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astronomie

Les Illuminatis anéantis par leur dieu solaire.

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Corrélation entre l'activité solaire et les grands séismes dans le monde

Dans un monde ou une élite luciférienne désire nous vacciner afin de faire de nous tous (les survivants à la piquouze) des zombis connectés à l’Intelligence artificielle (IA), et où le numérique deviendrait la panacée, imaginez un instant que Dame nature s’en mêle et vienne griller tout le système, nous ramenant en moins d’un claquement de doigt à l’âge de pierre. Imaginez alors un instant la gueule de Bill le coyote et celle de tonton Schwab.

C’est peut-être de cette façon que le CREATEUR va mettre un terme aux MONSTRUEUSES turpitudes de ces trous du cul qui se veulent plus royalistes que le Roi ?

Dans ma série d’articles « De Charybde et Scylla » j’explique comment l’élite, après nous avoir fait avaler la pantomime du couillonavirus, désire nous faire avaler celle du réchauffement causé par les gueux. L’année dernière, sensiblement à la même époque, je vous mettais en garde contre un changement de cycle naturel qui entrait alors en œuvre.

https://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/11/le-pouls-ou-les-battements-de-coeur-du-monde.html

C’est désormais chose faite et l’élite de psychopathes le sait. Elle désire utiliser ce qui est naturel afin de persuader le plus grand nombre à œuvrer dans le sens d’un changement de vie drastique (Great reset) afin de sauver la planète.

Lorsque ces changements naturels ne sont pas assez rapides, visibles et surtout effrayants, l’élite a en réserve des armes capables d’influencer le climat (HAARP, chemtrails) afin de nous persuader du bien fondé de son action salvatrice autant que bienfaitrice pour l’humanité.

https://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/11/de-droles-de-feux-pour-un-triste-monde.html

Jeudi 28 octobre dernier, des images capturées par la NASA montraient une titanesque éruption solaire. L’événement a provoqué un gigantesque tsunami de plasma à la surface de l'astre. L’éruption s’est produite dans la partie sud du soleil sur cette image : les grosses taches jaunes.

La NASA a ainsi filmé une éruption solaire titanesque, classée degré X1, l'un des plus puissants de l'échelle. L'événement a déclenché un gigantesque tsunami de plasma qui s'est répandu à la surface de tout le disque solaire. Cette onde de plasma mesurait environ 100 000 kilomètres de haut et se déplaçait à une vitesse de plus de 700 kilomètres par seconde !

Les protons sont arrivés sur la Terre, à quelque 150 millions de kilomètres de là, en moins d'une heure, causant notamment une panne radio temporaire en Amérique latine ET LES MONSTRUEUSES TEMPETES QUI SEVISSENT ACTUELLEMENT UN PEU PARTOUT. Les éruptions solaires s'accompagnent parfois d'une éjection de masse coronale. Ces arrivées de particules chargées sur notre planète peuvent perturber les communications par satellite et les GPS.

Et justement, ma série d’article de l’année dernière visait à vous expliquer ce phénomène récurant que nos anciens connaissaient parfaitement. Causé par les « deux grosses » de notre système solaire qui l’excitent, de manière régulière, telle une pendule, et en fonction des alignement avec les autres astres, notre soleil est excité ou ralenti et capable de nous en mettre ou pas plein les mirettes.

L’éruption dont il est question ici s’est produite ce jeudi 28 à 17 h 38. Elle a été classée de degré X1, soit l’un des plus puissants de l’échelle. Ces éruptions sont en effet classées selon des lettres, B, C, M et X, X étant la plus forte. Le chiffre associé indique par exemple que X2 est deux fois plus fort que X1.

L’éjection de masse coronale (EMC) s’est alors dirigée vers la Terre à une vitesse de 1260 km/s. Cette arrivée de particules chargées entraîne au mieux des aurores magnétiques et perturbe les communications par satellite et les GPS. Au pire elle provoque des séismes et de éruptions volcaniques qui, je le rappelle sont en recrudescence depuis ma mise en garde de novembre-décembre 2020. La tempête de plasma a été filmée par l’Observatoire de la dynamique du soleil (SDO), dont on voit les images ci-dessous.

https://youtu.be/w3k4TpSwPQs

Sur le film de l’éruption solaire les dates sont justes mais les jours de la semaine erronés.

Je vais donc ici en profiter pour tenter de vous expliquer les soubresauts de notre Gaïa. Les grands séismes qui se produisent dans le monde impliquent un mécanisme en relation externe à la Terre. En cause : la densité de protons avec un décalage temporel d'un jour. La signification d'une telle corrélation est très élevée et augmente avec le seuil de magnitude sismique. Un effet piézoélectrique inverse induit par le champ électrique appliqué est lié à la densité des protons éjectés.

Ce FAIT que beaucoup semblent vouloir ignorer ouvre des perspectives dans les interprétations sismologiques, ainsi que dans la prévision des séismes. Ce que nos lointains aïeux savaient pertinemment et qu’on a ensuite caché aux peuples afin de les asservir.

Tout récemment, certains auteurs ont suggéré que l'occurrence des tremblements de terre pourrait être liée aux variations de la vitesse de rotation de la Terre. Ceux-là on les laissera de côté (ceux qui voudront savoir pourquoi pourront consulter mon prochain livre Naschas). Nous allons nous intéresser de près à un plus petit nombre de chercheurs qui ont étudié les liens possibles entre l'activité solaire, les orages électromagnétiques et les tremblements de terre.

Ceux-là sont dans le Vrai, ils sont sur la piste du savoir des anciens. La première idée que les taches solaires pourraient influencer l'occurrence du tremblement de terre remonte à 1853, et est due au grand astronome solaire Wolf. Ceux qui voudront en savoir plus concernant ces tâches pourront lire les articles qui leur sont consacrés sur mon blog (novembre et décembre 2020).

La densité et la vitesse des protons varient avec le temps, donc s'il existe une corrélation avec les séismes, elle doit être trouvée soit en termes de taux de séismes différents en fonction des valeurs de protons élevées/faibles, soit avant/après les valeurs élevées ou faibles.

L'analyse du catalogue mondial des séismes 1996-2016 montre une corrélation importante avec la densité de protons mesurée sur la même période. Pourquoi ? Grâce à la plus grande probabilité que des tremblements de terre se produisent pendant des fenêtres temporelles de 24 h juste après une période de pointe (au-dessus d'un certain seuil) de densité de protons éjectés  due à l'activité solaire. Ce type de corrélation entre la sismicité mondiale et l'activité solaire a également été vérifiée avec d'autres variables liées à l'activité solaire, notamment la vitesse des protons, leur pression dynamique, leur flux et leur densité.

De plus, en augmentant la magnitude seuil du catalogue des séismes, le pic en relation devient progressivement plus grand. La corrélation entre les grands séismes mondiaux et la densité de protons produite par l'activité solaire apparaît alors évidente.

Une fois que la relation entre la densité de protons générée par le vent solaire, et les grands séismes mondiaux a été vérifiée, la prochaine étape consiste à vérifier s'il existe un mécanisme pouvant sur terre expliquer un tel résultat, notamment les effets piézoélectriques dans les roches générés par de grands courants électriques.

Un potentiel électrique élevé se produit parfois entre l'ionosphère, chargée par la forte densité de protons générés à des distances plus élevées, et la Terre. Ce potentiel élevé est à même de générer par induction électrique des altérations du potentiel normal souterrain. Comment ? Par le biais d’une décharge électrique, canalisée en profondeur par de larges failles. Certains canaux souterrains représentent des voies hautement conductrices.

Un tel courant électrique, traversant le défaut, générera, par effet piézoélectrique inverse, une impulsion de déformation qui pourra alors déstabiliser le défaut du canal de conduction favorisant sa rupture.

Ce sont les minéraux de quartz abondants dans les roches qui favorisent cet effet piézoélectrique inverse. Un tel effet peut fonctionner, en principe, pour toutes sortes de défauts. Pour faire simple, l'effet piézoélectrique agit pour produire une impulsion de dilatation ou de contraction sur un axe particulier du cristal, en fonction de la polarité du courant électrique.

Ces types d'effets, induits par un potentiel électrique élevé entre l'ionosphère et la Terre, devraient vraisemblablement s'accompagner de décharges électriques dans l'atmosphère, qui provoqueraient des phénomènes de luminescence. En fait, j’en parle dans mon livre La Promesse, il existe de nombreuses observations de phénomènes de luminescence macroscopique (appelés Earthquake Lights) avant et accompagnant les grands séismes.

De plus, ces phénomènes pourraient également provoquer de forts effets électromagnétiques, qui seraient enregistrés sous forme d'ondes radio ;  de tels phénomènes ont été largement rapportés comme accompagnant et généralement précédant les grands séismes. Plus généralement, de nombreuses anomalies électromagnétiques, souvent bien évidentes, sont de plus en plus fréquemment rapportées associées à des séismes modérés à importants. L'augmentation de la densité de protons près de la magnétosphère explique toutes ces observations, et donne une base physique aux phénomènes ici décrits.

Conclusion : grands séismes mondiaux et densité de protons près de la magnétosphère, due au vent solaire sont intimement liés. Le vent solaire, module la densité de protons et donc le potentiel électrique entre l'ionosphère et la Terre. Entre alors en jeu un mécanisme physique expliquant l'impulsion de contrainte-déformation causée par un effet piézoélectrique. De telles impulsions seraient générées par de grandes décharges électriques canalisées dans les grandes failles, en raison de leur conductivité élevée. Elles sont fracturées et saturées d'eau.

Or, notre Soleil est entré dans un cycle très faible et propice à ce genre de phénomène. Je vous invite à ce sujet à lire ou relire ma série d’articles parus fin 2020 et début 2021. Peut-être est-ce ainsi que Dieu mettra un terme au plan monstrueux échafaudé par cette élite luciférienne désireuse de nous réduire tous à l’état de zombis numérisés. Paradoxe d’un monde/démon ou les Illuminatis se verraient anéantis par la lumière de leur dieu solaire.

 

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

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Olivier

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VOULEZ-VOUS COMPRENDRE POURQUOI RIEN NE VA PLUS, MÊME LE CLIMAT ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

VOULEZ-VOUS COMPRENDRE POURQUOI RIEN NE VA PLUS, MÊME LE CLIMAT ?

Alors voici un petit rappel de ce qui s’en vient en plus de couillonavirus et de son cortège d’austérités programmées.

L’Allemagne frappée par des pluies diluviennes. La Wallonie sous les eaux ainsi que l’Est de notre pays, et bien d’autres endroits encore dans le monde. Ailleurs se sont de fortes chaleurs et des incendies qui sévissent. Je vous ai prévenu depuis longtemps des changements climatiques qui viennent, les articles les plus importants étaient ceux-ci : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/11/le-pouls-ou-les-battements-de-coeur-du-monde.html  et https://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/12/le-great-reset-mais-pas-celui-de-klaus-chwab-et-de-davos.html   

Je ne fais pas ceci de gaieté de cœur, simplement afin de faire monter l’anxiété déjà palpable. Si je joue les empêcheurs de tourner en rond, c’est pour que vous sachiez, car eux sont déjà au courant !

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Olivier

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Lunaires, Martiens, ou Terriens ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Depuis l'Antiquité, nos ancêtres ont étudié la Lune dans l'espoir d’y voir quelque chose d'inhabituel, de surnaturel.

Notre civilisation cynique autant qu’hypocrite voudrait nous imposer le dogme selon lequel tout ce qui attendait l’homme sur notre satellite durant les années 60 était contenu dans le rapport Brookings. La découverte de preuves d'une civilisation extraterrestre sur la Lune y était prédite. C’est un demi-mensonge, vous allez comprendre !

En 1977, un livre sera publié en Albion par un dénommé George Leonard : « Somebody else is on the Moon ».  Qui se cachait sous le pseudonyme ? Dans tous les cas, il s'agissait d'une personne bien informée ayant réussi à accéder à de nombreuses informations, y compris top-secrètes. Néanmoins, ceux qui croient en Dieu n’ont pas besoin d’être agent ou de posséder des dossiers secrets pour savoir qu’avant la CHUTE, nous étions tout sauf des pithécanthropes !

35 photos, chacune accompagnée d'un numéro de code de la NASA, des dizaines de dessins détaillés réalisés, selon l'auteur, à partir de photographies grand format de haute qualité de la NASA , seront publiés dans ce livre, tout ceci et les déclarations d'experts conduit le lecteur à une conclusion étonnante autant que téléguidée : outre le fait que les Américains ont marché sur l’astre, la NASA et de nombreux scientifiques de renommée mondiale savaient depuis longtemps que des signes de vie intelligente seraient trouvés sur la Lune.

La communauté mondiale n’attacha pas beaucoup d’importance à ce livre, considérant que ce qu’il contenait n’avait pas été prouvé. Mais début 1996, des informations fantastiques furent révélées. J’y consacre de nombreuses pages dans le second tome de Dernier Regard sur un monde corrompu paru en 2016.

Si l’on en croit ces révélations, il y a des traces de la civilisation la plus ancienne et extraterrestre sur notre satellite. La nouvelle fut annoncée à Washington lors d'une conférence de presse par Ken Johnston, l'ancien chef du service photo du laboratoire lunaire de la NASA, ainsi que plusieurs autres anciens ingénieurs et scientifiques de la NASA. Le sujet principal était « la dissimulation par la NASA des images d’Apollo montrant d’anciennes ruines lunaires ».

Outre le fait de nous faire adhérer à l’existence des petits hommes verts, ces révélations constituaient pour la NASA une formidable cure de jouvence. En effet bien que mise en cause pour dissimulation de preuves, il n’en restait pas moins que l’ensemble du mythe lunaire était vrai puisque de multiples Gastronautes en culottes longues autant que pressurisées avaient tous de leurs yeux vu la chose. Et pour se faire, il fallait y être allé !

Ken Johnston raconta ainsi avec moult détails ce qui a été soigneusement caché à la communauté mondiale durant 40 ans. Les astronautes des missions Apollo avaient découvert des traces architecturales et technologiques d'une ancienne civilisation sur la Lune et les avaient photographiées

Plus encore, ils y avaient découvert une technologie gravitationnelle jusque-là inconnue. Voilà qui vient bien à propos compléter mon précédent article et semer encore davantage le doute concernant ces engins technologiquement supérieurs qui se permettent de survoler nos centrales atomiques et les installations militaires des puissants de ce monde. Sont-ils d’origine américaine, russe ou chinoise ? Chacun se rejette ainsi bien adroitement la baballe en un gigantesque flou artistique propice à toutes les conjectures, et surtout les mauvaises.

Ken Johnston raconta alors comment ses supérieurs de la NASA lui avaient ordonné de détruire des photos dérangeantes du programme Apollo, ordre auquel il aura désobéi puisqu’il en a montré certaines à la presse. Elles représentent toutes des preuves d'une civilisation extraterrestre : des ruines de villes, d'énormes constructions en verre, des tours et des châteaux suspendus dans les airs, et même la tête d'un robot.

Selon Johnston, et là réside toute l’arnaque, les Américains ont apporté sur Terre quelque chose que la NASA gardera secret pendant une génération ... Il y a en effet eu plusieurs découvertes sur la Lune qui ont dérouté les géologues. Mais pour les faire, nul besoin d’y faire alunir un homme : des sondes et des robots faisaient parfaitement l’affaire.

Après cette conférence, d'autres lanceurs d'alertes dans les rangs de la NASA ont publié des images lunaires révélatrices sur divers sites de l’Agence spatiale. Ce sont des photos avec une excellente résolution. Grâce à Internet, le monde entier, y compris les citoyens ordinaires, ont pu voir ces images étonnantes sans aucune entrave.

On appelle cela de l’ingénierie sociale, une mise en condition comme avec couillonavirus. Le jour souhaité par l’élite, la masse est ainsi prête à accepter, avaler n’importe quelle couleuvre ou python réticulé !

Richard Hoagland est un individu dont je parle dans mon livre cité plus haut. Après cette conférence de presse sensationnelle, une interview avec ce consultant de la NASA est apparue. C'est lui, avec Johnston, qui a publié ces éléments secrets autant que perturbants. Durant l’interview il déclara : « Je crois que le projet Apollo a confirmé l'existence d'une civilisation étonnante, ancienne, mais toujours humaine sur la Lune… Mais nous n'avons pu divulguer qu'une petite partie des informations que la NASA a reçues sur une ancienne civilisation humaine perdue depuis longtemps, ce qui indique que l'homme habitait autrefois tout le système solaire. Ceci est attesté par les données obtenues à partir de Mars, elles sont également classées par la NASA. Demandez-vous si les ruines de la « nouvelle Atlantide » ont été trouvées sur la lune ? Eh bien, pour commencer, je pense qu'il serait plus correct de dire « vieille Atlantide ».

Je suis en parfait accord avec Richard Hoagland CONCERNANT CERTAINS POINTS notamment le fait que « l'homme habitait autrefois tout le système solaire. » Certains vont rires, et grand bien leur fasse, car il n’est pas donné à tout le monde de connaître la VERITE et surtout de l’accepter concernant ces sujets essentiels.

La science de cette civilisation a permis de voyager dans l’espace proche jusqu’à la Lune et bien au-delà. Et ce n’est pas si vieux ! Ils ont construit des structures gigantesques à partir d'un matériau qui ressemble au verre. Tout ceci nous ramène au « mythe égyptien » sur le dieu de la sagesse, Thot, descendu sur Terre pour enseigner à l'homme le langage, l'écriture, l'architecture, etc. 

Johnston et Hoagland ont écrit et publié le livre « Mission sombre : l'histoire secrète de la NASA ». Ils écrivent que certaines des technologies lunaires indiquent un haut niveau de développement. L'Union soviétique y a envoyé un véhicule tout-terrain, il a également pris des photos d'une civilisation ancienne. Elles ont été classés. Plus de son plus d’images, circulez, il n’y a rien à voir !

Il est un fait qui ennui au plus haut point notre civilisation nombriliste se pensant être l’aboutissement d’un long cheminement alors qu’elle n’est en fait qu’une longue dégringolade : UNE CHUTE. L'existence de ces ruines construites par une « civilisation extraterrestre », sa technologie avancée stigmatisée sur notre satellite et aussi sur d'autres mondes, ne prouvent nullement que l’homme actuel ait pu poser le pied sur la Lune, ou que nous ayons des voisins Extraterrestres. Au mieux, des robots et des sondes nous ont ramené des images flagrantes de notre petitesse devant l’Histoire et le Grand Jardinier.

Si la NASA a « lâché du lest » c’est uniquement afin de redorer son blason déjà bien écorné. Tout au plus un moyen de propagande efficace de l'information, destiné à contrer le fait que l'opinion que les Américains n'étaient jamais allés sur la Lune, et l'épisode avec l'atterrissage d'un astronaute américain a été simplement, par exemple filmé dans en studio. 

Outre ce fait, cela permet également une « désinformation militaire » délibérée. Cela permet de brouiller les pistes laissant croire que les Américains possèdent des secrets trouvés la haut et soi-disant ramené sur Terre. Avez-vous déjà oublié le cinéma de l’armée américaine durant la Guerre du Golfe, lorsqu’elle s’est transformée en pilleuse de musées et de sites historiques pour ensuite les détruire de manière ignoble ? S’il y a eu découvertes d’artefacts, c’est sur Terre, et uniquement sur elle qu’elles ont eu lieu. Il existe bel et bien des bribes d’une technologie supérieure qui a été retrouvé, nos OVNIS en sont la preuve, mais pas seulement !

Certains chercheurs, dont Richard Hoagland, estiment qu'une race extraterrestre a autrefois utilisé la Lune comme base de transit dans le cadre de ses activités sur Terre. Hoagland n’a pas tort, même la Bible en parle, encore faut-il savoir l’interpréter correctement.

Ses suppositions semblent confirmées dans « les légendes et les mythes » des différents peuples de notre planète. De nombreux kilomètres de ruines lunaires, d'immenses dômes transparents sur des bases massives, divers tunnels et autres structures obligent les scientifiques à reconsidérer leur point de vue sur les problèmes associés à notre satellite naturel. L'origine de la Lune et les caractéristiques de son mouvement par rapport à la Terre constituent des grandes questions pour une science libre.

Le mythe voudrait que les astronautes d'Apollo 10 aient pris une image unique (AS10-32-4822) d'un objet de plus d’un kilomètre appelé le « Château », qui du haut d’une altitude effarante de 14 kilomètres projette une ombre sur la surface lunaire. Et, manière de renforcer l’histoire, lors d’une réunion préparatoire, à laquelle avaient participé de nombreux scientifiques de la NASA, lorsque Hoagland demanda à nouveau les photos originales du « Château » dans les archives de la NASA, elles avaient disparu de la liste des photos « prises par l'équipage d’Apollo 10 »

Quant à l'équipage d’Apollo 12, l’histoire veut qu’après avoir atteint la surface de la Lune, il ait soudainement découvert que son atterrissage avait eu lieu sous contrôle d'un objet pyramidal. Quant à la saga Apollo 13, j’y consacre plusieurs dizaines de pages dans mon livre à sortir.

Edgar Dean Mitchell est le sixième homme à « avoir posé » le pied sur la Lune sur laquelle il est censé avoir séjourné les 5 et 6 février 1971. En 1984, il deviendra le cofondateur de l'Association des explorateurs de l'espace, une organisation internationale d'anciens astronautes. Il sera à ce titre le premier astronaute à avouer publiquement croire aux extraterrestres.

Après avoir visionné un film réalisé par les astronautes concernant la mer des tempêtes, et répondant à la question d’un correspondant, Mitchell a encore enfoncé le clou du mythe déclarant à une question concernant l’aspect sécuritaire : « J'ai encore mal au cou de devoir constamment tourner la tête, car nous avons littéralement senti que nous n'étions pas seuls là-bas. Je ne pouvais que prier. »

À quelles conclusions les géologues et les planétologues en arrivent-ils lorsqu'ils étudient les images des ruines lunaires et autres objets anormaux ? Et vous, qu’en pensez-vous ? À nouveau je vous repose la question de ma fin d’article précédent https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/06/le-maitre-du-monde.html : Extraterrestres ou Terrestres extras ? Ceux qui voudront le faire pourront prochainement approfondir ces points passionnants avec la sortie de mon livre.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

 

Olivier

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Il est où le réchauffement, il est où ???

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Certains vont me dire que j’en rajoute encore une couche (de neige), mais les FAITS sont là. Comme avec couillonavirus, il est approprié de ne considérer que les données de température réelles brutes et non de se limiter à celles communiquées par des organismes inféodées à l’élite et leurs capos : les organisations onusiennes, qui ajustent, normalisent ou, pire, corrigent ces données.

Les statistiques on peut leur faire dire ce qu’on veut ou presque, et à ce jeu-là, le GIEC et toute la chiourme onusienne sont des champions. Le pire dans cet exercice consiste à représenter les déviations des températures par rapport à une moyenne souvent choisie pour faire apparaître, comme par magie, un réchauffement plutôt qu'une stagnation de l'évolution de ces températures. C’est de la pseudo-science.

Après vous avoir parlé de l’air, aujourd’hui parlons de l’eau.

On parle de circulation thermohaline afin d’évoquer le système de circulation océanique engendrée par les différences de densité (masse volumique) de l'eau de mer. Ces différences de densité proviennent des écarts de température et de salinité des masses d'eau, d'où le terme de thermo pour température, et halin pour la salinité de l’eau.

Température, salinité et densité sont reliées par la l’'état de l'eau de mer. Les eaux refroidies et salées plongent au niveau des hautes latitudes dans l'Atlantique-Nord (Norvège, Groenland, et mer du Labrador). Elles descendent alors vers le sud, à des profondeurs comprises entre 1 et 3 km, formant l'eau profonde Nord-Atlantique. La remontée de ces eaux se fait principalement par mélange vertical dans tout l'océan.

Des zones de formation d'eau dense dans l'océan Austral, existent également au niveau des mers de Ross et de Weddell. Il est difficile de séparer la circulation engendrée par la densité seul des autres sources de mouvement des eaux, telles que le vent ou les marées. Pour étudier cette circulation les scientifiques préfèrent donc utiliser une notion mieux définie : la circulation méridienne de retournement ou MOC pour « Meridional Overturning Circulation ».

La circulation thermohaline a des conséquences encore mal estimées aujourd'hui sur le climat. Salinité et température ne sont pas suffisants pour maintenir cette circulation. Vents et marées y jouent un rôle primordial, notamment dans la remontée des eaux profondes. Voilà pourquoi progressivement, la notion de MOC, s'est substituée à celle de circulation thermohaline. L'intégration suivant la longitude peut être globale, ou restreinte à un bassin, comme c'est le cas pour la circulation méridienne de retournement Atlantique, ou AMOC pour « Atlantic Meridional Overturning Circulation ».

L'utilisation de l'une ou l'autre définition dépend du problème posé. La MOC est beaucoup utilisée dans la communauté scientifique, car elle est bien définie et facilement calculable par les modèles d'océan. Lorsque la zone se limite au bassin atlantique, on parle alors d'AMOC pour « Atlantic MOC ».

C'est dans l'océan Atlantique que la circulation méridienne de retournement est la plus intense et la plus étudiée. Elle est constituée de deux zones de convection. Dans la cellule supérieure, les eaux chaudes de surface sont transportées vers le nord, où elles se densifient sous l'effet de la chaleur et de l'eau douce, avec l'atmosphère. Dans certaines régions particulières, elles peuvent devenir plus denses que les eaux sous-jacentes et plonger, alimentant ainsi l'eau profonde nord-atlantique. Cette eau profonde est transportée vers le sud, où une partie remonte en surface dans l'océan Austral, fermant ainsi le tapis roulant.

Le transport vers le sud de l'eau profonde nord-atlantique et leur remontée au niveau de l’antarctique forment également la branche supérieure de la seconde cellule convective. Cette cellule est alors fermée par la formation, d'eau profonde et d'eau de fond, au niveau de la mer de Weddell, qui tapissent le fond de l'océan Atlantique.

Fin 2020, et début 2021 avec le rapprochement des deux grosses (Jupiter et Saturne) j’ai écrit une série d’articles démystifiant leur science qui est de la science-fiction.

Le 25 février dernier, la revue Nature géoscience confirmait : « le système de circulation océanique dont fait partie le Gulf Stream est à son plus bas niveau depuis plus d’un millénaire.  Le système de courants marins du bassin atlantique (AMOC en anglais) est en partie piloté par la densité des eaux. Lorsqu’elles arrivent à hauteur du Groenland et du Svalbard, elles deviennent suffisamment froides et salées pour plonger en profondeurs et créer un appel de masse depuis le sud. C’est ainsi qu’est maintenue l’extension vers le nord du Gulf Stream. »

Or, pour la plus grande joie des réchauffistes, avec le changement climatique soi-disant provoqué par l’homme, les glaces du Groenland et de l’Arctique fondent, libérant d’importantes quantités d’eau douce. De fait, la couche océanique supérieure tend à devenir moins dense au niveau de ces mers nordiques. Aussi, on s’attend à ce que la plongée des eaux soit de plus en plus difficile et que la circulation océanique ralentisse.

Le système du Gulf Stream est en perte de vitesse, c’est vrai. Mais sur cette Terre et dans la nature, tout est cyclique. Nos scientistes feraient bien de ne pas l’oublier avant d’incriminer le gueux, et de lui envoyer sainte Greta en amorce expiatoire.

Groenland, une « Terre verte », c’est ce que trouvèrent les Vikings lors de leurs raids, il y a plus de mille ans. L’industrie n’existait pourtant pas ?

N'oublions pas les volcans dans la donne, vous n’êtes pas sans savoir que beaucoup se réveillent. L’Etna en Sicile, et un de ses potes en Islande dans la nuit de vendredi à samedi 20 mars après une éruption volcanique survenue à Geldingadalur. Et ce ne sont que quelques cas non isolés. Le "bal des grosses" a eu une influence sur notre soleil qui, par redondance, a une influence sur la Terre et ses courants : soient-ils marins ou magmatiques. Or, les fonds marins sont criblés de volcans.

Il existe 1 000 fois plus de volcans sous-marins que les 1 500 volcans terrestres actifs. Les éruptions sous-marines se produisent au niveau des dorsales océaniques, là où les fonds marins se forment. Il y aurait donc 1,5 million de volcans sous-marins.

Et ces volcans sous-marins pourraient expliquer les grands changements climatiques de la Terre, puisqu’elle-même sujette aux bombardements d’énergie cosmique dont notre soleil est le grand ordonnateur. Ces énergies influencent davantage le climat et le magma en période de cycle faible, ce qui est le cas avec ce cycle 25 solaire débuté en 2020.

Les failles volcaniques actives au milieu des océans quadrillent le fond des mers et des océans comme une coutures, sur près de 60000 km. Il s'agit des bordures en expansion des plaques tectoniques gigantesques que l'apport constant de lave vient remodeler, représentant environ 80 % de la croûte terrestre.

Lorsqu’on est prisonnier du mensonge, il est difficile de s’en libérer, surtout lorsque les FAITS tendent à étayer l’inverse. Voilà pourquoi les chercheurs tournent autour du pot en parlant du soleil sans pouvoir dire qu’il est l’acteur majeur des cycles terrestres. Ce serait se tirer une balle dans le pied.

Aussi suggèrent-ils que l'expansion de la calotte glacière terrestre accentue la pression sur les volcans sous-marins, tendant à contenir les éruptions. Mais avec le réchauffement provoqué par l’homme, la glace fond, la pression baisse et les éruptions sont plus nombreuses. Elles libèrent du CO2 qui accentue encore le réchauffement, et on est reparti pour un tour avec ces vicelards.  La fonte des glaces intervient alors selon une boucle de rétroaction qui précipite la planète dans une ère chaude et bla bla bla et bla bla bla.

Alors, à quel point le réchauffement climatique, si indispensable à la concrétisation du PLAN de l’élite mondiale, contribue-t-il à ce changement ? Dans son rapport spécial sur les océans et la cryosphère (toutes les portions de la surface des mers ou terres émergées où l'eau est présente à l'état solide) paru en 2019, le GIEC indiquait TOUT EN RETENUE que « l’AMOC s’est affaiblie par rapport à 1850-1900 ».  Le GIEC a bien fait car les nouveaux résultats publiés ce 25 février dans la revue Nature géoscience viennent renforcer davantage l’idée d’un ralentissement très atypique au cours des dernières décennies. Plus précisément, d’une ampleur sans précédent depuis plus de 1000 ans.

Un affaiblissement que les auteurs de l’étude attribuent pour l’essentiel au dérèglement climatique d’origine humaine. Leur étude s’étend de l’an 400 après J.C. jusqu’à nos jours. Glaces, sédiments marins, etc. tout y est passé et surtout la relecture de tout ce qui a été publié dans les études antérieures. Au bout du compte, les données indiquent que l’AMOC a été très stable jusqu’au 19e siècle. Vers 1850, en sortie du petit âge de glace, une première phase d’affaiblissement s’est produite. Puis, une deuxième beaucoup plus marquée en seconde partie du 20e siècle.

Le Gulf Stream fonctionne comme un tapis roulant. Il transporte l’eau chaude de surface de l’équateur vers le nord et renvoyant des eaux froides et à faible salinité en profondeur vers le sud.  Il déplace près de 20 millions de mètres cubes d’eau par seconde, soit près de 100 fois le débit de l’Amazone. Toute modification du fonctionnement du tapis aura donc des répercussions notables sur les continents adjacents. L’écoulement de surface de l’AMOC vers le nord entraîne une déviation des masses d’eau vers la droite, loin de la côte est des États-Unis.

À mesure que le tapis ralentit, cet effet s’affaiblit et davantage d’eau peut s’accumuler sur la côte est des États-Unis, conduisant à une élévation accrue du niveau de la mer. De l’autre côté de l’Atlantique, une AMOC affaiblie a été liée à des tempêtes hivernales et des canicules plus intenses.

Conclusion : Voilà pourquoi deux groupes très inégaux s’affrontent : celui des tenants de la doxa élitiste qui fait de nous tous des réchauffeurs-pollueurs-payeurs à éliminer, et celui des p’tits gars comme moi, des « complotistes fous » non relayés par les médias et pour cause ! Ce serait admettre l’ENORME mensonge du CO2.   C’est pourquoi ils continueront à prétendre que si nous continuons à alimenter le réchauffement climatique, le Gulf Stream va encore s’affaiblir nous rapprochant dangereusement du point de basculement auquel l’écoulement devient instable.

Ils vont continuer à nier l’extrême importance des cycles solaires sur la Terre, et LE FAIT MAJEUR qu’au lieu de se réchauffer le climat se refroidit dangereusement.

Tout ceci existe parce que 99,9% de la population mondiale est prise en otage par 0.01% d’ultra riches. Ils veulent nous asservir, mieux, éradiquer toutes celles et ceux, trop faibles, qui ne sont pas ou plus « bankables ».

Couillonavirus et sa vague de vaccins mortifères constituent donc l’une des mâchoires du piège. L’autre est verte, au-dessus de tout soupçon. Cette écologie-là a besoin du réchauffement climatique anthropique afin de nous piéger. Drapée dans l’hypocrisie la plus crasse, elle fait de nous des pollueurs payeurs.

C’est pourquoi, cette écologie mortifère et son cortège de croquemitaines psychopathes, je vous invite à les découvrir dans la seconde réédition de TONTON MALTHUS EST REVENU : une saine lecture pour ce printemps !

Les piquouzes vaccinales sont destinées à vous faire crever et les hypocrisies vertes, elles, sont destinées à vous faire banquer. Il vaut mieux connaître le piège et ces deux mâchoires (sanitaire et écologique). Au pire on mourra moins con.

À suivre.

Olivier

Et pour ceux qui douteraient encore voici une liste d’articles que j’ai écrit sur le sujet  :

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/12/le-great-reset-mais-pas-celui-de-klaus-chwab-et-de-davos.html

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/01/ce-froid-qui-vous-a-laisse-froid.html

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/01/suite-du-froid-qui-vous-a-laisse-froid.html

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/01/suite-des-rejouissances-au-bal-des-grosses.html

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/03/c-est-le-printemps-on-va-se-les-geler.html

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Quand des connards multimilliardaires s’amusent à jouer à Dieu.

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Dans un vieux livre, il est écrit que « l’homme est un vase fuyant ». C’est vrai qu’il oublie vite Sapiens-sapiens ! Aussitôt est-il né qu’il en oublie déjà ses origines. Il convient ici d’ajouter qu’il y est grandement aidé par une chiourme « d’illuminés » du bocal. Je sais qu’un vase fêlé laisse passer la lumière, mais pas eux. La leur est plutôt sombre, pour ne pas dire noire, tant ils se sont et s’échinent encore à nous mentir sur nos origines.

Ils usent et abusent de ce qu’ils appellent avec fierté ingénierie sociale. C’est ma fois vrai qu’elle leur est utile ! Lorsque, dès ta naissance, on t’explique que tu es un enfant de cette Ripoublique, descendant du singe et habitant d’une petite planète que tu pollues soi-disant en permanence, il y a de quoi déprimer. Si, de surcroit, on t’explique que ta planète n’est qu’une poussière perdue dans un système solaire comme des milliards d’autres, et que le tout petit soleil autour duquel tu vas orbiter durant environ 80 balais se trouve, lui, relégué à l’extrémité d’un tout petit bras spiralé de ta galaxie, là tu flippes.

Lorsque, par malheur, arrive un énième gus qui te dit : « mec c’est pas tout ! ta galaxie de merde où tu n’es même pas un étron, n’est qu’une parmi des milliards d’autres », alors là, tu abandonnes !

Et tu abandonnes parce que tu crois à toutes ces inepties, elles te collent au cerveau. On t’a enseigné une science parcellaire, segmentée, et lorsque tu quittes des yeux ton smartphone, c’est pour mieux aller t’abreuver à d’autres conneries. Les anciens étaient plus proches de la nature et savaient y lire les cycles et tout ce qui fait que la vie est pulsations et non le pâle reflet de nos petites pulsions. À Babylone, astronomie et astrologie ne faisaient qu’UN. Ils n’étaient certes pas plus sages que nous pour la plupart, mais plus éveillés et disposés à utiliser tous leurs sens, même et surtout le sixième. Des « Tesla », il y en avait à la pelle ainsi qu’une énergie qui « tombait » du ciel. Un ciel qu’ils savaient scruter dans l’attente du genre de choses qui vient de nous tomber sur le coin de la gueule, et dans l’indifférence la plus totale.

Mis à part les tenants du culte nemrodien des catacombes qui, possédant encore des brides parcellaires d’un très antique et prodigieux savoir, s’échinent à nous cacher ces « choses du ciel », la gueusaille vaque à ses occupations "covidiennes" dans la plus stricte indifférence. Voilà pourquoi j’affirme haut et fort que « l’homme est un vase fuyant ! » Nos ancêtres moins cons, avaient tous peur d’une seule chose : c’est que le ciel leur tombe sur la tête.

Dans le système solaire, les planètes et le soleil sont entourés d’astéroïdes maintenus en place par leur champ magnétique. Lorsque nos grosses planètes occupent un coin particulier de notre système, le cosmos, tout autour leur envoi des flots d’énergie. Si ce flux cosmique est en provenance d’une constellation de pôle négatif, elles vont, par redondance, forcer la polarité du système solaire et des autres planètes à devenir négatives. Les astéroïdes qui ne sont pas en situation d’équilibre, quittent alors leurs orbites et plongent vers les planètes et le soleil.  Actuellement, avec ce que je vous ai expliqué dans mes précédents articles, sachez que le soleil ayant changé sa polarité, le bombardement a commencé.

Un météorite à illuminé le ciel de Madrid et a été vu à 600 km à la ronde dans toute l’Espagne. Le 20 janvier, une énorme boule de feu a illuminé le ciel nocturne alors qu'elle traversait le ciel occidental au-dessus de Tokyo vers 20h30. Le météore a continué à briller pendant plus de cinq secondes à une magnitude de moins 10, presque aussi brillante que celle de la lune croissante. Un météorite est tombé en Belgique. Il s’y est écrasé ce vendredi matin 22 janvier. La traînée de lumière qui a accompagné le météorite dans sa chute, a été observée à Bruxelles et dans le nord de la France. L’impact au sol aurait eu lieu entre Alost et Termonde, vers 7h52.  

Mais tout ceci, objectivement, fait partie de l’ordre cosmique, un ordre immuable qui se répète par cycles plus ou moins réguliers, à moins que des petits cons ne veuillent y jouer les démiurges, armés de leurs milliards de papier cul.

Un l’a déjà fait, il y a longtemps, mais c’était un GRAND CON, et il l’a fait sans papier cul. De son temps, on nommait Sature, Cronos : c'est-à-dire le temps. C’est Cronos qui battait la mesure entre deux alignement d’avec sa grande sœur Jupiter. À elles deux, elles imposaient alors le tempo au soleil, mais, à la différence du gueux du 21e siècle, je le répète, le peuple le savait.

Observez ce qui semble être une montre au poignet de Nemrod. Et c’est avec juste ce qu’il fallait des restes d’une science antédiluvienne, que mon pote a joué aux apprentis sorciers comme Bill le coyote le fait actuellement. Ainsi, je lui ai réservé une place de choix dans plusieurs de mes livres. Je cite son nom à lui, le premier Ennemi du Créateur, lorsqu’il s’agit de parler de notre vraie Histoire. Lui et sa belle nous ont laissé en héritage un lourd passif 666. Elle, sa belle, figure à Lourdes, pendant que lui, « illumine » les cryptes des frères la truelle.

Mais je m’égare ! Venons-en aux tremblements de Gaïa.

Le cycle solaire entier est précisément de la périodicité entre les alignements des deux grosses de notre système : Jupiter Saturne.

Les plaques et les failles sont habituellement, et en l’absence de contraintes cosmiques expliquées, les endroits où surviennent toujours les tremblements de terre. Lorsque les séismes y dérogent, c’est que nos grosses planètes, réunies dans un coin du système solaire, imposent aux autres des contraintes électromagnétiques. Les géantes retransmettent ce flux émis par la constellation dans laquelle elles séjournent alors TEMPORAIREMENT, et forcent le système solaire dans cette polarité. Lorsque cela se produit, la lune, qui dans sa sarabande, s’affiche successivement dans toutes les constellations, devient le réémetteur lorsqu’elle est de passage dans une constellation de polarité différente. Elle transmet alors ce choc à un endroit de la planète terre, préalablement déterminé par sa polarité.

Ce qui m’amène à parler de l’indice KP pour (Planetary K-index). Il est souvent utilisé pour déterminer la probabilité de voir les aurores polaires, et la gravité des perturbations magnétiques mondiales dans l’espace proche. Le KP, c’est le témoin des conditions pour des tremblements de terre. La puissance d’un de ces cycles est directement liée la constellation dans laquelle l’alignement s’est produit, comme celui du 21.12 2020.

Par conséquent, si tout ne se passe pas comme au temps de Cronos le babylonien, c’est que quelqu’un joue, comme Nemrod le fit en son temps ; au démiurge fou. Depuis Babel, ces connaissances furent transmises et reprises de manière parcellaire par l’élite qui sait et cache ces phénomènes dont elle cherche à tirer profit.

Si ces salopards nous ont balancé l’idée d’un réchauffement anthropique, ce n’est pas pour rien. Ils savent! Jetez-donc un œil à l'image de Google qui correspondait au lundi 21 décembre 2020 (voir plus haut). Et c’est là qu’intervient HAARP. High Frequency Active Auroral Research Program, souvent désigné par son acronyme HAARP, un « bidule » sur lequel nos savants fous jouent des harmoniques dans l’atmosphère.

J’y consacre trente pages dans mon livre La Promesse paru en 2013. Nous sommes entrés de plein fouet dans une tourmente allant à l’encontre de idées reçues et de leur politiquement correct de comptoir à la « sainte » Greta. Il convient donc pour eux de forcer les choses et le destin. Et c’est ce qu’ils s’escriment à faire grâce à leur technologie.

En injectant de l’électricité inversement polarisé dans les hautes couches de l’atmosphère, ils cherchent à annihiler ces grands cycles cosmiques et du coup arrêter ou en limiter les conséquences. De la même façon, les chemtrails consistent à injecter un « fil conducteur » dans la haute atmosphère. Il va alors dissiper ces charges vers les pôles. Un tel remède de psychopathe, occulté, sera pire que le mal. Mais, question folie, comptons sur eux qui veulent nous éradiquer et trouvent que Covid-19 et les vaccins mortifères ne vont pas assez vites.

Ainsi, déclencher une catastrophe « naturelle » sur demande constitue-t-elle l’arme parfaite pour l’oligarchie "postnemrodienne". Et c’est là, qu’à nouveau, nous recroisons celui qui s’occupe autant des virus informatiques que biologiques, je veux parler de notre « bien aimé » vaccinateur fou : Bill le coyote. J’y consacre un chapitre entier dans mon livre téléchargeable gratuitement : De Mammon à Corona.

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/07/ce-que-voltaire-disait.html

Il s’agit d’un projet mené par des scientifiques de l’université de Harvard et financé en grande partie par le fondateur de Microsoft, Bill Gates. Tout comme le journal Le Monde, ayant reçu des millions de subvention de Bill, cire les pompes du coyote en permanence, le professeur David Keith à Harvard, en fait tout autant. Il est, avec quelques clowns de son genre, un partisan convaincu du blocage du soleil par les aérosols de soufre, puisqu’il reçoit des fonds de Bill depuis 2007. Ces savants fous veulent tester une technologie de réduction de l’ensoleillement afin de refroidir le « réchauffement climatique ». Oui, vous lisez bien ! Et l’idée novatrice fait son petit bonhomme de chemin en Suède.

Ils comptent s’y prendre comment ? En pulvérisant dans l’atmosphère des particules qui réfléchiraient les rayons du soleil. En 2021, nos amis suédois sont ok pour faire voler un ballon d’essai. Il ne libérera aucune particule dans l’atmosphère, mais «pourrait être une étape vers une expérience, peut-être à l’automne 2021 ou au printemps 2022 ». Expérience qui pourrait voir « jusqu’à 2 kg de carbonate de calcium non toxique » rejeté dans l’atmosphère.

Notre multimilliardaire fou se mêle vraiment de tout, et veut jouer au démiurge. Après avoir empoisonné des milliers de gosses en Inde et en Afrique, voulu nous imposer un vaccin contre le couillonavirus, voilà que ce sinistre individu désire nous « protéger » d’un fantasme oligarchique : celui du réchauffement anthropique. Avoir le culot de jouer à Dieu en atténuant les rayons du soleil et penser que cela ne conduira pas à des problèmes drastiques et imprévisibles est un cas évident de maladie mentale : une tare qui semble affecter toute sa caste.

Le climat terrestre est d’une extrême complexité, des « génies » ont essayé à de multiples reprises de le modéliser sur informatique. Ils se sont toujours plantés. Pluies, régimes marins, évaporation, etc., tout est très difficile à prévoir et à comprendre : comme des changements dans la configuration des pluies à l’échelle mondiale qui seraient catastrophiques.

Mais qu’attendre de plus de toute cette clique des 0.001% qui veulent notre mort et auxquels je consacre une série d’articles : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/01/soixante-annees-d-histoire-pour-en-arriver-a-ca-non-merci-les-mondialistes.html pour le 1 février 2021.

Bill Gates, est un fan d’ingénierie sociale, et ce fait explique beaucoup de choses. Cette âme noire ne désire donc pas seulement assombrir psychologiquement la société en suggérant que les mesures de confinement des pandémies pourraient et devraient être étendues. Non. Il veut aussi l’assombrir au sens propre. Cet «expert » en folie pure a exprimé son soutien à la fermeture des bars et des restaurants pour une période supplémentaire de six mois, et a indiqué que les mesures de confinement pourraient se poursuivre jusqu’en 2022.  Il a ajouté : « Même en 2022, nous devons nous préparer à ce que la vie ne revienne pas à la « normale ».

Il dit que « malheureusement » il est « approprié » que les bars et restaurants ferment au cours des prochains « quatre à six mois » Ce « tout pour ma gueule » qui s’enrichi chaque jour un peu plus a le culot d’imposer aux gens qui créent et travaillent des restrictions mortifères.

Et moi, j’ajoute « mort aux cons ! » Il va falloir creuser beaucoup, beaucoup de tombes (0.001% de 7.5 milliards) Faites donc le calcul, ça fait beaucoup de trous !

A suivre.

Olivier

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Suite des réjouissances au bal des grosses.

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Pour ceux qui, par précaution désirent se rafraichir les méninges :

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/12/le-great-reset-mais-pas-celui-de-klaus-chwab-et-de-davos.html  

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/01/ce-froid-qui-vous-a-laisse-froid.html  

Suite des réjouissances :

Séismes.

Un fort séisme de magnitude 6,8 a frappé tôt mardi matin 5 janvier le nord de la Mongolie, non loin de la frontière avec la Russie. L'épicentre était localisé à 33 kilomètres au sud de la ville de Turt, dans le lac Khövsgöl, la plus grande réserve d'eau douce en Mongolie. Aux USA, le 11 janvier, et à Yellowstone, c’est le réveil du plus haut geyser du monde qui a eu lieu selon la National Academy of Sciences. Un autre séisme de magnitude 6,2 a frappé vendredi 15 janvier l’île indonésienne de Célèbes, faisant au moins trente-quatre morts, plusieurs centaines de blessés et de nombreux dégâts.

L'alerte d'évacuation a été levée du fait de l'absence de menace de tsunami, à la suite du fort séisme qui s'est produit samedi soir 23 janvier en Antarctique près de la base chilienne Eduardo Frei, ont annoncé les autorités chiliennes.

En Espagne, la ville de Grenade a été secouée par un séisme de magnitude 4,2 : un demi-million de personnes ont été touchées. En Gaule et à Strasbourg, une importante secousse a été ressentie, un nouveau tremblement de terre de magnitude 3,4 minimum dans la soirée de vendredi 22 janvier 2021. Les autorités se sont empressées de la mettre sur le compte de l’usine géothermique pourtant à l’arrêt !

Températures.

Côté températures, pendant qu’une vague de chaleur record sévit à Iqalut Nunavut, proche du pôle nord, une vague de froid intense sévit en Inde où d’intenses brouillard y surgissent comme en Israël.

En effet, particulièrement forte à Tel Aviv, une étrange brume très épaisse avait enveloppé le centre d’Israël dimanche matin 3 janvier.

Elle obscurcissait la visibilité des routes et ralentissait la circulation. Selon la météo, ce brouillard était dû à l’air marin qui pénétrait à l’intérieur des terres, provoquant une augmentation de l’humidité dans la plaine côtière et dans d’autres régions. Le phénomène était réapparu au cours des nuits suivantes, réduisant la visibilité sur de vastes étendues du pays, y compris la côte et le nord du Néguev.

https://youtu.be/EIHFJSL0iqQ   

Ces conditions météos sont différentes de la brume jaune causée par la poussière dans l’air, qui y dérive parfois, notamment lors des deux tempêtes de sable qui ont recouvert le pays en 2015, la pire depuis la création de l’Israël moderne en 1948.

Et pour revenir en Inde, le 27 janvier, Delhi a enregistré une température minimale de 5,4 degrés Celsius, trois crans en dessous de la normale, alors même que le département de la météo a déclaré que la vague de froid pourrait revenir au cours des deux prochains jours. Au même moment, une vague de froid sévie aussi au Cachemire, avec des température minimale sous zéro. Le 27 janvier, Kupwara a enregistré un minimum de moins 2 degrés Celsius, tandis que Kokernag dans le sud a enregistré moins 8 degrés Celsius

Au Maroc, le gouvernement effectue des efforts dans le cadre de son plan national pour faire face à la vague de froid pour la saison d'hiver 2020-2021.

En Angleterre, la perfide Albion prend l’eau avec des évacuations au milieu de fortes pluies, d'inondations et de neige, avec Manchester, le nord-ouest, le Leicestershire, le Yorkshire et le Pays de Galles parmi les endroits durement touchés.

En Catalogne,  le 22 janvier, une monstrueuse tempête a eu lieu. 

Signes dans les cieux.

Du côté des « signes dans les cieux », des jets de lumière bleus dus à de très basses fréquences d’origine électromagnétiques ont été visibles dans nos cieux. Il convient de ne pas les confondre avec les courants de foudre également de couleur bleue qui ne se dirigent pas vers la terre mais qui s’élèvent dans l’espace. Ces «elfes », en revanche, sont des émissions de lumière qui apparaissent comme des anneaux en expansion rapide dans l’ionosphère.

Le 20 janvier, dans les Pyrénées-Orientales et dans d’autres endroits du monde, d’autres étranges phénomènes lumineux ont été observés dans le ciel. Il s’agit de rayons crépusculaires, des rayons de lumière solaire qui semblent venir d'un unique point dans le ciel.

Signes chez les hommes.

Entre pannes de courant, perturbations sur nos écrans télé, certains signalent aussi des bruits bizarres dans les communications téléphoniques et des coupures de communications. Les réseaux internet, cellulaire et électrique ont donné de nombreux signes de faiblesse dans de nombreux endroits du monde. Une panne Internet massive a même frappé la côte Est des Etats-Unis.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE CONTINUER À ECRIRE.

Olivier

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Suite du froid qui vous a laissé froid

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Ou la fin d’un monde vu au pays des Youpi qu’est-ce qu’on est con !

Avant d’aller plus loin, je ne saurais trop vous conseiller la lectures des deux précédents articles : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/12/le-great-reset-mais-pas-celui-de-klaus-chwab-et-de-davos.html

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/01/ce-froid-qui-vous-a-laisse-froid.html

Je reprends ici ma longue énumération des cataclysmes qui ont suivis et suivront encore l’alignement Saturne-Jupiter du 21.12 dernier. En Espagne, et dans beaucoup d’autres endroits, la situation a été « historique ». De fortes chutes de neige, d'une ampleur inédite depuis cinquante ans à Madrid, se sont abattues sur une grande partie du pays, en raison du passage de la tempête Filomena, vendredi 8 janvier. Ensuite, durant plusieurs jours, la neige a continué de tomber dans les rues de Madrid donnant des paysages apocalyptiques !  

Tandis que chez nous, en Gaule, le réseau électrique français était déjà sous tension au point de rupture.

Ce qui me fait penser à : « où est donc passée cette bonne vieille France des années 60 ? »

Durant ces années, nous avions fait le pari du nucléaire. La Gaule s’était affranchie de nombreuses contraintes énergétiques en matière de charbon, de gaz et de pétrole. Elle s’offrait ainsi le luxe d’avoir une des plus faibles factures carbones du monde. Quelle horreur ! C’était bien un scandale que les gouvernements successifs se sont employés à « courageusement » corriger en sabotant réorganisant progressivement notre production électrique.

Comment ? Par l’intermédiaire des Barbares ; les Verts, ils ont déferlé sur le pays en mettant l’économie, et surtout nos impôts, à plat, exsangues les Franchouillards. Et pourquoi ? Pour des moulins à vent qui tournent 30% de l’année, des panneaux solaires qui polluent les pays pauvres à les fabriquer et ne produisent rien.

D’un autre côté, il fallait « protéger l’épinoche » et, pour se faire, réduire les barrages, moins de centrales nucléaires, etc… Il fallait le préparer leur monde post Covid, celui qui fait bander de joie tonton Klaus Schwab et sa bande de banxters de Davos.

Résultat ? Alors que, alignement du 21.12.2020 aidant, les températures n’en finissent pas de ne pas monter, et que la politique de transport officielle consiste à pousser l’achat de voitures électriques, EDF crie « au secours, nous sommes à bout de souffle ! » Le gestionnaire du réseau électrique a lancé une alerte, demandant aux Français de réduire leur consommation pour « éviter tout risque de coupure ».

Comment est-ce possible, alors que, depuis des décennies, nos gouvernements successifs ont eu « l’intelligence » de tout prévoir ; surtout l’expansion de leurs comptes en banque ? Il n’empêche, malgré ce mauvais comportement de picsou, ils ont pensé à nous châtier, nous, les vilains pollueurs payeurs. Ils ont même pensé à châtier toutes ces sales vaches pétomanes. Car elles sont là et bien là, toutes ces lourdes taxes carbones bien méritées (non mais !).

Je n’ai pas fait l’ENA, ni pipo technique, et je suis admiratif devant le flair et l’intelligence de nos bons dirigeants prévisionnistes. Heureusement qu’ils ont pensé à imposer de diminuer notre capacité de production électrique depuis les centrales nucléaires qui ne rejettent aucun CO2.

Heureusement qu’ils ont pensé à subventionner à mort, et avec nos impôts, des éoliennes qui ne tournent pas, mais font tourner à des rendements de plus de 10% l’an, des fonds de pensions étrangers et surtout américains. J’allais oublier les terres rares qu’on ratisse chez les pauvres en leur payant une misère une pollution désormais pérenne.

Pourquoi ? Afin de fabriquer des panneaux photovoltaïques qui ne fonctionnent ni la nuit, ni les jours couverts, de pluie, de neige et de brouillard : c'est-à-dire QUAND C’EST LE PLUS NECESSAIRE !

Les Charlots ont chanté « Merci patron ! », nous, post couillonavirus, on pourra chanter « Merci les Verts, et merci Greta ! » d’avoir su empapaouter nos intelligences à ce point. Tous les ingrédients sont désormais réunis : Covid-19 et CO2 vont nous donner la « ration davosienne » pour le Monde d’Après.

Chacun y sera mince, très maigre, mais super écolo avec les fesses froides en hiver. « Sainte » Greta aura su nous prêcher un ventre souvent vide mais bio et sans pesticides, une couverture maladie en béton, et surtout une santé faite de vaccins ; nanoparticules, mais aucun hôpital pour l’assurer et un vélo pour tous ses déplacements nécessaire au renouvellement trimestriel du vaccin Covid-19, 20, 21, 22, etc.

C’est nous qui allons rire jaune, pas les Chinois qui eux, moins cons, ou pas cons du tout, se fichent comme de l’an 40 des technologies comme le solaire et l’éolien pour se consacrer aux centrales plus traditionnelles, à charbon, et surtout, pour lancer leur propre parc de centrales nucléaires, y compris pour les modèles les plus technologiquement avancés.

Ainsi, chaque jour que le dieu de ce pays athée ne fait pas, ce sera plus d’énergie, plus de croissance, richesse et aisance générale, les Français ont habilement choisi le contraire : frugalité énergétique, dépendance totale aux autres pays, éco-conscientisation affichée, syntonisation parfaite avec Gaïa et disparition complète de la scène internationale dans un petit couic misérable, voilà qui, enfin, donne un souffle épique aux projets des politiciens français.

Jetez-donc un œil à cette vidéo, histoire de vérifier que le sieur Olivier n’est pas fêlé du bocal :

https://youtu.be/oxql8o1v-oA Merci au CO2, les vérités du physicien François Gervais.

En attendant depuis mon premier article concernant l’alignement du millénaire, on se les gèle, on tremblote de partout et même Gaïa s’en mêle !

La Suisse orientale a frôlé les -30 degrés. Le thermomètre a enregistré une température avoisinant les -30 degrés dans le Toggenbourg (SG). Il s’agit jusqu’alors de la nuit la plus froide de cet hiver.

D’un autre côté, certains et surtout les réchauffistes vont bander de joie à cette annonce « d’un réchauffement stratosphérique soudain en Arctique », mais c’est oublier un peu vite l’histoire du battement d’aile du papillon ! En effet, ce phénomène est dû, comme longuement expliqué dans d’autres articles, à un bombardement de particules solaires. Au-dessus du pôle Nord, la stratosphère vient de gagner 50°C ! Par rétroaction, elles menacent l’Europe d’une vague de froid et d'un hiver rigoureux.

Le Japon, quant à lui, s'efforce d'éviter le blackout alors qu'une vague de froid s'empare de l'Asie de l'Est. Dans un contexte de forte demande d'électricité due à un temps froid inhabituel et à un approvisionnement serré en gaz, le Japon s'efforce d'éviter une panne d'électricité nationale en appelant les compagnies d'électricité à produire plus et le public à en utiliser moins.

Ça, c’est pour les claquements de dents, le reste du squelette peut se trouver secouer par tout ceci :

Un séisme de magnitude 6,2 sur l’échelle de Richter a frappé ce vendredi 15 janvier l’île indonésienne de Célèbes, faisant au moins trente-quatre morts, plusieurs centaines de blessés et de nombreux dégâts.

Le volcan Etna, en Sicile, est entré en éruption, émettant deux coulées de lave et un nuage de cendres, rapporte l'Institut national de géophysique et de volcanologie. L'éruption a été suivie de tremblements volcaniques.

En Indonésie, un autre géant s’est réveillé avec la violente éruption du volcan Semeru.

À COMPLETER AU BON GRE DE DAME NATURE.

Olivier

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Ce froid qui vous a laissé froid.

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Mon article annonçant ce qui allait se dérouler durant la nuit la plus longue de l’année (21 décembre 2020), a laissé la plupart froid d’indifférence.

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/12/le-great-reset-mais-pas-celui-de-klaus-chwab-et-de-davos.html

C’était pourtant, à une époque pas si lointaine, le moment de mystification et de terreur maximales concernant le retour du « dieu soleil ». Beaucoup pensent à tort que nos anciens étaient amplis de non-sens face à nos « sociétés illuminées ». Certains, figés dans leurs certitudes de citadins bien nourris, et au chaud dans leurs appartements perclus de domotique, des lieux dit intelligents, croient l’être également.

Mais, que seraient-ils, que feraient-ils durant une seule journée, sans la fée électricité si cette dernière venait à disparaître ne serait-ce qu’un bref instant ? Quelques heures durant lesquelles leur index de « petit dieu » high-tech leur permettrait seulement de se gratter l’oreille, l’air pantois, face à la disparition de leurs cohortes d’amis virtuels. Combien seraient désespérés simplement privés de ce qui fait leur vie, leur raison d’être : cette fonction administrative rempli journellement face à un écran.

L’humain est toujours remplis de certitudes qui fondent bientôt comme neige au soleil aussi vite que l’optimisme face au chaos. Et question Ordo Ab Chaos, cette date du 21.12 qui, pourtant, n’a fait ni froid ni chaud chez l’essentiel de la gueusaille, était pourtant celle où Jean Castex, notre bien aimé et translucide premier ministre luciférien, en a profité pour déposer un projet de loi en procédure accélérée « instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires » afin de compléter (avant ou après) l’état d’urgence sanitaire.

Quant à ceux qui n’ont pas encore réagit à la nocivité de ce 21.12, nuit des sorciers, ce même jour, notre gouvernement luciférien envisageait une nouvelle augmentation de l’âge de départ à la retraite. Ceux qui imaginaient que le débat sur les retraites était enterré pour un bout de temps vont devoir réviser leur jugement. Mais ça, c’était uniquement en ce qui concerne l’intervention dite humaine sur nos petites vies de cancrelats terrestres.

Hormis les méfaits de nos dirigeants obscènes, la nature n’a pas besoin de nous pour nous rappeler que nous ne sommes RIEN sans son JARDINIER. Elle peut passer du chaud au froid comme il lui convient, sans demander la permission au CO2 du comique Al Gore et sa troupe de clowns.

Voici donc en apéro un « petit florilège » de ce qu’elle nous a réservé et nous réserve encore entre : froid, vents violents, désastres écologiques, rougeur solaire, et j’en passe !

Depuis la fin du mois d'août 2020, selon l'Université du Chili, un pic d'activité sismique a intrigué les chercheurs qui étudient le continent isolé et enneigé. Plus de 30 000 secousses ont secoué l'Antarctique.

 

Depuis août 2020, des centaines de milliers voir des millions d’oiseaux morts ont été découverts au Nouveau-Mexique et dans les Etats voisins. Mi-septembre, des scientifiques mettaient en cause les incendies. La découverte les inquiète et les laisse perplexe. En un mois, des centaines de milliers d'oiseaux migrateurs ont été retrouvés morts au Nouveau-Mexique ainsi qu'au Texas, dans le Colorado et de l'autre côté de la frontière américaine, au Mexique, indiquait CNN. Le comportement de ces derniers, dans leurs dernières minutes d'agonie, intriguait tout autant. Ils étaient complétement amorphes.

Les incendies qui ravageaient l'Ouest américain pouvaient être, pour les observateurs, l'une des raisons expliquant la mort de ces oiseaux. Le seul problème, c’est que dès le mois d'août des oiseaux étaient déjà retrouvés morts en grande quantité.

Après le premier éternuement du soleil qui a provoqué un tremblement de terre, nous avons connu la liquéfaction des terres en Tanzanie. Ensuite, le 4 décembre 2020, l'information était donnée. Depuis quelques mois les scientifiques de l'observatoire volcanologique et sismique de Martinique observaient une reprise de certaines formes d'activité sur la montagne Pelée.

Durant la même période, le soleil faisait des siennes et une éjection de masse coronale se dirigeait vers la terre. Ensuite, peu de temps avant l’alignement du 21.12, le télescope Hubble de la NASA suivait des tempêtes sombres se déroulant sur Neptune et se comportant étrangement. La NASA avait alors qualifié le comportement de la tempête de « surprenant ».

Alors que le Chili et l'Argentine ont été témoins de l'éclipse solaire totale le 14 décembre 2020, à l'insu des observateurs du ciel, un petit point minuscule volait devant le Soleil : une comète récemment découverte.

Le 20 décembre, à Hawaï, le volcan Kilauea est entré en éruption.

Au Chili, en Europe centrale, ça tremble de partout et ça monte crescendo. Plusieurs séries sismiques ont été enregistrés sur le volcan Cumbre Vieja à La Palma aux Iles Canaries ces dernières années. La première grande crise avait eu lieu en octobre 2017, elle fut suivie d'une autre crise sismique en février 2018. En 2020, 4 essaims sismiques ont eu lieu. Le dernier essaim a commencé le 23 décembre vers 21 h 30 et s'est terminé le 24 décembre à 21 h 29, heure locale. Au cours de ces 24 heures, plus de 602 secousses ont secoué la région à une profondeur d'environ 30 km.

J’ai déjà parlé de cette région dans l’un de mes livres parce qu’une telle activité accrue rend les scientifiques très inquiets. L'effondrement de ce pic volcanique pourrait tuer des millions de personnes en Europe et le long de la côte est de l'Amérique du Nord.

Pour les scientifiques c’est pour dans longtemps, mais les anciens connaissaient les astres et savaient interpréter les signes. Le 21.12 en était un TRES FORT. Si le flanc ouest du volcan Cumbre Vieja glissait vers l'ouest dans l'océan Atlantique, cela créerait un monstrueux tsunami, une vague gigantesque qui se déplacerait régulièrement vers l'ouest. Les États-Unis, les Bahamas et les Caraïbes seraient gravement touchés par des vagues d'une hauteur de 50 mètres.

Et puisque j’évoque les Caraïbes, pratiquement simultanément, depuis le 29 décembre 2020 au matin, des gaz et du magma s’échappent du cratère du volcan la Soufrière à Saint-Vincent et les Grenadines. Le lac du cratère a disparu, l’eau s’est évaporée avec la chaleur de l’activité volcanique. Les experts craignent une éventuelle éruption explosive.

En Europe, et selon l’Institut de géophysique américain (USGS), le tremblement de terre de 6.4 en Croatie avait son épicentre qui se situait à une cinquantaine de kilomètres au sud-est de Zagreb, dans la région de Sisak, secouée la veille par un tremblement moins puissant.

Durant le mois de janvier 2021, avec le 21 en « ligne de mire », la série de tremblements de terre va continuer et monter crescendo en fréquence et en intensité, surtout dans le  Pacifique.

Dans mon livre consacré à la NASA, à paraître prochainement, j’explique que la lune agit tel un miroir concernant le flux magnétique censé contribuer à nous secouer comme une bouteille d’Orangina. Mais « l’effet Orangina » ne s’exerce pas que sur la terre. Certains mous du bulbe (des lunatiques) peuvent, grâce à cela, facilement péter un fusible. Le comportement n’est pas seul en cause, et moult autres phénomènes peuvent nous affecter et touchent déjà certains. Nul doute que les salopards qui nous dirigent en profiteront pour augmenter les statistiques de couillonavirus.

Entre recrudescence de crises cardiaques, irritabilité auriculaire et des yeux, étourdissements, maux de tête, fatigue, somnolence, apathie ; les perturbations magnétiques vont s’en donner à cœur joie. Dans le bal des grosses déjà indiqué, d’autres planètes plus « taille mannequin » font également leur entrée : Mars se joint à Uranus. Je rédige cet article le 6 janvier, et dans deux jours, le 8, Mercure entre dans le Capricorne devant les deux grosses copines. De quoi exciter pléthore de mous du bulbe.

De plus, les événements célestes agissent par redondance sur notre terre. La Gaïa d’Al gore peut continuer à guincher bien après les alignements décrits.  Voila pourquoi j'évoque le Pacifique, celui-ci occupant  une sérieuse portion de la surface de la planète, surveillons-le ainsi que les terres afférentes : Asie et Australie.

En cette fin d’année, l’Europe a connu sa journée la plus froide depuis février. Des températures très basses ont été mesurées en Suisse. Chez nous, en Gaule, la tempête Bella était accompagnée de rafales qui ont provoqué des pannes de courant ainsi qu’au Royaume-Uni. Ce froid a impacté l’aviation, avec des avions qui ont du voler bien plus bas en altitude tant les températures étaient très basses.

Et, que ce soit en raison du froid ou du soleil, l’approvisionnement électrique pourrait nous jouer de bien vilains tours à un moment où, économie aidant, beaucoup travaillent à domicile et entretiennent des « relations suivis » avec pléthore d’amis virtuels. En cette fin d’année, le Mexique a fait connaissance avec ce genre de « problème » un énorme blackout électrique a pratiquement paralysé le pays. En cause ? Une histoire de basse fréquence. Or, comme je l’ai mainte fois exposé, notre soleil peut venir jouer des harmoniques sur nos réseaux câblés, il l’a déjà fait.

On ne compte plus les animaux qui se perdent et les cétacés qui s’échouent mystérieusement. Le 31décembre, des centaines d’étourneaux morts ont été découverts dans les rues du centre-ville de Rome. Le même jour, les secours norvégiens recherchaient activement 10 disparus, dont des enfants, après un glissement de terrain la veille dans une localité au nord d'Oslo qui a fait dix blessés.

En ce début d’année, et faisant la pige aux réchauffistes de mes deux, attendues sur la Grande-Bretagne de fortes chutes de neige et des accumulations de glace devraient provoquer un désastre, avec le pire gel hivernal depuis au moins 10 ans. Un avertissement météorologique pour le Nouvel An avait déjà été émis en Écosse, et d'autres régions en Europe s'apprêtent à subir des tempêtes hivernales historiques à mesure que le mois de janvier avance.

On entend rarement parler de volcans dans les Caraïbes orientales, mais en ce début d’année, des grondements ont incité les responsables à émettre des alertes volcaniques en Martinique et à Saint-Vincent-et-les-Grenadines.

Nos changements climatiques, dépendants aussi et surtout de causes exogènes, peuvent être brutaux. Les carottages réalisés par les scientifiques dans la calotte glacière le prouvent. Ils sont une mémoire du climat planétaire, et on y retrouve trace des éruptions volcaniques qui, part le passé, ont su fortement impacter le climat. Eruptions et tremblements de terre qui sont, eux, fortement dépendant de notre étoile. Or, récemment, notre soleil s’est vue quelque peu chatouillé par l’alignement précis des deux grosses de notre système solaire venues lui « souffler dans les bronches ».

Ainsi, pour affirmer mon propos, fin d’année, peu après l’événement du 21.12, des records de froid ont été observés en Sibérie occidentale. Ce sont les plus importants depuis les 50 à 100 dernières années, dépassant moins 49 degrés Celsius. Ce froid exceptionnel en Sibérie de l'Ouest a surpris les climatologues. A Novossibirsk, les stations météorologiques ont enregistré des températures de -37 voire -41°C. C'est de 2 à 5 degrés plus froid que les records précédents.

Si j’ai voulu préfigurer cet article avec une lune rouge, c’est parce que les éclipses lunaires totales pour 2020 ont eu lieu du 10 au 11 janvier et du 5 au 6 juin. Des éclipses lunaires partielles se sont déroulées les 4 et 5 juillet et les 29 et 30 novembre. Pourquoi ces détails ? Parce que mon propos est de vous montrer clairement la période dans laquelle nous sommes entrés, et jeter un pont entre cet article et celui consacré à un triste Sir siégeant à Rome : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/01/les-sombres-artisans-de-notre-malheur-partie-une.html

Il y a en effet de quoi secouer ceux, hélas nombreux, qui ne croient plus en rien !

En effet, comme premier signe néfaste avant celui du 21.12, une lune de sang était de visible sur Rome après minuit le 12 avril 2020. Elle constituait paradoxalement une impossibilité astronomique et un terrible présage qui n’est pas sans me rappeler le livre de la Révélation de Jean. En Apocalypse 6 :12 nous lisons : « Je regardai, quand il ouvrit le sixième sceau ; et il y eut un grand tremblement de terre, le soleil devint noir comme un sac de crin, la lune entière devint comme du sang. » Les Pères de l'Église renvoient le passage du Livre des Révélations aux châtiments que Dieu infligera à l'Église de l'Antéchrist et à ses disciples dont le pape François représente un bel exemple.

Le livre de la Révélation nous parle de fléaux, de signes dans les cieux et aussi de pandémies. À ce titre, Covid-19 est actuellement un « fléau » qui, par l’intermédiaire des vrais fléaux : les oligarques, attaque la race humaine. Le dernier livre de la Bible parle également de gigantesques essaims de criquets. Or, nous avons connu et connaissons encore cette « peste », ce fléau ravageant d'énormes portions de pays entiers, de l'Afrique au Moyen-Orient.

Quant à l’idée « saugrenue » que le soleil puisse devenir noir, sachez-le c’est plus qu’une probabilité. Certains scientifiques se sont même penchés sur le sujet.

Quant aux tremblements de terre annoncés en nombre dans les derniers jours, comme nous venons de le voir ensemble, ils se produisent dans de nombreuses régions du monde. Et maintenant de NOMBREUX volcans se réveillent partout sur la planète.

Voila pourquoi, à partir de ce petit florilège, je tenais à vous rappeler qu’il est grand temps de vous réveiller et de considérer ce genre d’article d’un ton plus avisé.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE CONTINUER À ECRIRE.

Olivier

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LE GREAT RESET … MAIS PAS CELUI DE KLAUS CHWAB ET DE DAVOS !!!

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

N’en déplaise! puisque les CONS osent tout, nos réchauffistes de malheur ne pourront aller à l’encontre de leur théorie à la noix. Ils feront donc pleurer « sainte » Greta et prétendront qu’un tel refroidissement, comme celui qui arrive , maintenant, tout de suite, se produit à cause du réchauffement.

Bien que sous nos latitudes nous soyons des parents pauvres question observations astronomiques, chaque soir depuis mon précédent article du 21 novembre dernier, http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/11/le-pouls-ou-les-battements-de-coeur-du-monde.html  j’observe, lors de mes promenades à pieds, le rapprochement de ce phénomène qui pourra être vu à l’œil nu au crépuscule du 21 décembre. Jupiter et Saturne se rapprochent en effet depuis cet été.

 

Lundi 21 décembre, bien que la Grande conjonction soit davantage visible dans les endroits proches de l'équateur, elle sera observable en début de soirée, aux toutes premières heures de la nuit. Une proximité maximale qui ne s'était pas produite depuis le 16 juillet 1623. Les deux géantes n’étaient alors éloignées que de 5 minutes d’arc, à peine observable en raison de sa trop grande proximité avec le Soleil.

Il faut donc remonter quatre siècles en arrière, le 4 mars 1226, pour retrouver une telle configuration visible à l’œil nu. Chez moi, près de la frontière belge, dans l'hémisphère nord, le phénomène sera visible bas à l'horizon, à 19h37 en France (18h37 à l'échelle UTC), en direction du Sud-Ouest, dans un ciel bien dégagé.

Se produisant tous les 20 ans, le phénomène se traduira cette fois-ci par un alignement presque parfait entre les deux « grosses dames », avec un écart de seulement un dixième de degré ou 6,1 minutes d'arc entre ces deux planètes. Mais si elles ont la même ascension droite ou longitude céleste lors de la grande conjonction, ce n’est qu’une impression car, elles ne seront pas si proches de la Terre. C 'est une illusion d'optique. En réalité, Jupiter sera à plus de 880 millions de kilomètres de la terre, alors que Saturne sera éloignée de nous à 1,6 milliard de kilomètres.

Selon la doxa, Gaïa met en effet un an pour faire le tour du Soleil, Jupiter 12 ans et Saturne environ 30 ans. Ainsi la grande horloge cosmique ne nous donne un tel spectacle que très rarement. Un rapprochement similaire ne se produira pas avant le 15 mars 2080. Après, il n'y aura pas d'autre opportunité avant l'an 2400...  Mais pour l’instant, j’observe chaque soir, depuis des jours, cette lente phase de convergence. Mercredi 16 décembre, c’était d’autant plus majestueux que la Lune s'est invitée près des deux planètes et notamment le lendemain soir du jeudi 17 décembre.

Le rapprochement entre Jupiter et Saturne, signe de grands bouleversements. Certaines planètes, dont Neptune subissent des effets particuliers. Sur Terre, une vague de chaleur sévit en Australie. Jeudi 17 décembre, dans le Pacifiques, les habitants des régions côtières des îles Fidji ont été appelés à gagner les hauteurs à l'approche du cyclone tropical Yasa qui pourrait provoquer des vagues de 16 mètres. Le cyclone de catégorie 5, la plus élevée, continuait à gagner en intensité en se dirigeant vers l'archipel des Fidji, avec des rafales allant jusqu'à 325 kilomètres/heure.

20 ans, c’est le temps que Jupiter met pour rattraper Saturne dans sa course autour du Soleil, qui effectue elle-même une rotation complète en un peu plus de 29 ans. Les deux géantes se retrouvent alors alignées avec notre étoile et apparaissent extrêmement proches dans le ciel. Les rapprochements varient d’une conjonction à une autre. Les rapprochements angulaires varient toutefois d’une conjonction à une autre en raison des caractéristiques orbitales de chacune des planètes, notamment leur légère inclinaison par rapport au plan de l’écliptique.

Il est donc souvent beaucoup plus important que celui auquel nous allons assister. Lors de la précédente conjonction, le 28 mai 2000, Jupiter et Saturne étaient ainsi éloignées de 68,9 minutes d’arc : soit plus de deux fois le diamètre de la pleine Lune, et dans la constellation du Taureau. Cette fois, il faudra scruter le ciel dans la direction du sud-ouest vers 18h idéalement, sous la constellation du Capricorne. Rarissime en termes d’éloignement angulaire, elle coïncidera en effet avec le solstice d’hiver.

Ainsi, suivant une formule célèbre et si chère à nos frères la truelle : « Ce qui est en bas, est comme ce qui est en haut ; et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour faire les miracles d'une seule chose… », n’allez surtout pas penser que ce qui se passe loin, très loin dans l’espace, n’ait aucune influence sur nos vies.

Comme je l’indique depuis plusieurs années dans mes livres et articles, nous y sommes. L’élite le sait et le cache aux peuples comme hélas de nombreuses autres choses. Fin 2019, le cycle solaire 24 se terminait pour laisser place au cycle solaire 25 qui devrait débuter maintenant. Le soleil nous réserve donc de nombreuses surprises. La présence ou pas de taches à sa surface est à mettre en relation avec des faits graves se déroulant sur Terre (guerres, révolutions, épidémies, pénuries, phénomènes et changements climatiques).

L’alignement très précis du 21 décembre 2020 entre Saturne-Jupiter, nous et le Soleil, va créer une fantastique antenne captant une énergie démentielle. Le Soleil va, tout comme nous, en être très affecté. La Terre va se trouver balayée par une énergie considérable par sa quantité et ses effets.

Ainsi, il y a seulement quelques jours, une éruption majeure a déclenché trois forts tremblements de terre en Alaska, en Argentine et en Russie. Car, comme je l’ai déjà expliqué, il existe une corrélation claire entre la densité de protons envoyés par le soleil : l'activité solaire, les éruptions volcaniques et les forts tremblements de terre.

De maintenant à fin février, les tremblements de terre vont s’accroitre. Les volcans donnent également des signes d’activité accrue. L’humain est bien peu de chose face à la nature. Et les phénomènes qui nous intéressent ici entrent en parfaite opposition avec les prétentions de nos « élites » qui prétendent tous à cœur et à cris qu’un réchauffement climatique, ou plutôt désormais que les changements climatiques, sont imputables à l’homme. C'est-à-dire tous ces mensonges qui m'ont incités à écrire Tonton Malthus est revenu actuellement en révision pour augmentation.

Un simple exemple !

Le Samalas, est un super volcan situé sur l'île de Lombok, en Indonésie, sous les tropiques et en pleine Ceinture de Feu. Son éruption en 1257 aura constitué l’événement volcanique majeur du Moyen Âge, dont les conséquences dues au refroidissement brusque de l’atmosphère auront un fort impact sur la Terre, durant trois longues années.

Il y a peu, le sol sous Dar el Sallam, la capitale financière de la Tanzanie, s’est proprement liquéfié mystérieusement sous les maisons et les entreprises. De la boue a été vue sortir du sol, fissurant des dizaines d'habitations et provoquant des évacuations massives.

Dernièrement, le 29 novembre, provoquant une énorme CME, une éruption solaire majeure a provoqué, je le répète, trois séismes d’amplitude sur Terre. Ces éruptions provoquent un déferlement de particules (protons) sur Terre entre deux et trois jours plus tard. C’est ce déferlement de particules qui est alors responsable de nombreux phénomènes sur la Gaïa d’Al Gore en modifiant le noyau terrestre. Le Time a déclaré 2020 la pire année de l’histoire.

À des changements sociaux et économiques vont donc s’ajouter des désordres naturels de plus en plus fréquents.

Les pires inondations, les pires ouragans, des aurores boréales descendant loin vers l’équateur dues aux éruptions solaires violentes, etc. N’oublions jamais la tempête géomagnétique de Carrington, en 1859. L'Événement de Carrington, du nom de l'astronome britannique ayant observé une spectaculaire augmentation de l'activité de la surface du Soleil, est la plus grande tempête solaire connue de l'humanité. Elle provoqua le mort de plusieurs opérateurs du télégraphe à cause des surtensions induites qui firent fondre les fils du télégraphe.

Que se passerait-il, désormais, dans nos sociétés hyper connectées ?! Voila pourquoi, depuis des années, je dis à mes lecteurs d'avoir la PREFERENCE PAPIER, car notre société hyper connectée n'est qu'un géant aux pieds d'argiles.

L’éruption de 1859 s'était accompagnée d'une éjection d'un plasma de particules qui a atteint la Terre en seulement 17 heures (alors que le temps ordinaire est d’environ 60 heures). Notre magnétosphère terrestre s’est alors fortement comprimée, la faisant passer de 60.000 kilomètres à quelques centaines de kilomètres.

Notre champ magnétique s'est alors brusquement intensifié, produisant ce qu'on appelle un orage magnétique. Il en a résulté d'incroyables aurores boréales, il était alors possible de lire un journal en pleine nuit, jusqu'à des latitudes aussi basses que celles du Panama.

De nos jours, il y aurait là de quoi atomiser nos ordinateurs, tablettes IPhone, etc.

ATTENTION !

À ces changements terrestres globaux, va s’ajouter une modification de la qualité de la lumière solaire néfaste au vivant, et aux cultures. Voilà pourquoi l’ONU nous parle de l’arrivée de famines d’intensités jamais vues sur Terre. Va encore s’ajouter à cela l’influence sur les esprits faibles, les perturbations sociales vont donc monter crescendo et s’ajouter à ce programme déjà peu réjouissant. En effet, des études ont montré, depuis longtemps déjà, l’influence du Soleil sur les « fragiles du haut » qui regorgent hélas sur la planète. Les astres nous influencent bel et bien : ne parle-t-on pas d’individus lunatiques !

Nos anciens ont déjà connu des tels événements mais à l’époque on connaissait les cycles et on savait s’y préparer. De nos jours, hélas, c’est l’’idée du Black Friday ou d’une promotion sur le Nutella qui préoccupe les esprits. La gueusaille ferait pourtant bien de se réveiller car cette période va être propice à la recrudescence de parasites de toutes les espèces. Ainsi comme semblaient l’annoncer d’un air narquois Bill Gates et sa dinde de Thanksgiving, un nouveau monstre, plus meurtrier, plus virulent, pourrait bien faire son entrée, si ce n’est déjà fait !

https://apnews.com/article/international-news-england-london-coronavirus-pandemic-b6c78f2173016d7df2e6f4121091a2d6

N’en déplaise à Al Gore et sa bande de réchauffistes, l’alignement Sature/Jupiter va entrainer un GROS refroidissement planétaire. Beaucoup de nos cycles vont s’en trouver affectés ainsi que les courants marins. Passé février 2021, le froid et la sécheresse vont s’intensifier sérieusement. Le monde a connu beaucoup de précipitations jusqu’ici et même la France n’a pas été épargnée. Souvenez-vous, le 3 octobre dernier, la tempête Alex dévastait plusieurs communes de la vallée de la Roya, dans l'arrière-pays niçois, faisant au moins huit morts et onze disparus.

Mais lorsque le froid va s’installer prochainement, il va provoquer la sécheresse et s’il fait suffisamment froid, les précipitations vont rapidement cesser. Les niveaux marins aussi s’en trouveront affectés à la baisse. Mais à tout ceci n’oublions surtout pas d’ajouter couillonavirus au tableau. Car oui ! nos dirigeants, petits capos de l’élite, savent où ils nous emmènent de force : vers cette Ordo Ab Chaos si cher à leurs dirigeants de l’ombre ; les Gates, Soros, Attali, Rothschild, Rockefeller, Buffett, etc.

N’ayant réellement jamais débranché la perfusion depuis la crise des subprimes de 2007-2008, le système nous a donc condamné à un phagocytage continu de nos monnaies nous amenant tout droit vers le « grand Reset », la grande réinitialisation, voulu par Klaus Schwab et sa bande de gangsters de Davos.

Pourquoi ? Parce que de l’argent créé à partir de rien, sans base réelle, sans production tangible, n’existe pas. C’est du vent ! c’est une film de SF qui tient tant que la croyance collective est subjuguée. Mais inéluctablement arrive le jour où cette confiance s’érode… comme la monnaie.

Ainsi, puisque tout le monde s’est transformé en vampires et s’alimentent sur une bête désormais exsangue : associations, PME, grandes entreprises (chômage partiel), chômeurs, RSA, etc., la fin est proche. Les actions sont reparties, mais fictivement, dopées à l’argent torche cul, l’immobilier aussi et les taux bas garantissent la solvabilité des acheteurs, sans oublier que l’Etat en arrosant tout le monde évite les impayés et endette nos enfants pas encore nés. Mais jusqu’à quand ?

Jusqu’à ce qu’un raz de marée sociétale autant qu’environnemental ne ravage l’Ancien monde donnant ainsi raison à tous ces oligarques qui nous prêchent un Nouvel Ordre Mondial.

Tout cela va nous mener vers un prochain important clivage de la société entre très riches et trop pauvres, positifs et négatifs, vaccinés et pas vaccinés. Des zones franches limitées aux cobayes vaccinés vont apparaître. Sans le sésame de la « sainte » piquouze, vous ne pourrez plus voyager.

Mais avec ou sans de toute manière, la vie va se compliquer.

C’est bientôt l’approvisionnement coûte que coûte qui sera dans tous les esprits : nourriture, chauffage, électricité, charbon, bois, pétrole vont prochainement déclencher les convoitises les plus basses, les plus barbares. N’oublions jamais cette adage : ce sont trois jours et neuf repas qui séparent l’homme civilisé du pur barbare sanguinaire (souvenez-vous du Nutella !).

Le système bancaire déjà mort, va prochainement, reset de Davos oblige, retirer ses billes et surtout les nôtres du jeu, laissant froidement et dans le FROID des millions de chômeurs et des dizaines de milliers de petits commerçants sur le parvis, sans ressource, à la merci des aléas de la pandémie et de la peur qu’elle occasionne. Ainsi le fait que pour la première fois depuis 1226, Jupiter et Saturne se rapprocheront assez pour donner l’impression d’une double planète, ne constitue pas l’horoscope du gogo pour 2021. Cela va constituer un caillou de plus dans la godasse du gueux, mais un gros, UN TRES GROS !

Les alignements entre nos deux grosses du système solaire sont plutôt rares, se produisant une fois tous les 20 ans environ mais avec des degrés plus importants. Cependant, la précision du rapprochement qui vient n’avait jamais eu lieu depuis le Moyen -Âge (4 mars 1226). Et c’est justement la précision de l’antenne qui va ainsi se créer qui sera dévastatrice.

Ainsi, le 21.12, soir du solstice d’hiver, et bien que les meilleures conditions d'observation soient près de l'équateur, la chose sera visible de n'importe où sur Terre, si le temps le permet surtout sous les nuages du nord de la France. Les deux grosses planètes apparaîtront bas dans le ciel pendant environ une heure après le coucher du soleil chaque soir durant quelque temps.

Je viens de rajouter en urgence cette image au matin du 21.12. Regardez, observez-bien combien les GAFAM (Google et les autres) se moquent des peuples. Réfléchissez !!!

ET PARTAGEZ L'INFO BORDEL !!!

Et si j’ai tenu à préciser cette année 1226, c’est parce qu’elle fut, pour le Moyen-Age, une année catastrophique. Les récoltes estivales furent ruinées. L'automne qui suivit fut très chaud et sec. L’hiver fut très froid et sec et cette sécheresse se prolongea jusqu' en février 1227.  C’est aussi l’époque ou une énorme épidémie de lèpre explosa.

Je suis donc désolé d’avoir à ajouter au marasme ambiant en cette période de « fêtes ». Nous sommes bien peu à vouloir dire la Vérité à des peuples zombifiés par un système corrompu. Au risque d’être raillé, méprisé, il faut que certains se dévouent à révéler ces choses afin que la majorité de ceux qui ont encore quelque chose entre les oreilles puissent s’y préparer.

Que Dieu vous garde.

Olivier : 15 décembre 2020.

Suite ici : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/01/ce-froid-qui-vous-a-laisse-froid.html

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Le pouls ou les battements de cœur du monde

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Toutes les 26 secondes depuis 60 ans, les sismologues ont détecté une impulsion omniprésente émanant des profondeurs de la Terre. Les scientifiques ne savent toujours pas avec certitude ce qui se cache derrière le phénomène. Le pouls a été observé et enregistré pour la première fois par le géologue Jack Oliver au début des années 1960. Il est depuis attentivement étudié et connu pour être plus fort pendant les tempêtes. Mais tempêtes et volcans ne s’éteignent pas et ne se rallument pas toutes les 26 secondes.

Une source unique aurait été détectée en 2005, dans le golfe de Guinée ou baie du Biafra, au large de la côte ouest de l’Afrique ; six ans plus tard, une équipe de chercheurs pensant que les vagues qui s’écrasaient sur cette côte étaient responsables de l’onde sismique a affiné encore plus, en localisant l’origine dans une zone du golfe de Guinée appelée la Baie de Bonny, un golfe de l'océan Atlantique qui se situe en Afrique occidentale, à l'angle nord-est du golfe de Guinée, aux limites du Nigeria (au nord) et du Cameroun, de la Guinée équatoriale et du Gabon (à l'est).

Certains pensaient que c’était le Soleil lui-même qui en était la cause lorsque son énergie frappe l’équateur et les pôles de manière inégale, créant du vent, des tempêtes, des courants océaniques et des vagues, qui travaillent tous à déplacer et à faire converger l’énergie sur le littoral avec la Baie de Bonny comme point zéro de tout ce qui se passe.

Or, comme je l’indique depuis longtemps, Le 21 décembre 2020 se produira un évènement astronomique exceptionnel qui va très certainement activer le tamtam de Gaïa.

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/07/un-beau-ciel-qui-va-bientot-nous-tomber-sur-la-tete.html

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/07/un-grand-solar-minimum-est-a-nos-portes.html

Sur la grand horloge cosmique bien connue de nos aïeux, il constitue THE EVENEMENT de par sa précision. Je veux parler ici de la grande conjonction Jupiter Saturne avec un dixième de degré d'écart entre nos deux plus grandes planètes du système solaire. Alors qu'habituellement cette conjonction qui se produit tous les 20 ans les sépare de plus d’un degré, il y aura là de quoi « être branché ». En effet, va se constituer là une monstrueuse antenne qui, de part l’alignement presque parfait des planète, va nous en jeter « plein la vue ». Les fragiles du haut et tout le reste vont s’en trouver blackboulés, pour le plus grand plaisir de l’élite et de son Ordo Ab Chaos chéri.

La dernière fois qu'un tel évènement s'est produit, mais avec un écart plus grand, c'était il y a plus de 320 ans. À l’époque, la France comptait à peine vingt millions d’âmes. La grande famine de 1693-1694 sera due, en effet, à un hiver très rigoureux en 1692, suivi en 1693 d'une récolte très médiocre, causée par un printemps et un été trop pluvieux, causant une flambée des prix des céréales. En résultera une sous-alimentation qui favorisa les épidémies comme le typhus, jusqu'en 1694. La France, connue alors 1 300 000 morts en plus de la mortalité normale.

Cette année, en 2020, l’évènement coïncide « à la perfection » avec le solstice d'hiver, à 2h30 d'écart, soit une précision d’un dixième de degré. C'est-à-dire du jamais vu depuis longtemps. La grande conjonction aura lieu le 21 décembre à 13h30 TU, tendis que le solstice d'hiver 2020 aura lieu le 21 décembre à 11h02 TU.

J’aime à l’écrire dans mes livres « il est minuit moins deux à l’horloge du monde, veillez donc petits enfants ! » Ici, Covid-19 et remise à zéro aidant, il est désormais Minuit moins quelques secondes, face à un tel évènement, qui ne s'est probablement jamais produit dans l'histoire humaine.

À suivre.

Olivier

 

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