Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Face à l’expérience de Milgram le libre arbitre ne pèse pas lourd !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

https://twitter.com/i/status/1455069567160573957   

https://twitter.com/i/status/1450171953915043857  

Nous ne sacrifions plus consciemment, mais la logique du sacrifice est toujours dans l’inconscient individuel et collectif, c’est ainsi que l’on admet dans des actions militaires ciblées qu’il y ait des victimes collatérales, même des femmes et des enfants. Quelle est cette logique ? Pour certains assis le cul bien au chaud, il faut bien que des gens meurent pour que d’autres vivent. Notre monde/démon aux valeurs pourries en arrive même à un constat jamais vu : il faut sacrifier les jeunes pour sauver les vieux. Comment ? En leur administrant une mixture mortelle.

Ainsi, pour immuniser toute une population, on doit accepter qu’il y ait quelques victimes en "nombre négligeable". Hier c’était pour s’assurer le retour du Soleil, aujourd’hui c’est pour combattre un ennemi invisible : le Covid-19. Qu’à l’orée de ce siècle postmoderne on en soit revenu à une logique de ce type est à désespérer de ce que nous sommes réellement : des barbares.

Tendant leurs bras dans des grands centres cérémoniels (vaccinodromes), les citoyens occidentaux ont remis leur libre-arbitre dans les mains de prêtres laïcs en blouse blanche, agents d’autorités agitant la peur et faisant agir par la contrainte (le pass). C’est la raison pour laquelle les sceptiques furent accusés des pires maux : complotistes, antivax, c’est-à-dire bons à expulser… Et même là, c’est du jamais vu : on doit laisser crever les non-vaccinés sans soins et sans nourriture. Mêmes les SS n’avaient pas fait ça.

Le choix sacrificiel qui a été fait est en apparence le plus acceptable mais il est irresponsable. La mise en danger des enfants (5-11 ans) semble pouvoir succéder à celle des adolescents. Le « professeur » Gilbert Deray a bien déclaré que l’on devrait les vacciner pour que leurs parents et grands-parents vivent. Nous sommes bien dans une logique sacrificielle archaïque. 

Ainsi, en Belgique, 10% des bébés qui meurent sont tués par des médecins. C’est ce qu’on appelle l’avortement post-natal : « L’avortement post-natal devrait être autorisé dans tous les pays qui acceptent l’avortement comme une pratique légale et éthique ».

Dès 2012, deux chercheurs italiens installés en Australie ont affirmé sans ambages qu’il n’y a aucune différence entre le statut moral d’un fœtus et celui d’un nouveau-né. Tuer un bébé est donc éthiquement acceptable dans tous les cas où l’avortement l’est puisque « le statut moral du nourrisson est le même que celui de l’enfant à naître ; et si aucun des deux n’a de valeur morale du fait qu’il n’est qu’une personne potentielle, alors la même raison devrait justifier le meurtre d’une personne potentielle lorsqu’elle vient de naître ».

Il devrait donc être possible de « supprimer légalement » la vie des enfants attendus, désirés et nés vivants s’ils sont handicapés ou souffrent de maladies graves. Malheureusement, ce n’est pas la seule hypothèse.

Plus de la moitié des bébés et des nourrissons qui sont décédés en Flandre entre 2016 et 2017 sont morts à la suite d’un acte délibéré, ou d’une omission de la part des médecins traitants ayant l’intention plus ou moins explicite de mettre fin à leur existence.

Pourquoi ne crie-t-on pas au scandale ? Pourquoi les politiques et les journalistes passent-ils tous leur chemin en sifflotant ? Pourquoi transformer l’information en propagande, le sanitaire en politique autoritaire ? Comment Macron a-t-il pu s’engager personnellement auprès des adolescents de son pays en les encourageant à la vaccination, leur assurant que les effets secondaires étaient très rares ?...

Avec couillonavirus, nous avons renoué avec la peur de l’invisible puisqu’un virus nous renvoie à une peur ancestrale, celle des fléaux. L’irrationnel a surgi dès que Macron a répété six fois que nous étions en guerre… Mais nous n'avons pas conjuré le sort, loin de là. Et pour beaucoup la notre sera SALEE.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

 

Voir les commentaires

De Charybde en Scylla ou de Covid en CO2 (Partie deux)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

En France, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) est présidée par Jean-François Carenco. Dans un entretien au Monde publié mercredi 20 octobre dernier, il appelait à une réflexion sur la fiscalité appliquée au gaz et à l’électricité, en pleine envolée des prix. Pour lui, « l’énergie ne peut plus être la ‘vache à lait de l’État’ ».

Quand on ne vend plus d’essence parce qu’elle est trop chère. Quand on ne vend plus de diesel parce qu’il sera interdit à partir de l’année prochaine à Paris et dès 2024 dans les 43 plus grandes villes de ce pays. Quand on ne vend plus de fioul parce que l’on a interdit les chaudières à fioul. Je vous le demande, comment fait-on pour taxer les carburants que l’on ne vend plus ?

Quand une grande partie des ressources fiscales de l’Etat est liée à la TIPP, la taxe sur les produits pétroliers et qu’il n’y en a plus, comment fait Jupiter ? C’est ça la transition écologique, c’est aussi une transition fiscale, et il va falloir taxer fort à tort et à travers … lorsqu’un gros tiers des Français avoue couper le chauffage même s’ils ont froid, et la proportion monte allégrement dans les foyers gagnant moins de 1.000 € par mois.

Nous sommes dans un pays où la pression fiscale est la plus haute au monde. Et pourtant, chaque année, nous avons plus de pauvres et de précarité avec des services publics qui se dégradent. Où passe l’argent ? On est au Réveillon de Noël et chaque année j’ai davantage honte. Il n’est pas concevable que l’on puisse avoir faim ou avoir froid dans notre pays en l’an 2021. C’est pourtant le cas, et la situation sera de pire en pire avec cette foutue transition écologique. Sandrine Rousseau nous explique que ce n’est pas encore assez cher. Mourrez donc de froid.

https://youtu.be/7aVDbmmLzeU  

Preuve que tous ces Verts sont des fous, et que, comme je le clame, l’écologie est la seconde mâchoire du piège tendu au gueux avec le sanitaire ; alors que les prix de l'essence flambent, Sandrine Rousseau propose d'augmenter son prix sur cinq ans comme un des moyens de mettre un terme à « notre dépendance à l'essence ».

Le 18 octobre sur RMC, elle a osé réitérer sa proposition déjà évoquée lors de la primaire écologiste rempoter par Yannick Jadot.

« Ça fait partie des choses qui sont pas agréables dans la transformation écologique, mais le carbone est ce qui nous met en danger », a expliqué la candidate refoulée à la primaire écologiste. L'augmentation resterait « indispensable » selon elle pour lutter contre le réchauffement climatique. Souvenez-vous ce qui avait mobilisé les Gilets jaunes ! Cette envolée des prix les a poussé à se mobiliser à nouveau sur les ronds-points, pour dénoncer la baisse du pouvoir d'achat et la stagnation des salaires.

Je vous le dis, ces Verts vont nous mener à la RUINE, souvenez-vous de mon article concernant le climat l’hiver dernier est surtout au Texas. Nous étions en février 2021, il n’y a donc pas si longtemps que cela. N’oubliez pas cet article de Capital qui décrivait ce qu’est un marché dérégulé de l’énergie et c’est exactement cela que souhaite nous imposer la Commission Européenne de Bruxelles.

Dernièrement, les températures sont descendues jusqu’à -18° au Texas. Comme une partie des Etats-Unis, cet État est confronté à une vague de froid historique. En plus de coupures d’électricité ou d’eau potable, certains de ses habitants doivent faire face à un autre problème : l’explosion du montant de leur facture d’électricité.

Comme l’expliquent CNN ou le New York Times, le Texas est le seul État américain où le marché de la distribution énergétique fonctionne en vase clos, avec un marché de l’électricité complément dérégulé. De nombreux Texans ont ainsi des contrats dont le prix varie à la demande : avec le froid, la consommation énergétique a ainsi explosé, et les factures à payer avec.

Une cliente texane explique dans le NYT qu’elle a dû payer une facture d’électricité cinq fois plus élevée que sur la totalité de l’année 2020. Elle a payé 6 200 dollars. L’Europe va, à son tour, connaître une crise énergétique majeure. Face à ce marasme énergétique, on nous vente les vertus des énergies alternatives. Mais outre le fait que leur technologie nécessite l’utilisation de terres rares ultra polluantes, leur rendement est médiocre. De plus leurs prix flambent.

Le silicium, l’élément chimique le plus abondant sur Terre ET QUI N’EST DONC PAS UNE TERRE RARE, a vu son prix multiplié par quatre. Il est l’élément le plus abondant dans la croûte terrestre après l’oxygène. Pourtant son prix vient de s’envoler dans la stratosphère pour rejoindre l’oxygène. Pourquoi ? Pas par la rareté, mais à cause de l’énergie nécessaire à son extraction et à sa transformation en matière première industrielle. Ainsi en un monstrueux ouroboros se mordant la queue, lorsque les coûts de l’énergie s’envolent, les prix s’envolent, et encore, nous parlons ici de coûts.

Le plus grave c’est la disponibilité. En effet comme expliqué dans cette série https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/10/les-penuries-massives-reelles-ou-artificielles-partie-1.html  la Chine ayant suivi le reste de l’Occident durant un temps dans son délire réchauffiste à base de CO2 s’est trouvée fort dépourvue lorsque la bise fut venue. De plus n’arrangeant rien à l’affaire, elle s’est gravement frittée avec l’Australie exportateur de charbon.

Ainsi gravement impactée concernant l’énergie, elle vient de rouvrir en catastrophe ses mines de charbon en Mongolie qu’elle avait un peu trop vite fermées afin de faire plaisir à Greta la folle. Résultat ? C’est dans sa province du Yunnan qu’elle produit 20 % du silicium chinois, mais faute d’électricité, les autorités ont dû y ordonner un ralentissement de la production à hauteur de 90 %. Dans la province de Sichuan qui assure habituellement 13 % de sa production, les coupures de courant sont également de mise. Ceci a donc généré une hausse des prix.

Effet domino aidant, diverses industries à l’échelle mondiale seront impactées si le problème persiste. Le secteur des panneaux photovoltaïques utilise du silicium polycristallin. Les prix du solaire ont donc explosé après une baisse constante durant plusieurs années.

Pour comprendre les pénuries actuelles, il faut appréhender les difficultés d’accès à une énergie abondante, peu coûteuse et peu polluante. Nous ne sommes plus capable de réunir les trois critères et notre économie souffre terriblement de cette incapacité car notre économie repose sur… l’énergie.

Cerise sur le gâteau, lorsque la nature ne le fait pas, l’élite possède la technologie nécessaire à accélérer les choses ou faire en sorte qu’une énergie deviennent « dangereuse » (Tchernobyl, Fukushima) https://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/11/de-droles-de-feux-pour-un-triste-monde.html

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Fin

Voir les commentaires

De Charybde en Scylla ou de Covid en CO2 (Partie une)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

A une époque où le politiquement correct règne en maître, ma question va certainement me ranger d’emblée dans la catégorie des VIEUX FOSSILES. Elle a néanmoins le mérite d’être claire : Les éoliennes et les panneaux solaires peuvent-ils remplacer les combustibles fossiles ? En effet, tout comme ce qui concerne couillonavirus, beaucoup semblent encore y croire.

Il est pourtant facile de prouver que ce n’est pas le cas. J’y ai même consacré un livre (Tonton Malthus est revenu). Si les installations éoliennes et solaires étaient si lucratives, leurs promoteurs ne demanderaient pas de subventions gouvernementales. Au lieu de cela, les secteurs de l’énergie éolienne et solaire sont devenus de gigantesques éponges à subventions publiques.

Non seulement ils ont gaspillé de l’argent et des ressources naturelles, mais ils sont devenus un véritable casse-tête pour les gestionnaires de réseau, car ils ont réussi à faire passer en force des réglementations exigeant que les gestionnaires de réseau prennent toute l’électricité qu’ils produisent, quelle que soit la demande.

Cependant, il y a généralement peu de risques qu’ils produisent un jour trop d’électricité. Les parcs éoliens SONT EN BERNE tout comme les parcs solaires. Concrètement cela se résume à des milliards d’euros gaspillés en fonds publics, avec en parallèle d’énormes étendues de terre et de mer gâchées, et tout cela pour des tarifs d’électricité toujours plus élevés.

En fait comme pour le reste nous naviguons sur un océan de mensonges car les parcs éoliens et solaires ne sont pas seulement non rentables mais constituent bel et bien un gaspillage net d’énergie avec des coûts exorbitants infligés au reste du réseau électrique. Leur production est aléatoire au lieu de correspondre à la demande d’électricité en temps réel, obligeant les autres producteurs d’électricité à gaspiller du combustible à la hausse ou à la baisse afin de compenser. Les tarifs de l’énergie fluctuent alors de manière vertigineuse, tant pour le consommateur lambda que les entreprises.

De plus, le stockage de l’électricité n’existant pas, sauf pour quelques applications de détail, cela ne fait que rajouter au problème. Bref, il y a de « l’eau dans le gaz » concernant l’électricité. Et justement, avant d’en venir au gaz, parlons pétrole. Sainte Greta et toute la chiourme grotesque qu’elle charrie ont découragé Big Oil d’investir dans le développement et l’extraction.

Les compagnies pétrolières et gazières subissent des pressions pour réduire leur production, mais la soif mondiale en énergie ne fait que croître. Sans investissements importants et rapides, les demandes de pétrole et de gaz dépasseront bientôt l’offre. Les investissements dans de nouvelles sources d’approvisionnement sont très en retard sur la croissance de la demande mondiale de pétrole. Les banxters prévoient donc de fortes hausses pour 2022. Comparativement à début 2021, le prix du baril pourrait presque doubler à 100 dollars, si le froid s’installe durablement.

Nous y sommes donc ! Après le piège sanitaire, c’est le piège écolo qui montre son nez. Orchestré par les Verts qui ne veulent plus de charbon, de moins en moins de gaz, et plus de pétrole, nous allons nous le geler sans oublier tout le reste. C’est le cortège des plaies en tous genres qui va apparaître. Vous souvenez-vous de mon article ou j’évoquais le cas de la ministre du logement qui s’attaquait sans vergogne à nos maisons ?

Le 14 octobre dernier, le gouvernement français annonçait son intention d’éradiquer la maison individuelle en France. Je l’ai déjà mentionné, le ministre du logement Emmanuelle Wargon l’a qualifié de « non-sens écologique, économique et social ».

Chaque jour qui passe fortifie les thèses les plus folles des conspirationnistes d’entant. Ce qui nous valait l’anathème il y a encore peu est désormais à l’ordre du jour. Ce régime fasciste poussé par une oligarchie de malades se mêle de la vie quotidienne des citoyens. Alors qu’il néglige, et le terme est faible, ses quelques fonctions régaliennes, il détourne plus de 90% du budget public à des activités non étatiques. Il infantilise le Français tout en lui faisant en permanence la morale, lui qui se permet toutes les perversions.

Nous vivons en Absurdie pays des non-sens sanitaires autant qu’écologiques. Cette élite de malades qui a polluée et pillée la planète en s’enrichissant outrageusement est la même qui nous reproche d’être désormais de trop nombreux consommateurs pollueurs. Elle veut donc nous piquouzer afin de nous faire disparaître. « Fais ce que je dis, pas ce que je fais », constitue bien leur adage, eux, les vrais responsables de la consommation énergétique et du gaspillage qu’elle engendre.

Eux qui, par le biais d’un non-sens social habillé d’une hypocrisie crasse, ont fait disparaître des emplois dignes dans les pays développés en encourageant la multiplication de l’esclavage infantile (et autres abus) dans des pays socialement moins avancés.

Eux qui ont su créer des guerres à répétition contre divers pays (généralement amis) pour leur imposer des gouvernements ou des sécessions islamistes (Bosnie et Herzégovine, Serbie, Côte d’Ivoire, Syrie, demain Algérie) ou pour les punir de ne pas soutenir le dollar (Libye).

Eux qui ont forcé à la construction quasi-systématique d’immeubles d’appartements tout-électriques ou tout-gaz en ville, alors que les maisons individuelles sont obligées par loi de recourir à au moins une énergie renouvelable. Eux qui ont lancé la mode du gros 4x4. Eux qui ont poussé à l’implantation massive de populations sans aucune conscience écologique ou civique, venues de pays sous-peuplés. Tout ceci et j’en oublie ne constitue-t-il pas un MONSTRUEUX non-sens écologique, économique et social.

J’effleure juste un instant le nucléaire sur lequel je reviendrai en détail avec un autre non-sens écologique :  La fermeture injustifiée (et non compensée) d’une centrale nucléaire produisant plus de 2% de l’électricité consommée en France, et ayant encore deux décennies d’exploitation devant elle. La fourniture à bas prix, subventionnée par les foyers français, d’électricité aux pays voisins afin de leur éviter de s’interroger sur leurs modèles énergétiques respectifs, tous plus polluants que la matrice française, est un non-sens écologique et économique.

Faire venir des carottes de Tombouctou, ou prendre des congés loin de chez soi, sont un total non-sens écologique, et accessoirement économique puisqu’il s’agit d’activités de consommation, pas de production. Ils ont néanmoins servis à enrichir outrageusement les éternels acteurs de ce mondialisme débridé. Des crapules qui nous reprochent désormais ce qui a fait leur fortune.

L’élite a donc fait appel à une poignée de psychopathes afin de nous éradique, Pardon ! nous vacciner ! Couillonavirus étant passé par là, depuis l’année dernière il est officiel, et pas seulement en France, que les loisirs en général soient considérés par nos petits capos comme une activité non essentielle, que l’on peut autoriser, prohiber ou rationner à discrétion.

La concentration de populations en centre-ville est un non-sens sanitaire. Mais c’est sans doute pour cela que Big Pharma désire tous nous y parquer afin d’en retirer la substantifique moelle : un contrôle absolu comme en Chine. L’entassement de populations dans les villes où elles ne peuvent vivre que de la nourriture produite intensivement par les campagnes, et où elles dépendent de la distribution physique des produits agricoles, est un non-sens écologique. Si la Wagron désire faire du zèle qu’elle s’attaque donc au non-sens écologique que constituent la résidence secondaire de tous ces politiques corrompus y compris la sienne à 1,5 millions d’euros.

Mais au lieu de cela, nos « bien-pensants » viennent nous faire chier à propos de nos maisons avec le petit potager autour. Mais c’est normal et ne va que dans le sens de notre bien-être ! Sans omettre les questions de santé (et de lien social), cela participe notamment à la restauration d’une certaine autonomie familiale et d’une souveraineté alimentaire locale à faible coût énergétique.

Quelle horreur !  Il est évident que pour ces « individus qui s’autorisent à penser » comme dirait Coluche, le « modèle du pavillon avec jardin », c’est savoir contribuer à sa propre alimentation par l’intégration du potager et du logement avec en prime une réduction de l’empreinte carbone sur la planète (comme ils disent) ainsi que le bien-être et l’autonomie des populations, plutôt que la facilité du contrôle politique d’un entassement de cages à lapins.

Ce politiquement correct vient de changer de nom aux USA. Là-bas, il faut désormais être « woke » un néologisme dont les données qu’il cherche à englober semblent changer chaque semaine. Le danger le plus sérieux du phénomène « woke » et de sa « culture de l’annulation » est qu’elle touche même la science. Et concernant nos Verts réchauffistes c’est du gratiné !

Face à tant de connerie concentrée en si peu de têtes, comme je l’écrivais dans un autre article, les Russes sont effarés par la stupidité suicidaire de l’Occident.

Comment la science se ferait-elle si nous cessons d’utiliser le débat intellectuel et la rigueur ? Qui décidera de la véracité d’une théorie, de la justesse d’une formule ou de l’exactitude d’un fait scientifique ? La taille, la couleur ou le sexe de la personne qui l’énonce ? Les émotions de ceux qui en entendent ? Jusqu’où cela ira-t-il ?

Pendant qu’en France on s’interroge sur le bien-fondé de la petite maison individuelle si chère aux Gaulois, les grands de ce monde s’occupent de la suite : « notre bonheur ». La Conférence de Glasgow de 2021 sur les changements climatiques ou COP26 fut organisée par un nid de Francs-maçons : les Nations unies. Elle se déroula du 1ᵉʳ au 12 novembre 2021, en Écosse.

Accrochez-vous parce que question emprunte carbone comme ils disent, la COP26, ce fut deux aéroports remplis de jets privés. C’est un autre Davos, un endroit où les milliardaires et des politiciens viennent ouvertement comploter pour nous appauvrir, nous priver de chauffage, de travail, de nourriture, de déplacement... et d’exporter les emplois et flux financiers vers un modèle socio-économique qui fait bander le vieux Schwab (avec viagra) : la Chine.

Ils sont forts les « copains » parce que dans la suite logique de couillonavirus, ils nous annonce déjà que le changement climatique risque d’amener une nouvelle crise sanitaire majeure. Souvenez-vous de mon article sur les pouvoirs étendus qu’ont su donner 198 pays dont la France à l’OMS concernant les « dangers » qui nous guettent. Comme l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a été si impitoyable sur la question du Covid-19, on pourrait envisager que, peut-être, on lui confiera la gestion de la question du climat.

On prend donc les mêmes et on recommence ! Ces élites mondialistes soutenue pas le Forum économique mondial de Davos, les Nations unies et autres organisations du « wokisme » voient une belle occasion de créer la même hystérie et la même panique autour du changement climatique qu’autour du Covid-19.

Tout est lié ! Je m’explique. Souvenez- vous durant le premier confinement comment les merdias avaient su nous vendre le fait qu’en l’absence des pollueurs (nous) la nature et les p’tits oiseaux, les dauphins, etc., reprenaient tous leurs marques. Ne voyant pas le piège tendu à la gueusaille, c’est devenu l’une des sources d’inspiration de nombreux militants du climat.

Pour eux « bon sang mais c'est bien sûr » c’est une évidence, l’importante baisse des émissions de dioxyde de carbone (CO2) hautement salutaire à notre survie a eu lieu lorsque le confinement du Covid-19 a été mis en place.

Tous ces cons qui gagnent leur vie en tant qu’alarmistes du changement climatique considèrent les émissions de CO2 comme un événement apocalyptique qui est en passe de détruire le monde au cours de la prochaine décennie. Ainsi, ils se sentent justifiés de prendre toutes les mesures possibles pour contrôler ce changement.

Ils oublient le FAIT que, non contant de ne pas être responsable du réchauffement, ce CO2 est indispensable à la vie. Il y a plus de 1000 ans lorsque les Vikings accostèrent au Groenland (terre verte), il n’y avait pas d’industrie polluante sur terre. D’autre part, la raison de la baisse des émissions à la suite du confinement du Covid-19 provient de l’énorme dévastation causée par l’arrêt de l’économie.

Tonton Schwab et son Forum économique du Diable ont indiqué que le confinement avait entraîné une baisse des émissions mondiales estimée à 8 %.

Conclusion : c’est un petit pas, mais un bon, vers la réalisation des objectifs de l’accord de Paris sur le climat : « Nous devons réaliser une telle baisse chaque année au cours des 15 prochaines années pour atteindre l’objectif de 1,5 °C fixé par l’accord de Paris. »

Aujourd’hui, serrons les fesses parce que la COP26 a réuni 30 000 « philanthropes » venus du monde entier. Il est aussi intéressant de constater que les 30 000 personnes présentes à Glasgow furent exemptées des exigences prévues par le passeport vaccinal. Ces cons-là émettent d’énormes quantités de CO2 pour s’y rendre, mais c’est pour la bonne cause (la leur). Je peux déjà vous prédire ce qu’il en est ressorti : nous allons tous devoir nous serrer la ceinture et réduire considérablement notre utilisation de combustibles fossiles et notre consommation d’énergie.

Toutefois, vous devez savoir que les mesures prévues par l’accord de Paris ciblent surtout les pays occidentaux, tandis que la Chine, principal pollueur mondial, peut continuer d’accroître ses émissions et stimuler son développement en augmentant la production d’énergies fossiles bon marché jusqu’au moins 2030.

Il y a plus d’un an notre petit Jupiter nous avait annoncé pas moins de six fois que « nous sommes en guerre » et cette guerre va continuer. Contre qui ? Nous bien sûr ! Pourquoi ? Parce que ces organisations climatiques nous proposent des stratégies et des tactiques qu’elles comparent à celles des temps de guerre.

Et toutes les actions drastiques nécessaires pour la gagner seront envisagées.  Derrière, en embuscade, se sont toujours les mêmes qui se cachent sourire aux lèvres. Il y a pandémie ? Pas grave, Bill le coyote est déjà là avec son vaccin Moderna. Les moustiques sont gênants ? Bill est encore là avec ces moustiques OGM.

La viande est trop énergivore et les vaches font des pets et détruisent le monde. Bill est encore là avec ses viandes artificielles et ses insectes à manger. Vous n’y croyez pas ? Des mesures ont déjà été prises qui ont déjà fait grimper les prix des produits carnés dans certains pays.

Pour combattre le Covid-19, des lois accordant aux autorités des pouvoirs spéciaux similaires à ceux octroyés sous menace de guerre ont été mises en place dans de nombreux pays. Elles permettront aux bureaucrates et aux grandes sociétés de mettre en place des mesures et des contrôles similaires à ceux que nous avons vus par rapport au Covid-19.

Attendez-vous donc à des limitations de rassemblements et des voyages. Le télétravail fait partie des projets ainsi que les couvre-feux pour les voitures limitant les heures d’utilisation ou le nombre de kilomètres que vous pourrez parcourir chaque mois. Pour ceux qui ne font pas partie de la classe privilégiée, les voyages aériens internationaux seront également limités. Comme je le clame haut et fort depuis un moment, une version du passeport vaccinal sera entre leurs mains un nouvel outil dans la lutte contre le changement climatique.

Utilisé dans ce but, il permettra de suivre en temps réel votre consommation d’énergie. Et c’est là que le système chinois les excitent avec la création de monnaies numériques mondiales qui permettront de suivre vos transactions et de les mesurer en fonction de leur empreinte carbone.

MasterCard est déjà dans les starting block avec une carte de crédit spéciale autant que sociale, appelée DO Black. Elle permet de gérer vos dépenses en tenant compte de leur impact sur les émissions de carbone. Lorsque votre limite personnelle est atteinte, le crédit se ferme pour toute autre transaction. Entretemps, les élites ont créé l’hystérie de masse et on nous dit que tout cela va se terminer dans le feu apocalyptique du changement climatique…

Bien entendu soyez certains que ces mesures qui s’appliqueront à la gueusaille ne s’appliqueront pas à eux. Comme en 14-18, ce sera la guerre, mais les généraux resteront au chaud bien planqués et non piquouzés.

Voici don venir, et très vite, ce que nous prenions tous il y a peu pour du nazisme puissance mille : le crédit social à la chinoise ; un système de surveillance totale des citoyens qui leur attribue des notes continuellement mises à jour selon leur « conduite ». Un rapport de la Deutsche Bank a déjà suggéré qu’une « éco-dictature» devrait être nécessaire pour mettre en application les mesures à prendre.

Si nous ne réagissons pas, prochainement ce sont des lascars comme Gates, Schwab, ou Soros qui appliqueront ce contrôle sur nos vies devenues cauchemardesques. Alors choisi camarade : ou tu te sors les doigts du c ... ou tu fermes ta g … et deviens « woke ».

Pour l’instant avant que ces « élites » n’en rajoutent une pelleté, Chez-nous, 58 % des gens gagnant 1 000 € ou moins coupe déjà le chauffage même quand ils ont froid !

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/12/de-charybde-en-scylla-ou-de-covid-en-co2-partie-deux.html

Voir les commentaires

Les prophètes du Diable. (Partie 27)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Le Sionisme aux manettes du monde.

Retour à la première partie : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/10/les-prophetes-du-diable.partie-1.html

Conclusion :

Les Nations Unies, ce repère de la Franc maçonnerie, ont été fondées en 1945 après la Seconde Guerre Mondiale par 51 pays «engagés à maintenir la paix et la sécurité internationales », 6 mois après la fin de la Seconde Guerre Mondiale.  Israël (la bête) a été réunifié 3 ans plus tard, le 14 mai 1948. 

L’Allemagne nazie et les événements qui ont eu lieu pendant la Seconde Guerre Mondiale lui auront servi de marchepieds.  Depuis l’époque du rassemblement d’Israël, l’horloge de la fin des temps s’est emballée.  Et par concomitance, l’Organisation des Nations Unies est un acteur majeur dans les événements qui se préparent en ce moment et qui ont déjà commencé.

Preuve que l’ennemi singe en permanence les prophéties bibliques et en détourne les termes, un « gardien de la paix » et de « la sécurité internationale » est assis sur la place des visiteurs à l’extérieur du siège de l’ONU, en l’honneur de notre future et prochaine société Mondiale Unique.  Compte tenu de la nature occulte des Nations Unies, il est parfaitement logique qu’ils aient une créature qui semble sortir des pages de l’Apocalypse.

Cette statue qu’ils ont qualifiée de « gardienne de la paix et de la sécurité internationales » est le symbole parfait pour l’époque dans laquelle nous vivons.  2022 va être une année très chaude

Tictac… Tictac… C’est une course contre la montre qu’ont entamés nos capos aux ordres de Davos. Dans cet occident tout oxydé allant des États-Unis à l’Europe, dernière marche de l’escalier menant à leur N.OM., tout est bon afin de forcer le récalcitrant, et surtout la pandémie.

Delta ou Omicron, les méchants virus sont partout nécessaires pour faire passer leurs programmes de réinitialisation, avant que l’histoire des variants ne se grippe au sens propre comme figuré, avec des hôpitaux bondés SURTOUT de vaccinés.

Les obligations en matière de vaccination et les mesures de confinement, même dans les zones fortement vaccinées, sont de retour. Il y a là de quoi exacerber même les plus fervents adorateurs du Covid-19. Même Martin Blachier y va de son tempo.

Pourquoi ? Parce que la fenêtre pour le Reset pourrait se refermer rapidement. Le passage à l’autoritarisme en Europe en est un signe. La grande « transition » est conçue comme une transformation extrêmement coûteuse vers les énergies renouvelables et vers un nouveau corporatisme numérisé et robotisé. C’est l’oligarchie sioniste et apatride qui se cache derrière le Reset. Son Gourou Klaus Schwab n’est-il pas issu des Rothschild du côté de sa mère ?  Ils ne veulent pas voir leur PLAN s’effondrer, ni voir l’Occident éclipsé par ses « concurrents ».

Plutôt que de faire marche arrière, ils vont mettre les bouchées doubles et tenter d’imposer la discipline à leurs électeurs : ne tolérer aucune dissidence.

Chez nous en UE, Davos contrôle les coalitions au pouvoir dans tous les pays autres que la Hongrie et la Pologne. Il s’agit d’une illusion de démocratie accrue et de promotion des « valeurs européennes », tout en renforçant le contrôle total de la bureaucratie de Bruxelles.

Schwab a clairement exposé son plan : l’évolution complète de l’UE en un super-État bureaucratique transnational sans aucune responsabilité directe de ses dirigeants envers les citoyens.

C’est Pfizer et lui seul, le grand copain d’Ursula von der « la hyène », qui décidera du nombre de piquouzes à administrer aux esclaves zombifiés. Ils leur faut des robots disciplinés.

En ce monde démon aux valeurs inversées, plus rien n’a désormais de sens et surtout pas la politique choux vert et vert choux au milieu de laquelle le terme gauchisme n’arrive même plus à se lover et surtout pas en chien de fusil. Les institutions gouvernementales, corporatives et résolument GLOBALISTES, exercent une influence et un contrôle directs sur la gauche politique. Les gauchistes sont les outils gauchis du système globaliste, ils ne sont pas un mouvement populaire qui s’en prendrait au patriarcat. Ils sont tous devenus des esclaves.

Le monde de l’entreprise aide les gauchistes parce que les objectifs gauchistes servent les intérêts des entreprises (pour l’instant). Beaucoup disent qu’ils soutiennent la cause juste pour éviter de se démarquer du troupeau. Se faire traiter de « bigot », de « misogyne » ou de « raciste » ne fonctionne que pour ceux qui s’en soucient et pensent que ces mots ont encore un sens.

Traduction : la plupart des mécanismes de contrôle de la « justice sociale » sont conçus pour piéger des gauchistes, et non des conservateurs libres de penser.

Et concernant la « liberté de penser », j’en reviens à l’énorme influence sociopolitique des fondations globalistes. Où pensez-vous donc que, style Greta la chieuse, les groupes gauchistes trouvent les fonds nécessaires pour lancer des organisations ? Quelle est la source de ce marxisme culturel sauce sioniste, et comment est-il devenu si répandu ?

Les fondations globalistes telles que la Fondation de Bill le coyote, la Fondation Ford, la Fondation Rockefeller, l’Institut Tavistock, la Fondation Open Society de George Soros, etc. sont à l’origine des fonds et du programme d’études de la plupart des mouvements gauchistes.

BLACK LIVES MATTER, la prolifération de la théorie de la race critique, et les programmes d’études sur le genre, sont tous des mouvements gourmands en finances. Une fois de plus, des centaines de millions de dollars sont injectés dans ces groupes de « justice sociale » et dans l’endoctrinement universitaire. Et à nouveau, la Fondation Ford, l’Open Society, la Fondation Rockefeller et moult institutions globalistes sont très impliquées dans ces financements.

L’ingénierie sociale gourmande en argent est à l’œuvre depuis longtemps par des moyens subversifs et secrets. Ce sont ces institutions globalistes qui ont financé différents éléments du mouvement féministe et des « études de genre » à partir de la fin des années 1960.

Ce n’est pas une coïncidence si presque tous les objectifs de l’activisme gauchiste sont répertoriés dans les objectifs de l’Agenda 2030 des Nations unies après lesquels Davos et toute sa clique s’affairent comme un seul homme (Schwab).

Des agendas qui mêlent de très beaux sentiments sur « l’égalité » et la fin de la pauvreté le tout saupoudré de « transformation du monde » par « l’inclusion » globale, la « durabilité ». Si vous n’êtes pas familier avec ce charabia, ce politiquement correct à la mode, vous devriez l’être ; ils représentent un programme orwellien d’ingénierie sociale dont l’ONU amplement phagocytée par la FM internationale cherche à être le fer de lance.

La relation entre l’agenda des globalistes et l’agenda de la gauche politique est de plus en plus évidente et entremêlée.

Les globalistes veulent démanteler les structures occidentales traditionnelles, et les gauchistes aussi. Les globalistes veulent dicter la croissance économique par le biais du contrôle des émissions de carbone et de l’apocalypse sur le changement climatique, tout comme les gauchistes.

Les globalistes promeuvent une approche résolument communiste de la propriété privée et de l’économie, plaidant en faveur de « l’économie du partage », du revenu universel et d’un monde dans lequel « nous ne posséderons rien et serons heureux. »

Les gauchistes adhèrent à ce concept. Bien sûr, les élites (les 0.1%) de l’argent continueront à conserver leur richesse et leur influence pendant que le reste d’entre nous sera rendu « égal » par l’égalité de la pauvreté. Moult petits commissaires du peuple auront été moulés pendant des décennies afin de fournir un élément de force sociale et l’illusion d’un consensus.

Ce qui est à retenir dans cette stratégie, c’est que comme pour couillonavirus, elle cherche à exploiter les personnes faibles physiquement et moralement. Elle vise ceux qui se sentent «opprimées » par le système existant, ou à qui on a appris à se sentir opprimées. Comme pour toute prise de pouvoir marxiste, les globalistes utilisent les « démunis » comme bouclier pendant qu’ils s’emparent de plus de pouvoir.

C’est pourquoi critiquer Black Lives Matter, c’est du « racisme ». Evoquer les Protocoles des sages de Sion (qui n’existent pas et dont cependant tous les termes se sont réalisés) c’est faire de vous un antisémite notoire. Et c’est là que réside la grande astuce !

BLM fut fondé par de fervents marxistes et financé par les globalistes sionistes. Ils n’ont rien à voir avec les droits civils ou la justice raciale, c’est juste un moyen de détruire la société occidentale et de la remplacer par un cauchemar dystopique. Ce sionisme que j’ai tenté de vous dépeindre en 27 articles, c’est LUI le responsable de cette situation.

La Bête qui monte de la terre est le symbole de cette résurgence de la nation d'Israël au mois de mai 1948 jusqu'au rétablissement de la ville de Jérusalem en juillet 1967.

Cette bête que l'on croyait morte est miraculeusement revenue à la vie au mois de mai 1948, contre toute attente politique, l'État d'Israël a proclamé son indépendance. Le monde entier est suspendu à ses décisions politiques et c'est le seul endroit de la planète où toutes les nations ont le regard tourné en permanence.

Elle est désignée dans l'Apocalypse comme étant « la bête qui sort de la terre » (Apo. 13 :11) et « la bête qui sort de l'abîme » (Apo. 17 :8), concernant plus ici le mouvement sioniste, la puissance derrière la nation moderne d'Israël, qui atteindra son point culminant bientôt et dont le résultat final sera la destruction totale de Jérusalem (Apo. 17 :16-18).

Théodore Herzl (1860-1904), fut le fondateur du Mouvement Sioniste le 4 juin 1897, 70 ans avant la reprise de Jérusalem au début de juillet 1967. Ce « 70 » est relié à la déportation à Babylone quand les Juifs y revinrent sous Néhémie pour rebâtir Jérusalem. Tant l'émergence du nouvel État d'Israël en 1948, que la reprise de Jérusalem et son statut international (c'est à dire de "l'apparition de l'Antichrist"), tout indique qu’ils furent préfigurés longtemps à l’avance par le mouvement sioniste : l'Organisation Sioniste Mondiale et, depuis 1929, l'Agence Juive.

Mais, bien avant, le Sionisme, soutenu financièrement par le Baron de Rothschild, comprenait plusieurs agents du Bolchevisme. Ils apportaient avec eux un curieux fascicule, « les Protocoles des Sages de Sion », qui révélait le projet d'un vaste complot international de domination Juive mondiale. Le but principal de ces Protocoles était de faire disparaître toute trace du Christianisme dans les cœurs des populations. Or, le fait que le Communisme et le Sionisme aient eu ce même but, soit la destruction du Christianisme, est loin d’être anodin.

Mieux encore, considérant que le Capitalisme de nos nations démoncratiques maintient les mêmes aspirations, mais d'une manière plus subtile ; tout nous indique que nos gouvernements sont infiltrés par des agents sionistes, membres de la Maçonnerie, pour préparer le chemin de leur idéologie mondialiste. Un peuple qui, pour la plupart, a su livrer aux Romains Celui qui était prévu par leur Thora et leurs prophètes depuis des millénaires, nous ramène à tous ces passages de l’Ancien et du Nouveau Testament qui nous parlent d'un Antéchrist qui doit venir. Celui-ci n'est pas un homme comme les apostats le prétendent, mais une doctrine d'hommes qui en fait des dieux. Et ce sont ces mêmes hommes se prenant pour des dieux qui, au travers de leurs multinationales tentaculaires sont en train d’accomplir un génocide planétaire.

Dave Chappelle est un humoriste qui officie lors d’une émission spéciale sur Netflix. Il a fait une remarque sur les OVNIs et sur le fait qu’il y a plusieurs milliers d’années, les gens se sont envolés de cette planète pour aller vers une autre. Mais comme ils ont tout fait foirer là-bas, ils ont décidé de revenir pour revendiquer cette planète. Chappelle, résumant bien mon propos, les appelle les «Juifs de l’espace ». https://youtu.be/Tye_6wBeGkY  

Quel merveilleux aphorisme pour le sionisme. J’ai bien ri quand il a fait cette blague. Mais afin d’enfoncer définitivement le clou sachez que le Sionisme : c’est surtout ça https://twitter.com/i/status/1464828106871607296  Attali (2008). Ça ne vous met pas la puce à l’oreille !?  Oui ! Vous savez ce graphène faisant de chaque vacciné un gugusse électromagnétique, une antenne, un individu possédant son propre code Bluetooth.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

 Fin

Voir les commentaires

Vous reprendrez bien un peu de cellules fœtales ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

La Bible condamne le cannibalisme et les sacrifices d’enfants nombreux à l’époque. « Rassurez-vous » rien n’a changé ! Puisqu’officiellement ce monde pourri autant qu’hypocrite semble condamner ces pratiques d’un autre temps, des cadres de Pfizer ont cherché à dissimuler l’utilisation de cellules de fœtus avortés dans le programme de vaccination contre le Covid-19.

Melissa Strickler, une ex-employée de Pfizer, devenu lanceuse d’alerte, a divulgué des courriels internes qui révèlent que les dirigeants de l’entreprise voulaient que le personnel dissimule l’utilisation par la société de tissus fœtaux humains dans les tests de laboratoire du vaccin Covid-19.

Elle s’est ainsi entretenue avec Project Veritas pour le énième volet de leur série d’enquêtes sur couillonavirus. Très embarrassée, la société désormais mondialement connue a déclaré par le biais d’une de ses cadres : « Nous avons essayé autant que possible de ne pas mentionner les lignées cellulaires fœtales… Une ou plusieurs lignées cellulaires dont l’origine peut être retracée jusqu’au tissu fœtal humain ont été utilisées dans des tests de laboratoire associés au programme de vaccination », a écrit Vanessa Gelman, directrice principale de la recherche mondiale chez Pfizer.

Quant au responsable scientifique en chef de Pfizer, Philip Dormitzer, il a écrit : « Les cellules HEK293T, utilisées pour le test IVE, sont en définitive dérivées d’un fœtus avorté. D’autre part, le comité doctrinal du Vatican a confirmé qu’il considérait comme acceptable que les croyants pro-vie soient immunisés. La déclaration officielle de Pfizer formule bien la réponse et c’est ce qui devrait être fourni en réponse à une demande extérieure. »

Venant de la clique à François on pouvait s’attendre au pire. C’est fait !

Régalez-vous braves gens ! En plus de vous empoisonner, ces vaccins font donc de vous des cannibales en puissance.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Voir les commentaires

Les prophètes du Diable. (Partie 26)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Le Sionisme aux manettes du monde.

Retour à la première partie : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/10/les-prophetes-du-diable.partie-1.html

Comprenez- le, le Sionisme est allé chercher la caution des antisémites eux-mêmes. Les sionistes proclamaient que les juifs étaient effectivement un peuple indiscipliné, subversif, dissident, qui méritait le mépris qu’on lui vouait.

Ils en appelaient sans honte à la haine raciste des juifs. La substantifique moelle consiste donc à bien intégrer que le secret du Sionisme c’est qu’il était menacé par les juifs eux-mêmes. Les défendre contre la persécution signifiait organiser la résistance contre les régimes qui les menaçaient. Mais ces régimes incarnaient l’ordre impérialiste, seule force capable d’imposer une colonisation au peuple palestinien. En conséquence, les Sionistes avaient besoin de la persécution des juifs pour les convaincre de devenir des colonisateurs dans un pays lointain. Les persécuteurs de juifs servaient ainsi à patronner leur entreprise.

Durant longtemps, le Sionisme était resté un mouvement marginal chez les juifs qui aspiraient à vivre dans le pays où ils étaient nés sans souffrir de discrimination, ou à échapper à la persécution en émigrant vers des démocraties perçues comme plus tolérantes. Ainsi, les juifs européens n’avaient jamais manifesté d’intérêt pour la colonisation de la Palestine. Le Sionisme ne répondait pas aux besoins ou aux aspirations des juifs. L’instant de vérité est arrivé lorsque la persécution fit place à l’extermination physique.

Les Sionistes non seulement se montrèrent incapables de diriger la résistance ou de défendre les juifs, mais ils sabotèrent même activement les efforts des juifs pour boycotter l’économie nazie. Ils cherchèrent, même à ce stade, le parrainage des auteurs du génocide, non seulement parce que le Troisième Reich semblait assez puissant pour imposer une colonie sioniste, mais parce que les pratiques nazies correspondaient aux convictions sionistes.

Le massacre des juifs donnait au Sionisme « une grande autorité morale ». Leur objectif n’était pas de sauver les juifs, mais d’enrôler par la force une « minorité élue ». Le reste (l’équivalent de la gueusaille) serait laissé à son triste destin. Le Sionisme recherchait des individus pour coloniser la Palestine et préférait des cadavres juifs par millions à tout sauvetage qui aurait pu amener les juifs à s’installer ailleurs.

Bien plus tard, on découvrirait que les dirigeants politiques et militaires d’Israël n’ont jamais cru à un danger arabe menaçant Israël. Ils ont cherché à manœuvrer pour forcer les Etats arabes à des confrontations militaires que les dirigeants sionistes étaient certains de gagner, permettant ainsi à Israël de réaliser ses objectifs de déstabilisation des régimes arabes et les occupations de nouveaux territoires prévues.

Les provocations militaires israéliennes serviraient à la liquidation de toutes les prétentions palestiniennes sur la Palestine. Les réfugiés palestiniens se verraient atomisés aux quatre coins du monde. Israël voulait démembrer le monde arabe, défaire le mouvement national arabe et créer des régimes fantoches sous domination régionale israélienne. Le but ultime serait de modifier radicalement l’équilibre du pouvoir dans la région, et transformer Israël en LA puissance dominante au Moyen-Orient.

Bien loin de constater AVEC STUPPEUR la nationalisation par Nasser du canal de Suez lors de la guerre d’octobre 1956, c’est bel et bien Israël qui l’avait préparée et l’avait programmée depuis l’automne 1953, un an avant l’arrivée de Nasser au pouvoir. Le but avoué était l’absorption de la bande de Gaza et du Sinaï.

Un plan de conquête avait été décidé au plus haut niveau. L’occupation de Gaza et de la Cisjordanie avait été préparée au début des années 50. En 1954, Ben Gourion et Moshe Dayan développèrent un plan détaillé pour provoquer des conflits intérieurs au Liban afin de le diviser. Cela eut lieu seize ans avant qu’une présence politique palestinienne organisée n’apparaisse au Liban comme conséquence des expulsions de Jordanie en 1970, lorsque le roi Hussein massacra les Palestiniens au cours de ce qu’on a appelé le « Septembre noir ».

Dès octobre 1953, Israël rêvait d’occuper le Sinaï espérant que les Egyptiens débutent une offensive pour occuper le reste d’Eretz Israël. Le 31 janvier 1954, Dayan développait ses plans de guerre. En mai 1954, Ben Gourion et Dayan formulèrent un plan militaire pour l’absorption du Liban. Douze jours plus tard, Dayan accélérera le mouvement vers l’invasion planifiée, l’occupation et le démembrement du Liban. Le scénario entier, donc, de la guerre de 1982 au Liban, était en place depuis vingt-huit ans, bien avant que l’OLP n’existe.

La CIA donna le « feu vert » à Israël pour attaquer l’Égypte. Assoiffés de sang et de massacres, Ben Gourion et Dayan proposèrent qu’Israël crée un prétexte pour s’emparer de la Bande de Gaza. Un an après, les troupes de Dayan occupaient cette Bande de Gaza, le Sinaï, les détroits de Tiran, et se déployaient le long du canal de Suez. Mais, sachez le bien, les plans exposés n’avaient pas été inventés par Ben Gourion et Moshe Dayan.

En 1904, c’est déjà Theodore Herzl qui décrivait le territoire réclamé par le mouvement sioniste comme incluant les terres « du Brook en Égypte à l’Euphrate ».

Ce territoire comprenait tout le Liban et la Jordanie, les deux tiers de la Syrie, la moitié de l’Irak, un partie de la Turquie, la moitié du Koweït, le tiers de l’Arabie Saoudite, le Sinaï et l’Égypte, y compris Port Saïd, Alexandrie et le Caire.

Voila pourquoi dans sa déposition devant la commission d’enquête spéciale de l’ONU qui préparait la partition de la Palestine (le 9 juillet 1947), Rabbi Fischmann, représentant officiel de l’Agence juive pour la Palestine, réitéra les prétentions de Herzl « La Terre promise s’étend de la rivière d’Égypte à l’Euphrate. Elle inclut une partie de la Syrie et du Liban. »

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite et fin ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/12/les-prophetes-du-diable.partie-27.html

Voir les commentaires

LE SAVOIR, C’EST LE POUVOIR !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

LE SAVOIR, C’EST LE POUVOIR !

Encore faut-il que cette connaissance ne soit pas pourrie à sa racine par les mêmes qui, depuis deux ans, organisent ce mensonge génocidaire pour nous, et argentifère pour eux.

La rédaction de mes articles et de mes livres demande un temps précieux. Vous disposez ici d’un blog d’informations utiles entièrement vierge de toute pollution publicitaire. Si tel est le ca, c’est parce que je paye pour qu’il en soit ainsi ! Que vous lisiez mes articles et achetiez  mes bouquins constituent donc ma seule et unique source de SATISFACTION en ce monde-démon.

Grandir mentalement réclame de l’information VRAIE, afin de lutter contre ceux qui nous veulent à genoux. N’oubliez-donc jamais ce que disait l’écrivain et poète Étienne de La Boétie : « Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. » S’éveiller permet de s’élever au-dessus de cette mêlée tyrannique autant qu’abjecte : c’est le but de ma littérature !

Ainsi, à toutes celles et ceux qui voudraient effectuer un cadeau UTILE et rendre service à leurs proches et à eux-mêmes, vous pouvez commander mes 4 derniers livres avant le 12 décembre prochain. Vous serez alors sûrs d’avoir votre livraison pour les fêtes (cliquer en bas d’article pour commander chez l’éditeur un des quatre derniers). Mon prochain livre (Nachash) qui concerne les mensonges sur l’espace et la NASA arrive également très prochainement.

Quant à celles et ceux qui voudraient d’anciennes éditions, il me reste des exemplaires chez moi : mise à par J’ai à te parler ! qui est épuisé. La procédure vous est expliquée ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/01/pourquoi-j-ecris.html

Une bonne fin d’année confinée, et merci d’avance. Bon courage à toutes et à tous, et plein de bonnes choses malgré couillonavirus et tout le reste.

Que Dieu vous garde.

Olivier.

Voir les commentaires

Les prophètes du Diable. (Partie 25)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Le Sionisme aux manettes du monde.

Retour à la première partie : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/10/les-prophetes-du-diable.partie-1.html

C’est le même Rabbi Wise qui en 1938, en tant que dirigeant du Congrès juif américain, avait écrit une lettre dans laquelle il s’opposait à toute modification des lois sur l’immigration américaine visant à permettre aux juifs de trouver un asile. Il expliquait « Cela vous intéressera peut-être de savoir qu’il y a quelques semaines les représentants de toutes les principales organisations juives se sont réunies en conférence... Il a été décidé qu’aucune organisation juive ne soutiendrait, pour l’instant, une loi qui modifierait d’une quelconque façon les lois sur l’immigration»

Yitzhak Gruenbaum, président du comité mis en place par les sionistes, théoriquement pour enquêter sur la situation des juifs européens, déclarait « Lorsqu’on vient nous voir avec deux plans - sauver la masse des juifs d’Europe ou la rédemption de notre terre - je vote sans hésiter pour la rédemption de la terre. Plus on parlera sur le massacre de notre peuple, plus l’on minimisera nos efforts pour renforcer et promouvoir l’hébraïsassions de notre terre (…) ».

En juillet 1944, Rabbi Dov Michael Weissmandel, un dirigeant juif slovaque, proposa dans une lettre aux responsables sionistes chargés de ces « organisations de secours », une série de mesures pour sauver les juifs promis à la liquidation. Il fournit des cartes exactes des trains et réclama d’urgence le bombardement des voies sur lesquelles les juifs hongrois étaient transportés vers les fours. Il appela au bombardement des fours crématoires d’Auschwitz, au parachutage de munitions aux 80 000 prisonniers, au parachutage de saboteurs pour faire sauter tous les moyens d’annihilation et ainsi mettre fin à l’extermination de 13 000 juifs par jour.

Si les alliés refusaient, Weissmandel proposait que les sionistes, qui avaient des fonds et une organisation, se procurent des avions, recrutent des volontaires juifs et réalisent ce sabotage. Loin d’être le seul, tout au long de la guerre, des porte-parole juifs en Europe avaient ainsi crié à l’aide, réclamant de l’aide en tous genres pour forcer la main des gouvernements alliés. Ils rencontrèrent tous le silence assourdissant des sionistes assorti de plus d’un sabotage actif des maigres efforts proposés ou préparés en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis.

Weissmandel écrivit aux sionistes en juillet 1944, leur expliquant en détails les horreurs misent en œuvre par les nazis. Il leur reprocha de rester silencieux, pendant que par milliers et par milliers, des juifs étaient assassinés. Il leur jeta leur cruauté à la face déclarant : « Vous êtes des brutes et vous êtes des assassins vous aussi, par ce silence plein de sang-froid avec lequel vous restez spectateurs, à rester les bras croisés et ne rien faire, alors que vous pourriez arrêter ou retarder le meurtre des juifs en ce moment même. Vous, nos frères, fils d’Israël, êtes-vous devenus fous ? Ne connaissez-vous pas l’enfer qui nous entoure ? Pour qui épargnez-vous votre argent ? Assassins ! Insensés ! Qui fait œuvre de charité : vous qui de l’abri sûr de vos maisons lancez quelques sous, ou nous qui versons notre sang dans les profondeurs de l’enfer ? »

Aucun dirigeant sioniste ne soutint sa requête, pas plus que les régimes capitalistes occidentaux ne bombardèrent un seul camp de concentration.

On est loin de connaître l’ampleur de la trahison sioniste à l’égard des juifs lambda que je n’hésite pas ici à comparer à nos vaccinés actuels. Le point culminant de cette trahison fut le sacrifice des juifs hongrois rendu public pour la première fois en 1953. En effet, en 1944, le Dr Rudolf Kastner du Comité de sauvetage de l’Agence juive à Budapest signa un pacte secret avec Adolf Eichmann pour « régler la question juive » en Hongrie (800 000 malheureux).

Kastner agissait sous les ordres des dirigeants sionistes à l’étranger lorsqu’il passa cet accord avec Eichmann. L’accord prévoyait que soient sauvées 600 personnalités juives à condition que le silence soit fait sur le sort des juifs hongrois. Lorsqu’un survivant, Malchiel Greenwald, dénonça Kastner et ses monstrueuses magouilles comme un collaborateur nazi dont « les actes avaient coûté la vie à des centaines de milliers de juifs », Greenwald fut poursuivi en justice par le gouvernement israélien, dont les dirigeants avaient rédigé les termes du pacte Kastner.

La cour israélienne aboutit à la conclusion suivante «  Le sacrifice d’une majorité de juifs, pour sauver les plus éminents, était l’élément de base de l’accord entre Kastner et les nazis. Cet accord fixé, la division de la nation entre deux camps inégaux, une petite fraction de personnes éminentes, que les nazis promirent à Kastner de sauver d’une part, et la grande majorité des juifs hongrois que les nazis avaient condamnés à mort de l’autre. »

La cour déclara que la condition impérative de ce pacte était que ni Kastner ni les dirigeants sionistes n’interfèrent dans l’action des nazis contre les juifs. Ces dirigeants entreprirent non seulement d’éviter les interférences, mais tombèrent d’accord pour ne pas, selon les termes de la cour israélienne, « les gêner dans leur œuvre d’extermination ».

Kastner intervint même pour sauver des SS plutôt que des juifs. Il sauva ainsi le général SS Kurt Becher, l’un des principaux négociateurs du pacte avec les sionistes en 1944, et qui devait être jugé pour crimes de guerre. Becher s’était distingué comme boucher des juifs en Pologne et en Russie. Il fut nommé commissaire de tous les camps de concentration nazis par Heinrich Himmler. Ce « brave » homme finira en tant que président de plusieurs sociétés et dirigera la vente du blé à Israël.

Le 11 janvier 1941, Yitzhak Shamir (ancien Premier ministre d’Israël) proposa un pacte militaire (Texte d’Ankara) en bonne et due forme entre l’Irgoun sioniste, et le Troisième Reich nazi.

Découvert après la guerre dans les archives de l’ambassade allemande en Turquie, en voici un court extrait, établissait que : « L’évacuation des masses juives d’Europe est une condition préalable à la solution de la question juive, mais cela ne peut être rendu possible et accompli totalement que par l’établissement de ces masses dans le pays des juifs, la Palestine, et par l’établissement d’un Etat juif au sein de ses frontières historiques... »

S’offrant à participer activement à la guerre aux côtés des Allemands, ce texte puant d’une hypocrisie crasse exhortait à une coopération entre l’Allemagne nouvelle et le renouveau de l’Hébraïsme national. Brossant les nazis dans le sens du poil arien, il déclarait que ce mariage indécent pourrait être possible. Mieux ! L’établissement d’un Etat juif historique sur une base nationale et totalitaire, lié par traité au Reich allemand, serait dans l’intérêt du maintien et du renforcement d’une position de force allemande future au Moyen-Orient.

La perfidie sioniste est ainsi établie et l’holocauste constituera le point culminant de leur tentative d’identifier les intérêts des juifs à ceux de l’ordre établi. Aujourd’hui, les sionistes associent leur Etat au bras armé d’un impérialisme US moribond.

Il est loin le temps des Escadrons de la mort en Amérique latine, toutes ces opérations clandestines de la CIA sur les quatre continents menées en sous-main par un Deep State dont vous connaissez désormais les sombres acteurs. L’homme étant déchu, il ne faut toutefois pas négliger la Perfidie Islamiste dans tout cela, comme je l’ai mentionné dans un chapitre précédent.

Les pères fondateurs du Sionisme ont délibérément choisi de prendre l’antisémitisme par le « mauvais bout ».  Ils ont rejeté la possibilité de le surmonter par le biais de la lutte populaire. Moses Hess, Theodor Herzl et Chaim Weizmann ont choisi d’être du mauvais côté : celui du pouvoir étatique, de la domination de classe et des règles de l’exploitation. Ils étaient parfaitement conscients de ce que la culture de l’antisémitisme et la persécution des juifs étaient l’œuvre de cette même classe dominante à la Rothschild  dont ils courtisaient les faveurs.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/12/les-prophetes-du-diable.partie-26.html

Voir les commentaires

Les prophètes du Diable. (Partie 24)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Le Sionisme aux manettes du monde.

Retour à la première partie : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/10/les-prophetes-du-diable.partie-1.html

En mai 1935, Reinhardt Heydrich, chef du Service de Sécurité S.S., écrivit un article dans lequel il séparait les juifs en « deux catégories ». Les juifs qu’il aimait étaient les sionistes « Nos bons vœux et notre bonne volonté leurs sont acquis ».

En 1937, la milice ouvrière « socialiste » sioniste, la Haganah (fondée par Jabotinsky) envoya un agent (Feivel Polkes) à Berlin, offrant d’espionner pour le compte des S.S. Pourquoi ? Toujours pour le fric : en échange du déblocage de richesses juives pour la colonisation sioniste.

Concernant notre « bon » Jabotinsky, j’allais en oublier « une bien bonne » ! Cette anecdote puante de machiavélisme prouve à elle seule cette stratégie typique d’enrôlement des ennemis virulents des juifs en Europe, et d’alignement sur les mouvements et régimes les plus pervers pour patronner financièrement et militairement une colonie sioniste en Palestine.

Simon Petilura était un fasciste ukrainien qui dirigea personnellement près de 900 pogroms particuliers qui aboutirent à la mort de 28 000 juifs. Jabotinsky négocia une alliance avec lui, proposant qu’une force de police juive accompagne les forces de Petilura dans le combat contre-révolutionnaire contre l’Armée rouge et la révolution bolchevique - ce qui signifiait assassiner les paysans, les ouvriers et les intellectuels partisans de la révolution.

Et pour en revenir aux relations avec les nazis, Adolf Eichmann fut invité en Palestine par les soins de la Haganah. Feivel Polkes, l’espion sioniste délégué à la SS informa Eichmann que « Les cercles nationalistes juifs sont très satisfaits de la politique radicale de l’Allemagne, car la population juive en Palestine sera de ce fait tellement accrue que dans un futur proche les juifs pourraient compter sur une supériorité numérique face aux Arabes. »

Trahissant de manière éhonté les juifs d’Europe, la liste des actes de collaboration des sionistes avec les nazis est donc longue. Qu’est-ce qui peut l’expliquer ? La rhétorique sioniste justifiant l’État d’Israël était qu’il avait été conçu comme un refuge pour les juifs persécutés. Ces malheureux devaient venir chercher refuge au sein de la Bête. Plus les juifs d’Europe seraient malmenés, et plus leur cause s’en trouverait boostée.

Comprenez le bien, tout effort pour les sauver serait une menace pour leur mouvement tout entier. Si les juifs d’Europe étaient sauvés, ils voudraient aller ailleurs et l’opération de secours n’aurait rien à voir avec le projet sioniste de conquête de la Palestine.

Bien entendu, à cette époque, il n’y a pas que les Sionistes qui brossaient les nazis dans le sens du poil. Les Islamistes avaient eux-aussi des relations secrètes avec eux. Le Grand Mufti de Jérusalem entretenait des liens étroits avec le régime nazi parce qu’il avait des liens de parenté directe avec de nombreux leaders importants du monde palestinien, en commençant par Yasser Arafat, dont il était l’oncle, et Fayçal Huseyni, dont il était l’aïeul.

Cette parenté n’est pas sans effet, puisqu’elle sera plus tard revendiquée par Arafat, comme par la famille Huseyni. Ainsi, la figure  du Mufti est encore aujourd’hui revendiquée par l’idéologie palestinienne comme celle d’un héros dont le modèle perdure en dépit ou en raison de son engagement pronazi. Il faut donc rappeler l’idéologie et les actions entreprises par le Mufti pour appréhender ce qu’un tel modèle implique comme programme.

Pendant la seconde guerre mondiale, Hitler eut plusieurs projets de « réserve de Juifs », un territoire où ils seraient « parqués », surveillés comme des animaux dans une réserve naturelle, avec l’interdiction de quitter ce pays. Goebbels tenta même de convaincre Hitler de renoncer à la solution finale et d’appliquer le plan « de l’Afrique du Nord », qui prévoyait la mise en place de ce projet vraisemblablement au Maroc. La seconde solution concernait Israël.

Les exigences nazies comportaient aussi le paiement d’une rançon par juif, qui rendit le départ massif de Juifs vers Israël virtuellement impossible. Cependant, ce furent les Arabes et non les Sionistes qui amenèrent les Nazis à revoir leur position « pro sioniste ». Entre 1933 et 1936, plus de 164 000 immigrants juifs arrivèrent en Palestine. La minorité juive se développa jusqu’à passer d’une proportion de 18% de la population en 1931, à 29,9% en décembre 1935, de sorte que les Sionistes purent envisager qu’ils constitueraient la majorité de la population dans un futur assez proche. Les Arabes réagirent très vite face à ces statistiques.

Il n’avaient jamais accepté le mandat britannique sur la Palestine et son but déclaré d’y créer un foyer juif. La politique des Arabes de Palestine suivait une logique de clan. Le clan le plus nationaliste était celui des Husaynis, sous l’égide du Mufti de Jérusalem, al-Hajj Amin al-Husayni. Il se méfiait de toute réforme sociale qui pourrait mobiliser la masse paysanne illettrée des paysans Arabes palestiniens. Il se mit donc en quête d’un soutien extérieur pour contenir des soulèvements internes. Son choix se porta sur l’Italie.

Cependant, le projet allemand pour créer une réserve de Juifs, ainsi que la présence de troupes allemandes en Égypte, favorisèrent la prise de contact des nazis avec le grand Mufti  pendant la guerre ! Le Mufti avait, quant à lui, ses propres visés sur les possibilités offertes par sa collaboration avec le régime nazi.

Le 21 juillet 1937, il décida de resserrer ses liens avec l’Allemagne en rendant une visite officielle au Consul général allemand en Palestine. Bien que les Allemands aient officiellement refusé de changer leur politique, ils décidèrent de porter plus d’attention à la Palestine. La révolte arabe de 1936-1939 avait déjà bénéficié de l'appui direct, financier et militaire, de l'Allemagne et de l'Italie.

Le 20 novembre 1941, le ministre allemand des affaires étrangères, Ribbentrop, reçut le Mufti à Berlin. Leur conversation fut un préalable à la conversation du Mufti avec Hitler.  Sponsorisé par l’Allemagne nazie, il étendit alors ses velléités vers le Moyen Orient mais aussi vers les autres zones géographiques juives. Allant de la propagande radio, à l’espionnage, ses activités visaient à organiser des Musulmans en unités militaires dans les pays occupés par les forces de l’Axe.

Sa plus grande réussite fut le recrutement de dizaines de milliers de Musulmans en Bosnie-Herzégovine et en Albanie pour les Waffen SS. Ses légions arabes participèrent plus tard au massacre de dizaines de milliers de Serbes, de Juifs et de bohémiens. En 1943, il y avait 20 000 musulmans sous les drapeaux allemands et sa «division » de Waffen SS, les Handshar. Mais l’aventure des Balkans ne constituait qu’une partie de l’activité du Mufti, dont les préoccupations étaient centrées sur les Juifs de toute la planète.

A Berlin, en 1943, dans le grand hall de la Luftwaffe, le Mufti s’attaqua à « la conspiration anglo-saxonne et juive », et déclara que le traité de Versailles était un désastre à la fois pour les Allemands et les Arabes. Mais les Allemands, dit-il, savaient se débarrasser des Juifs. Le 1er mars 1944, il ajouta à la radio : «Arabes, soulevez-vous et battez-vous pour vos droits sacrés. Tuez les Juifs là où vous les trouverez. Cela est agréable à Dieu, à l’Histoire, et à la religion. Cela sauve votre honneur. » Le Mufti participait déjà à la solution finale. Il rendit même visite à Auschwitz où il encouragea les gardes en leur enjoignant de travailler encore plus.

Les conséquences de ces actes de collaboration avec les nazis au cours des années 30 furent que lorsqu’on envisagea une modification des lois sur l’immigration aux États-Unis et en Europe occidentale pour fournir un refuge aux juifs persécutés, ce furent les sionistes qui organisèrent activement l’arrêt de ces efforts.

Ben Gourion s’adressant à un rassemblement sioniste  de Grande-Bretagne en 1938 déclara : « Si je savais possible de sauver tous les enfants actuellement en Allemagne en les faisant venir en Angleterre et seulement la moitié d’entre eux en les transportant en Israël, eh bien j’opterais pour la seconde solution ».

Cette obsession de la colonisation de la Palestine et de l’écrasement des Arabes conduisit le mouvement sioniste à s’opposer à toute tentative de sauver les juifs face à l’extermination, parce que les possibilités de détourner vers la Palestine une main-d’œuvre sélectionnée en auraient été entravées. De 1933 à 1935, on comprend dès lors la motivation de l’Organisation sioniste mondiale qui refusa donc les deux tiers des juifs allemands qui sollicitèrent un certificat d’immigration.

A la place de ces juifs confrontés à l’extermination, elle fit venir en Palestine 6 000 jeunes sionistes entraînés en provenance des USA, d’Angleterre ou autres pays sans danger. Pire, non seulement elle ne chercha aucune alternative pour les juifs confrontés à l’holocauste, mais encore les dirigeants sionistes s’opposèrent-ils de façon belliqueuse à tous les efforts pour fournir un refuge aux juifs en fuite.

En 1943 encore, alors que les juifs d’Europe étaient exterminés, le Congrès US proposait de constituer une commission pour « étudier » le problème. Rabbi Stephen Wise, qui était le principal porte-parole américain du Sionisme, vint à Washington pour déposer contre cette loi de sauvetage des juifs parce qu’elle détournerait l’attention de la colonisation de la Palestine.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/11/les-prophetes-du-diable.partie-25.html

Voir les commentaires

Les prophètes du Diable. (Partie 23)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Le Sionisme aux manettes du monde.

Retour à la première partie : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/10/les-prophetes-du-diable.partie-1.html

La mise en œuvre de ce programme fut réalisée en partie par Menachem Begin et par son futur successeur comme Premier ministre, Yitzhak Shamir, comme commandants militaires des Combattants pour la liberté d’Israël. Dans les territoires désormais passés sous l’occupation de Sion après la partition, il y avait approximativement 950 000 Palestiniens vivant dans environ 500 villages et les grandes villes. Six mois plus tard, il ne restait que 138 000 personnes.

Pourquoi ?  Les Sionistes s’étaient comportés comme d’horribles bouchers. Les habitants de Jérusalem furent forcés de traverser la ville à pied dans leurs vêtements maculés de leur sang et devant les passants ricanant. La grande majorité des Palestiniens furent tués dans des conditions atroces, mutilés, violés, expulsés de force ou s’enfuirent de panique devant les bandes de tueurs des unités militaires israéliennes.

La valeur du vol bientôt réalisé représenterait des centaines de milliards de dollars de l’époque. L’État d’Israël mérite donc bel et bien le nom de La Bête, puisque son élévation résulte de la piraterie et du pillage. Ayant ainsi éliminé la plupart des habitants, le gouvernement israélien entreprit la destruction systématique de leurs habitations et possessions. Près de 400 villages et cités furent totalement rasés en 1948 et 1949.

D’autres suivirent dans les années 50. Chose facile, avec l’expulsion de ces malheureux et la destruction de leurs villes et villages, une grande quantité de propriétés furent confisquées sous motif « Loi sur les propriétaires absents » (1950).

Début des années 60, c’est le Fonds national juif (FNJ) qui va entrer en action. Il va machiavéliquement en arriver au résultat escompté : nul terre ne pouvait être louée à un non-juif, ni être sous-louée, vendue, hypothéquée, donnée ou léguée à un non-juif.

Les non-juifs ne pouvaient être employés pour la culture ou pour tout travail relié à l’agriculture. Si ces conditions n’étaient pas respectées, la suppression du bail sans compensation s’ensuivait assortie de monstrueuses amendes. En Israël, ces terres d’État sont placées dans la catégorie « terre nationale ». Cela signifie « juive », et non israélienne. L’embauche de non-juifs est considérée comme illégale et punie pour infraction à la loi. Du fait du manque de fermiers juifs, et comme les Palestiniens recevaient un salaire inférieur à celui des travailleurs juifs, certains fermiers juifs (comme Ariel Sharon) employaient des Arabes.

Ce que tout cela révèle, c’est que l’État d’Israël est uniquement raciste. Les « gens » signifient seulement les juifs. Un « immigrant » ou un « colon » ne peut être qu’un juif. Une concession signifie une concession pour les juifs seulement. La terre nationale des Rothschild signifie la terre juive - non la terre israélienne.

La définition d’un juif étant entièrement fondée sur le diktat religieux orthodoxe, avoir « des générations de descendance maternelle juive » est la condition préalable pour bénéficier légalement du droit à la propriété, à l’emploi ou à une protection.

Lorsque vous sortez des clous : c'est-à-dire de la pensée imposée, on vous taxe de suite de raciste, fasciste et antisémite ; la soupe habituelle. Mais, comme je vous l’expose ici, Il n’existe pas d’exemple plus   clair, plus démonstratif, de lois et de procédures racistes.

En utilisant ces mêmes critères « judicieux », plus de 55% des terres et 70% de l’eau en Cisjordanie (territoire occupé en 1967) ont été confisqués aux malheureux tout ceci au bénéfice de 6% de la population. Ce sont environ 40 000 colons qui vont lamentablement se gaver au regard des 800 000 Palestiniens brimés à l’extrême. A Gaza (territoire occupé en 1967), 2 200 colons vont ainsi se voir octroyer plus de 40% des terres face à 500 000 Palestiniens confinés dans des camps surpeuplés et des bidonvilles dignes de ceux qu’on prépare actuellement pour les non-vaccinés.

Car c’est hélas la même chose qui nous attend prochainement après les piquouzes, les pénuries, et finalement l’effondrement économique définitif autant que voulu par les tenants de la Bête immonde amplement dénoncée dans l’apocalypse de Jean.

Ainsi, ces pratiques universellement condamnées dans les territoires occupés après 1967 ne sont que le prolongement du processus même par lequel la Bête a été établie. L’utilisation de la force, la confiscation des terres assortie d’une cruauté sans pareille constituent son apanage et sa marque de fabrique.

Covid-19 y contribuant depuis deux ans, elle mène à l’exclusion des gueux relégués au rang d’esclaves.  Ces travailleurs non juifs entièrement vaccinés et pucés, ramollis du cerveau, sont au centre des théories et des pratiques sionistes devant mener définitivement à leur NOM.

En un écho lointain avec ce que nous vivons et allons prochainement tous subir, Theodore Herzl, en grand initiateur de la chose, avait promulgué ce programme le 12 juin 1895 en des termes « gracieux » : « Nous ferons disparaître comme par enchantement (...) la population sans le sou de l’autre côté de la frontière (...) tout en lui refusant tout emploi dans notre pays. »

Ainsi va ce monde fou aux valeurs inversées, on vous y traite facilement de raciste ou d’antisémite au moindre fait pouvant relever du pur et simple nationalisme sincère alors qu’aujourd’hui, environ 93% de la terre qu’on appelle l’État d’Israël, et dont une grande partie appartient aux Rothschild, est administrée par le Fonds national juif avec les règles ci-dessus décrites.

Pour avoir le droit d'y vivre, de louer une terre, ou d’y travailler, il vous faut prouver que vous avez au moins trois générations de descendance maternelle juive.

Il fut un temps où, dans la mouvance post soixante-huitarde déjà orchestrée par qui vous savez, il était de bon ton, cool, de penser « kibboutz », un prétendu exemple de coopération socialiste. Alors qu’en fait c’est l’organisation israélienne qui pratique le plus haut degré d’exclusion raciste. Le kibboutzim existe essentiellement sur des terres palestiniennes confisquées.

Les non-juifs ne peuvent en être membres. Si des « travailleurs temporaires » chrétiens ont des relations avec des femmes juives, ils sont forcés de se convertir au judaïsme pour pouvoir être membres d’un kibboutz. Les candidats chrétiens à l’intégration par leur conversion dans un kibboutz doivent promettre de cracher dorénavant lorsqu’ils passeront devant une église ou une croix.

Si la colonisation de la Palestine a été caractérisée par une série de déprédations, il nous faut prendre le temps d’examiner l’attitude du mouvement sioniste non seulement envers ses victimes palestiniennes (sur laquelle nous reviendrons), mais envers les juifs eux-mêmes.

Je le mentionne déjà dans mon second ouvrage, Herzl lui-même écrivait sur les juifs de la façon suivante : « J’ai réussi à atteindre une attitude plus libre envers l’antisémitisme, que je commence maintenant à comprendre historiquement et à pardonner. Par-dessus tout, je suis conscient de la vanité et la futilité de vouloir "combattre" l’antisémitisme. »

Les fondateurs du Sionisme considéraient les antisémites eux-mêmes comme des alliés, parce qu’ils partageaient avec eux le même désir de faire quitter aux juifs les pays où ils vivaient. Ils ont toujours joué sur tous les tableaux et mangé à tous les râteliers.

Herzl et Weismann allèrent même jusqu’à offrir d’aider à garantir les intérêts tsaristes en Palestine et à débarrasser l’Europe de l’Est et la Russie de ces « juifs anarcho-bolcheviques nocifs et subversifs ». Souvenez-vous de l’appel lancé par les sionistes à l’adresse du sultan de Turquie, du Kaiser allemand, de l’impérialisme français et de l’Empire britannique.

Alors oui, cette lecture est peut-être dérangeante, mais elle a la vertu de mettre la Vérité en lumière, c’est d’ailleurs le but de mon blog, car l’histoire du Sionisme en grande partie dissimulée est proprement sordide.

Mussolini fournit aux escadrons du mouvement de jeunesse des sionistes révisionnistes, le Betar, des chemises noires pour rivaliser avec ses propres bandes fascistes. Lorsque Menachem Begin devint le dirigeant du Betar, il préféra les chemises brunes des bandes d’Hitler, un uniforme que Begin et les membres du Betar portaient dans tous leurs meetings et rassemblements. Des regroupements au cours desquels, ils s’accueillaient, ouvraient et clôturaient leurs réunions par le salut fasciste.

C’est ainsi qu’afin de brosser l’animal nazi dans le sens du poil, la Fédération sioniste d’Allemagne envoya un mémorandum de soutien au parti nazi le 21 juin 1933. Loin de dénoncer cette politique, le congrès de l’Organisation sioniste mondiale en 1933 repoussa une résolution appelant à l’action contre Hitler, par un vote de 240 contre 43.

Au moment même où se tenait ce congrès, Hitler annonçait la conclusion d’un accord commercial avec la Banque Anglo-palestinienne de l’Organisation sioniste mondiale, qui rompait ainsi le boycott du régime nazi par les juifs à une époque où l’économie allemande était extrêmement vulnérable.

On était en plein cœur de la grande dépression et les gens poussaient des brouettes de deutschemarks sans valeur. L’Organisation sioniste mondiale rompit le boycott juif et devint l’un des principaux distributeurs des marchandises nazies dans tout le Moyen-Orient et en Europe du Nord.

Ils établirent le Ha’avara,  une banque en Palestine ayant pour but de recevoir l’argent de la bourgeoisie juive allemande, avec lequel les marchandises nazies étaient achetées en quantité substantielle.

Par la suite, les sionistes firent venir en Palestine le baron von Mildenstein du Service de Sécurité S.S. pour une visite de six mois de soutien au Sionisme. Cette visite aboutit à un long rapport de Joseph Goebbels, ministre de la Propagande de Hitler, dans Der Angriff (L’Assaut) en 1934, rapport louangeur pour le Sionisme. Goebbels commanda un médaillon frappé d’un côté avec la swastika et de l’autre avec l’étoile de David sioniste.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/11/les-prophetes-du-diable.partie-24.html

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 > >>