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Mais qui es-tu tonton, d’où venez-vous, toi et tes idées ? (Partie 14 -Suite et fin)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Retour au premier article : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/05/mais-qui-es-tu-tonton-d-ou-venez-vous-toi-et-tes-idees-partie-1.html

Il y a seulement quelques années, écrire ce genre de chose m’aurait fait passé pour un fou dangereux : un « complotiste de bas étage » désormais ce sont des FAITS, tout comme celui-ci qui vient boucler la boucle. L’ONU annonce la signature d’un accord entre le Forum de Davos et l’Organisation des Nations Unies pour l’accélération de la mise en place de ce que l’on appelle «l’Agenda 2030 ». Il possède en effet son propre site internet dans lequel vous pourrez vérifier que je suis sein d’esprit et trouver vous-même à quelle sauce vous serez mangé dans les 8 prochaines années… au mieux, car cet agenda est en pleine accélération, ce qui est logique compte tenu de la crise ouverte avec la Russie et de la guerre en Ukraine.

https://twitter.com/i/status/1522120585421205505  

Comprenez-vous enfin ce qui se trame en coulisses et pourquoi des « fous comme moi » essaient encore désespérément de remuer la pulpe du fond chez des millions d’endormis qui passeront prochainement de cet état à la mort ? Les gouvernements sont aux ordres de ces fous et sont en guerre contre leurs propres peuples.

C’est l’objectif dépopulation qui est à l’ordre du jour : l’objectif agenda 2030.

J’ai déjà écrit que les droits de l’homme s’appliquent à l’homme et non à l’ersatz frelaté ! Je m’explique. Concernant la modification de l’ADN humain, il faut revenir en 2013 sur un jugement rendu par la cour suprême des Etats-Unis : l’affaire « Pathology v. Myriad Genetics inc ». La cour suprême a statué que les brevets sur l’ADN complémentaire (ADNc) de l’entreprise de biotechnologie Myriad sont valides.

Donc en modifiant l’ADN humain de manière massive avec les technologies employées dans les vaccins contre Covid - notamment à ARNm - il est légitime de se poser la question des conséquences de ces modifications pour une nouvelle génération d’hommes modifiés et façonnés.

Myriad Genetics Inc. travaille sur l’étude des gènes dans l’apparition, la progression et le traitement de la maladie et propose de nouveaux produits de diagnostic moléculaire qui évaluent le risque d’un individu de développer une maladie dans sa vie.

Cette médecine prédictive qui fait d’ailleurs le fonds de commerce de la procréation médicale assistée (PMA) et à court terme de la gestation artificielle de l’espèce humaine (Ectogenèse) dispensera les femmes d’avoir naturellement des enfants sous prétexte qu’ils sont potentiellement porteurs de maladies génétiques.

L’OMS encourage ces recherches sous l’influence de l’industrie pharmaceutique. La procréatique et la modification de l’ADN humain sont surtout des marchés juteux et la conséquence logique d’une idéologie entretenue depuis des décennies par des apprentis sorciers dont l’objectif est de nous dépouiller de notre propre nature.

Les brevets de Myriad Genetics sur les gènes humains font l’objet de controverses et d’un procès en matière de brevets qui a conduit à la décision historique de la Cour suprême Association for Molecular Pathology c. Myriad Genetics Inc., l’association défendant l’idée que les gènes humains ne peuvent pas être brevetables et qu’un ADN complémentaire (ADNc) ne l’est pas davantage.

L’ADN complémentaire (ou ADNc, Acide désoxyribonucléique complémentaire) est un simple brin artificiellement synthétisé à partir d’un ARNm (ARN messager), représentant ainsi la partie codante de la région du génome ayant été transcrit en cet ARNm. Il est obtenu après une réaction de transcription inverse d’un ARNm mature et équivaut donc à la copie ADN de l’ARNm qui a été extrait dans une cellule donnée à un moment donné. L’ADNc double brin résulte de la copie du premier brin par une ADN polymérase.

La cour suprême a statué que les revendications d’ADNc de Myriad sont brevetables. Cela n’aurait jamais dû être le cas car les prédateurs vont s’approprier ce qui ne leur appartient pas. Leurs arguments sont fallacieux à commencer par celui qui consiste à prétendre qu’empêcher la brevetabilité du vivant est un frein à la lutte contre le cancer, d’autant que ces recherches ont bénéficié de financements publics. Pourtant, la Cour suprême a jugé que la manipulation d’un gène pour créer quelque chose qui ne se trouve pas dans la nature, comme un brin d’ADN complémentaire (ADNc) produit par synthèse, pourrait toujours être éligible à la protection par brevet.

Alors la question devient : « L’humain modifié, façonné par l’homme, est-il toujours une personne ou un objet ? » Je réitère ma question différemment : « Redessiné et modifié grâce aux progrès de la biologie moléculaire, Sapiens est-il soumis à la propriété intellectuelle ? »

Un être humain façonné par l’homme est-il toujours une personne et peut-il se revendiquer des droits de l’homme ou comme le fœtus in utéro, est-il soumis à un statut juridique spécifique qui ne le détermine ni comme objet ni comme une personne ? 

Il est étonnant de constater que la transcriptase inverse qui caractérise la modification des gènes a bien été démontrée avec le vaccin à ARNm de Pfizer contre le Covid-19 et sa dissimulation est pourtant évidente.

De là à penser tout comme Hariri le fait ouvertement et en toute décontraction que « le piratage du logiciel de la vie » aurait pour but de chosifier les individus, il n’y a qu’un tout p’tit pas facile à franchir pour qui possède encore quelques neurones seins, c'est-à-dire non infectés au graphène ! Juridiquement c’est tout à fait possible et c’est bien ce que nous dit l’arrêt de la Cours suprême des Etats-Unis Association for Molecular Pathology c. Myriad Genetics, Inc.

Ce qui est sous brevet appartient au détenteur du brevet et c’est bien ce qui pourrait advenir des « transhumains » présenté par les médias subventionnés comme l’avenir de l’humain. Un piège à couillon donc… La modification génomique – financée par Gates également mais c’est cohérent avec l’objectif de son entreprise pour l’humanité – est une boite de Pandore. Luc Montagnier dans son discours de janvier 2022 avait prophétiquement annoncé que «les non vaccinés sauveront l’humanité », au moins peuvent-ils être les gardiens du patrimoine génétique humain originel.

En conclusion, j’y reviens : Dieu a créé l’humain à son image. C'est-à-dire qu’il a fait de nous des entités biologiques-électriques-spirituelles. Sorti de ce conglomérat cellulaire qui fonctionne en symbiose et qu’on appelle « corps », le maître du jeu, le chef d’orchestre c’est l’homme électrique : le corps énergétique. Chaque cellule est une petite usine fonctionnant en autarcie avec sa pile (électrique). Ne manque que la cerise sur le gâteau sapiens : l’esprit.

L’analogie qu’on peut y voir avec un PC est ici flagrante. Le hardware, c’est le corps. Il constitue les éléments matériels d'un système informatique. Le corps énergie, c’est la prise secteur, trop souvent mal interprété comme étant l’esprit (pour l’athée). Le software, c’est l’esprit, le logiciel appliqué. L’ensemble de séquences d’instructions interprétables par une machine et nécessaires à ces opérations. C’est ce software qui détermine donc les tâches qui peuvent être effectuées par la machine.

Et c’est l’esprit le chef d’orchestre des deux autres biologique-électrique. Lorsque la pile est vide, le biologique s’éteint, il se fane. L’épine dorsale de ma littérature est constitué par nos origines.

Ce que nous sommes en réalité et qu’on nous a caché. D’où nous venons et où nous allons pour certains, ceux qui sont correctement câblés si je puis dire. À l’origine, « en Eden » l’homme avait une relation particulière avec son Créateur : une relation d’esprit à ESPRIT. Une symbiose parfaite qui faisait de lui un être comblé mais dépendant. La chute (voulue) par Dieu, c’est la perte de cette relation d’esprit à ESPRIT qui provoqua la chute de l’homme. Sapiens venait de perdre son fournisseur d’accès, et désormais il devait avancer seul en ce bas monde, sans GPS, uniquement armé de son égo en bandoulière.

Depuis quelques années grâce à la technologie et depuis bien plus longtemps grâce aux idées (des loges judéo-maçonniques) des sans âmes, ennemis de Dieu, œuvrent à leur « Grand œuvre » reformater la nature et surtout l’humain à leur image (l’humanisme des Lumières si cher à Macron).

Ce que l’homme a perdu à cause de son arrogance d’adolescent boutonneux, ils comptent le remettre en fonction de manière horizontale. Aucune technologie humaine de déchu ne pourra jamais remplacer cette symbiose parfaite que l’humain connaissait en Eden, mais eux, les satanistes prétentieux, ils y croient. C’est pourquoi ils œuvrent actuellement à marquer l’humanité du nombre de la Bête, prouvant par là à quelle point la Bible, parole de mon Créateur, est prodigieuse de Vérité et de Justesse.

« Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom.… C'est ici la sagesse. Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre de la bête. Car c'est un nombre d'homme, et son nombre est six cent soixante-six. Apocalypse 13 : 16-18.

Il est minuit moins quelques secondes à l’horloge de ce monde-démon. Il est donc grand temps que le Créateur nous débarrasse de ces grenouilles voulant toutes se faire plus grosses que le bœuf. Ignorer le Jardinier tout en s’arrogeant les mérites d’une récolte, soit dite au passage frelatée, mérite bien des tourments éternels.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Fin

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Mais qui es-tu tonton, d’où venez-vous, toi et tes idées ? (Partie 13)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

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Mais il y a plus sournois encore, connaissant parfaitement la feuille de route imposé par Gates à tous les gouvernements, en décembre 2021 le gouvernement Macron avait commandé officiellement un sondage sur « le refus des personnes non vaccinées en réanimation » ! Albert Bourla, PDG de Pfizer, est un grand ami de l’hyène qui sont tous deux de grands amis de Macron qui sont tous des amis de Bill le coyote.

Et pour en revenir à Bourla, le PDG de Pfizer, rendez-vous compte que les autorités de réglementation et Pfizer ont ignoré volontairement CES FAITS QUI CREDITENT HAUT LA MAIN L’ENSEMBLE DE MON PROPOS. Ça ne vous met pas la puce à l’oreille tout ça ? Je vais en profiter pour en remettre une couche au sujet des pupuces : un couche nanométrique !

Car, ne l’oubliez surtout pas, il y a plus de 50 ans, Kissinger était Secrétaire d’État, chef du Conseil de Sécurité Nationale des États-Unis et auteur d’un important document de politique étrangère américaine. Ce « brave » homme disait que : « le dépeuplement devrait être la plus haute priorité de la politique étrangère américaine envers le tiers monde, (…) parce que l’économie américaine a besoin de quantités importantes et croissantes de matières premières de l’étranger, en particulier des pays les moins développés ». (Eggert, W. (2003).

Dans un article pour le « Wall Street Journal », Kissinger appelait à « une première étape pour développer » de nouvelles techniques et technologies de contrôle des infections et des vaccins appropriés pour de grandes population. Bref, nous devrions tous, consentant ou non, nous faire vacciner et, en outre, il faudrait vérifier si nous respectons cette obligation de vaccination.

Ainsi, tout comme Obama lui aussi lauréat du prix Nobel de la Paix, Kissinger se veut plus royaliste que le roi, lui qui, en tant qu’architecte de l’agression américaine contre le Vietnam et d’autres opérations secrètes de la CIA, est déjà depuis longtemps responsable de la mort de millions de personnes.

Mais lorsque sur une photographie on peut voir El papa faire le baise main à Rothschild en compagnie de Kissinger, on comprend alors l’architecture global du puzzle chez ces mondialistes qui veulent dépeupler le monde. Le pape demande à ses ouailles de prier pour l’IA et oblige à la vaccination.

D’un autre côté et on s’en serait doutés, Kissinger et la Fondation Bill et Melinda Gates semblent d’accord sur la question de la «vaccination de protection de masse ». Le 31 mars 2020, le «Washington Post » publiait un article d’opinion dans lequel Gates décrivait parfaitement son intention de vacciner le monde entier : « Pour mettre fin à la maladie, nous aurons besoin d’un vaccin sûr et efficace. Si nous faisons tout correctement, nous pourrions en avoir un en moins de 18 mois, à peu près le plus rapide qu’un vaccin ait jamais été développé. »

 

Il parlait de fabriquer des milliards de doses, lui l’actionnaire de ces labos. Lui qui, dès 2015, exhortait les dirigeants mondiaux lors d’une conférence TEDTalk à se préparer à une pandémie de la même manière qu’ils se préparent à la guerre, en exécutant des simulations pour trouver les fissures dans le système. Dès lors, on comprend pourquoi Gates veut que l’OMS modifie l’article 19 de sa Constitution pour lui permettre d’imposer à tous les pays membres « une vaccination obligatoire ».

Et pour en revenir au sujet des puces implantables, des chercheurs financés par la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), l’agence de recherche et développement de l’armée américaine, travaillent sur des projets qui, en plus de nous hotter toute tendance spirituelle, pourront bientôt contrôler nos humeurs grâce à une puce logée dans notre cerveau.

A l’occasion d’une convention de la Société des neurosciences, deux équipes ont annoncé les premiers tests d’implants destinés à de « bonnes et louables » intentions : réguler nos sentiments et des maladies comme la dépression.

Des malades sont déjà traités à l’aide d’électrodes implantées dans le cerveau. Ils ont pu associer différentes humeurs à des niveaux d’activité cérébrale, pour en déduire des schémas répétitifs, comme la jouissance sexuelle par exemple.

En cartographiant l’activité cérébrale liée à nos comportements, les chercheurs affirment pouvoir développer des algorithmes capables de stimuler électriquement le cerveau, permettant par exemple au patient de se reconcentrer sur une tâche. Pour l’armée américaine, le but est bien évidemment louable : il s’agit de mieux lutter contre la dépression et le stress post-traumatique des anciens militaires.

Qui a été gentil et obéissant ? Qui en récompense aura droit ou non à sa « prothèse du bonheur » ?

Lorsqu’on écoute Hariri, puis ensuite tonton Schwab nous expliquer comment on va envahir le corps humain avec des implants technologiques pour le contrôler, le parallèle entre les deux argumentations est saisissant. Les deux comparses utilisent la même rhétorique à deux balles : celle de la crise du COVID comme occasion unique, un argument qui était à saisir pour amorcer le tournant vers l’humanité contrôlée.

Yuval Noah Harari a définitivement fait basculer Klaus Schwab dans la folie idéologique et l’envie de transformer le monde, plus simplement de l’interpréter.  C’est qu’il l’aime son Hariri, le tonton ! Pourquoi ? Lorsque sont arrivés le Brexit et Trump, plus le réveil des peuples pour leur liberté, tonton Klaus déprimait sévèrement.  Harari ne lui a pas implanté une pupuce dans sa cervelle de nazi afin de contrôler la déprime du tonton. Il est alors simplement arrivé avec des mots réconfortants, apparemment brillants.

Harari, comme bon nombre de pseudo spécialiste covid, est représentatif de la sphère académique contemporaine en sciences sociales : il n’est qu’un demi-savant qui épouse la dernière idéologie à la mode. Les demi-savants et les idéologues, alliés à l’élite sataniste, ont mis en place la catastrophique gestion du Covid-19, avec un maximum de coercition et des vaccins bâclés, insuffisamment testés, à la fois dangereux et inefficaces.

Si Harari a un tel succès dans les élites de la mondialisation, c’est parce qu’il leur renvoie une image flatteuse. En fait, il est à leur image, intellectuellement médiocre et liberticide. Dans le « cercle de la raison » internationale, Harari est venu rassurer au moment où Nigel Farage, Donald Trump ou les Gilets Jaunes se comportaient en empêcheurs de tourner en rond.

Désormais, en guise de pupuce, ils ont lâché sur la plèbe leur cocktail détonnant à base de graphène et de nanoparticules diverses et variées qui tueront de plus en plus de personnes chaque jour. Ceux qui survivront seront des sujets plus faciles à contrôler par le Nouvel Ordre Mondial.

Globalement, le fonctionnement de ces « vaccins » est tel qu’on nous injecte, dans la méconnaissance la plus totale des cobayes, des nanoparticules lipidiques qui ENCAPSULENT de l’ARNm.

Cet ARN messager atteint l’organisme en divers endroits que le coronavirus n’aurait PARADOXALEMENT jamais atteint, notamment les cellules des ganglions lymphatiques et vasculaires.

Ces cellules reçoivent le message et sont ensuite invitées à créer des protéines de pointe (spike), qui causent encore plus de dommages à l’organisme en augmentant le risque de caillots sanguins, de dommages au système immunitaire et d’autres problèmes de santé.

Souvenez-vous que lorsque les vaccins sont arrivés sur le marché, Big Pharma a insisté à plusieurs reprises sur le fait que les vaccins à ARNm ne pénétraient pas dans le noyau cellulaire et ne modifiaient pas l’ADN. N’oublions pas que le noyau cellulaire est le centre de contrôle de la cellule. Or, après moult études, une autre, suédoise, confirme pour le première fois que l’ARNm de Pfizer peut infiltrer nos cellules et transcrire son message dans notre ADN en quelques heures. De quoi modifier l’ADN des personnes vaccinées.

Les nanoparticules lipidiques injectées sont chargées positivement, contrairement aux lipides naturels qui sont soit sans charge, soit chargés négativement. Ces lipides chargés positivement interfèrent avec la capacité de nos molécules, dont la plupart sont chargées négativement, à fonctionner correctement. La protéine de spike se fraie un chemin dans le noyau des cellules et altère le mécanisme dont elles disposent pour réparer l’ADN endommagé. Bloquer l’action qui répare l’ADN de manière constante peut entraîner la mort cellulaire et la formation de cancers. Or, à quoi assistons-nous depuis la campagne monstrueuse d’incitation vaccinale ?  À une recrudescence de cancers foudroyants !!

Comme indiqué plus haut, de tels résultats ont incité les scientifiques d’une prestigieuse université suédoise, basée à Lund, à étudier les effets du vaccin Pfizer sur les cellules hépatiques et à déterminer si l’ARN codé de la protéine spike peut être transcrit de manière inverse sur l’ADN. Ils ont découvert que non seulement c’était possible, mais que cela se produisait en six heures.

Selon la doxa faisant loi, les vaccins sont destinés à induire directement l’immunité en fournissant aux gens les anticorps nécessaires pour repousser les maladies. Là, nous avons affaire à un messager (ARN m) qui incite plutôt les cellules de l’organisme à produire des protéines virales. C’est un comble !

Selon certains spécialistes non vendus à Big Pharma, ces vaccins aveuglent l’esprit des gens et les rendent moins intelligents. Ces milliards d’injectés perdent la tête et deviennent de plus en plus contrôlables. Pourquoi ? Parce que ces « vaccins » modifient votre psyché, votre cerveau.

Grâce à la justice américaine, Pfizer a été obligé de sortir du bois et de divulguer ce qu’il désirait cacher aux peuples durant 75 ans, le temps que nous soyons tous canés depuis longtemps. On apprend beaucoup de chose intéressantes à travers des dizaines de milliers de pages de ce rapport confidentiel que Pfizer a été obligé de divulguer. Il répertorie des milliers d’effets secondaires. Pfizer connaissait pertinemment les effets secondaires sur les femmes enceintes et leurs bébés (pages 6 et 12, sont énumérés les effets de la vaccination maternelle sur le bébé), on y apprends également que Pfizer estimait l’efficacité de leur vaccin à 1% après 7 jours, sur 46 000 participants à l'étude de Pfizer, 42 000 ont eu des effets indésirables et 1 200 sont décédés.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

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Mais qui es-tu tonton, d’où venez-vous, toi et tes idées ? (Partie 12)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

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Pour réussir à pirater les humains, il faut deux choses : une bonne compréhension de la biologie et une grande puissance de calcul. L’Inquisition et le KGB n’avaient pas ces connaissances et cette puissance. Mais bientôt, les entreprises et les gouvernements pourraient avoir les deux, et une fois qu’ils pourront vous pirater, ils pourront non seulement prédire vos choix, mais aussi réorganiser vos sentiments.

Pour ce faire, les entreprises et les gouvernements n’auront pas besoin de vous connaître parfaitement. C’est impossible. Ils devront simplement vous connaître un peu mieux que vous ne vous connaissez vous-même. Et ce n’est pas impossible, car la plupart des gens ne se connaissent pas très bien (d’où l’intérêt de l’ingénierie sociale comme expliqué plus haut).

Le libéralisme a développé un arsenal impressionnant d’arguments et d’institutions pour défendre les libertés individuelles contre les attaques extérieures de gouvernements oppressifs et de religions fanatiques, mais il n’est pas préparé à une situation où la liberté individuelle est subvertie de l’intérieur, et où les concepts mêmes d'”individu” et de “liberté” n’ont plus beaucoup de sens.

Pour survivre et prospérer au 21e siècle, nous devons abandonner la vision naïve de l’homme en tant qu’individu libre ; une vision héritée de la théologie chrétienne autant que des Lumières modernes, et accepter ce que l’homme est réellement : un animal piratable. Nous devons mieux nous connaître.

Il est particulièrement important d’apprendre à connaître ses faiblesses. Elles sont les principaux outils de ceux qui tentent de vous pirater. Les ordinateurs sont piratés par des lignes de code défectueuses préexistantes. Les humains sont piratés par des peurs, des haines, des préjugés et des envies préexistants. Les pirates informatiques ne peuvent pas créer la peur ou la haine à partir de rien. Mais lorsqu’ils découvrent ce que les gens craignent et détestent déjà, il est facile d’appuyer sur les boutons émotionnels appropriés et de provoquer une fureur encore plus grande.

Si les gens ne peuvent pas apprendre à se connaître par leurs propres moyens, la technologie utilisée par les pirates peut peut-être être détournée et servir à nous protéger. De même que votre ordinateur est doté d’un programme antivirus qui détecte les logiciels malveillants, nous avons peut-être besoin d’un antivirus pour le cerveau. Votre compagnon IA apprendra par expérience que vous avez une faiblesse particulière – que ce soit pour les vidéos de chats amusantes ou pour les histoires exaspérantes sur Trump – et les bloquera en votre nom. »

Vous avez là, prononcée, tout cette diatribe, pure ingénierie de bas étage envers laquelle je cherche à vous mettre en garde sur ce blog et dans mes livres. Négation de la liberté, négation de la démocratie moderne puisqu’il sera impossible de résister à la manipulation des data par les gouvernements et les entreprises transnationales. Mais aussi la proposition de confier notre cerveau et nos émotions à une élite éclairée et des techniciens de la manipulation des individus mais, pour "notre bien".

Il y a deux ans lorsque j’ai fait paraître « De Mammon à Corona : comment en est-on arrivé là », j’y expliquais comment la technologie était bien plus avancé qu’on ne le croit. Aux Etats-Unis, des chercheurs testent des électrodes destinées à réguler nos sentiments et des fous travaille même, comme indiqué plus haut, sur un vaccin destiné à faire disparaître toute trace de spiritualité, de croyance en Dieu. Le but est pour eux de pouvoir mieux lutter contre certaines « pathologies mentales ».

Dieu a fait l’homme à son image et ces salopards veulent reformater l’homme à leur usage. Je veux parler des survivants à cette « vaccination » mortifère, car les médecins du monde entier rapportent maintenant qu’ils constatent une augmentation choquante du nombre de patients atteints du SIDA qui ont reçu des doubles et triples doses.

Beaucoup de médecins à travers le monde constatent qu’en fait la protéine spike est composé du VIH et du SIDA ainsi que du SRAS et du MERS. De plus, parce que le système immunitaire est amenuisé à chaque injection, il finit épuisé et de nombreux types de maladies, comme le cancer, peuvent se propager comme une traînée de poudre. Un médecin, le Dr Ryan Cole, dit qu’il voit une augmentation des cancers jusqu’à 2000%, à cause des vaccins.

La démence planifiée du couillonavirus et les mandats de vaccination obligatoire qui en ont découlés se sont révélés être de la pure propagande mensongère, et les médias grand public ont été grassement rétribués afin de promouvoir la vaccination.

Par contre, la démence, la vraie, devient une réalité, car le Covid-19 a de graves conséquences sur le cerveau. C’est ce qu’il ressort d’une étude menée par des chercheurs de l’Université de Cambridge, au Royaume-Uni. Ils ont constaté que six mois après avoir contracté la maladie, le déclin cognitif chez les vaccinés X fois était similaire à 20 ans de vieillissement et correspondait à une perte de 10 points de QI.

D’après eux, certains patients pourraient ne jamais retrouver leurs capacités. Mais retenez que, dès le départ, les laboratoires criminels savaient tout cela. Pfizer voulait garder ses documents confidentiels durant 75 ans. Hélas pour eux, un juge du Texas a exigé qu’ils soient dévoilés illico presto. Résultat, la Food and Drug Administration étasunienne a été contrainte de les publier par ordonnance du tribunal.

Elle admet même à regret ce que des chiropracteurs dénoncent depuis les début de cette vaccinations étant dans l’incapacité de préparer convenablement les corps en les vidant de leur sang à cause de caillaux monstrueux qui obstruent veines et artères. La Food and Drug Administration (FDA) américaine a modifié ses recommandations concernant le « vaccin » contre le coronavirus de Wuhan (Covid-19). L’agence fédérale admet désormais qu’il provoque des caillots sanguins.

La FDA tentait bel et bien de retarder de 75 ans la publication des données de sécurité de Pfizer, bien qu’elle ait approuvé l’injection après seulement 108 jours d’examen de sécurité le 11 décembre 2020. Et c’est début janvier 2022, que le juge fédéral Mark Pittman leur a ordonné de publier 55 000 pages par mois.

Ils en ont publié 12 000 pages fin janvier. Que ceux qui pensent encore que je délire se procurent le dernier livre du médecin chercheur en épidémiologie Laurent Toubiana. Dans un essai digne d’une bombe à retardement, « Covid 19. Une autre vision de l’épidémie », ce chercheur ne fait qu’apporter un crédit scientifique à mon blog. Il explique en effet pourquoi et comment la bande à Macrouille a, selon lui, menti aux Français pour leur faire accepter l’inacceptable piqure mortelle.

À la lecture de ces milliers de pages, le résumé des constatations est DRAMATIQUE : Le programme de Pfizer n’incluait pas de tests complets de tous les composants du produit final approuvé. La toxicité du principe actif ARNm du vaccin Covid 19 n’a jamais été étudiée ! Pfizer admet l’absence de potentiel d'amélioration de la maladie induite par le vaccin.

Les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC pour Centers for Disease Control and Prevention) forment ensemble la principale agence fédérale des États-Unis en matière de protection de la santé publique. Le CDC, la FDA et Pfizer ont menti en affirmant que le « vaccin reste localisé au point d’injection ». Cela indique une fraude intentionnelle et une collusion entre Pfizer et les régulateurs pour introduire sur le marché ce produit dangereux non testé.

Tout confirme que Pfizer et la FDA savaient que l’aggravation de la maladie par le vaccin était une conséquence possible des injections ARNm. La lecture révèle que les personnes entièrement vaccinées ont jusqu’à deux fois plus de risques d’être hospitalisées à cause du Covid-19, et deux à trois fois plus de risques d’en mourir.

Ces vaccins préparent bel et bien le système immunitaire à une réaction excessive contre lui-même et de fait potentiellement mortelle. L’étude confirme également pourquoi les nouveaux nés, tous allaités par des mères vaccinés, sont victimes d’hépatites sévères.

Globalement, une infection peut se trouver facilité par les anticorps de plusieurs manières différentes, dont la plus connue est « le cheval de Troie ». Elle agit lorsque des anticorps non neutralisants générés par une infection ou une vaccination antérieure ne parviennent plus à éliminer l’agent pathogène lors d’une nouvelle exposition. Au lieu de faire leur travail d’éradication, ils agissent alors comme une porte permettant au virus d’entrer et de se répliquer dans des cellules immunitaires, comme les macrophages.

Cela peut entraîner une plus grande diffusion de la maladie et des réactions immunitaires excessives à l’origine de maladies plus graves.

Résultat, parmi plus de 1000 études et/ou rapports scientifiques sur les dangers associés aux injections Covid-19 liés à la coagulation du sang, la myocardite, la péricardite, la thrombose, la thrombocytopénie, l’anaphylaxie, la paralysie de Bell, Guillain-Barré, les décès, etc., de nouvelles portant sur des dizaines de millions d’Européens ont été effectuées par des chercheurs des agences sanitaires de Finlande, du Danemark, de Suède et de Norvège.

Il en ressort que les inflammations cardiaques nécessitant des soins hospitaliers sont plus fréquentes chez les personnes ayant reçu le vaccin que chez celles qui ne l’avaient pas reçu.

Et ce n’est là qu’un tout petit morceau de l’énorme iceberg qui concerne moult données mortifères. Mais qu’on se rassure ! Pendant ce temps-là, notre hyène qui tient les rênes de la gouvernance européenne supranationale s’active. La Commission Européenne a largement communiqué sur son projet d'espace commun de données de santé, afin d'européaniser sournoisement en un joli Gloubi Boulga les données de santé des Etats-membres.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

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Olivier

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Ainsi, en 1970, Schwab quittera Escher Wyss pour organiser une conférence de gestion d’entreprise de deux semaines. En 1971, la première réunion du Forum économique mondial (alors appelé European Management Symposium) se tiendra à Davos, en Suisse. Environ 450 participants de 31 pays prendront part à ce premier Symposium européen, principalement des dirigeants de diverses entreprises européennes, des politiciens et des universitaires américains.

Le projet sera enregistré comme ayant été organisé par Klaus Schwab et sa secrétaire Hilde Stoll qui, plus tard la même année, deviendra son épouse. Voila comment on se trouve propulser à vouloir contrôler le monde d’une main fasciste. Et n’allez pas croire que l’idée était de lui ! Harvard, l’école de commerce américaine, n’avait pas seulement défendu l’idée d’un symposium, c’est son éminent économiste, John Galbraith, qui défendait l’idée de société d’abondance ainsi que les besoins de planification du capitalisme et le rapprochement de l’Est et de l’Ouest.

De plus, ce n’était pas la première fois que Davos accueillait de tels événements. Entre 1928 et 1931, les Conférences universitaires de Davos avaient eu lieu à l’Hôtel Belvédère, des événements cofondés par Albert Einstein et qui ne seront interrompus que par la Grande Dépression et la menace d’une guerre imminente. Ça, c’était pour le volet atomique !

L’autre volet, et non des moindres, sera celui de l’idéologie verte et de la décroissance du Club de Rome, le groupe le plus influent à avoir aidé la création du symposium de Schwab. Le Club de Rome, un autre « think tank », et le WEF, c’est choux vert et vert choux, les deux faces d’une même médaille. FEM, et Club de Rome, n’existent que pour un but commun : la promotion d’un modèle de gouvernance mondiale. Ils visent tous deux vers un monde dirigé par un élite technocratique. Ce club sera fondé en 1968 par l’industriel italien Aurelio Peccei et le chimiste écossais Alexander King lors d’une réunion privée dans une résidence appartenant à la famille Rockefeller à Bellagio, en Italie.

Parmi ses premiers faits d’arme figure un livre de 1972 que j’évoque souvent « Les limites de la croissance » qui se concentrait largement sur la surpopulation mondiale. Un genre littéraire faisant de nous, les « pauvres », des cafards très ennuyeux pour Gaïa. Et c’est là que les athéniens s’atteignirent, lors de la troisième réunion du Forum, en 1973, Peccei prononcera un discours résumant le livre Schwab et son Forum économique mondial s’en souviennent avec émoi comme ayant été l’événement marquant de cette réunion historique.

La même année, le Club de Rome publiera un rapport détaillant un modèle « adaptatif » de gouvernance mondiale qui diviserait le monde en dix régions économiques-politiques interconnectées. Modèle que je me suis évertué à expliquer dans mon 3e ouvrage : «J’ai à te parler ! ».

Le Club de Rome est connu pour son obsession à vouloir réduire la population mondiale. Il est décrit comme étant influencé par l’eugénisme et le néo-malthusien, ce qui m’a incité à écrire «Tonton Malthus est revenu ».

Dans son livre de 1991, « La première révolution mondiale » il affirme, donnant raison à mon propos, que de telles politiques pourraient gagner le soutien populaire si les masses étaient capables de les associer à une lutte existentielle contre un ennemi commun.

Un des passages du livre est intitulé « L’ennemi commun de l’humanité est l’homme », en voici un léger florilège : « En cherchant un ennemi commun contre lequel nous pouvons nous unir, nous avons eu l’idée que la pollution, la menace du réchauffement climatique, les pénuries d’eau, la famine, etc., feraient l’affaire. Dans leur ensemble et leurs interactions, ces phénomènes constituent une menace commune à laquelle tous doivent faire face ensemble. Mais en désignant ces dangers comme l’ennemi, nous tombons dans le piège, contre lequel nous avons déjà mis en garde les lecteurs, à savoir confondre les symptômes avec les causes. Tous ces dangers sont causés par l’intervention humaine dans les processus naturels, et ce n’est qu’en modifiant les attitudes et les comportements qu’ils peuvent être surmontés. Le véritable ennemi est alors l’humanité elle-même. »

Dès lors, avec un tel discours, on comprendra aisément pourquoi dans les années qui suivirent, les psychopathes qui animent le Club de Rome, le Forum économique mondial, ainsi que bien d’autres clubs élitistes, ont fréquemment soutenu que les méthodes de contrôle de la population sont essentielles à la protection de l’environnement. Il n’est donc pas surprenant que le Forum économique mondial utilise de la même manière les questions climatiques et environnementales comme moyen de commercialiser des politiques autrement impopulaires, telles que celles de la Grande Réinitialisation, si nécessaire.

Dès lors, vous comprendrez je l’espère, mon exaspération face à ce mouvement écologique fabriqué de toute pièce par l’élite et destiné, tel le wokisme, à phagocyter nos vies et démembrer nos institutions. Ce qui me permet de revenir sur le cas d’une autre tumeur !

Yuval Noah Harari, est l’auteur d’un des best-sellers de la dernière décennie, « Sapiens ».  Je ne suis pas jaloux car, pour entrer dans le sérail, encore faut-il en épouser les idées. Loin de moi cette intention ! Dans le cas d’Hariri, c’est bien plus simple encore. L’individu a su murmurer à l’oreille des psychopathes qui veulent reformater nos vies ce qu’ils étaient tous prêts à entendre. Son bouquin d’histoire mondiale est médiocre. Mais l’important n’est pas là. Le bonhomme a trouvé le scénario et surtout les mots pour faire croire aux inventeurs de la Silicon Valley, Gates en tête, et à la bande du tonton Schwab qu’ils étaient des « dieux », enfin des sous-dieux juste sous leur idole : Satan.

C’est toujours la même histoire : celle de la grenouille voulant se faire plus grosse que le bœuf. Vous êtes trop forts les mecs, grâce à vous cette humanité va entrer dans une nouvelle ère, celle du transhumanisme, et vous mon prophète, Seigneur Schwab en serez le Grand manitou.  L’humain riche ou pauvre a du mal à résister à son égo, et chez cette caste de milliardaires satanistes, il est proprement baleinesque.

Il n’en fallait pas plus, c’était pesé et emballé, et le p’tit Hariri allait se faire des couilles en or sous l’imposante stature mondialiste du tonton nazi. Et après Trois livres : Sapiens, Homo Deus et 21 Leçons pour le 21è siècle ; ce bon historien du Moyen-Age, allait devenir, du point de vue académique, un essayiste un peu hasardeux. Mais aujourd’hui, c’est moins son travail d’historien qui intéresse que ses débordements de Grand Anticipateur qui ont fait sa célébrité en dix ans.

« Sapiens », paru en 2011, est devenu un best-seller à partir du moment où il été recommandé par Mark Zuckerberg, Bill Gates, et Barack Obama. L’avoir lu est devenu un must dans la Silicon Valley ou à Davos. Ce vegan militant et homosexuel rassure les élites occidentales puisqu’il incarne une sorte d’idéal-type de l’homme « éclairé » du début du 21e siècle.

C’est surtout ce qu’il a écrit qui plait ! « La liberté humaine n’existe pas ; mais le mythe du libéralisme est utile car il permet aux élites du monde ouvert de faire advenir la nouvelle révolution, gigantesque, celle de la “Quatrième Révolution Industrielle”, de l’Internet des Objets et bientôt de l’Internet des Corps où l’on aura implanté des puces et des capteurs. ».

Ça c’est du Hariri tout craché, un discours à faire bander de joie un Laurent Alexandre grand amateur de pupuces et autres objets connectés et surtout connectables à l’homo Sapiens. Sapiens, vous savez : c’est celui qui, comme écrirait Noam Chomsky, pense savoir mais en fait ne sait rien ! En effet, tout comme Alexandre, Hariri fait dans la futurologie douteuse.

Face à un populisme bien gênant pour l’élite, il en trouve les origines sur le plan idéologique. Le populisme a triomphé parce que le libéralisme a perdu sa crédibilité à la suite de la crise financière de 2008, après avoir déjà échoué à fournir des «réponses évidentes » aux dangers mondiaux : menace nucléaire, réchauffement climatique et l’innovation technologique.

Pour que les élites libérales reprennent le pouvoir, Harari affirme qu’elles doivent créer « une nouvelle histoire pour le monde ». Comme elles en sont incapables, il leur propose dans son 3e bouquin, une « Leçons », en 21 idées, une version actualisée de l’histoire libérale. Pour Hariri et ses maîtres, le populisme représente un danger pour l’avenir du monde car il est «nostalgique » et empreint d’un séparatisme nationaliste parfaite antithèse de la « coopération internationale », ce bon N.O.M., vital aux élites pour relever les défis mondiaux du 21e siècle.

Pour Harari, l’histoire libérale n’a pas d’alternative. Les gens finiront par y revenir.

Dans un article publié dans le Guardian en septembre 2018, intitulé « le mythe de la liberté », Harari s’était dévoilé en ces termes : « Les humains ont certainement une volonté, mais elle n’est pas libre. Vous ne pouvez pas décider des désirs que vous avez. Vous ne décidez pas d’être introverti ou extraverti, facile à vivre ou anxieux, gay ou hétéro. Les humains font des choix, mais ce ne sont jamais des choix indépendants. Chaque choix dépend d’un grand nombre de conditions biologiques, sociales et personnelles que vous ne pouvez pas déterminer vous-même. Je peux choisir ce que je mange, qui je vais épouser et pour qui je vais voter, mais ces choix sont déterminés en partie par mes gènes, ma biochimie, mon sexe, mon milieu familial, ma culture nationale, etc.

Bien que le “libre arbitre” ait toujours été un mythe, il a été utile au cours des siècles précédents. Il a enhardi les personnes qui ont dû lutter contre l’Inquisition, le droit divin des rois, le KGB et le KKK. Le mythe avait également peu de coûts. En 1776 ou 1945, il y avait relativement peu de mal à croire que vos sentiments et vos choix étaient le produit d’un certain “libre arbitre” plutôt que le résultat de la biochimie et de la neurologie. Mais aujourd’hui, la croyance au “libre arbitre” devient soudainement dangereuse. Si les gouvernements et les entreprises parviennent à pirater l’animal humain, les personnes les plus faciles à manipuler seront celles qui croient au libre arbitre.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

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Mais qui es-tu tonton, d’où venez-vous, toi et tes idées ? (Partie 10)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

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Les Allemands avaient mis toutes les ressources possibles derrière la production d’eau lourde, mais en 1942 et 1943, la centrale hydroélectrique sera la cible de raids partiellement réussis des commandos britanniques et de la résistance norvégienne, bien que la production ait continué. Et en 1944, des navires allemands tenteront de ramener de l’eau lourde en Allemagne. La Résistance norvégienne réussira à couler le navire transportant la charge utile.

Ainsi, avec l’aide d’Escher-Wyss, les nazis ont presque réussi à changer le cours de la guerre et à remporter une victoire de l’Axe.

Pendant tout ce temps, Eugen, le « gentil » papa de Klaus Schwab sera occupé à faire travailler des esclaves dans son entreprise nazie modèle. Pendant ces années de la Seconde Guerre mondiale, près de 3 600 malheureux travailleront à Ravensburg, y compris à Escher Wyss.

Karl Schweizer, un historien local de Lindau, déclare qu’Escher-Wyss a maintenu un petit camp spécial pour les travailleurs forcés dans les locaux de l’usine.

En 1966, ayant également suivi les trace de son père, Klaus obtient son doctorat en ingénierie de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (ETH). A la même époque, son père, Eugen, qui a su passer entre les mailles du filet de Nuremberg, sera finalement élu président de la Chambre de commerce de Ravensburg.

Et c’est en 1967, l’année suivante, que Klaus Schwab obtient un doctorat en économie, ainsi qu’une maîtrise en administration publique de la John F. Kennedy School of Government de Harvard aux États-Unis, où il rencontrera l’un de ses mentors et enseignant : Henry Kissinger, qui, selon lui, fait partie des 3-4 personnalités qui ont le plus influencé sa pensée au cours de sa vie.

La même année, en tant qu’assistant du Président pour aider à la réorganisation des sociétés qui fusionnent, Klaus Schwab va travailler pour l’ancienne entreprise de son père, Escher-Wyss, qui deviendra bientôt Sulzer Escher-Wyss AG, Zurich.

Et cela nous ramène à l’article UN https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/05/mais-qui-es-tu-tonton-d-ou-venez-vous-toi-et-tes-idees-partie-1.html   où j’indique : « Pendant le même temps Schwab va aider à fusionner la société d’armement nucléaire de son père en une société dont il prendra ensuite la direction afin de construire illégalement des armes nucléaires pour le gouvernement Sud-Africain. » La boucle est ainsi bouclée nous conduisant vers les connexions nucléaires de tonton Klaus.

Sulzer est une entreprise suisse dont les origines remontent à 1834. Elle se fera d’abord connaître après avoir commencé à construire des compresseurs, en 1906. Financièrement, elle connaitra ensuite les mêmes déconvenue qu’Escher-Wyss durant la Grande Dépression. La Seconde Guerre mondiale et le boom économique qui en suivra conduira Sulzer à gagner en puissance et à dominer le marché. En 1966, juste avant l’arrivée de Klaus Schwab à Escher-Wyss, les turbiniers suisses signent un accord de coopération avec les frères Sulzer à Winterthur. Et Escher-Wyss deviendra officiellement Sulzer Escher-Wyss AG en 1969, lorsque les dernières actions seront acquises par les frères Sulzer.

Une fois la fusion commencée, Escher-Wyss commencera à se restructurer. Au cours du processus de restructuration, Escher-Wyss et Sulzer se concentreront sur des domaines distincts de l’ingénierie des machines, les usines Escher-Wyss travailleront principalement sur la construction de centrales hydrauliques, Sulzer se concentrant sur l’industrie de la réfrigération ainsi que sur la construction de chaudières à vapeur et de turbines à gaz.

Le 1er janvier 1968, Sulzer Escher-Wyss AG, fraîchement réorganisée, sera lancée publiquement et l’entreprise rationalisée en raison de plusieurs acquisitions importantes. Le consortium entre en étroite collaboration avec Brown Boveri, un autre groupe d’entreprises suisses d’ingénierie électrique qui avait également travaillé pour les nazis, fournissant aux Allemands une partie de leur technologie de sous-marin utilisée pendant la Seconde Guerre mondiale. Brown Boveri trouvera ainsi de quoi redorer son blason et ses coffres dans la course aux armements que la guerre froide ne manquera pas d’apporter à l’entreprise.

Et c’est curieusement au beau milieu de ce malstrom de réorganisations et de fusions diverses et variées chez ces ex-collabos, qu’en 1967, tonton Klaus fera officiellement irruption sur la scène du monde des affaires suisse prenant la tête de la fusion entre Sulzer et Escher-Wyss, ainsi que des alliances fructueuses avec Brown Boveri et d’autres. En décembre 1967, lors d’un événement à Zurich devant les plus grandes organisations suisses d’ingénierie mécanique, il prédira dans un discours l’importance d’intégrer les ordinateurs dans l’ingénierie des machines suisses modernes.

Les ordinateurs et les données étaient évidemment considérés comme importants pour l’avenir, selon Schwab.  Ce qu’il convient également de noter, c’est qu’avec l’aide de tonton Schwab, Sulzer Escher-Wyss va changer d’orientation pour aider l’élite à « constituer la base des produits de technologie médicale », un domaine qui n’était pas mentionné auparavant comme une industrie cible pour ce consortium. Mais le progrès technologique ne sera pas la seule mise à niveau que Klaus Schwab voudra introduire chez Sulzer Escher-Wyss.

C’est ici, à la fin des années 1960, que nous voyons Klaus commencer à émerger en tant que personnage public. À cette époque, la société Sulzer Escher-Wyss va également plus que jamais s’engager avec la presse, principalement sur des questions de gestion d’entreprise. Le « capital humain » sera alors un argument utilisé à plusieurs reprises par notre tonton, à la fin des années 1960.

C’est ici que nous nous rapprochons de la règle des deux « P » : Plutonium et Pretoria. Je m’explique ! En 1966, juste avant l’entrée de Schwab dans Escher-Wyss et le début de la fusion Sulzer, le compresseur à hélium Escher-Wyss sera conçu pour La Fleur Corporation : une technologie encore importante pour l’industrie de l’armement en 1986, les drones à propulsion nucléaire étant équipés d’un réacteur nucléaire à cycle de Brayton refroidi à l’hélium. Escher-Wyss avait participé à la fabrication et à l’installation de la technologie nucléaire au moins dès 1962. Sulzer aidera également à développer des turbocompresseurs spéciaux pour l’enrichissement de l’uranium afin de produire des combustibles pour réacteurs.

Inutile de préciser que c’est au moment où notre bon Klaus Schwab a rejoint Sulzer Escher-Wyss en 1967 et a commencé la réorganisation de l’entreprise en une société technologique, que les aspects les plus sombres de la course mondiale aux armements nucléaires sont devenus immédiatement plus prononcés.

Avant, Escher-Wyss s’était concentré sur l’aide à la conception et à la construction de pièces pour les utilisations civiles de la production d’énergie nucléaire. Pourtant après, avec l’arrivée du tonton Schwab, l’entreprise va également participer à la prolifération illégale de la technologie des armes nucléaires. En 1969, comme précisé dans l’article un de cette série, la fusion d’Escher Wyss dans Sulzer sera entièrement achevée et le tout renommé Sulzer AG.

Il a été révélé, grâce à un examen et un rapport réalisé par les autorités suisses et un homme du nom de Peter Hug, que Sulzer Escher-Wyss avait commencé secrètement à se procurer et à fabriquer des pièces clés pour les armes nucléaires au cours des années 1960. Alors que Schwab était membre du conseil d’administration, le consortium a également commencé à jouer un rôle clé dans le développement du programme d’armes nucléaires illégales de l’Afrique du Sud pendant les années les plus sombres du régime d’apartheid. C’est ainsi que notre Klaus international aidera Pretoria à construire six armes nucléaires et à en assembler partiellement une septième.

Peter Hug explique comment le consortium a fourni des composants essentiels au gouvernement sud-africain. Il a trouvé des preuves du rôle de l’Allemagne dans le soutien du régime raciste, et comment le gouvernement suisse a, pendant ce temps, regardé ailleurs. Son rapport a été finalisé dans un ouvrage intitulé : « Switzerland and South Africa 1948-1994 - Final Report of the NFP 42+ commissioned by the Swiss Federal Council » qui a été compilé et écrit par Georg Kreis et publié en 2007.

En 1967, le régime de Pretoria va construire un réacteur dans le cadre d’un plan de production de plutonium. Dénommé SAFARI-2 et situé à Pelindaba, il fera partie d’un projet de développement d’un réacteur à l’eau lourde. Ce lien avec le développement de l’eau lourde pour la création d’uranium, la même technologie qui avait été utilisée par les nazis également avec l’aide d’Escher-Wyss, explique facilement pourquoi les Sud-Africains ont initialement impliqué Escher-Wyss. Mais en 1969, l’Afrique du Sud va abandonner le projet de réacteur à eau lourde au motif qu’il draine toutes les ressources de son programme d’enrichissement d’uranium commencé en 1967.

En 1970, Klaus Schwab aidant, Escher-Wyss sera définitivement et profondément impliqué dans la technologie nucléaire. Les Suisses et les sulfureux Sud-Africains entretiendront des relations étroites tout au long de cette période de l’histoire. Le 4 novembre 1977, le Conseil de sécurité des Nations Unies va promulguer la résolution 418 qui impose un embargo obligatoire sur les armes contre l’Afrique du Sud, un embargo qui ne sera complètement levé qu’en 1994. Mais comme à l’accoutumé, les banxters continueront leurs sombres emplettes et les banques suisses aideront à financer la course sud-africaine aux armes nucléaires et, en 1986, Sulzer Escher-Wyss produira avec succès des compresseurs spéciaux pour l’enrichissement de l’uranium.

Comme je le précise dans l’article un de cette série, c’est en 1970, que notre Klaus aux dents longues va écrire à la Commission européenne et demander de l’aide pour mettre en place un « think tank pour chefs d’entreprise européens ». La Commission européenne va parrainer l’événement. Elle va envoyer Raymond Barre à l’époque commissaire européen aux Affaires économiques et financières. Et comme tout est lié dans ce puzzle du Diable, c’est lui qui deviendra plus tard Premier ministre français et sera accusé d’avoir tenu des propos antisémites pendant son mandat.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

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Olivier

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Mais qui es-tu tonton, d’où venez-vous, toi et tes idées ? (Partie 9)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

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La mise en place d'une dictature numérique est désormais un impératif pour cette caste qui se sent de plus en plus assiégée au tempo de ses méfaits.

Entre perte de libertés, d’idées, le tout avec un ventre vide, nous pouvons nous faire du mouron car chaque nouveau train de mesures décidé par le G7 contre la Russie devrait enrichir un peu plus les Etats-Unis et appauvrir un peu plus l’Europe.

Des sanctions qui soit dit en passant devaient mettre Poutine en déroute, voire conduire les Russes à un coup d’Etat rapide, alors que lui et son pays se portent comme un charme plus bodybuildés que jamais. En revanche, tout le monde s’attend à une récession forte en Occident. Mais Ordo ab Chaos aidant, le G7, qui regroupe l’Occident (dont le Japon) sans la Chine, a décidé d’une mesure suicidaire : l’embargo sur le pétrole russe.

Et c’est là que le Vert Horus entre en lice, celui qui veut coute que coute nous voir régresser, ne plus consommer et retourner dans les cavernes de nos ancêtres. Nous devons tous être des décroissants. Vous savez tous ces cons aveuglés par sainte Greta et qui prônent de fait la réduction de notre dépendance globale vis-à-vis des combustibles fossiles et notre transition vers une énergie propre conformément à nos objectifs climatiques. C'est-à-dire tous ces intellos qui ne savent pas que sans ces énergies : pas de tracteur donc plus de production agricole, plus de transport de ces productions, plus d’engrais, plus de chauffage, d’électricité, etc.

Bref, de quoi vous prouver que ce mouvement écologiste n’est qu’une construction fort utile à Davos et son reset.

De plus, tous ces technocrates de mes deux, grassement payés par les lobbys et surtout non élus, ne comprennent pas que leurs mesures toutes destinées à renforcer l’isolement de la Russie dans tous les secteurs de son économie, ne font que la pousser dans les bras d’un autre bodybuilder hyper dopé. Ou alors, une fois encore, ils obéissent tous à Davos et respectent scrupuleusement son agenda de dépopulation programmé. Car à trop emmerder l’ours russe on va immanquablement vers un conflit mondial souhaité par l’OTAN, bras armé autant que malade du Deep State.

D’autre part, ces sanctions seront longues parce que la guerre sera longue. Et pour ce faire, les Occidentaux annoncent, sans vraiment le dire, qu’ils vont remplacer le pétrole russe par du pétrole américain. Tout ce qu’il faut afin d’affaiblir davantage une Europe déjà sous perfusion et prête à imploser, de quoi cimenter l’alliance occidentale contre l’axe sino-russe, en faisant payer l’impôt révolutionnaire qui va enrichir les Américains.

Le Deep State voit le temps passer, et son autorité sur les peuples s’amenuiser. Se faisant il tire sur la corde chaque jour un peu plus. Il doit prendre le plus d’initiatives possibles pour reprendre le contrôle de la situation, notamment face à un axe sino-russe qui finira par envahir Taïwan et tourner la page de l’ordre tel qu’il a été fixé par la suprématie nucléaire américaine en 1945.

Et une corde, ça peut casser, voilà pourquoi Klaus Schwab s’est mué en prophète des temps nouveaux. Il a formulé l’agenda du Grand Reset. Où a-t-il bien pu aller chercher ses idées rocambolesques ? pour en avoir une petite idée revenons un instant sur ce sinistre individu avant que d’évoquer à nouveau son émule, Yuval Noah Harari.

Beaucoup ont facilement le terme « fascisme » à la bouche. Ils ne comprennent pas que ce mal se dissimule facilement sous divers aspects. Le fascisme du 21e siècle a trouvé différentes formes politiques à travers lesquelles il peut poursuivre son projet consistant à remodeler l’humanité en fonction du capitalisme par des moyens ouvertement autoritaires.

Sa nouvelle version est aujourd’hui mise en avant sous le couvert de la « gouvernance mondiale », de la « biosécurité », de la «nouvelle normalité », du « New Deal pour la nature » et de la «quatrième révolution industrielle » de Schwab.

Et justement, concernant ce sinistre personnage aux intentions qui le sont tout autant, il convient d’ajouter quelques faits tant cet octogénaire, fondateur et président exécutif du Forum économique mondial, est au centre de cette matrice comme une araignée sur une toile géante. Le projet fasciste initial, en Italie et en Allemagne, consistait en une fusion de l’État et des entreprises.

Alors que le communisme envisage la prise de contrôle des entreprises et de l’industrie par le gouvernement sensé agir dans l’intérêt du peuple (une bonne blague), le fascisme se sert de l’État pour protéger et promouvoir les intérêts de l’élite fortunée.

Et nous allons voir qu’au beau milieu de tout ce fatras idéologique, Schwab n’a fait que poursuivre cette approche dans un contexte d’après-guerre dénazifié, lorsqu’il a fondé en 1971 son « European Management Forum », à Davos en Suisse.

Né à Ravensburg en 1938, il est un enfant de l’Allemagne d’Adolf Hitler, un régime policier fondé sur la peur et la violence, sur le lavage de cerveau et le contrôle, sur la propagande et le mensonge, sur l’industrie et l’eugénisme, sur la déshumanisation et la « désinfection », sur une vision effrayante d’un « nouvel ordre » qui durerait mille ans. Schwab semble avoir consacré sa vie à réinventer ce cauchemar et à essayer de le transformer en réalité mais pour le monde entier.

Il n’est bien sûr pas un nazi au sens classique du terme. Il n’est ni nationaliste ni antisémite, comme en témoigne le prix Dan David qui lui a été décerné par Israël en 2004, du moins c’est ce qu’on tente de nous faire croire car, étrangement, en octobre 2021, toute référence à Schwab semble avoir été retirée du site Web du prix Dan David ? La lecture du Centième Gueux vous convaincrait plutôt qu’il est un sioniste.

Ces parents sont Eugen Wilhelm Schwab (1899-1982) et la Suisse d’origine juive Emma Gisela Tekelius Schwab (née Kilian), mariés à Karlsruhe en Allemagne le 2 octobre 1926. Son arbre généalogique a été publié dans la « Crimeline & Evidence Library » gérée et développée par les enquêteurs du site « Americans for Innovation ». Klaus Schwab a d’ailleurs remercié son père Eugen Wilhelm et sa belle-mère Erika en mentionnant leurs noms dans son livre récemment publié.

Eugen Schwab, son père, suivra les traces du sien et deviendra ingénieur. L’usine où il forgera sa carrière sera la branche allemande de l’entreprise suisse nommée Escher Wyss qui, au début du 20e siècle, ayant mis de côté le tissage du ruban commencera à se concentrer sur la production de grandes turbines industrielles et la construction de centrales hydroélectriques.

En 1920, Escher-Wyss se trouve aux prises avec de sérieuses difficultés financières, mais sera sauvée. Après que la Grande Dépression du début des années 1930, la société passera encore entre les mailles du filet grâce à une suspension de faillite. Au milieu des années 1930, elle se retrouve à nouveau en difficulté financière. Afin de la sauver, un consortium sera cette fois mobilisé pour la firme d’ingénierie en difficulté. Peu de temps après le déclenchement de la guerre en 1939, Escher-Wyss et sa nouvelle direction profitent de la guerre. Ils ouvrent alors la voie à une très large coopération avec le régime nazi. Ils œuvrent de bon cœur et deviennent un important sous-traitant militaire nazi.

Mais dès les années d’avant-guerre, l’usine Escher-Wyss de Ravensburg, désormais gérée directement par le père de Klaus Schwab, Eugen Schwab, est déjà le plus gros employeur de Ravensburg. Mieux, le parti nazi d’Hitler décernera à la succursale Escher-Wyss de Ravensburg le titre de « Société modèle national-socialiste » alors que Schwab père est à la barre. Les nazis courtisaient ainsi la société suisse pour la coopération dans la guerre à venir, et dès 1939, l’usine s’y lancera à cœur joie.

Curieusement, Ravensburg ne sera jamais cible de frappes aériennes alliées. La présence de la Croix-Rouge et la rumeur d’un accord avec diverses sociétés, dont Escher-Wyss, verront les forces alliées accepter publiquement de ne pas cibler la ville du sud de l’Allemagne, alors que des choses beaucoup plus sombres se préparaient déjà à Ravensburg une fois la guerre commencée.

Durant le conflit, Eugen Schwab va continuer à gérer la « Société modèle national-socialiste » pour Escher-Wyss, et la société suisse aiderait la Wehrmacht nazie à produire des armes de guerre importantes ainsi que des armements plus basiques. La société Escher-Wyss était un leader dans la technologie des grandes turbines pour les barrages hydroélectriques et les centrales électriques, mais elle fabriquera également des pièces pour les avions de chasse allemands. Ils étaient également intimement impliqués dans des projets beaucoup plus sinistres se déroulant dans les coulisses qui, s’ils étaient achevés, auraient pu changer l’issue de la Seconde Guerre mondiale.

Le renseignement militaire occidental était déjà au courant de la complicité et de la collaboration d’Escher-Wyss avec les nazis. Leader dans un domaine florissant en particulier, la création d’une nouvelle technologie de turbine, la société en avait conçu une pour la centrale hydroélectrique stratégiquement importante de l’installation industrielle Norsk Hydro à Vemork, près de Rjukan en Norvège. L’usine, en partie alimentée par Escher Wyss, était la seule sous contrôle nazi capable de produire l’eau lourde, essentiel à la fabrication de plutonium pour le programme de bombe atomique nazi.

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Mais qui es-tu tonton, d’où venez-vous, toi et tes idées ? (Partie 8)

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Pour s’en sortir, il faut expressément se faire sa propre idée, refuser le politiquement correct et les dogmes préconçus. Comment ? En s’éloignant des merdias vendus, en refusant le politique, et en cherchant soi-même auprès des vrais qui divulguent une information gratuitement en risquant pour cela beaucoup.

J’estime en faire partie à mon humble niveau avec plus de 650 articles parus sur mon blog et 14 ouvrages dénonçant le PLAN à mon actif.

Apprenez-donc à vous connaître avant d’espérer sortir de la matrice. Car peur, ignorance, et acceptation sont les trois mamelles de cette escroquerie en bande organisée que constitue l’ingénierie sociale. Il convient tout d’abord de distraire à souhait la gueusaille (séries, cinéma, jeux vidéo, pornographie, sport, etc.) tout ce qui sera capable de nous faire entrer dans cet état d’hypnose où nous allons mettre de côté notre cortex préfrontal, celui qui nous permet de réfléchir. Car ils savent à merveille détourner l’action du public (surtout les jeunes) de tout ce qui est important pour nos vies grâce à un déluge continu de distraction et d’information.

Comprenez bien qu’ils excellent aussi à créer un problème tout en offrant la solution selon l’axiome simpliste : action-réaction-solution de quoi créer une société de plus en plus contrôlée, et qui va se jeter dans les bras de son sauveur (bourreau convient bien mieux).

Repensez un instant au discours lénifiant qui a perduré durant le covid, les confinements et surtout les incitations vaccinales faisant de l’être averti, un traire, un égoïste non soucieux de ses proches et du bien commun. Il convient d’infantiliser les masses par le biais d’un discours, d’arguments, ou de personnages, le tout saupoudré d’un ton particulièrement infantilisant, comme si nous étions toutes et tous en maternelle. Le principe même de la suggestibilité voulant que si je vous parle comme si vous étiez un gosse, vous me répondrez comme un gosse, le tour est joué et tous se ruent au vaccinodrome avec tétine et hochet.

Ils vont s’adresser à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion. Dangerosité, morts et contaminations sont alors les outils propres à instaurer une peur grandissante, un stress perpétuel qui court-circuite tout esprit critique. L’humain réagissant bien plus à ses émotions qu’à sa réflexion, on fait alors fuir à grands pas tout sens critique. Ce registre émotionnel constituant une porte, un cheval de Troie vers l’inconscient, on peut alors y implanter facilement des désirs, des normes et surtout des peurs viscérales.

« Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes. », Machiavel.

Maintenir le public dans la bêtise et l’ignorance passe par l’histoire et notre éducation judéo-maçonnique. Notre Histoire est soit fausse soit volontairement incomplète, tout ce qu’il faut afin d’éviter la prise de conscience des peuples vis-à-vis de ceux qui, toujours les mêmes, fomentent les guerres et les révolutions, et surtout en financent tous les acteurs afin de toujours plus s’enrichir.

Ne pas vous donner les vraies clés de votre passé, de nos origines, permet à l’élite de tous nous maintenir dans l’ignorance de notre VERITABLE présent.

Expliquant pourquoi nous n’avons plus de Michel Ange et autre Léonard, jamais l’école ne va œuvrer à te donner cette approche pluridisciplinaire pourtant indispensable à entrevoir la cage dans laquelle nous évoluons tous. Noam CHOMSKY l’explique fort bien dans « La Fabrication du consentement », lorsqu’il écrit « L’éducation est un système d’ignorance imposé. Des centaines de milliards de dollars sont dépensés chaque année pour contrôler l’opinion publique. ». J’y ajoute une autre de ses phrases : « La population en général ne sait pas ce qui est en train de se passer. Et elle ne sait même pas qu’elle ne le sait pas. »

Ajoutez-y un volume d’informations trop élevé et unitives diffusées par moult médias, et vous obtenez une soupe indigeste qui alimente notre ignorance et la bêtise du peuple jusqu’à sa culmination. Voilà comment, certains, victimes du mythe du « réchauffement entropique », arrivent à décider ne plus vouloir d’enfants pour ne pas polluer Gaïa, et bien plus encore (voir Tonton Malthus).

L’élite arrive même à cette « fulgurance de l’esprit » qui consiste à faire remplacer la révolte par la culpabilité. Comment ? En faisant culpabiliser le gueux pour son triste sort par manque d’efforts, comme un Macron qui déclare que « pour trouver un emploi, il suffit de traverser la rue. »

C’est son manque de capacités intellectuelles et physiques qui rend alors le gueux responsable de tous ses malheurs. Non port du masque, refus de confinements absurdes, refus vaccinal, sont autant de facteurs qui vont faire de lui un égoïste, un mauvais citoyen qui va contaminer les autres. De quoi faire douter les déviants qui culpabilisent et se ruent en masse se faire vacciner.

Nous en arrivons ainsi à une stratégie de la dégradation qui consiste à introduire quelque chose de désagréable, mais à doses homéopathiques et sur assez longtemps pour que l’esprit révolté en première instance finisse par y donner son accord tacite.

C’est, pas de masque, puis des masques, puis masque obligatoire, puis des restaurants qui ferment un temps, puis longtemps, puis tout le temps. Pour en arriver à un couvre feux à 18h et des autorisations de sortie que tu te signe toi-même en acceptant tacitement de t’éloigner de tous les lieux de plaisir et de convivialité devenus DANGEREUX.

Si tout ceci fonctionne c’est parce que comme je l’explique dans le tome 2 du Centième Gueux et sur un chapitre complet, l’humain possède une mémoire de poisson rouge et oublie bien vite comment était sa vie. C’était comment avant ? Quoi penser, comment penser, quoi croire, et surtout quoi dire, constituent au final les gammes sur lesquelles pianote l’élite en véritable virtuose du vice. Mais ce qui est triste par-dessus tout, c’est que malgré ces FAITS pourtant indéniables, beaucoup se pensent encore libres de leurs choix, de leurs mouvements, bref, de leurs vies. Preuve que l’ingénierie, ça marche ! Nous sommes bel et bien au beau milieu d’une guerre de l’information entre riches et pauvres.

C’est donc un question de survie tant pour l’élite que pour nous. Le Deep State, ce pouvoir non élu, joue sa survie partout à travers le monde. Il suffit pour s’en convaincre d’analyser les grosses ficelles de l’OTAN, outil de l’Etat profond, à l’égard de la Russie. Et c’est bien pourquoi le Great Reset est dangereux, c’est l’arme d’un animal malade qui se sent traqué à cause « du réveil » des peuples.

Il lui faut désormais une bonne guerre, d’autres pandémies, des pénuries orchestrées et un effondrement chaotique afin de passer en force.

Les partisans de cette réinitialisation sont partout à travers le monde ceux du non vivant. Et chez nous, en France, l'Ordre indépendant du B'nai B'rith, la loge des loges qui fait levier au travers du CRIF, s’est empressée de faire réélire son cheval de Troie, celui qui va définitivement phagocyter la France, la dissoudre au sein d’un golem internationalisé.

Ceux qui voudront s’en convaincre plus encore pourront consulter ma série en 27 épisodes : Les prophètes du Diable ; https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/10/les-prophetes-du-diable.partie-1.html 

Ils veulent tous remplacer le vivant, l’organique conçu par Dieu, parce qu’il est viable est non consensuel envers leur idéaux satanistes. Il veulent y opposer quelque chose de non naturel, un ersatz, une sélection technoscientifique des formes de vie qui, précisément, ne bénéficie pas de ces lois naturelles qui nous dépassent, et de loin. Jamais l’humain déchu ne pourra créer quelque chose de viable à long terme, c’est de l’utopie et ça tombe bien puisque c’est leur domaine de prédilection.

L’erreur est intrinsèque à l’évolution scientifique, elle ne se comporte pas comme la nature qui corrige les siennes. Plus un système est complexe et moins il est viable et fiable. Bref, plus on s’éloigne de la nature, tel ces fous, et plus la marge d’erreur augmente et avec elle les risques d’apocalypse transgénique.

L’homme imite ce qu’il voit dans la nature (biomimétisme) et la science a une fâcheuse tendance à s’éloigner toujours plus de ce moule mimétique, occasionnant au passage des erreurs qui vont s’accroitre de manière exponentielle au même titre que les moustiques OGM de Bill Gates ou encore de ses tristes épandages dans nos cieux afin de faire de nous les dindons d’un « réchauffement climatique » créé de toute pièce, et toujours par les mêmes salauds.

On est en train de passer d’un mode de contrôle par la parole, c’est à dire le mode d’élocution du sujet parlant, à un mode de contrôle social automatisé avec pour tous en ligne de mire, la prévisibilité du comportement d’autrui. On cherche à rendre le contrôle du groupe prévisible par la parole (l’agora) à un contrôle par le biais d’un système qui ne nécessite plus la parole (IA).

Elle sera alors laissée seulement à des groupes de contrôle (politiques, journalistes). C’est pour cela que la rhétorique n’est plus à la mode, et que l’enseignement se trouve réduit à sa partie congrue et que le texto avec dix fautes à la ligne est à la mode avec le verlan. Ce sont les gens du marketing, du management, qui prennent des cours pour mieux nous manipuler tel un Macron managé par Mc Kinsey.

L’organisation d’une pensée, son articulation adaptée à la vie collective, tout cela est passé de mode et remplacé par la promotion d’un égo qui, à la manière d’un influenceur, en fait un individu vautré dans son orgueil baleinesque. C’est un monde de baisse du niveau intellectuel où la parole se trouve réservée à une élite de capos bien intentionnés, hautement rémunérés, mais surtout aux ordres d’un Bill le coyote, avec par exemple le journal « Le Monde » qui bénéficie de 405 millions d’euros sur 5 ans. Mais le réveil d’un certain pourcentage face aux malversations de l’élite devenant trop évident, celle-ci active ses petits capos afin d’étouffer toute tentative de rébellion dans l’œuf kabbaliste.

Voilà pourquoi, ces derniers jours (vendredi 6 mai 2022), la caste des petits capos mondialistes a montré sa fébrilité face aux résistances populistes et complotistes en annonçant une accélération de son agenda du chaos. Il leur faut des pénuries, nous geler le cul afin de nous faire oublier l’essentiel : qu’ils sont une pourriture sur pattes. L’hyène en tête, le G7 annonce donc un harakiri certain pour l’UE. Celui de l'embargo prochain sur le pétrole russe. Concernant cette « hyène », je vous conseille l’article que je lui consacre : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/04/la-hyene.html

Mieux encore, afin de faire taire toute dissidence à ce projet (style votre serviteur) ou encore à d’autres qui sont à venir et tout autant débiles, Macron, main dans la main avec cette traitresse allemande, désire une modification des traités pour mettre fin à la règle de l'unanimité dans l'Union. Vous voyez ici combien l’élite apeurée accélère dangereusement le pas. On comprend la logique de l’exercice : il s’agit de passer outre la résistance de certains Etats souverains dans l’adoption de mesures scélérates.

Progressivement, pour survivre, l’Union Européenne doit fouler au pied le respect des peuples qui la composent.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/05/mais-qui-es-tu-tonton-d-ou-venez-vous-toi-et-tes-idees-partie-9.html

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Mais qui es-tu tonton, d’où venez-vous, toi et tes idées ? (Partie 7)

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C’est présenté sous l’angle du politiquement correct : le « wokisme ». C’est diviser pour mieux régner. Les minorités étant persécutées depuis la nuit des temps, l’heure de la vengeance à sonner bien orchestré en sous-main par le Grand capital. C’est l’éternel jeux de dupe au sein duquel l’infrastructure économique du Grand capital est elle-même la superstructure d’une technoscience (les armes), toujours plus phagocytaire de nos libertés, et qu’elle finance de ses multiples malversations.

Nous entrons ici dans le beau monde de la rationalité, de la folie où l’ingénierie sociale s’est taillée la part du lion ou plutôt du loup fabien ! Les militaires parlent de décrochage capacitaire pour définir le moment où l’ennemie supérieurement armé (technologie) dépasse les moyens mis en œuvre. Dans cette course sans fin menant au chaos, il convient alors de rattraper ce retard technologique voire de le dépasser.

Il s’agit de ce jeu morbide dans lequel toutes les nations les « plus évoluées » au monde se sont lancées tête baissée afin d’être dans la course à l’intelligence artificielle (IA) et ses poussières intelligentes si chères à tonton Schwab et Hariri. Au final, c’est cette course à l’échalote qui produit ce « progrès technologique » ou plutôt cette involution vers l’enfer qui va se retourner au final contre tous. C’est une folie collective mais dans la rationalité du soi-disant plus évolué technologiquement.

L’hypnose c’est lorsque ma parole, quelle qu’elle soit, devient votre réalité. Je dois prendre le contrôle de votre narration concernant cette réalité. Et ça, je peux le faire dans la mesure ou vous apportez crédit à ma parole (ingénierie sociale). C’est savoir agir en subliminal à un niveau d’action se situant entre le conscient et le subliminal (magie).

Et c’est pourquoi le GREAT RESET de Schwab devient ici, comme par magie, le dénominateur commun de toutes ces élites psychopathes qui, au même titre qu’un animal, désirent sécuriser leur territoire, leur terrier, en l’occurrence celui du Deep State.

C’est la réduction de l’incertitude concernant les peuples qui va conduire ces satanistes à vouloir contrôler la société (les facteurs d’incertitudes). En effet, c’est le pluralisme des opinions qui, pour eux, constitue le poison institutionnel qui par exemple les oblige à tricher aux élections tant les avis humains restent divergents. Pour en finir avec ces opinions, quoi de mieux que de tout optimiser.

L’humain constituant le maillon faible dans cette grande chaine d’incertitudes visant à optimiser la planète mais à surtout leur laisser le contrôle total, il convient alors de lui clouer le bec et d’en éliminer les plus versatiles, c’est-à-dire les moins corvéables à souhait.

Un Bill Gates, ayant les moyens de ces ambitions de psychopathe, peut nous cloisonner informatiquement dans le but d’optimiser Gaïa. Par le biais d’un mind control diffusé à doses homéopathiques, l’élite cloue au pilori toute tentative personnel d’interpréter ce monde-démon. L’esprit des masses est alors pilonné afin d’en faire un golem, un zombi malléable à toute corvée, ce qui a été le cas avec cette crise sanitaire organisée dans ce seul et unique but (Event 201).

Mais bien avant l’Event 201, cette sombre affaire se préparait déjà, et depuis longtemps en coulisses.

Le Johns Hopkins Center for Health Security, est un groupe de réflexion créé il y a 24 ans. En 1998, il avait déjà mené des dizaines d’exercices sur des simulations de pandémies et d’attaques aux armes biologiques, y compris l’opération Dark Winter en 2001, où l’un des principaux objectifs était de vacciner de force une population non coopérative.

Ensuite nous aurons « Atlantic Storm » en 2005 avec l’étude de la logistique des vaccinations de masse et des quarantaines militaires.  « Clade X » viendra en 2018, un exercice « bienvenu », puisque c’est lui incitera le système à une accélération radicale de la production de vaccins.  Plus proche de l’Event 201, nous aurons droit au « Crimson Contagion » un gros exercice lancé en janvier 2019. Une espèce d’antichambre de l’Event qui impliquait de nombreuses organisations, publiques et privées, tant au niveau fédéral qu’au niveau des états.  Il durera plus de six mois étant basée sur une pandémie venant tout droit de Chine.

Puis la boucle sera bouclée le fameux 18 octobre 2019, date à laquelle le Johns Hopkins s’est associé au Forum du tonton Schwab et à la Fondation Bill et Melinda Gates pour parrainer l’événement 201, une simulation dans laquelle un coronavirus de chauve-souris devait tuer 65 millions de personnes. Le point culminant de toute ces mascarades mortifères sera publié en novembre 2019, juste 4 mois avant que Macron n’annonce par 6 fois aux Français que nous étions en guerre

Toutes ces études n’avaient donc qu’un seul et unique but : appeler chaque gouvernement du monde à une tyrannie médicale que nous voyons maintenant se manifester autour de nous avec désormais les singes qui arrivent en renfort.  Elles appelaient chacun à des vaccins rapides continus, tout en avertissant également qu’ils peuvent mal tourner et commencer à propager davantage de maladies.

Mais au fait, de quelle menace parle-t-on ? De quelle maladie ou virus mortel ? Les alerteurs le disaient déjà durant cette pantomime virale, et les chiffres nous le montrent désormais en sortant de PARTOUT, covid-19 n’est pas plus mortel que le rhume. Mieux, l’OMS admet que les tests PCR n’ont aucun sens, et qu’ils avaient le vaccin avant que "l'épidémie" ne se produise !

Le but de tout ça apparaît désormais au grand jour : des vaccinations sans fin pour tous, avec  de nouveaux vaccins ARNM qui n’ont jamais été soumis à des tests sur l’homme jusqu’à présent ; la même technologie controversée que la technologie CRISPR, dans laquelle on peut facilement assembler l’ADN humain et le modifier de manière permanente

Tout comme Robert Malone le créateur de l’ARNm qui ne cesse depuis le début de la vaccination de mettre en garde les populations contre cette technologie dangereuse, Jennifer Doudna, qui a remporté le prix Nobel pour CRISPRC, fait de même lorsqu’elle appelle à un moratoire mondial sans être entendue, contre toute application de toute modification de gène utilisant CRISPR. 

Aucune réglementation n’est prévue, et tout le monde peut acheter à bas prix et apprendre ce dont il a besoin en ligne pour modifier définitivement le génome de pratiquement n’importe quelle être vivant.

Le vaccin ARNm est basé sur cette technologie CRISPR, et l’Empire du milieu l’a récemment utilisé pour modifier génétiquement les bébés afin qu’ils soient immunisés contre le VIH, réduisant leur durée de vie, sans jamais que Big Pharma et tous les autres capos du système ne soient déclarés responsables. 

La solution sera toujours davantage de vaccins altérant les gènes afin de « corriger » l’erreur, jusqu’à ce qu’ils réussissent enfin, ou pas. Finalement, je vous le dis, un humain naturel et non modifié sera BIENTOT considéré comme un danger biologique et le contrôle total du génome humain deviendra la nouvelle norme, car nous sommes maintenant dans l’ère des humains génétiquement modifiés et alors que des millions de personnes font la queue pour obtenir leur injection expérimentale d’édition de gènes, d’autres sont étiquetés comme des biens meubles.

La plupart se dirige avec le gout de l’acceptation aux lèvres vers les passeports SS, ces certificats de vaccins, véritables «bracelets de liberté » fabriqués par les même société déjà spécialisée dans les bracelets de surveillance des prisons.

Alors oui, les alerteurs sont des individus éclairés qui mettaient déjà en garde contre Roro et ses « Scénarios pour l’avenir de la technologie et du développement international » de la Fondation Rockefeller ; « Lock Step », dans lequel ils illustrent les plans d’utilisation des pandémies pour inaugurer « un monde de contrôle gouvernemental descendant plus strict et de leadership plus autoritaire ».

NOUS sommes toutes et tous victimes de ces sous hommes de l’entre sol qui veulent nous voler notre sol : celui sur lequel le Créateur a bien voulu nous donner la vie. Et à certains endroits du monde, ces sous-hommes, ces sans âmes, ont réussi à créer l’enfer sur terre : Nouvelle Zélande, Australie, Autriche, Israël, etc.

À ce jeu de dupes, les Chinois sont passés maîtres avec leur crédit social déjà à l’étude en Italie. Bientôt dépourvu de sa capacité de pensée, de son système immunitaire que l’élite voudra lui monnayer contre une soumission totale et plus encore, de son âme (Rudolph Steiner), l’homme devient une (IA) un ordinateur dont la prise d’un antivirus devient nécessaire pour sa survie.

L’antivirus biologique devient alors indispensable ou tout au moins c’est ce que le mind control instille à merveille dans l’esprit des gueux. Nous entrons alors dans le processus viral des mises à jour (énième dose) qui a fait la fortune de Bill le coyote.

C’est en nous menaçant au travers de risques informatiques-biologiques permanents qui seraient viraux qu’on fait avancer la plèbe et au pas de course. Ces menaces fantômes ne sont que des prétextes tous issus d’une ingénierie sociale aux ordres et qui nous font prendre des vessies pour des lanternes.

Lorsqu’on nous dit que le prochain variant sera hautement mortel, c’est une vue de l’esprit issue de cerveaux dérangés. Un virus est par nature voué à s’atténuer : il dégénère. Il est soit hautement virulent ou hautement contagieux, comme je l’expliquais déjà il y a plus de deux ans sur ce blog. C’est fort heureux pour nous tous.

Dire le contraire, c’est tout sauf de la science, c’est du Bill le coyote qui vient vendre sa soupe sur France 2, c’est un paradigme fort utile à divulguer de fausses idées anxiogènes. Et comme l’anxiété s’attaque à notre immunité, vous voyez l’intérêt !

C’est la vieille technique d’ingénierie social du prétexte qui est alors à l’œuvre dans le seul but de réaliser une hypnose collective au sein de laquelle nous devons tous avoir peur. Je l’explique couramment, au sein d’une société existe toujours environ 5% d’éveillés. Le seul intérêt de cette pandémie, c’est qu’elle en a réveillée quelques pourcents supplémentaires tous aux aguets face à ces doses de mise à jour régulière face à des répliques d’un virus et de moins en moins contagieuses.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

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Mais qui es-tu tonton, d’où venez-vous, toi et tes idées ? (Partie 6)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

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L’animal nuisible a su passer allégrement du business de l’informatique à celui de la vaccination et de la génétique. Comment et pourquoi ? Il y a longtemps que j’ai écrit sur ce blog que Bill Gates annonçait l’arrivée d’un nouveau variant du Covid-19 « encore plus contagieux et encore plus mortel, ce qui est purement impossible dans l’ordre naturel des choses. Rien que cette assertion déplorable devrait faire bondir le corps médical, il n’en est hélas rien.

L’explication est que pour Davos le fait que de nombreux pays s’habituent à gérer la crise en levant des mesures sanitaires trop restrictives, nuisibles aux libertés individuelles et à l’économie, ça n’est pas bon pour les objectifs chaotiques du Great reset.

Pour Bill, pourtant propriétaire de plusieurs jet privés, le fait que la gueusaille voyage et vive, n’est pas bon pour lui « La vie moderne n’aide pas non plus », a-t-il ajouté. « Tous ceux qui travaillent dans le domaine des maladies infectieuses ont juste cette peur des virus respiratoires transmissibles par l’homme. Plus les gens voyagent et plus l’interaction entre les espèces sauvages et les humains est forte, plus le risque de maladies zoonotiques de type inter-espèces augmente ». C’est qu’il ne perd jamais le nord le coyote, par ici la monnaie !

Il faut donc mettre en place de nouveaux vaccins. Il n’envisage d’ailleurs pas d’autres solutions que la vaccination comme d’ailleurs les autorités sanitaires mondiales. Cet individu est un spécialiste du mensonge qui passe le plus clair de son temps à faire peur et préparer la prochaine campagne de vaccination de masse OBLIGATOIRE. Pour s’en convaincre, il suffit d’observer le projet de l’OMS qui conjointement avec lui prendra les rênes de la vaccination en passant allégrement au-dessus des Etats membres de l’OMS (198 dont la France). C’est pour bientôt !

Bill sait que grâce à ses milliards il est influent à la fois sur l’opinion publique et sur les autorités mondiales sanitaires dans lesquelles il pèse de toute sa fortune pour faire valoir sa politique vaccinale : OMS, CEPI, GAVI… La peur, ce ne sont pas les scientifiques ou les médecins qui l’entretiennent mais bien lui ainsi que les vendus qu’ils financent, en y incluant les médias qui alimentent copieusement cette peur. Ils vont où on leur dit d’aller et actuellement l’Ukraine en est le parfait exemple.

Ainsi, l’annonce de la zoonose (maladie animale transmissible à l’humain) jamais prouvée est régulièrement avancée. Par contre, Ukraine aidant, n’oublions pas qu’il faut dire merci à Poutine pour les 30 labos P4 que ses troupes ont détruits, prouvant que si la zoonose n'est pas vraiment prouvée, en revanche la fabrication de virus en laboratoire est une parfaite réalité que n’évoque jamais Bill Gates dont les participations dans l’industrie pharmaceutique sont également majeures.

Ainsi, les prochains virus, style Ebola ou variole, sont parties intégrantes du programme de destruction des élites. Si Gates annonce un prochain virus, nous devons le croire.

Il convient de revenir très vite au muselage et à l’enfermement des peuples tout en en piquant toujours davantage, parce que la levée des mesures sanitaires n’est pas une bonne nouvelle pour tonton Schwab dont les objectifs sont : réduire la population mondiale et prendre le contrôle de ceux qui survivront tous bourrés de graphène.

Et pour activer ce plan machiavélique, quoi de mieux que des guerres, Zelensky refuse les pourparlers de paix prononcés par Poutine mais la presse n’en parle jamais. Pourquoi ? Parce que le Deep State veut cette guerre qui va ruiner tout l’Occident en cachant leurs méfaits sous le tapis de l’Histoire.

À ce chaos orchestré j’allais oublier de mentionner les famines, la pauvreté, la restriction d’accès aux soins pour les non vaccinés et aux autres catastrophes « naturelles », le tout fabriqué artificiellement grâce aux technologies développées par HAARP (voir mes articles concernant ces armes climatiques).

Quant à prendre le contrôle des survivants, voilà des mois que je vous explique la procédure (voir De Mammon à Corona). Cette couillonade covid est un moyen de modifier l’ADN humain et de le refaçonner en modifiant sa structure génétique. Comme l’explique Hariri, c’est en piratant « le logiciel de la vie » qu’ils y parviennent car la biotechnologie permet depuis quelques années de redessiner l’ADN du vivant. Que vous le croyez ou non, peu importe, l’avenir vous prouvera RAPIDEMENT que j’ai raison, nos cellules, via l’ADN, se programment comme un ordinateur.

Comprenez-vous dès lors pourquoi Bill Gates est passé des bits de données aux neurones ? La bio-informatique constitue désormais le champ de bataille mondial destiné à atomiser le libre arbitre de ces peuples qi effraient l’élite. C’est pour eux une histoire de vie ou de mort, un stade que les militaires qualifient de « décrochage capacitaire ». Et la vaccination constitue cette porte, ce cheval de Troie qui leur permet d’introduire dans le corps des « vaccinés » des nanotechnologies pour prendre le contrôle du dernier bastion jusqu’alors imprenable : notre cerveau. Ils en rêvaient depuis des décennies et ils l’ont fait !

Huxley en avait fait un roman d’anticipation « Le meilleur des mondes », désormais nous n’anticipons plus, nous sommes là, les deux pieds dans leur merde technologique, sombre marchepied d’un projet mondial de contrôle des populations.

Les merdias ont voulu faire de Gates un philanthrope qui aurait donné la plus grande partie de sa fortune, rien n’est plus faux. Ils ont prétendu qu’il avait quitté Microsoft il y a 20 ans, c’est un mythe ! Son actionnariat pèse toujours sur cette firme et lui laisse de nombreux pouvoirs. La Vérité est toujours loin de ce que l’on croit ou plutôt de ce qu’on cherche à nous faire croire par le biais de l’ingénierie sociale. Le Microsoft de vos PC n’a rien à voir avec le « Microsoft Biology Foundation », un tentacule du Deep state, développé en 2010.

Son dada est la bio-informatique, cette bonne tambouille permettant de développer moult algorithmes tous destinés à la manipulation de l’ADN, ARN et de protéines. Le Microsoft Research financé à coups de milliards de dollars au début des années 2000 n’a plus grand-chose à voir avec Microsoft Office, tant il fricote dans les nanotechnologies, ces poussières intelligentes qui font bander de joie le vieux Klaus mais sous viagra fourni par Big Pharma.

Dès 2015, année où Bill annonçait « qu’avec les vaccins il pourrait faire du bon boulot », Microsoft, aux côtés de Google, Apple et IBM, s’activait fébrilement dans les domaines de la biotechnologie, le transhumanisme et l’intelligence artificielle pour doper les performances physiques et intellectuelles de Sapiens, celui qui sait, mais qui en fait ne sait pas grand-chose.

Sapiens, trop confiant en cette nouvelle religion qu’est la médecine de Big Pharma, ne sait pas que la finalité cachée des intentions de Bill est de vacciner toujours plus pour inoculer des nanotechnologies à la population mondiale.

Maintenant, pour ceux qui douteraient encore, laissez-moi vous présenter un médecin. Charles A. Morgan est un psychiatre américain qui a étudié le trouble de stress post-traumatique. Il est chercheur au National Center for Post-traumatique Stress Disorder, un organisme qui a travaillé sur la façon dont le stress interagit avec la base neurobiologique de la résilience.

Le Dr Morgan est donc un expert international du trouble de stress post-traumatique (SSPT), de la mémoire des témoins oculaires et dans la performance humaine dans des conditions de stress élevé.

Son travail a permis de mieux comprendre la psycho-neurobiologie de la résilience chez les soldats d'élite et a contribué à la mission de formation des programmes spéciaux de l'armée. En 2021, il a donné une conférence à West Point sur le contrôle à distance du cerveau humain grâce aux vaccins ARNm.

Il y a expliqué aux étudiants de l’Académie militaire comment l’ARN peut être reprogrammé et produire de nouveaux souvenirs et comportements chez les sujets humains ou encore effacer ou modifier la mémoire des personnes grâce à la technologie CRISPR.

N’oublions pas que l’armée américaine a financé un vaccin destiné à faire disparaître chez l’humain toute trace de foi, c'est-à-dire toute propension au divin à la spiritualité.

Ce qui doit nous rappeler les propos de Rudolph Steiner (1861-1925), qui affirmait : « Dans l’avenir, nous éliminerons l’âme avec la médecine grâce à des vaccins qui supprimeront la conscience spirituelle ». Davos est essentiellement composé de membres appartenant aux sociétés secrètes où l’agenda a été défini de longue date. À ce titre, je vous invite à lire l'article le plus lu sur ce blog : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/01/tout-est-prevu-et-depuis-longtemps.html

Bien entendu, je suis parfaitement conscient que malgré la Vérité qui filtre désormais de partout, BEAUCOUP prendront encore et toujours pour argent comptant les propos de ces maudits satanistes qui ont encore pignon sur rue (plus pour longtemps). Pourquoi ?

Parce qu’il existe bien entendu une fabrique du consentement au génocide ou à l’autogénocide. Elle compte parmi ses membres toutes celles et ceux qui continuent mordicus à porter un masque inutile et attendent avec la même non-intelligence la 4e dose de poison mortel. Cette « Fabrique » présente toujours comme quelque chose qui va vous libérer ce qui en réalité va vous asservir.

Elle instille adroitement dans l’esprit des masse ces marques d’un progressisme certain. Un exemple parfait est constitué par le mouvement LGBT, ou LGBTQIA+, des sigles utilisés pour qualifier les lesbiennes, gays, bisexuelles, trans, queers, intersexes et asexuelles, c'est-à-dire pour désigner les non hétérosexuels, dont beaucoup de membres de Davos semblent friands.

En réalité, il est un mouvement d’asservissement, une simple étape devant mener cette humanité trépanée au transhumanisme.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/05/mais-qui-es-tu-tonton-d-ou-venez-vous-toi-et-tes-idees-partie-7.html

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Mais qui es-tu tonton, d’où venez-vous, toi et tes idées ? (Partie 5)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Retour au premier article : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/05/mais-qui-es-tu-tonton-d-ou-venez-vous-toi-et-tes-idees-partie-1.html

Certes l’homogénéité identitaire est le point de départ de toute identité humaine, on parle ici d’homogénéité culturelle autant que génétique. C’est l’épigénétique d’un peuple qui lui permet de rester soudé dans un but de survie. Arrive néanmoins un moment où, par nécessité génétique et culturelle, l’humain éprouve le besoin de s’étendre territorialement tant sur le plan des idées qui sur celui de la génétique. C’est l’idée du clan qui nécessite le besoin de se renouveler sans en arriver pour autant au stade de la mégalomanie qui entache ces régimes tels le 3e Reich d’Hitler ou de celui d’un Staline. L’OTAN n’en constituant qu’un exemple plus actuel.

Le nationalisme est donc une culture des limites, des frontières, là où le suprématisme, qu’il soit religieux ou politique, constitue une transgression des limites. Et c’est la domination scientifique et l’armement qui donne à chaque fois à certains dans notre histoire des idées velléitaires et mégalomaniaques. Impérialisme et colonialisme constituent alors deux aspects de ce suprématisme l’un sur un territoire, l’autres sur différents territoires. Le suprématisme est donc par définition expansionniste. Avant il l’était sur la terre et désormais il l’est sur nos « âmes ». C’est l’histoire qui se répète, l’ouroboros de Nemrod.

Le tout s’opère, il va de soi, sur une forte toile de fond occultiste, orchestré par une foultitude de francs-maçons. Le 3e Reich était mené par une meute d’obsédés du mythe de Thulé et de la quête hyperboréenne. La Société Thulé accueillait en son sein les cadres du parti nazi. On peut opérer là un syncrétisme entre ses idées et celles de Cecil John Rhodes (1853 - 1902), homme d'affaires et politique britannique proche des Rothschild.

Il sera le fondateur de sa propre loge maçonnique et créateur de la British South Africa Company et de la compagnie diamantaire De Beers. Il sera premier ministre de la colonie du Cap en Afrique du Sud de 1890 à 1896, puis créateur de la Bourse Rhodes, un think tank ouvert seulement à ceux partageant ses vues de fervent partisan de l'impérialisme britannique.

Suprématisme (blanc ou noir), occultisme et transhumanisme constituent là les piliers d’un rêve fou : celui du dépassement de la condition humaine idée traversant tout le 19e siècle jusqu’à nos jours et véhiculé par l’occultisme. Des facultés paranormales doivent, dans cet idéal, bousculer la condition humaine et permettre de transcender notre état actuel (pour les plus riches).

Dans la mythologie aryenne, le blanc est pur et donc sein là où le juif est complexe dans son relativisme, son calcul et son ambivalence. C’est à ce titre, qu’un Philipp Lenard (1862-1947), un physicien allemand d'origine austro-hongroise, prix Nobel de physique de 1905, n’arrivait pas à digérer la relativité d’un Einstein et la physique quantique, toutes deux issues de cerveaux juifs. Il sera à ce titre l’un des promoteurs de la Deutsche Physik pendant le régime nazi. Bref, on ne pense pas la science de la même manière qu’on soit juif ou aryen. Et on ne pense pas la vie de la même manière qu’on soit milliardaire ou simple mortel.

Voilà pourquoi la crise sanitaire a constitué la porte d’entrée du cheptel humain à l’acceptation de l’indifférenciation machine-humain. C’est bel et bien le neuro piratage qui est à nos portes, un nouveau paradigme devant permettre de contrôler à la perfection ce qui restera d’un cheptel humain après réduction et transformation génétique. Dans cette idéologie sataniste, on ne distingue plus le vivant du non vivant, l’être étant relégué au stade d’objet connecté et connectable. L’euthanasie n'est plus alors que la date de péremption de l’objet connecté. Tel est l’idée actuel de ce suprématisme blanc ayant fusionné avec le suprématisme juif (sioniste) dans une quête techno-transhumaniste.

On est là dans l’Ordo ab Chaos figurant sue le ONE billet d’un dollar américain prônant la reconstruction complète de la nature au détriment de son Grand Jardinier. Tel est l’œuvre voulue par la franc maçonnerie qui n’est, comme je l’explique avec moult détails dans le tome 1 du « Centième Gueux » qu’une construction purement kabbaliste et sioniste.

N’oublions jamais que le cœur de la pensée maçonnique c’est un progressisme actuellement à l’œuvre au sein de toutes nos institutions (mariage, avortement, euthanasie, sexes, non genre, etc.). Ce sont les lumières ou la lumière qui oriente la pensée et l’action de ces individus lucifériens par ordre des choses.

Reconstruction de la nature, le naturel devant être remplacé par une construction culturelle (progressisme), on est dans la stérilisation du vivant, l’industrialisation de sa production, de son encadrement et da sa modération par le biais d’une chimie vaccinale mortifère. Je peux ici revenir sur « l’exemple » de l’Afrique du sud où le docteur a été durant des années une figure satanique de l’apartheid, à la tête d’un programme chimique et bactériologique en vue de stériliser les femmes noires. Les Sud-Africains ont découvert il y a peu qu’il exerçait toujours la médecine dans une clinique privée.

Ce sinistre individu reste néanmoins un enfant de cœur face à un Bill Gates venu sur France 2 faire la promotion sur son dernier livre empli de mensonges au même titre que ses propos tenus sur la chaine, vendredi 6 mai dernier, au 20 h de Thomas Sotto.

« Les complotistes du monde entier accusent Bill Gates d'avoir fabriqué l'épidémie de Covid-19. "C'est très étrange, je ne m'y attendais pas. J'ai dépensé des milliards sur les vaccins pour sauver des millions de vies. Maintenant, ils ont complètement retourné la situation en disant que je gagne des milliards en tuant des gens. Cela décourage des gens qui pourraient prendre le vaccin et c'est notre meilleur outil pour empêcher des morts", explique le coyote, sur le plateau du « 20 heures » de France 2.

Que faut-il répondre aux personnes doutant du vaccin contre le Covid-19 ? « Si vous regardez ceux qui meurent, ce sont les gens qui ne sont pas vaccinés. C'est un miracle qui a empêché des millions de morts », répond Bill Gates. L'homme d'affaires américain estime également que l'innovation des entreprises privées à l'origine des vaccins a été un bénéfice pour tous.

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/bill-gates-jai-depense-des-milliards-sur-les-vaccins-pour-sauver-des-millions-

Bien entendu le journaliste servile lui a ciré les pompes. Comment peut-il en être autrement dans un monde où tout s’achète, même les enfants et les organes. Beaucoup y laissent leur âme contre des euros ou des dollars bientôt obsolètes. Mais qu’il aille donc faire un tour en Inde Bill le coyote ! Je ne donne pas cher de sa peau, lui qui y a, tout comme en Afrique, vacciné sans leur consentement des centaines de milliers d’enfants et de jeunes filles tous désormais atteints de la polio et de cancer du col de l’utérus.

Qu’il aille faire un tour chez tous les malheureux, mal informés, et désormais victimes d’horribles effets secondaires dus aux vaccins covid, qui l’ont outrageusement enrichi, lui qui est actionnaire dans tous les laboratoires fabricant ces merdes mortifères.

Bill le coyote premier bailleur de fonds de l’OMS et dont le grand père, eugéniste lui-même, a collaboré à la création de l’Institut Rockefeller, cette monstrueuse entité qui allait, grâce à la pétrochimie phagocyter toute cette bonne médecine qui, jusqu’alors, guérissait à merveille. Un institut dont un des titres de gloire est d’avoir provoqué cette fameuse « grippe espagnole » en vaccinant les soldats américain contre soi-disant la méningite.

Difficile de ne pas l’entendre, le Bill Gates, lorsqu’il finance les merdias serviles afin de se faire brosser dans le sens du poil.

Chez nous, rien que le journal le Monde a reçu plus de 4 millions d’euros d’aide ! Croyez-vous qu’un seul journaliste va ensuite oser le critiquer ? Voilà comment, ensuite, un individu comme lui, peut proférer des horreurs et des mensonges sans être inquiété le moins du monde, bien au contraire, alors que vous ou moi, pour avoir osé proférer la énième partie de ces menaces à peine déguisées ; nous nous retrouverions face à leur justice maçonnique avec la prison en prime.

Voilà comment Bill peut en toute tranquillité indiquer, lors d’une conférence, qu’en faisant du bon boulot avec les vaccins « on pourrait diminuer la population mondiale de 10 à 15%. » C’était en 2015, même si, recherche aidant, tous les merdias aux ordres prétendront le contraire contre rémunération.

Mais déjà en 2011, ce criminel qui devrait être derrière les barreaux, projetait en toute décontraction de créer toutes les conditions pour mettre en scène cette vaccination forcée que nous vivons tous désormais. Alors vous pensez bien que lorsqu’il nous annonce prochainement d’autres pandémies bien plus dramatiques que couillonavirus, il convient de le prendre au sérieux.

Il a en réserve X virus qu’il a fait breveter au même titre qu’Ebola, en partenariat avec l’armée américaine. Bill joue les scientifiques mais n’en est certainement pas un, tout au plus est-il un clown richissime avec le pouvoir de ses ambitions. Ce sous diplômé donne la cadence à la médecine mondial et pratiquement tous les toubibs de mes … suivent ce pitre le doigt sur la couture du pantalon qu’il ont au bas des fesses. Le coyote n’est certainement pas madame Irma, c’est un « programmateur » ne faisant nullement la différence entre virus biologique ou informatique. Non, il crée les deux afin de toujours plus s’enrichir, c’est son métier initial.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/05/mais-qui-es-tu-tonton-d-ou-venez-vous-toi-et-tes-idees-partie-6.html

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