accéléré le processus de diffusion. A l'origine, il s'agissait d'un culte babylonien rendu à Baal, le dieu solaire de la fécondité, dont on connaît trop bien la représentation phallique familière sous formes d'obélisques (la bite à Nimrod).

La Place St Pierre à Rome symbolise la fécondation de la vulve féminine par le Pénis-Obélisque de Baal et le Dôme... symbolise à la fois le sein et le ventre de la femme enceinte.

Baal est assimilé à Seth dans la mythologie égyptienne. Ainsi, chaque région avait son dieu, son Baal local. Il était pour les cananéens le dieu du soleil et de l'orage ainsi que celui de la fertilité.

L'obélisque de la Place St Pierre à Rome est d'origine Egyptienne et celui de Washington est de construction récente et d'inspiration maçonnique.

Lupercus, le grand chasseur divinisé, n'était qu'une réminiscence parmi tant d'autres, de ce culte ancien dont Nimrod, « vaillant chasseur devant l’Eternel » et constructeur de Babel, surnommé « Le Dieu du cœur », puis le dieu Pan... avaient fait l'objet ! Lupercus, le dieu de la fertilité, était en général représenté vêtu de peaux de chèvre...

Au jour de la fête, une jeune fille était sacrifiée en offrant sa virginité à un « prêtre » ou à une représentation de pierre. C’est-à-dire qu’on l’empalait par le vagin sur le phallus (obélisque) de la statue de Pan !

« Vaillant » de « vaillant chasseur » se traduisant par « Valens » en latin, de là à « Valentin », nom très courant à Rome, le pas sera franchi par Gelase 1er, un pape, vers l'an 495 puis par un de ses successeurs pour canoniser un Valentin et en faire un « saint », protecteur des amoureux... Et c’est Paul VI qui a supprimé ce saint du Calendrier Romain. Mais dans la Rome actuelle, les idoles d'Astarté et l'obélisque dédié à Baal sont toujours présents et bien visibles.

De Rome passons en Amérique du Sud, où, séismes aidant, le culte va essaimer, et où les civilisations amérindiennes de type Inca, Maya..., etc., ont pratiqué des sacrifices sanglants qui consistaient à prélever à l'arme blanche (couteau métal, silex, en or...) le cœur d'une jeune victime, garçon ou fille, et ce, alors qu'ils étaient encore vivants... en l’honneur de Baal, le « Le Dieu du cœur ».

Je répète que tout ceci était pratiqué par les Aztèques, les Incas, les Mayas, et le cœur et les organes de la victime étaient parfois consommés par les prêtres, l'empereur et même le peuple.

J’aimerais vous faire réfléchir sur les termes du début d’article concernant le CONDITIONNEMENT. Toute dégénérescence dans une société se traduit par une « adoption » de rites et de comportements réactualisés par une « modélisation » selon le bon vieux principe du « faut bien évoluer », s'adapter... C’est ainsi qu’on se retrouve à fêter des aberrations sans nom pour le plus grand bonheur des élites encore pratiquantes de ces horreurs.

Halloween n’y faisant pas exception, nous réactualisons alors de sombres égrégores de morts et les entretenons de notre connerie. On ne brûle peut-être plus des nouveau-nés à Baal-Moloch, mais chaque année, on perpétue insidieusement la chose avec des millions de fœtus avortés qui sont ensuite incinérés : où est la différence, où se situe-t-elle !?

Concernant ces sacrifices, la méthode la plus documentée est l’excision du cœur, mais les formes de sacrifices étaient variées : combat, par éviscération, par crémation, par pendaison, à coups de flèches, par chute, par enfouissement vivant, par écrasement dans un filet, par noyade, par décapitation, par dépeçage, par lapidation ou encore par écorchement. Comme à l'époque de la « Fête » de Noël tout de rouge vêtue, les chocolats font partie du décors, en France comme à l'étranger. Au Japon, la Saint-Valentin a été introduite par des fabricants de chocolat courant du 20e siècle, à grand coup de messages publicitaires.

Le rite sacrificiel Amérindien d’excision du cœur était généralement accompli sur une pierre-autel, au sommet d'une pyramide dédiée au culte du Dieu-Soleil...

Concernant la date du 14 février, sur l'ancien calendrier Romain, Février était le mois le plus court et le dernier de l'année. A l'origine, les mois ayant alors 30 jours, lorsqu'il fut décidé que Juillet et Août seraient augmentés d'un jour en l'honneur de Jules César en Juillet (July) et César Auguste en Août (August), la ponction fut faite au détriment du mois de Février.

Or, à cette époque, on croyait aux « Ides », un esprit qui atteignait sa pleine puissance en milieu de mois. Ce moment était alors favorable pour les requêtes. En d'autres termes, c'était le point culminant du mois pour la communauté des sorciers, pour procéder aux consultations d'augures et rituels associés. Le 15 de chaque mois était donc un jour spécial dans l'occulte et cette tradition demeure encore avec par exemple : l'Assomption au 15 Août.

Les cérémonies s'accomplissant à partir de la veille des Ides pour se continuer dans la nuit, le 14 ayant donc une connotation particulière selon cette approche, la Révolution Française fixée au 14 Juillet, le naufrage « accidentel » du Titanic dans la nuit du 14 au 15 Avril 1912, la création de l'Etat d'Israël un 14 Mai 1948, ou la St Valentin un 14 Février, constituent des événements qui peuvent se voir sous un œil différent. Ces dates historiques propres à notre conditionnement ne sont que quelques exemples de la conservation de ces rites païens.

Selon cette idée, repensez-donc au naufrage du Costa Concordia... le navire de croisière, une fois échoué, a été évacué pendant la nuit du Vendredi 13 au Samedi 14 Janvier 2012,  nuit du Nouvel An Orthodoxe, près de Giglio dont le nom vient du Grec « Iglia » ou « chèvre » ...

À Rome donc, le 14 février était la fête des Lupercales, le Festival de la sexualité débridée et de la fécondité en l'honneur de la déesse Junon. Les 13 et 14 Février correspondent aux 1er et 2e jours des Lupercales, période à laquelle les Romains célébraient le dieu Faunus et, à travers lui, la renaissance prochaine du printemps et la fécondité. Le 15 février, douze luperques, prêtres de Faunus, sacrifiaient un bouc à leur dieu dans la grotte du Lupercal (au pied du Mont Palatin) où, selon la légende, la louve avait allaité Romulus et Rémus.

Puis, vêtus uniquement d'un pagne en peau de bouc, ils couraient dans toute la ville de Rome ; ils étaient armés de lanières de peau de bouc avec lesquelles ils fouettaient les femmes qu'ils rencontraient sur leur passage pour les rendre fécondes.

Les prêtres revêtus de peaux de chèvres se livraient alors à une cérémonie orgiaque en l'honneur du Dieu-Loup, Satyre et Bacchante ne sont pas sans nous rappeler toutes ces joyeusetés ! La représentation des faunes et autres satyres avec des pieds de bouc ou de chèvre est directement liée à ces cérémonies où le sang tenait une place prépondérante.

Les prêtres étaient ainsi liés à la commémoration de la prise en charge et l'allaitement par une louve de Rémus et Romulus, les jumeaux fondateurs de Rome.

Après avoir sacrifié un chien et des chèvres dans cette grotte, et s'être aspergés de leur sang, les prêtres entamaient une course effrénée au pied du mont Palatin autour duquel les jeunes filles se positionnaient pour être rattrapées et symboliquement frappées sur les fesses par les prêtres qui courraient et feignaient de les poursuivre en tenant une langue de chèvre trempée dans du sang de chien et les assurer ainsi d'être fertiles.

A l'issue de cette cérémonie, au cours de laquelle une langue de chèvre, « Februa » était gravée dans la roche (« Fébrua » est à l'origine de February et Février en Français), les jeunes filles se réunissaient en ville pour déposer un billet avec leur nom dans une urne dans laquelle des jeunes hommes plongeaient la main pour en saisir un au hasard.

Cette pratique relevait donc du tirage au sort, de la loterie... De cette loterie, suivie d'une journée de « liberté » sexuelle, dont la statue de la Liberté dans la rade du port de New York est la représentation la plus fidèle, des couples étaient ainsi formés pour un an, jusqu'aux Ides de février de l'année suivante.

FEBRUA était le surnom de Junon regardée comme déesse des purifications, et comme présidant à la délivrance des femmes dans les douleurs de l’enfantement. Les fébruales célébrées en Février, lui étaient consacrées en une fièvre de l’amour au de débauche. De nos jours, on retrouve cette idée dans notre terme « fébrile ».

Les jeunes filles devenaient donc des partenaires, au sens sexuel du terme, car le mariage était mal considéré des empereurs puisqu'il risquait de dissuader les hommes de partir à la guerre et ce dans des contrées lointaines. Aux Ides de Mars, la nouvelle année était fêtée avec celle de l'équinoxe du Printemps et une nouvelle nuit orgiaque y était célébrée par les nouveau couples. Les équinoxes et les solstices étaient des fêtes cycliques païennes liées aux 4 périodes de 13 semaines, soit les 52 semaines de l'année ! Bien entendu, selon le CONDITIONNEMENT, pardon ! Je voulais dire la tradition humaine, pendant une période d’interdiction de mariage des soldats romains par l’empereur Claude II, « Saint » Valentin les arrangeait secrètement. Dans la plupart des versions de cette légende, le 14 février « serait » la date liée à son martyre.

Vénus et Cupidon étaient aussi associés à ces cultes accompagnés de cérémonies dont on retrouve de nombreuses représentations « angéliques » sur les plafonds de chambres afin d'attirer les faveurs des dieux sur les hôtes de passage.

En 496, le pape Gélase 1er va interdire cette fête païenne. Il choisit Valentin de Terni comme patron des amoureux, et décrète que le 14 février, jour de sa fête, lui serait consacrée. Cette « fête » de la débauche avait ainsi comme bien d’autres été récupérée, édulcorée, détournée et finalement sacralisée par l'Eglise Catholique romaine. La sacralisation de la couleur rouge est liée au sang, à la sexualité, aux menstruations et à la fécondité, aux idéaux révolutionnaires... Et question sang, sachez que le fameux bonnet Phrygien était trempé par les révolutionnaires régicides de 1789 dans le sang de leurs victimes décapitées.

Cette coiffe relève à l'origine du culte de Mithra, dont est revêtue Marianne dans les mairies. Elle obéit donc à cette ritualisation d'origine babylonienne bien particulière si présente à Noël ou dans les œufs et autres lapins à Pâques, des signes de fécondité basiques.

Le terme « cupide » voisin de désir est dérivé de Cupidon, fils de Vénus. Il  était en fait Tammuz, le fils de Sémiramis, dont le culte est à l'origine de Noël, dont la couleur dominante est le rouge. Cupidon/Tammuz étant le fils de Nimrod, renommé pour avoir été un vaillant chasseur devant l’Eternel, cela suffit à justifier la présence de l'arc dans les mains de sa pseudo progéniture.

La forme du cœur si chère à la Saint Valentin est donc à la fois liée à la matrice féminine mais aussi à ce milieu de période que constituaient les Ides de Février, ou de tout autre mois, composée de deux périodes d'encadrement de 13 jours chacune. La relation de la St Valentin étant donc directement liée à celle des Lupercales Romaines, il est facile d'en saisir l'aspect d'origine orgiaque...

Je terminerais ce chapitres sans équivoque avec cette souris St Valentin point-G !

BONNE FETE LES AMOUREUX !

Olivier.

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CORONAVIRUS (suite)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Coronavirus (suite)

Dans un précédent article, je parlais déjà du conditionnement hollywoodien qu’on nous impose en vue de nous vacciner tous azimuts. Des films comme l’Armée des douze singes, et bien d’autres, sont là pour nous y inciter. J’expliquais qu’on était en train de nous refaire le coup de 2009 et son H1N1.

Big pharma et les entreprises en biotechnologie en étant les grands gagnants, ils voient leurs actions grimper en flèche. J’expliquais qu’en vue de nous vacciner toutes et tous, l’OMS avait baissé, en avril 2009 (du 25 au 27), tous ses curseurs avec dans son collimateur l’option : action-réaction-vaccination. Je mentionnais qu’un virus extrêmement mortel est peu contagieux et inversement, et qu’un virus hautement mortel et contagieux n’existait pas dans la nature.

Afin de mettre plus en lumière les chaines de causalité, j’ai continué à enquêter. J’avais peut-être tord face aux psychopathes qui nous dirigent quant à leur capacité à commanditer l’inqualifiable. Je suis tombé par hasard sur un article datant déjà de juillet 2019 qui relatait des faits datant déjà. Un couple de chercheurs chinois et leurs étudiants avaient été chassés du Canada pour comportement particulier, ils travaillaient tous entre deux labos classés P4, celui du Canada, et celui de Wuhan. Le laboratoire national de microbiologie basé à Winnipeg a été victime d’un vol, et son directeur, Frank Plummer (1952-2020), né à Winnipeg, où il a dirigé ce laboratoire national de microbiologie pendant des années, a été retrouvé mort à Nairobi, au Kenya, le 6 février dernier. Ce scientifique canadien, pionnier de la recherche sur le VIH et le sida, est mort à l’âge de 67 ans. La cause de son décès n’a pas été rendue publique.

Frank Plummer se trouvait au Kenya, où il était l’un des principaux conférenciers à la réunion annuelle de l’Université de Nairobi sur le VIH, le sida et les maladies sexuellement transmissibles. Il s’est écroulé et a été transporté à l’hôpital, où il a été déclaré mort. 

J’ai l’impression que « l’étoile noire » et ses merdias serviles ont su retenir la leçon de 2009 durant laquelle ils nous faisaient peurs tous azimuts. Ça n’avait pas marché, en France, il suffit de se rappeler le gag de la mère Bachelot, ils nous servent donc le même repas, mais à l’envers.

On commence ainsi par les douces sucreries nous disant que rien n’est grave et que surtout, tout est sous contrôle ! Afin de nous surprendre brusquement, et nous imposer une vaccination obligatoire tout en montrant du doigt tous les « fous dangereux » qui auront tenté de mettre leurs concitoyens en garde contre la dangerosité de ces fameuses mixtures vaccinales.

Rappelons simplement qu’entre 1890 et 1960, la mortalité liée aux maladies infectieuses a diminué de 90% rien qu’avec plus d’hygiène et de meilleures conditions de vie, alors que la vaccination obligatoire pour certaines maladies n’a commencé qu’en 1960. Cependant, depuis qu’on vaccine, on voit le taux de maladies chroniques, d’autisme, de cancers et d’allergies exploser. Renseignez-vous donc pour comprendre d'où est partit le mythe de Louis pasteur. Quand on voit sur quel genre d'escroc de génie notre médecine se base pour établir ses dogmes, on comprends mieux dans quel état de dégénérescence celle-ci se trouve.

La stratégie de nos médias semble donc être de minimiser les choses alors que ce qui se passe en Chine dépasse largement en ampleur ce qu’on veut bien nous révéler. Qu’en est-il réellement de ce médecin chinois et de ses sept collègues qui ont tenté de prévenir du danger ? Lui est mort alors qu’il aurait permis aux autorités chinoises de gagner trois semaines contre ce fléaux artificiellement crée, je pense.

Je vous rappelle que le rêve de l’élite et de ses sbires, les militaires, c’est de créer l’arme ultime capable de décimer sauce Georgia Guidestones des milliards d’individus, proprement, en sauvegardant pour eux touts les infrastructures. C’est mieux que la bombe atomique, non !? Il y a vingt ans déjà, un haut gradé de l’armée chinoise, le général Chi Haotian parlait démographie en termes très curieux disant que la Chine était trop peuplé et que, bientôt, elle devrait viser des terres hospitalière, avec dans le collimateur : USA, Canada, Australie.

Il semble bien qu’une bande de psychopathes se prépare en coulisses. Il y a deux ans, Bill Gates était l’invité d’une simulation au coronavirus partant, comme par hasard, de Chine. En octobre 2019, l’exercice fut repris. En France, le 5 décembre dernier, et en catimini, alors qu’on ne parlait pas encore coronavirus, un projet de loi n°180 relatif à la sécurité et au confinement a été déposé par le groupe LREM.

Ce qui m’inquiète, c’est que l’on nous cache la réalité comme avec Tchernobyl ou Lubrizol à Rouen, on nous dit : « calmez-vous, il n’y a aucun danger ! » pendant qu’ils votent des lois.

Dois-je vous rappeler par qui et pour qui Macron fut élu !? les banques, Big pharma, BlackRock, et tonton Rothschild, sont ses bailleurs de fonds, il leur est redevable. Pourquoi pensez-vous qu’à peine arrivé au pouvoir, il ait fait voter cette loi avec 11 vaccins obligatoires (bientôt 12) pour les nouveau-nés !?

Ce qui m’a mis la puce à l’oreille, ce sont les statistiques des organismes de contrôle qui sont soit discordantes soient contradictoires d’une heure sur l’autre. J’ai vu passer un tableau mentionnant 154 000 cas détectés pour 24 600 morts ce qui est monstrueux avec un taux de décès de presque 16%. Lorsqu’ensuite j’ai voulu effectuer une capture d’écran, le tableau avait été remplacé par un autre mentionnant seulement 500 décès !

Pour en savoir plus :

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/02/coronavirus.html

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/01/tonton-gate-le-bienfaiteur-fait-encore-des-siennes.html

https://youtu.be/glOK_0rzXDw

Olivier.

 

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Paroles, paroles, rien que des bobards concernant notre Histoire !!! (Partie 3)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

DES RESSEMBLANCES TROUBLANTES !

L’une des plus grandes énigmes archéologiques de notre époque est constituée par le mutisme ou « l’omission » académique sur notre Vraie Histoire. Des exemples sont flagrants tels : les ruines « parallèles » laissées par deux antiques civilisations à « priori sans rapport » : maya d’un côté de l’océan Pacifique et balinaise de l’autre. Leurs similitudes architecturales, leurs symboles et leurs religions sont si flagrants et profonds que les Mayas et les Balinais semblent avoir été des jumeaux issus de mêmes parents. Pourtant, ce mystère n’a pas seulement été ignoré par les chercheurs, il a carrément été supprimé.

 

Les anciens Égyptiens et les anciens pré-Incas/Incas présentent un même mystère ignoré des « scientistes ». Ils ont évolué sur deux continents différents séparés par l’Atlantique et ne sont soi-disant jamais rentrés en contact ; Cependant les deux cultures possèdent mystérieusement la même souche identique en termes d’architecture, de symbolisme artistique, de mythologie et de religion.

Les étudiants de l’époque victorienne, confrontés à ces énigmes, concluaient alors naturellement que ces cultures avaient forcément dû être les enfants d’une même civilisation mère, à savoir « l’Atlantide ». Mais de nos jours, ces comparaisons entre Égyptiens et Incas ou Balinais et Mayas ne sont pas seulement ignorées par les occidentaux, elles sont tout simplement supprimées. Je clame depuis des années au travers de mes écrits qu’en contrôlant l’enseignement et les médias de masse, une élite richissime parvient à cacher notre vrai passé.

Leur objectif est de maintenir un système secret mondial de tyrannie économique et politique que leurs ancêtres ont créé il y a plus d’un siècle et qui été appelé alors le «gouvernement Invisible ». Ils cachent le fait qu’il a existé une civilisation très sophistiquée sur terre. Elle a pris fin brusquement, mais a laissé derrière elle une doctrine très avancée dont ont ensuite hérité les premières civilisations connues du monde, toutes descendantes de cet « Âge d’Or ».

Les premières cultures du monde ont hérité et pratiqué cette « Religion Universelle» via le processus académique désormais tabou appelé « hyperdiffusionnisme », un terme péjoratif inventé par l’establishment au 20e siècle : « Hyperdiffusionnisme : théorie qui veut que toutes les cultures proviennent d’une seule et même culture (l’Âge d’Or). Les hyperdiffusionnistes nient qu’une évolution parallèle ou une invention indépendante se soient largement déroulées tout au long de l’histoire, ils prétendent que…toutes les cultures remontent à une seule et unique culture. »  Wikipédia.

En dénonçant toute étude universitaire liée de près ou de loin à ce modèle  de l’histoire, pourtant largement accepté par les érudits des siècles passés, qui nommaient la civilisation de l’Âge d’Or « l’Atlantide », l’élite a réussi à mettre hors de notre portée la Vraie histoire de l’humanité. Et pourtant, la culture ancienne des Mayas, cette civilisation très avancée qui a fleuri sur la péninsule du Yucatán au sud-est du Mexique, est bien là. Elle ressemble mystérieusement à une autre culture située de l’autre côté du globe, celle qui se développa sur l’île de Bali en Asie du sud-est. C’est la preuve d’une Religion Universelle des deux côtés de l’océan Pacifique, apparemment transmise par la même civilisation.

Seulement voilà, l’establishment dit que les Mayas et les Balinais n’ont jamais été en contact, car ils étaient séparés par l’océan Pacifique estimé infranchissable pour nos anciens. Pourtant, de profondes similitudes sont partagées par les deux cultures. Voici des preuves :

Les pyramides à degrés avec des temples au sommet. A Bali, le Temple Pura Besakih, est le plus important. Il est conçu en terrasses, ce qui le fait ressembler à une pyramide à degrés. Chez les Mayas, le Temple du Grand Prêtre possédait des escaliers sur chaque côté. Les côtés de l’escalier sont ornés de serpents à plumes entrelacés. Les piliers liés à ce bâtiment ont la forme du serpent à plumes toltèque et présentent des figures humaines. A Bali, le dernier niveau du temple de Besakih est appelé Escalier vers le Ciel et il est fait de serpents jumeaux qui courent sur toute la longueur de l’escalier. En bas de l’escalier leurs bouches sont ouvertes.

Chez les Mayas, la pyramide de El Castillo montre des serpents avec des aigrettes qui longent les côtés de la balustrade nord. Au bas de l’escalier, leurs bouches sont ouvertes. Durant les équinoxes de printemps et d’automne, le soleil de fin d’après-midi jette une série d’ombres qui crée l’illusion d’un serpent à plumes « rampant » vers le bas.

A Bali, tout comme dans l’architecture Maya, l’arc en encorbellement dirige le poids en dehors du linteau et vers les poteaux de soutien.

La voûte d’encorbellement n’a aucune clé de voûte, comme c’est le cas pour les arches européennes, rendant la voûte maya semblable à un triangle étroit plus qu’une porte voûtée.

Au 19e siècle, le spécialiste de la culture maya, Augustus Le Plongeon, depuis discrédité à cause de son idée hyperdiffusioniste affirmait que les premières cultures du monde étaient les enfants d’une grande civilisation ancienne nommé Atlantide.

Il pensait que l’universalité de l’arc d’encorbellement dans l’Antiquité était une preuve solide de l’hyperdiffusionnisme :  « … Les arc pensait-il, avaient des proportions liées aux nombres mystiques « 3.5.7 » qui auraient été utilisés par les antiques maîtres maçonniques … Ces mêmes proportions, a-t-il également souligné, ont été trouvées dans des tombes en Chaldée et en Étrurie, dans des structures de la Grèce antique et dans une partie de la grande pyramide d’Egypte… Tout au long de ses écrits, y compris « Les origines des Égyptiens » publié à titre posthume en 1913, il compare l’ethnographie ancienne et moderne des Mayas et des égyptiens, la linguistique, les symboles et les pratiques religieuses…Il était fondamentalement sur la bonne voie du point de vue méthodologique, et il a fait un certain nombre d’observations et d’analogies fascinantes … » Lawrence G. Desmond, Augustus Le Plongeon : A Fall From Archaeological Grace.

À Bali, de monstrueuses divinités marquent l’entrée des temples. Chez les Mayas, la statue redoutable du « dieu Singe hurleur » marque l’entrée des temples.

A Bali, les serpents sculptés dépassent des côtés des temples. C’est un des symboles mythologiques les plus anciens et les plus répandus ; représentant la fertilité ou la force de vie créatrice. Les serpents changent de peau grâce à la mue, ils sont les symboles de la renaissance, de la transformation, de l’immortalité et de la guérison. L’ouroboros nemrodien est un symbole d’éternité et du renouvellement continuel de la vie. Les serpents mayas sculptés dans la pierre dépassent des côtés des temples. C’était un symbole religieux et social très important, vénéré par eux. Le dieu principal de la Méso-Amérique, Quetzalcoatl, était représenté par un serpent à plumes.

A Bali, la position des mains d’Acyntya, la divinité principale de l’ancienne religion balinaise, ressemble à s’y méprendre à la Stèle du roi

s.

De nombreux temples balinais représentent des visages souvent grotesques ou effrayants au-dessus de la porte principale jugée particulièrement vulnérable au mal. Les églises et châteaux équipés de gargouilles ou autres visages et personnages grotesques répondent aux mêmes besoins : éloigner le mal et autres influences maléfiques. Ainsi, chez les Mayas, de nombreux temples représentent des visages de divinités, visages souvent grotesques ou effrayants au-dessus de la porte principale.

Une tête d’éléphant à l’entrée d’un temple balinais pourrait ou non précéder la pratique de l’hindouisme sur l’île. Dans l’hindouisme, la divinité la plus largement adorée est le dieu éléphant combinant la nature de deux êtres des plus intelligents, l’homme et l’éléphant. Et les têtes d’éléphant sont importantes dans l’art et la sculpture de toute l’Amérique ancienne. C’est un mystère, étant donné que les éléphants sont censés avoir disparu de l’Amérique il y a environ 10 000 ans, lors du déclin de l’âge de glace. Dans le passé, les diffusionnistes pensaient que l’image de l’éléphant avait été créé par les Mayas eux-mêmes soit parce qu’ils étaient issus de l’ancien monde soit parce qu’ils avaient vu eux-mêmes des éléphants après un voyage.  

D’autres encore prétendent les cultures des Amériques beaucoup plus anciennes que ne le pensent les universitaires. Elles remonteraient à une époque où les éléphants y vivaient toujours. Le sinologue britannique W. Perceval Yetts (1878-1957) a écrit : « Déjà en 1813, des doutes ont été lancés sur le côté autochtone attribué à la culture maya, et il y a une dizaine d’années le célèbre anatomiste, le professeur G. Elliot Smith, a ravivé certains des vieux arguments et les a renforcés avec de nombreuses ingénieuses spéculations …pour prouver qu’un certain motif utilisé dans les dessins mayas était dérivé de l’ancien monde. Le motif est bien affiché deux fois sur un monolithe sculpté à Copan…et le professeur Smith était champion de l’identification de ces deux formes en tant que têtes d’éléphants, et, par-dessus tout, en tant que têtes d’éléphants indiens. » W. Perceval Yetts, Eléphants et Art Maya

A Bali nous trouvons la Caverne de l’éléphant (le temple de Goa Gajah). Sur la façade de la grotte, il y a un énorme masque zoomorphe avec une bouche en guise d’entrée de la grotte. À côté de cette figure en relief diverses créatures et démons menaçants sont sculptés dans la roche à l’entrée. Chez les Mayas, nous trouvons Uxmal : Pyramide du Magicien. Sur la façade d’entrée de la pyramide il y a un énorme masque zoomorphe avec une bouche en guise d’entrée de la grotte.

A Bali, les érudits ont généralement ignoré un symbole ésotérique en forme de croix qui se répète sur les monuments en pierre, tel le pavillon Bali de Taman Mini. Mais dans la culture andine (Incas, pré-Incas), il est connu en tant que « Chakana », qui signifie « Croix Inca. » Pour la mythologie inca, la Chakana symbolise ce qui est connu dans d’autres mythologies comme l’arbre du monde (c’est-à-dire, l’arbre de vie). Une croix en forme de degrés, avec trois marches de chaque côté, composée d’une croix à branches égales indiquant les points cardinaux, et d’un carré superposé. Chez les Mayas, des symboles semblables à ceux créés par les Incas et les pré-Incas de la Cordillère des Andes au Pérou existent dans l’art et l’architecture maya. Ils détenaient le même sens religieux et servaient le même but spirituel.

A Bali, des visages et des sculptures sur bois affichent le point du troisième œil sur le front, symbole de l’antique « 3ème œil » expliqué dans les religions, les mythologies et les systèmes spirituels des cultures autochtones du monde entier. Chez les Mayas, les visages de pierre affichent aussi le point du troisième œil sur le front.

A Bali, le temple triptyque trois-en-un est visible sur d’innombrables constructions partout sur l’île. Ce modèle  se rapporte à l’enseignement central de la religion balinaise indigène, liée au troisième œil. Chez les Mayas, le temple triptyque est commun au Mexique, visible sur d’innombrables temples mayas, aztèques et autres partout dans le Yucatan. Le modèle  se rapporte  à l’enseignement central dans la religion maya indigène et la religion précolombienne.

Suite au prochain épisode.

Olivier.

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L’Occident moderne fait plouf !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Comme tous les Empires, passés et présents, notre chère étoile noire a traversé la parabole de sa croissance et de sa gloire et elle commence maintenant à s’éteindre avant que d’imploser en une supernova.

 

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

Les Empires sont construits sur la disponibilité des ressources naturelles et sur la capacité à les transporter. Ainsi, les Romains ont exploité le bassin méditerranéen pour construire un empire basé sur le transport maritime et secondairement les routes. Rome était le centre d’une plaque tournante du commerce qui surpassait tous les autres États de la région occidentale. Sa cohésion était assurée par un système financier basé sur la monnaie, une armée efficace et un système juridique très avancé pour l’époque.

Rome a atteint son apogée au cours du 1er siècle de notre ère, puis il a commencé à décliner. Il est le résultat d’une combinaison de facteurs connexes : l’épuisement des métaux précieux qui a privé l’Empire de sa monnaie, la croissance de la route de la soie qui a dévié les richesses romaines vers la Chine, la surexploitation de l’agriculture nord-africaine qui l’alimentait. Plus d’argent, plus assez de ressources et de nourriture, plouf : l’Empire ne pouvait que s’effondrer.

L’esprit de Rome a longtemps hanté l’Europe, et pendant presque deux millénaires, on a essayé de le recréer d’une manière ou d’une autre, le dernier en date à avoir essayé fut Hitler. Mais c’est la géographie qui l’a emportée à chaque fois. L’agriculture intensive romaine avait tellement endommagé le sol nord-africain qu’il en était éteint. La perte du sol fertile sur la rive sud a divisé la mer Méditerranée en deux moitiés : la partie nord, verte et fertile, et la partie sud, sèche et stérile. Le califat arabe a d’abord essayé de reconstruire un empire méditerranéen basé sur l’arabe et sur l’Islam. Mais l’expansion islamique s’est essoufflée et n’a jamais atteint l’Europe occidentale. Et, si elle a manqué de souffle, c’est justement parce que l’agriculture nord-africaine ne pouvait tout simplement pas soutenir le niveau de population nécessaire au contrôle de l’ensemble du bassin méditerranéen. Plus tard, c’est le même destin qui attendait l’Empire turc.

De l’autre côté, l’Europe était une région que les Romains de l’Antiquité avaient toujours considérée comme une périphérie. Avec la disparition de l’Empire romain, l’Europe du Nord a été libérée pour se développer par elle-même. C’est la période que « l’histoire » appelle « l’âge des ténèbres », une époque pas si noire que cela puisqu’une nouvelle civilisation y a exploité une certaine culture et des technologies hérité de Rome. Le manque d’or et d’argent a rendu impossible pour les Européens de maintenir l’unité de l’Europe par des moyens militaires. L’unité culturelle était assurée par le christianisme, L’Église était le gardien du latin, la vieille langue romaine qui est devenue la Lingua Franca européenne, le seul outil qui a permis aux Européens de se comprendre.

De cette façon, on a pu maintenir la primauté du droit. L’esclavage a été officiellement aboli, bien qu’il n’ait jamais réellement disparu. La richesse matérielle a été réduite au profit de la richesse spirituelle, l’art et la littérature ont prospéré autant que possible. Les guerres ne disparurent pas, mais le début du Moyen Âge fut une période relativement calme, l’Église conservant un certain contrôle sur les pires excès des seigneurs locaux.

Mais les choses ne s’arrêtent jamais. Au tournant du millénaire, l’Europe était surpeuplée et les Européens ont commencé à chercher des zones où s’étendre. Les croisades commencées au 11e siècle, ont constitué une nouvelle tentative de réunification du bassin méditerranéen. L’Europe s’est même dotée de structures internationales qui auraient pu régir le nouvel empire méditerranéen : les ordres chevaleresques. Parmi ceux-ci, les Templiers occupaient une place de choix. Cet ordre militaire était aussi une banque et un centre culturel, tous basés sur le latin comme Lingua Franca. L’idée était que le nouvel empire méditerranéen serait gouverné par une organisation supranationale, un peu comme l’ancien Empire romain.

Mais les croisades ont été un échec coûteux. L’effort militaire devait être soutenu par les principales ressources économiques de l’époque : les forêts et les terres agricoles. Fortement sollicitées, le résultat de cette surexploitation fut une époque de famines et de pestes qui réduisit presque de moitié la population européenne. Ce nouvel effondrement a eu lieu au cours du 14e siècle.  Durant cette période, les descendants de Salah ad-Din auraient pu revenir et conquérir l’Europe, s’ils n’avaient pas été poignardés dans le dos par l’Empire mongol en expansion.

Mais les Européens étaient de bons guerriers, des constructeurs navals compétents, d’excellents marchands et toujours prêts à prendre des risques pour gagner de l’argent. S’ils ne pouvaient pas s’étendre à l’Est, eh bien, pourquoi ne pas s’étendre plus à l’Ouest, de l’autre côté de l’océan Atlantique ? Les Européens ont importé de Chine la technologie de la poudre à canon et l’ont utilisée pour construire des armes redoutables. Avec leurs nouvelles compétences en matière d’artillerie, ils ont créé un nouveau type de navire, le galion armé de canons, une arme de domination. Un siècle après la grande peste, la population européenne augmentait à nouveau, plus vite qu’avant. Et, cette fois, les Européens se lançaient à la conquête du monde. Pendant quelques siècles, les Européens se sont comportés comme des maraudeurs dans le monde entier Ils naviguaient partout et partout où ils naviguaient, ils dominaient la mer. Mais l’Europe n’a jamais gagné une unité politique. Tout en combattant les populations non-européennes, les Européens se battaient aussi entre eux pour le butin. La seule entité supranationale de gouvernement qu’ils avaient était l’Église catholique, un outil obsolète pour les temps nouveaux. Au 16e siècle, l’Église catholique n’était plus une gardienne de reliques, elle était elle-même une relique. Le coup de grâce lui a été donné par l’invention de la presse à imprimer. Cela a conduit à un marché pour les livres écrits en langue vernaculaire et ce fut la fin du latin comme Lingua Franca européenne. Le résultat fut la réforme de Martin Luther, en 1517 : le pouvoir de l’Église catholique fut brisé à jamais. Maintenant, les États européens avaient ce qu’ils voulaient : les mains libres pour s’étendre où ils voulaient.

Le résultat de cette phase historique de « bataille royale » a été un nouveau désastre. Les États européens s’engagèrent dans la « guerre de 30 ans » (1618-1648). La moitié de l’Europe fut dévastée, les fléaux et les famines réapparurent, la production alimentaire s’effondra et avec elle la population. Avec ses forêts coupées et ses terres agricoles érodées, on aurait pu imaginer que l’âge de l’empire mondial européen soit à jamais révolu. Ce ne fut pas le cas.

Un autre événement presque miraculeux sauva l’Europe de l’effondrement du 18e siècle. Il portait un nom : le charbon. Avec le charbon, les Européens pouvaient résoudre la plupart de leurs problèmes : le charbon pouvait être utilisé à la place du bois pour fondre les métaux et fabriquer des armes. Cela a sauvé les forêts européennes (mais pas celle de l’Espagne, qui n’avait pas de charbon bon marché et dont l’empire s’effondrait lentement). Avec les armes, de nouvelles terres furent conquises et leurs habitants réduits en esclavage produisant des aliments qui étaient expédiés en Europe. C’est à cette époque que les Britanniques ont pris l’habitude de prendre le thé l’après-midi : le thé, le sucre de canne et la farine pour les gâteaux étaient tous produits dans les plantations britanniques d’outre-mer.

Et le cycle continua. La population européenne a recommencé à croître au cours du 18e siècle, période vers la fin de laquelle, un certain Malthus prit peur. Et, à la fin du 19e siècle, l’exploit de conquête était presque terminé. Le 20e siècle a vu la consolidation de ce que nous pouvons aujourd’hui appeler « l’Empire occidental » : États-Unis, Australie, Afrique du Sud et quelques autres États, y compris même des pays asiatiques tels que le Japon qui, en 1905, a gagné un espace parmi les puissances mondiales par la force des armes, battant à plates coutures une puissance européenne traditionnelle, la Russie, lors de la bataille navale de Tsushima (financée pour le Japon par des banques occidentales). Restait à transformer cette empire militaire en une entité politique. Tous les empires ont besoin d’un empereur, mais l’Occident n’en avait pas, pas encore.

La phase finale de la construction de l’Empire d’Occident a eu lieu avec les deux guerres mondiales du 20e siècle. C’étaient de véritables guerres civiles pour la domination impériale, semblables aux guerres civiles de la Rome antique à l’époque de César et d’Auguste. De ces guerres, un vainqueur évident est sorti : les États-Unis. Après 1945, l’Empire avait une monnaie commune (le dollar), une langue commune (l’anglais), une capitale (Washington DC) et un empereur, le président des États-Unis. Plus que tout cela, ils s’étaient dotés d’une puissante machine de propagande, « fabrication du consensus ». Elle a construit un récit qui décrivait la Seconde Guerre mondiale comme un triomphe du bien contre le mal représenté par l’Allemagne nazie. Ce récit reste aujourd’hui le mythe du financement de l’Empire d’Occident. Le seul empire rival restant, l’Empire soviétique, s’est effondré en 1991, laissant l’Empire américain comme seule puissance dominante du monde. C’est à cette époque que Francis Fukuyama a écrit son livre « La fin de l’histoire » (1992), décrivant correctement les événements dont il était témoin, ce fut le début d’un nouvel âge d’or : la « Pax Americana ».

Hélas, l’histoire ne finit jamais et, comme je l’ai mentionné au début, tous les empires portent en eux les graines de leurs propres destructions. Un peu plus de deux décennies seulement se sont écoulées depuis l’époque où Fukuyama avait revendiqué la fin de l’histoire et la Pax Americana semble déjà terminée. La domination du monde occidental avait été basée d’abord sur le charbon, puis sur le pétrole, et maintenant on essaie de passer au gaz, mais ce sont toutes des ressources finies qui deviennent de plus en plus chères à produire. Tout comme le déclin de Rome avait suivi celui de ses mines d’or, l’Occident suit le déclin des puits qu’il contrôle. Le dollar perd son rôle de monnaie de réserve mondiale et l’Empire est menacé par un nouveau système commercial : une nouvelle route de la soie.

Tout comme l’ancienne a été un facteur de l’effondrement de l’Empire romain, l’initiative naissante de la « Nouvelle route de la soie » qui reliera l’Eurasie en une seule région commerciale pourrait donner le coup de grâce à la domination mondialisée de l’Occident qui, bien que moribond, n’est pas encore mort. Il a toujours sa merveilleuse machine de propagande qui fonctionne. La grande machine a même réussi à convaincre la plupart des gens que l’empire n’existe pas vraiment, que Dark Vador et son étoile noire sont les gentils, et que tout ce qu’ils voient ou qu’on leur fait subir est fait pour leur bien et que les étrangers sont affamés et bombardés avec les meilleures intentions : au nom des « droits de l’homme ». C’est un exploit remarquable qui rappelle quelque chose qu’un poète européen, Baudelaire, a dit il y a longtemps : « Le meilleur tour du Diable consiste à faire croire qu’il n’existe pas. » C’est là le cas typique de toutes ces structures barbares durant leur déclin, cela arrive même aux êtres humains. Donc, nous vivons peut-être dans un « Empire du mensonge » qui réprime au plus haut point la Vérité et nombre de « conspirationistes » qui la portent, mais ce genre d’Empire fini toujours par se détruire en essayant de construire sa propre réalité. Mais la vraie réalité gagne toujours, parole de conspi…

Bientôt on se questionnera peut-être : « l’Empire d’Occident était-il bon ou mauvais ? » Les empires sont toujours mauvais : ce sont des organisations militaires impitoyables qui se livrent à toutes sortes de massacres, de génocides et de destructions. D’autre part, il serait difficile de soutenir que les Occidentaux sont plus mauvais que d’autres cultures. Si l’histoire nous dit quelque chose, c’est que les gens ont tendance à devenir mauvais lorsqu’ils ont la possibilité de le faire. Mais l’Occident a créé beaucoup de bonnes choses, d’ailleurs ne mène-t-il pas la lutte pour maintenir la Terre en vie avec une égérie comme « sainte » Greta Thunberg ?

Dans l’ensemble, tous les Empires de l’histoire sont plus ou moins les mêmes. Mais l’Empire d’Occident a fait plus de dégâts que les autres parce qu’il était plus grand, mais il n’était pas différent. Nous devons accepter que l’univers fonctionne d’une certaine manière, il est friand de collapsologie, il en est même un expert patenté. L’empire actuel étant si grand, la transition vers ce qui viendra après nous doit être plus abrupte et plus dramatique que tout ce que l’on a vu dans l’histoire auparavant. Mais, tout comme ce fut le cas pour la Rome antique, l’avenir pourrait bien être un âge plus doux et plus sain que l’âge actuel. Tout au moins pour certains !

Merci mon Dieu !

Olivier.

Et pour ceux qui veulent en savoir plus!

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ATTENTION, L’EFFONDREMENT ARRIVE !!!

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Non connard, il est déjà là !!

Avec Hollywood, beaucoup pense à tort qu’un effondrement se produit du jour au lendemain. Or, l’effondrement d’un empire est un lent processus, pas un événement. Rome n’a pas disparu en un jour, et concernant notre monde/démon, c’est pareil. Il y a de nombreuses secousses annonciatrices d’un Méga traumatisme, comme durant la Grande Dépression, ou en 2008. Un système ne peut être soutenu artificiellement que pendant un certain temps avant que la bulle n’éclate, quelques années après. Pour l’individu moyen, une décennie peut sembler longue, pour l’élite, c’est est un clin d’œil. Ce sont des vampires qui se « réincarnent » !

Entre-temps, les signaux de danger abondent, des économistes avaient prévu l’effondrement du mark allemand et la Grande Dépression de 29 ; presque personne n’a écouté jusqu’à ce qu’il soit trop tard. De nombreux éveilleurs avaient prédit la crise du crédit et le crash des produits dérivés de 2008 ; et presque personne n’a écouté jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

Pourquoi ? Avant tout, les élites créent délibérément l’illusion de la prospérité en truquant les données économiques à la hausse, et novlangue oblige, le public est conditionné à croire que l’économie est en plein « boom » financier ou en pleine ère de « paix ». Nous somme en réalité en période de paie pour les gueux et d’enrichissement aberrant pour les déjà riches. Le sans-dents y est encouragé à ignorer les signes avant-coureurs fondamentaux en faveur d’une foi insensée dans le système. Les gens qui tentent de briser l’apathie en dévoilant la vérité sont appelés des « conspirationnistes ». Les « plus malins » parmi ceux qui ignorent et se moquent s’imaginent qu’un « effondrement » est quelque chose de très évident ; ils pensent qu’ils le sauront en le voyant.

Tous ces soubresauts ressentis avant le Grand saut final sont autant d’étapes malthusiennes dans ce processus machiavélique et voulu d’effondrement. Ils sont conçus pour profiter à l’establishment. Il y a une raison pour laquelle les élites mettent tant d’énergie à cacher les vraies données sur l’état de l’économie. Mais ce n’est pas parce qu’elles essaient d’empêcher le système de vaciller en utilisant l’ignorance pure et simple du public. Un crash est pour eux un outil, un moyen d’arriver à leurs fins. Les banquiers centraux et leurs sbires manipulent les données économiques et promeuvent la fausse notion d’un boom avant presque chaque crash majeur parce qu’ils VEULENT tendre une embuscade à la population.

Ils VEULENT créer la panique, puis l’utiliser à leur avantage alors qu’ils reconstruisent et font muter le système en quelque chose qui était méconnaissable il y a seulement quelques décennies. Chaque crash consécutif contribue à l’effondrement de l’ensemble, jusqu’à ce que finalement la société que nous avions autrefois ne soit plus qu’un lointain souvenir.

Ils ont le temps, et maçonnerie aidant, ils se transmettent le flambeau de génération en génération jusqu’à l’entière concrétisation de leur Grand Œuvre. L’Europe aura constitué l’une des dernière marche de leur Stairway to Heaven. Ce processus peut donc prendre des décennies, et les États-Unis, et le monde occidental, y sont soumis depuis un certain temps déjà.

Le système est ainsi très prochainement appelé à connaître un autre accident majeur que l’effondrement actuel des États-Unis va bientôt accélérer. Chaque calamité économique dans l’histoire moderne a été précédé par un pic d’optimisme délirant d’avidité. Lorsque les plus vigilants face à la crise capitulent soudainement et revendiquent la victoire, c’est à ce moment que la réalité frappe le plus fort. C’est alors que l’establishment déclenche une nouvelle démolition contrôlée.

Afin de déterminer la durée de vie d’un empire, il faut tenir compte du programme des élites qui contrôlent ses institutions. Tant qu’elles occupent des postes clés de pouvoir au sein du système et tant qu’elles peuvent y injecter leurs propres politiciens fantoches, elles ont la capacité d’influencer la chronologie de l’effondrement de ce système, pendant un court moment. Mais, une fois que la dynamique d’un crash a été mise en marche, le mieux qu’ils puissent faire est de la ralentir. Et franchement, arrivé au stade où nous sommes, pourquoi le feraient-ils ?

Si l’Etat profond ne profite pas de la présence de Trump au pouvoir, ce champion conservateur et nationaliste autoproclamé, alors je ne comprends plus rien ! Si les élites ne déclenchent pas un crash sous son mandat ou le suivant, alors cela donnerait au public l’impression que les idéaux conservateurs et la souveraineté nationale fonctionnent, le contraire de ce qu’ils veulent. Pourquoi les globalistes qui nous ont mis dans cette merde et veulent l’effacement des États-nations et l’avènement de leur N.O.M. : cette « utopie » socialiste centralisée, chercheraient-ils à donner bonne figure aux conservateurs et aux nationalistes ?

La seule préoccupation des banxters est de ne pas être blâmés pour leur effondrement artificiel de l’ancien ordre mondial et ses conséquences de plus en plus douloureuses. La seule question qui se pose maintenant est : les élites vont-elles laisser le krach se propager davantage dans la vie réelle et frapper les marchés avant ou après les élections de novembre 2020 ?

Olivier.

Et bien entendu si vous voulez en apprendre bien plus sur ce qu’ils nous réservent !

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coronavirus

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Dans mes livres, je dénonce souvent Hollywood comme une machine de propagande propre à conditionner des générations de moutons. Depuis des années nous assistons à une propagation proprement « virale » de films catastrophes propres à nous CONDITIONNER à accepter la vaccination tous azimuts. Des scénarii de pandémies mortelles nous préparent ainsi l’inconscient collectif à la vaccination obligatoire. Bien entendu le phénomène a démarré tôt, début des années 50, mais depuis quelques années, comme s’il fallait franchir rapidement un palier, nous avons droit à des synopsis toujours plus sombres.

Là où, dans les années 50, le virus était une métaphore d’un communisme pouvant infecter les Etats unis, nous sommes passés à L’armée des douze singes, Outbreak, un film dont le scénario évoque une épidémie Ebola en Afrique à l’époque où il y a vraiment une épidémie Ebola en Afrique. Mais surtout, ce qui est à retenir, c’est que dans ce film, des militaires désirent récupérer ce virus afin d’en faire une arme biologique. Et c’est à partir de cette époque que l’on va commencer à entendre parler des virus comme armes biologiques potentiellement létales. Vont suivre des films comme 28 jours plus tard et 28 semaines plus tard (2003), Le Fléau (2007), Contagion (2007), Pandémie (2014), Inferno (2016), tous propres à affecter l’inconscient collectif.

SRAS-CoV, Mers-CoV et coronavirus sont tous de la même famille, ils provoquent de grosses affections pulmonaires, sur lesquels, jusqu’à présent, aucun vaccin ne fonctionne. Mais on continue à nous faire croire le contraire.

Sous l’angle du conditionnement devant mener à la psychose, la peur est journellement distillée par des journalistes tous porte-paroles des instances de santé dominantes qui les paie. Au moment où je rédige cet article, ils sont tous en train de nous refaire le coup de 2009 avec des « centaines de millions de morts » au H1N1. Alors qu’en fait, cette année-là, beaucoup l’on oublié, mais il y a eu beaucoup moins de mort qu’avec la grippe saisonnière (250 à 700 000 mort chaque année sur une saison hivernale). Habituellement, on appelle cela la sélection naturelle chez ceux qui deviennent hélas plus vieux, et donc plus faibles. Alimentation, mode de vie médicaments, météo, etc., sont les vecteurs de cette sélection. C’est un FAIT.

En 2009, l’OMS nous annonçait une hécatombe, et ceux qui ont lu mon article précédent concernant Bill Gates  savent qui sont ceux qui possèdent leurs entrées à l’OMS !

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/01/bill-gates-un-sacre-philanthrope.html

Et depuis le début de la crise sanitaire en Chine, on est en droit de se demander À QUI PROFITE LE CRIME LORSQUE L’ON ENTEND QUE LES ENTREPRISES EN BIOTECHNOLOGIE ONT LES ACTIONS QUI GRIMPENT À DES SOMMETS HYMALAIENS.

Bien entendu afin d’engranger des milliards, tous les moyens de conditionnement sont bons. Ils suivent d’ailleurs toujours le même schéma : On crée un problème, il occasionne une réaction émotionnelle intense, et le gouvernement apporte la solution ; un vaccin salutaire autant que miraculeux. Le rêve de l’élite c’est qu’il ne soit pas imposé, mais bel et bien le souhait unanime d’une population suppliante et aux abois. Au pire, si jamais le scénario n’est pas aussi idyllique, il reste toujours le décret d’état d’urgence ou loi d’urgence qui donne plein pouvoir au ministre de la santé pour imposer la vaccination sans vote préalable des institutions.

Afin de calmer un peu le jeu, je me suis longtemps documenté et suis tombé sur un article du Monde qui pour une fois reflète quelques vérités :

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/01/29/coronavirus-zika-ebola-quelles-maladies-sont-les-plus-contagieuses-ou-les-plus-mortelles_6027661_4355770.html

J’ai retenu leur graphique que je reproduis ici.

On y constate que plus on va vers la droite de l’axe des abscisses, plus le virus est dangereux, et plus on monte dans l’axe des ordonnées plus on a de chance de mourir. Le degré de contagiosité horizontal va donc de 1 à 18. Quant à l’axe vertical de mortalité, plus on monte, et plus on a cent pour cent de chance de mourir de l’infection. Ainsi si l’on regarde en haut à droite on n’y voit ni virus ni bactérie, pourquoi ? Parce qu’un virus extrêmement contagieux et extrêmement mortel, ça n’existe pas encore.

J’ai ajouté « pas encore » parce que bien entendu, c’est le rêve chéri de tous ces malades de militaires qui y voient là, le nec plus ultra afin de dézinguer l’adversaire en oubliant tous un peu vite, que le vent ça tourne (ah les cons !)

Sans être ni médecin ni virologue, je peux quand même vous dire qu’un virus ou une bactérie font, tout comme les p’tits champignons, partie des microbes.

Les bactéries sont unicellulaires : un noyau avec tout ce qu’il faut pour vivre en autarcie, une espèce de camping-car. Elle est autonome dans son processus de multiplication, à « l’image » de l’ovule qui se divise en 2-4-8-16-32, etc. Alors qu’un virus c’est de l’information, un morceau de programme ayant besoin d’un lecteur. Il a donc besoin d’un hôte et va s’y introduire tel un voleur. Cette cellule va se trouver piratée par un système ennemi et se faire hacker son système génétique afin de le dupliquer. Mon explication est basique mais réelle.

Bref, pour être concret, le virus a tout intérêt à « chouchouter » son hôte parce que s’il est un peu trop Calamity Jane, il sera mortel à tous les coup, et sa descendance ne sera pas nombreuse et même pas assurée du tout ! S’il tue le support propre à sa multiplication, il va lui-même mourir. Sur le tableau, des maladies comme la rage ou la peste pulmonaire, cent pour cent mortelles, n’ont pas le temps de se propager, elles sont donc très peu contagieuses en haut et à gauche du tableau, car la personne est morte avant de transmettre le virus ou la bactérie.

En bas et à droite du tableau, on va se retrouver avec la rougeole, les oreillons, la varicelle, etc. Elles sont très contagieuses mais pratiquement pas mortelles, rappelez-vous ce que faisaient les mamans d’autrefois avec ces maladies, on mettait tous les gosses ensemble, on secouait, tout le monde la choppait et ensuite, on était tranquille, immunisé à vie sans besoin de vaccin. Pourquoi ? Parce que le système immunitaire avait encodé l’intru, le danger.

Plus un virus est contagieux, et moins il est mortel et plus il est mortel et moins il est contagieux.

En bas et à gauche du tableau, nous avons les virus de la grippe et coronavirus qui ne sont ni mortels, ni contagieux. En date du 4 février 2020, on avait 20 600 cas contagieux (infectés) pour environ 430 morts soit un taux de décès de près de 2%.

Alors pourquoi les merdias nous infectent-ils autant le cerveau ?

CONDITIONNEMENT, afin de nous faire accepter LA SOLUTION FINALE, UNE VACCINATION DE MASSE qui rapporterait beaucoup, beaucoup d’argent à Big pharma. Durant mes recherches, je suis tombé sur le blog de Jean-Yves Nau, un journaliste et docteur en médecine, qui a eu la charge de la rubrique médecine du Monde de 1980 à 2009. J’y apprends que l’Institut Pasteur va nous concocter un merveilleux vaccin afin de nous protéger préventivement de ce monstre horrible qui fait néanmoins moins de mort que la grippe saisonnière, chose que les merdias s’abstiennent bien de vous dire ?

Ainsi se répète la sinécure de 2009, une pandémie de peur.  Cette année-là déjà, se profilait à l’horizon l’ombre menaçante d’une vaccination obligatoire contre le H1N1. Etrangement, entre le 25 et le 30 avril, l’OMS, alors même que le foyer primaire de grippe porcine n’était pas encore découvert, annonçait quelques jours avant que ne se déclarent les premiers cas de grippe porcine, avoir changer ses critères de mise en alerte. Je m’explique ! L’OMS avait changé considérablement les critères permettant de considérer l’épisode comme une épidémique ou une pandémie, ce qui n’est plus la même chose.

Alors qu’au préalable, pour pouvoir déclarer l’état de pandémie, il fallait vraiment des conditions drastiques, là, brusquement, en 2009, l’OMS avait baissé ses curseurs juste avant l’épisode, jouant les madame Irma, et réduisant largement ces critères permettant de passer d’un stade pandémique au stade supérieur. Des contraintes qui en fait, jusqu’alors, ne lui permettait jamais de déclencher la pandémie salvatrice pour les comptes en banque de Big pharma. A partir de là, c’était open bar, avec seulement quelques cas sur plusieurs continents, on pouvait sonner du clairon, affoler tout le monde et lancer les « hostilités » au nom de l’espèce humaine.

Ainsi, dès juin 2009, l’OMS déclarait un pandémie mondiale. Ça me rappelle …. Qui avait assuré pour très cher les tours du World Trade Center peu de temps avant le 11-Septembre 2001. REMEMBER :

Pour beaucoup le nom de Larry Silverstein ne dit pas grand-chose. Pourtant il est célèbre aux États-Unis et encore plus depuis les attentats du 11-Septembre 2001. Il a acquis le bail du World Trade Center pour une durée de 99 ans et pour un montant de plus de trois milliards de dollars. Le changement de propriétaire s’est fait six mois avant le jour tragique des attentats et l’heureux nouveau propriétaire est plein de confiance dans l’avenir. Pourtant il vient d’acquérir un bien immobilier qui n’a jamais rapporté le moindre sous depuis sa naissance et il faudra au moins une révolution pour que cela change. Larry était-il un ignorant ? Peut-on être ignorant quand on est milliardaire ? Mais revenons à nos vaccins !

En 2009, donc, l’OMS fleurait bon la vente de beaucoup de vaccins. Ainsi, si dans quelques temps elle nous refait le coup avec le coronavirus dites-vous qu’elle va le faire sur des critères qui sont très faibles comparativement à avant 2009, qui fut un bide pour les marchands de vaccins. On est donc en train d’effrayer la ménagère de plus de 50 ans, et toute sa famille !

Faites donc preuve de calme et de discernement car derrière de bons sentiments hypocrites se cachent une fois encore les intérêts, le POGNON. Et sachez-le, les conspirationnistes ne sont certainement pas là où les médias à la solde du Capital prétendent vous les faire trouver !

La pondération et l’objectivité sont plutôt du côté des donneurs d’alerte en ce monde/démon.

Le foyer potentiel de départ du virus est la ville de Wuhan avec ses 11 millions d’habitant, et 34 millions si l’on compte les environs proches. Et, bizarrement, se trouve dans cette ville un laboratoire de recherche en virologie de niveau P4 financé en partie par la France, et inauguré en 2017. Il travaille avec ce qu’il y a de plus pathogène au monde, ce qui signifie logiquement un niveau de sécurité maximum. Or, ce coronavirus est un virus artificiellement fabriqué, une espèce de fantasme des chercheurs à destination de l’armée, qu’elle voudrait extrêmement mortel et contagieux, un rêve ! De quoi combler le trou naturel dans le tableau des virus que nous avons vu plus haut.

Ce virus échappé, on ne sait comment, serait en fait la souche destiné à un vaccin selon l’axiome : conditionnement (début de pandémie), réaction (peur instaurée par les médias), puis vaccination. Big pharma n’étant pas à quelques milliers de morts près, on oublie bien entendu ceux qui, par malheur pour eux, auront servi de vecteur à cette « plaisanterie ».

Un brevet chinois concernant ce coronavirus a été déposé il y a quelques années. Et le Labo P4 de Wuhan, inauguré en 2017, travaille avec l’Institut Pasteur qui, comme par hasard, est le premier à travailler sur un futur vaccin contre ce même coronavirus, cherchez l’erreur !

Mais surtout, ce que les merdias omettent volontairement de vous dire, c’est que  la population de Wuhan est déjà fragilisée par deux éléments : la qualité de l’air, plusieurs incinérateurs y fonctionnent dans des conditions de sécurités déplorables, avec des filtres qui n’ont de filtrant que le nom : ensuite, c’est aussi la première ville chinoise ou les dirigeants ont mis en place des usines entièrement robotisées avec des lignes de production utilisant l’intelligence artificielle et bien entendu la 5G. Même l’éclairage public fonctionne à l’aide de la 5G et permet en même temps de fliquer les concitoyens. Chaque pilier est une antenne relai pour la 5G en même temps une niche pour caméra numérique. Voir mon article : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/02/5g-sante-liberte-connecte.html

L’ambition des dirigeants chinois est de faire de cette ville la première smart city chinoise, un NEOM à la chinoise. Chaque habitant est donc continuellement au milieux de différents champs électromagnétiques (Wifi, Linky qui interfèrent avec le système immunitaire de l’individu en l’affaiblissent outrageusement.)

Les lymphocytes T cytotoxiques (ou T killer) détruisent les cellules infectées. Ces cellules sont capables de détruire des cellules cibles qui présentent des antigènes spécifiques. Et la 5G détruit les lymphocytes T. Elle fragilise donc le système immunitaire déjà attaqué par une surabondance de fréquences diverses et variées et par un air pollué, le tout constituant un terrain idéal pour une attaque virale de type coronavirus.

Le marché au poisson a donc bon dos surtout lorsque l’on sait que les tout premiers cas infectés ne fréquentaient pas ce marché.

Aurai-t-on affaire à un test grandeur nature ? Un peu de pollution, une dose de wifi, une grosse giclée de 5G et un putain de virus « perdu » et on observe le résultat. Vont-ils avoir peur tous ces cons, vont-ils se battre pour nous acheter à prix d’or la dose qui soigne !?

On est en droit de se poser la question lorsqu’on retrouve encore et toujours les mêmes qui spéculent au grand jour, sans que personne ne cligne de l’œil, bien au garde à vous ?

En effet, en 2009 déjà, en pleine crise HIN1 et des soubresauts de la crise de 2008, Jacques Attali déclarait, « La pandémie qui commence pourrait déclencher une de ces peurs structurantes », car elle fera surgir, « mieux qu’aucun discours humanitaire ou écologique, la prise de conscience de la nécessité d’un altruisme, au moins intéressé. » En effet, dans sa rubrique du magazine L’Express du 3 mai 2009, l’ancien « guide spirituel » de Mitterrand et des suivants jusqu’à Macaron dévoilait quelques fantasmes intimes de l’oligarchique dont je vous ai déjà parlé avec les Georgia Guidestones. En bref : là où le krach financier a jusqu’ici échoué, une bonne petite pandémie pourrait précipiter nos dirigeants à accepter la mise en place d’un gouvernement mondial !

Comment allez-vous réagir, c’est ce qu’ils regarde. Confinement, évacuation (camps FEMA), de plus lorsqu’on a des imbéciles qui, au lieu de contingenté les cas suspects, les rapatrient en France, on est également en droit de se poser des questions : sont-ils vraiment cons à ce point, ou cherchent-ils les emmerdes comme avec les manifestations depuis plus d’un an ?

La seule manière de se défendre, c’est de préalablement renforcer son système immunitaire !

Mais pendant que certains s’éveillent (trop peu à mon sens), beaucoup restent hélas endormis. Mais, moyennant l’esprit Georgia Guidestones, l’élite, elle, ne perd pas son temps en Panem et Circenses; son jeu à elle, c’est de nous ramener sous le seuil des 500 millions sur terre. Souvenez-vous mon article sur Bill Gates !

Je l’ai déjà indiqué dans l’article, mais un rappel est opportun : L’épidémie de coronavirus qui a débuté début décembre 2019 à Wuhan a été précédée moins de deux mois auparavant par un exercice du Forum de Davos avec l’aide du Johns Hopkins, de beaucoup d’autres dirigeants mais surtout de la Bill & Melinda Gates Foundation.

Il s’est tenu à New York, le 18 octobre 2019. Il s’agissait explicitement de planifier la réaction de sociétés transnationales et de gouvernements à une épidémie de coronavirus. 15 leaders mondiaux participaient à cet exercice, dont les deux responsables officiels chinois et états-unien de lutte contre les épidémies. Cherchez l’erreur !

ALLEZ-VOUS ENCORE LONGTEMPS CONTINUER À DORMIR !?

Olivier.

Et bien entendu si vous voulez en apprendre bien plus sur ce qu’ils nous réservent !

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Au secours, v’la le CO2

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Goebbels, ministre de l'Information et de la Propagande du 3e  Reich, chez tonton Adolf, disait « un mensonge répété dix fois reste un mensonge ; répété dix mille fois il devient une vérité. » Il aurait même dit : « Faites un gros mensonge, faites-le simple, ... »

La découverte faite par les Drs Karl Zeller et Ned Nikolov fait grincer les dents des vampires du réchauffement climatique. Si leurs conclusions sont exactes, les industriels de l’éolien et du solaire pourraient faire faillite et faire pression sur les politiciens pour qu’ils mettent fin aux mandats relatifs aux biocarburants. De quoi donner la tourista à la plupart des politiciens et presque tous les climatologues.

Leur découverte utilise les données officielles de la NASA pour quantifier les températures moyennes des corps non gazeux en orbite autour du Soleil, la formule n’étant pas applicable aux planètes gazeuses : Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. Ils affirment pouvoir déterminer la température moyenne à long terme des corps satellites à surface dure : Vénus, Terre, Mars, etc., en utilisant seulement deux valeurs simples : leur distance au Soleil et leur pression atmosphérique.

Pour eux, la composition gazeuse des atmosphères n’est pas essentielle pour déterminer les températures moyennes à long terme. Vénus est composée à 96,5% de dioxyde de carbone, alors que l’atmosphère terrestre n’en contient que 0,04%, soit 2412 fois moins, mais ces différences considérables n’ont aucune incidence sur les calculs mathématiques nécessaires pour déterminer les températures moyennes. Même si Vénus a 2412 fois plus de dioxyde de carbone que la Terre, le CO2 n’a aucun effet mesurable sur sa température moyenne à long terme. Le dioxyde de carbone et tous les autres gaz atmosphériques ne contribuent à la température que par leur masse physique et la pression atmosphérique résultante.

Cela signifie que l’atmosphère de la Terre nous maintient au chaud grâce à un chauffage par compression de gaz sous le poids de l’atmosphère de la Terre, d’une épaisseur d’environ  une dizaine de kilomètres, et elle est caractérisée par une décroissance moyenne de la température avec l'altitude de 0,65 °C par 100 mètres.  On ne peut donc pas parler d’effet de serre ! Une serre est entourée d’un mur de verre. La Terre n’a pas d’enceinte et est ouverte sur l’espace.

La chaleur est créée en comprimant les gaz atmosphériques sous l’effet de la gravité. Par similarité, dans un moteur diesel, un piston est utilisé pour comprimer les gaz afin de générer suffisamment de chaleur éliminant le besoin d’une bougie d’allumage. De même, dans l’espace, l’énorme attraction gravitationnelle exercée sur la masse prodigieuse de l’atmosphère terrestre combinée au rayonnement solaire réchauffe notre planète suffisamment pour permettre à la vie de s’exprimer, une vie qui, soit dit en passant est à base de carbone.

Si le dioxyde de carbone était vraiment l’horrible catalyseur de gaz à effet de serre comme le prétendent tous ces alarmistes à la Goebbels, les calculs concernant Vénus devraient être radicalement différents de ceux de la Terre, mais ils sont identiques. Conclusion : le CO2 n’a pas d’effet direct mesurable sur la température de la Gaïa d’Al Gore, ce qui est parfaitement logique puisque qu’elle a déjà connu des périodes glaciaires lorsque les niveaux de CO2 dans l’atmosphère étaient bien plus élevés qu’aujourd’hui.

Voulant comprendre et expliquer le cycle des glaciations, c’est le chimiste suédois Svante August Arrhenius (1859-1927), pionnier dans de nombreux domaines, et prix Nobel de chimie en 1903, qui élabora une théorie reliant l’augmentation du CO2 atmosphérique à une augmentation des températures terrestres en raison d'un « effet de serre » dû à la vapeur d’eau et à l'acide carbonique (CO2 dissous dans la vapeur d'eau). Dans un article intitulé « De l'influence de l'acide carbonique dans l'air sur la température au sol », publié en 1896, il estimait qu'un doublement du taux de CO2 causerait un réchauffement de 5 °C, soit approximativement les prévisions de 2 à 4,5 °C faites par le GIEC plus de cent ans plus tard, en 2007.

Arrhenius s’attendait à ce que le taux de CO2 double, mais au rythme de son temps, c’est-à-dire en environ 3 000 ans d’après ses calculs, et au rythme actuel, 100 ans selon le GIEC. Bien que les calculs d'Arrhenius se soient plus tard montrés erronés, ils n'ont pas été depuis invalidés, mais simplifiés par le géophysicien et climatologue norvégien Gunnar Myhre (né le 1 er octobre 1968 à Oslo)  et ses collègues en 1998.

Myhre a été membre du groupe intergouvernemental des Nations unies sur le changement climatique et a co-rédigé les troisième, quatrième et cinquième rapports principaux dans le cadre du groupe de travail 1 du GIEC. Il était l'un des auteurs principaux du rapport de 2013 et l'un des auteurs principaux de 2007 et 2001.

Lorsqu’il les a proposées pour la première fois en 1896, les idées de Svante semblaient plausibles, alors les gens les acceptèrent sans preuve. Puis, de nos jours, des politiciens américains démocrates ont littéralement ordonné au GIEC de dépenser des sommes énormes provenant du contribuable en concoctant des projections farfelues de modèles informatiques fondées sur les hypothèses de Svante. Toutes les prévisions climatiques catastrophiques du GIEC ont échoué, en dépit des efforts de nos merdias à nous persuader du contraire. Les vagues de chaleur estivales ordinaires et les tempêtes hivernales ont été faussement décrites comme étant les ambassadeurs précurseurs de la fin du monde. Or, ce qui est arrivé, ce sont des fluctuations ordinaires et attendues du climat de la Terre depuis sa formation.

Et les sieurs Zeller et Nikolov sont plutôt gênants dans le paysage des gourous climatiques. Les objections de la doxa portent en grande partie sur le fait que cela ne correspond pas aux théories climatiques colportées par la chiourme d’Al Gore et acceptées par la plèbe. Toute cette pseudo science du climat est devenue une arme anxiogène contre les peuples, un outil de pouvoir politique orwellien couplé à une énorme activité lucrative pour les scientifiques, les professeurs, les universités, les employés gouvernementaux des États et pléthores d’entreprises écologiques. Tout comme en médecine, il suffit de penser aux milliards consacrés au « réchauffement de la planète » et aux faux remèdes prescrits.

Les vrais scientifiques savent qu’on ne peut pas contrôler la météo Pourtant, la lubie coûteuse et impraticable des énergies renouvelables continue. Des individus, style Alexandria Ocasio-Cortez (née le 13 octobre 1989), déversent leur hystérie anxiogène comme un marchepied vers le pouvoir.  Celle qui promet ainsi la fin du monde pour dans douze ans, est la plus jeune représentante jamais élue au Congrès américain. Elle incarne la nouvelle vague démocrate qui se revendique du socialisme démocratique dans la lignée Bernie Sanders. Lors de la campagne présidentielle de 2008, elle faisait du démarchage téléphonique pour le candidat démocrate Barack Obama.

Les capitalistes et les politiciens ambitieux mais naïfs sur le plan scientifique, d’Alexandria Ocasio-Cortez, en passant par le milliardaire Michael Bloomberg, veulent que les contribuables dépensent des milliards en programmes énergétiques qui ont déjà augmenté le coût de la nourriture et de l’énergie dans le monde entier.

Michael Rubens Bloomberg (né le 14 février 1942), dans une famille juive ashkénaze, est un ancien démocrate et ancien maire de New York. Au printemps 2007, il promet une réduction de 30 % des émissions de CO2 d'ici à 2030 dans sa ville. Il a appelé à voter Obama en 2012. Il est envoyé spécial de l'ONU sur les villes et les climats. En 2016, il soutient la candidate démocrate Hillary Clinton et l’année suivante, il soutient Emmanuel Macron à l'élection présidentielle française.

Toute cette intoxication informationnelle et non au CO2, a nui beaucoup plus aux pauvres du monde qu’aux riches, à l’opposé de ce que les libéraux sont supposés défendre. Dans l’optique des élections américaine de 2020, ils veulent maintenant nous voir intensifier notre guerre de manière spectaculaire contre l’atome de carbone, l’élément même dont sont constitués tous nos aliments et notre propre corps, et faire de nous des  créatures carbonées combattant le carbone. Entre réchauffement et changement climatique le cœur du peuple balance sous la rengaine d’une propagande hitlérienne, et les prosélytes du réchauffement global ne tarissent pas l’éloge pour les pourfendeurs du méchant CO2. La fin du monde est pour dans douze ans, c’est sa guerre mondiale a déclaré la globaliste du climat change Ocasio-Cortez avec en point de mire l’élection démocrate de 2020

Patrick Moore (né en 1947), est un consultant canadien, il est co-fondateur et premier président de l'organisation non gouvernementale Greenpeace, où il a dirigé l'antenne canadienne avant de présider l'organisation pendant sept ans. Après l’avoir quitté, il est devenu un critique virulent d'une partie de ses actions. Il estime que le changement climatique n'a pas de causes humaines, mais qu'il faut néanmoins réduire la pression sur les ressources fossiles dont la réduction sera source de tensions géopolitiques graves. Il considère que le solaire et l'éolien sont renouvelables mais non soutenables car trop intermittentes et produisant une électricité « trop chère », pour les pays pauvres notamment. Il a quitté l’association parce qu’elle s’éloignait de la vraie science pour s’engouffrer dans l’alarmisme et était infiltrée par une extrême gauche tendance socialisme sensationnaliste, style dogme religieux. Interviewé sur Fox News, il a déclaré « qu’on ne peut pas nourrir bientôt huit milliards d’humains sans les énergies fossiles, surtout pour le transport qui en représente 90% ».  Il a parfaitement raison car 85% de l’énergie mondiale provient du fossile.

En plus d’êtres pompeux et arrogants tous ces politiciens carriéristes et les journalistes dispensent des fake news et une fausse science  climatique faisant du  C02 un bouc émissaire alors qu’il est essentiel à la vie. Il y a des changements climatiques actuellement parce que cela a toujours existé.

Olivier.

 

Et bien entendu si vous voulez en apprendre bien plus sur ce qu’ils nous réservent !

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666

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

L'électronique ou plutôt l’informatique nous... envahit irrésistiblement pour officiellement et apparemment nous « libérer ». La folie des portables en est l'une des meilleures illustrations. En tandem avec Internet... les satellites... le flicage planétaire de chacun de nous est en route, et ce n’est pas mon article concernant la 5G qui le démentira. 

Le Nouvel Ordre Mondial est annoncé depuis la guerre du Golfe.  La famille Bush était le chantre de service en la matière. Et l’instrumentalisation d’un 9.11 fut pour l’élite comme une naissance, 9 mois après le début de l’année 2001. Les événements du World Trade Center marquaient ainsi l’entrée dans le NOM.

Le nom Abaddon provient de l’Hébreu signifiant « destruction » ou « abîme ». Le nom grec correspondant est Apollyon (le destructeur). Et curieusement, c’est en Apocalypse 9 :11, que nous retrouvons nos deux chiffres familiers avec ce verset : « Elles avaient sur elles comme roi l'ange de l'abîme, nommé en hébreu Abaddon, et en grec Apollyon. »

Ce nom est utilisé comme nom propre pour désigner l'ange exterminateur de l'abîme dans l'Apocalypse ou Révélation de Jean (66e livre biblique) ou, dans les Psaumes, le royaume des morts.

Le Grec et l'Hébreu sont, respectivement dans le cadre de la rédaction du Nouveau et de l'Ancien Testaments, des systèmes alphanumériques. Dans ces langues, les lettres ont une deuxième fonction, celle d'apparaître comme des données numériques. Ainsi un mot représente une suite de chiffres ou de nombres et constitue une donnée numérique en faisant l'addition de ses lettre-chiffres ou lettre-nombres.

Ainsi, dans notre alphabet H a la valeur 8, Q a la valeur 17 qui une fois réduite donne : 1+7=8 ; et Z a la valeur 26 qui une fois réduite donne : 2+6=8. Fédération Française de Football (FFF) donne donc 666.

 

A = 1

B = 2

C = 3

D = 4

E = 5

F = 6

G = 7

H = 8

I = 9

J = 10

K = 11

L = 12

M = 13

N = 14

O = 15

P = 1

Q = 17

R = 18

S = 19

T = 20

U = 21

V = 22

W = 23

X = 24

Y = 25

Z = 26

       

 

Mais avec une table alphanumérique dérivée de l’alphabet grec et hébreu ayant servi à la rédaction du Nouveau et de l’Ancien Testament, nous obtenons le tableau suivant :

 

A = 1

B = 2

C = 3

D = 4

E = 5

F = 6

G = 7

H = 8

I = 9

J = 10

K = 20

L = 30

M = 40

N = 50

O = 60

P = 70

Q = 80

R = 90

S = 100

T = 200

U = 300

V = 400

W = 500

X = 600

Y = 700

Z = 800

       

 

Et des nom comme Abaddon donne :1+2+1+4+4+60+50=122

Apollyon donne :1+70+60+30+30+700+60+50=1001

Abaddon/Apollyon = 122 + 1001 = 1123

1001 est palindrome, il peut se lire dans les deux sens.

Et bizarrement, la multiplication de Abaddon x Apollyon donne 122x1001=122122, un écho, une répétition gémellaire « AbaddonAbaddon » !

Curieusement, 1123 + 666 = 1789

L'association du nombre du nom du roi de l'abîme à celui que certain nomment Antéchrist donne 1789, un nombre qui sonne à l’oreille de tout Français et surtout des frères la truelle ! En effet, cette Révolution dite Française a été financée et instrumentalisée par les Illuminati 13 ans après la Déclaration d'Indépendance des USA le 4 Juillet 1776.

4 juillet 1776, une date qui est gravée sur la plaque de Liberty dans la rade de New York.

La poupée Chucky a de très mauvaises fréquentations en frayant avec des mentors du style SOROS ou Bill Gates. L'élite Luciférienne aux commandes ne cache plus ses 666, ni ses ambitions d'instaurer le Nouvel Ordre Mondial financé par les écologistes, les sauveurs de la planète. Regardez-bien le sigle du Forum de Davos avec les 3 O hameçonnés : o, 15e lettre de l’alphabet, et 1+5=6. Toutes les classes sociales ont avalé l'hameçon avec le reste. Parmi ces mondialistes acharnés et enragés, nous trouvons notre « bon » pape François 1er. Et se montrer avec lui c’est bankable, normal puisqu’il est Argent…in !

En 2020, les changements climatiques auront un impact sur chaque sphère de la finance, les entreprises prêtes à aligner leurs affaires sur la transition énergétique vers les émissions zéro carbone seront récompensées tandis que les autres, celles incapables de s’adapter, cesseront d’exister. Nous faisons face à une redoutable avancée idéologique toute parée d’hypocrisie. Dès lors, tous les abus seront possibles sous prétexte de vouloir « sauver » Gaïa !

Chucky Greta est désormais une « marque déposée » ainsi que celui de son mouvement #FridaysForFuture afin de les protéger. FFF, ça ne vous rappelle rien ?

666

"On se sert constamment de mon nom et du mouvement #FridaysForFuture à des fins commerciales sans aucun accord", a expliqué la "sainte" à ses followers. La jeune militante en a aussi profité pour annoncer la création d’une fondation à but non lucratif qui servira à la gestion de l’argent lié à #FridaysForFuture, comme les dons ou les droits d’auteur.

Ben voyons, c’est gextrordinaire !

Et c'est au milieu de cette confusion planétaire qu'un Plan de (Fausse) Paix se met en place sur le Moyen-Orient sous la houlette de Donald Trump comme cela avait été prophétisé dans les Écritures.

1 Thessaloniciens 5 : 3 ; « Quand les hommes diront : Paix et sûreté ! alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l'enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n'échapperont point. »

A l'origine de ce Plan de Paix, Jared Kushner, le gendre de Trump lié au Gratte-ciel situé au 666 de la 5e Avenue.

 

C’est lui qui avait géré la campagne présidentielle de son beau-père. Avant que Jared n’occupe ce 666, c’est la société Lucent (Lucifer Enterprise), qui développait la technologie des radio fréquences avec la puce RFID, y avait ses bureaux avant sa fusion avec Alcatel.

Le plan de paix de Trump au Proche-Orient, s’aligne sur les exigences d’Israël, c’est sans précédent. La « vision » américaine répond en priorité aux préoccupations israéliennes et prévoit des concessions massives de la part des Palestiniens, avec notamment l’abandon de Jérusalem.

JERUSALEM, vous avez dit bizarre, comme c’est étrange !!!

Et pour ceux qui veulent aller plus loin : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/02/de-20-a-666.html

Olivier.

Et bien entendu si vous voulez en apprendre bien plus sur ce qu’ils nous réservent !

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5G : SANTE, LIBERTE, CONNECTE

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

5G, INTELLIGENCE ARTIFICIELLE 

GAFAM égal une intelligence artificielle quasi messianique qui, avec le Big data, va collecter, traiter, stocker puis corréler des masses de données vertigineuses à l’échelon mondial et faire en sorte que la « vérité numérique » supplante toutes les autres. La 5G sera le carburant de l’IA (intelligence artificielle). Elle n’a actuellement ni définition officielle, ni norme établie. Et pourtant, en Chine, aux USA, et en Corée du sud sa mise en application commerciale a déjà commencée et est prévue en France pour 2020. La 5G c’est la technologie des ondes millimétriques qui permet le transfert d’un nombre énorme de données en un temps record. C’est l’outil essentiel à la phase finale du plan de zombification des masses.

Elle appartient au spectre des extrêmes hautes fréquences : 30 et 300 GHz. Elle ouvre un champ extraordinaire de possibilités dans la robotique, la réalité virtuelle, la réalité augmentée et l’internet des objets qui est la convergence de toutes les technologies d’information et de communication. Extrêmement compressé, la 5G a la particularité d’inclure le traitement, le stockage et la mise en réseau des données dans un système unique : le Big data.

Et c’est bien tout cela qui est très dangereux pour notre santé et nos libertés.

Grace au réseau satellitaire entourant la terre entière, et aux antennes relais déployées partout dans le monde, la 5G aura une couverture mondiale optimale. Alors que la 4G n’est pas encore déployée partout, la 5G a l’ambition de couvrir le monde. Comment ? Elle sera fonctionnelle via des réseaux satellitaires, la société Space X d’Elon Musk a déjà envoyé des satellites depuis début 2018 et prévoit d’en envoyer 5000 pour couvrir la planète. Au fin fond d’un désert, en plein milieu de l’océan, sur les hauteurs de l’Himalaya, dans un avion, où ailleurs, rien n’empêchera cette technologie de passer.

Le monde sera entouré d’une cage électromagnétique propre à nous faire tomber comme des mouches en s’attaquant à notre système immunitaire. Dans les villes, de très petites antennes relais seront dissimulées dans le mobilier urbain tous les 200m afin de faire face à l’accroissement des données générées. Et surtout parce que la 5G a un point faible, en effet plus la fréquence est élevée plus elle transmet de données, mais la longueur d’onde plus faible nécessite alors de nombreuses antennes. C’est donc une pluie d’antennes hautement nocive qui va s’abattre dans toutes les rues de nos villes pour nous fliquer et nous épuiser. Elle permettra ainsi à l’IA de développer tout son potentiel et de dominer le monde à travers la surveillance numérique. La performance globale des réseaux 5G sera environ 1000 fois supérieure à l’actuelle. Grace à cette puissance capable de convaincre les plus réticents et rendre fou tous nos boutonneux d’ados, l’internet des objets ira beaucoup plus loin que l’internet classique car il quittera le virtuel pour s’inviter dans le monde réel et révolutionner notre manière de communiquer.

Alors on nous vend cette technologie comme un formidable moyen de nous simplifier la vie. Maisons et voitures intelligentes, vêtements connectés, dotés de micro capteurs. On pourra généraliser l’implantation des puce RFID contenant de multiples informations sur nos vies privées. Cette intelligence se verra couplée à la robotique. Chaque médaille ayant son revers, en enrichissant chaque jour cet espace virtuel auquel nous nous connectons, nous nourrissons la bête sous un déluge d’infos source de richesse de savoir et de puissance pour l’IA qui, ne va cesser d’évoluer de manière exponentielle. Cette évolution numérique est sournoise exige de l’homme de la docilité pour finalement le remplacer en le contraignant consciemment à renoncer à sa vie privée et sa liberté. Permettre que des données considérables sur nos vies finissent entre les « neurones » d’une IA c’est accepter de céder son âme à la bête. Habitudes alimentaires, vestimentaires, médicales, politiques, religieuses, nos dépenses, nos déplacements, nos goûts divers et variés, nos relations personnelles, familiales, professionnelles, notre orientation et degré d’implication constituent les liens avec lesquels nous bâtissons nos futurs cages virtuelles. Mais l’élite ne semble pas vouloir s’arrêter là, Donald Trump réclame la 5G et la 6G le plus vite possible aux USA.

Suite au prochain épisode.

Olivier.

Et bien entendu si vous voulez en apprendre bien plus sur ce qu’ils nous réservent !

5G : SANTE, LIBERTE, CONNECTE

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