Overblog
Editer la page Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Plaisir ou bonheur, lequel des deux est vecteur de douceur ?

L’homme est constamment à la recherche de plaisirs à assouvir. Lorsque nous nous penchons sur l’étude du cerveau humain, nous pouvons observer en périphérie, le cortex qui tel une peau recouvre des parties plus profondes tels le thalamus, l’hypothalamus et le corps strié. Cette représentation est très schématique mais permet de comprendre au mieux l’exposé qui suit. Lorsqu'une impulsion remonte du cerveau profond (archaïque) elle se traduit par des instincts, émotions et humeurs divers. Elle réclame le fait d’être assouvie dans les plus brefs délais. Une tension va alors naître au niveau du cortex cérébral, elle va demander une réalisation, exemple : Sensation de faim, besoin de boire, excitation sexuelle. Lorsque la pulsion aura reçu une réponse, le cerveau va traduire cela par une sensation de bien-être, de plénitude. Ces pulsions basiques (pulsions de vie), sont dénuées de tout sens moral, elles visent à la satisfaction de nos besoins organiques primaires nécessaires à l’entretien de la vie.

Notre société consumériste en est arrivée à confondre ces deux notions bien distinctes que sont le bonheur est le plaisir. Tout humain est constamment sollicité  et ce, des centaines de fois par jour, afin de s’offrir tel ou tel plaisir. Les publicitaires font constamment appel à ces pulsions primaires communes à chacun de nous, faisant de l’humain un prisonnier de ses plaisirs : Alcool, tabac, jeux, sexe, achats compulsifs, besoin de l’autre, etc.

Observez les publicités continuelles tout autour de vous ! Leur but n’est que de vous aliéner au plaisir de consommer toujours mieux, toujours plus. Que constatons-nous dans nos sociétés occidentales ? Au lieu de nous rendre heureux tout cela nous rend dépendant. Sous prétexte que le bonheur serait quelque chose d’inaccessible, on a voulu le remplacer par l’assouvissement des plaisirs à la chaine. Tout cela relève d’un choix stratégique et politique. Une toile d’araignée est tissée devant chacun de nous, le plaisir rend dépendant, il asservit l’homme. Il doit consommer ou crever.

Bientôt d’ailleurs, il devra le faire au nom du N.O.M., le marquage, le signe de la « Bête » 666 sans lequel aucun humain sur cette Terre ne pourra subsister.

Si l’on vous dit que vous avez seulement droit au plaisir, que le bonheur n’est pas de ce monde, vous allez vous lancer dans une quête effrénée afin  d’en d’assouvir un maximum. Cette planète porte actuellement des centaines de millions de frustrés qui travaillent toujours plus afin de de réaliser des plaisirs éphémères.

Dans certaines philosophies et surtout dans un vieux bouquin qui se nomme la BIBLE,  on dit heureusement, que le bonheur peut-être atteint ici et maintenant. Il faut le chercher au fond de soi, ne plus être de ce monde, cette quête la libère, alors qu’assouvir constamment de nouveaux plaisirs emprisonne l’humain dans une cage à larges barreaux de frustration.

Il n’est pas question de nier le plaisir, il a un rôle légitime à jouer, un rôle biologique. Cette part n’est rien à côté du bonheur éprouvé par l’être qui aura su  trouver intérieurement, après une recherche plus ou moins longue et rigoureuse, le chemin qui mène à DIEU. Ce sera parfois un cheminement parsemé de surprises plus ou moins drôles.  Les chemins qui mènent au bonheur sont divers et variés,  mais ils passent tous par une pleine connaissance de soi, de ce que nous sommes réellement ; des enfants ignorants, en attente d’un héritage sublime. Nous sommes chacun, un petit morceau du puzzle, un microcosme dans LE macrocosme.

Lorsque vous parvenez en haut de la montagne, après ce long voyage que représente la connaissance de DIEU, vous  regardez  alors ce qui faisait soi-disant le plaisir, avec un regard plein de compassion pour ceux qui, peu nombreux, cherchent encore. Vous possédez alors le regard du voyageur qui se retourne et voit avec plaisir le chemin parcouru et en éprouve, un profond bonheur !

Vous apercevez alors le long travail effectué et, surtout, les nombreuses embûches que l’on avait mises sur votre route afin que vous ne puissiez jamais rencontrer l’Etre essentiel, votre Créateur, DIEU.

Une petite pensée philosophique, pour un esprit sain dans un corps sain.

Olivier