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climat

Le poids des mots et la connerie des écolos. (Suite et fin)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Retour à la première partie : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/11/le-poids-des-mots-et-la-connerie-des-ecolos.partie-1.html

L’économie européenne fait plouf ! Elle entraîne dans sa disparition celle de millions d’emplois et la délocalisation (en Asie essentiellement) des d’entreprises et de savoir-faire pourtant uniques.

Ainsi, les prochaines semaines, ou les prochains mois tout au plus, verront l’aboutissement catastrophique d’années de décisions imbéciles autant que pyromanes.

Devant ces perspectives, il n’est dès lors pas du tout étonnant que tout soit fait en coulisse pour mater les peuples lorsqu’ils en auront assez de ces vexations idiotes. Alors croyez-le ou pas, les prochains mois seront musclés.

Et lorsque les domaine social, le travail, les divertissements ne suffisent pas à vous imposer la doxa réchauffiste, ils veulent également utiliser les organisations caritatives et les institutions religieuses pour contrôler l’esprit des masses.

Nous assistons bel et bien à une guerre contre l’esprit des gens afin d’instaurer la dystopie de la Grande Réinitialisation. Comme je l’indique dans mes derniers articles ci-dessous consacrés au climat, pour l’agenda du Grand Reset, nous sommes aujourd’hui trop sur Terre.

https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/11/on-est-pas-dans-la-merde-partie-1.html

https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/11/on-est-pas-dans-la-merde-suite-et-fin.html 

Nous détruisons Gaïa notre Mère à tous !!! Il convient donc de dépeupler, ne plus faire d’enfants, ce à quoi les injections Covid donnent un sérieux coup de pouce puisqu’elles rendent stériles les hommes et les femmes.

La question est devenue récurrente. À tel point que le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) affirmait déjà dans son rapport de 2009 sur l’état de la population mondiale, présenté lors de la conférence de Copenhague le 18 novembre 2009, que le réchauffement planétaire ne pouvait être endigué que par une réduction massive de la population mondiale. (Le Monde, 18 janvier 2010).

Depuis, vous le savez, Le Monde a réitéré la chose, en trouvant l’idée assez intéressante afin de venir à bout de cette catastrophe qui menace l’espèce humaine : le réchauffement assorti de la montée des océans.

Le journal nous avait déjà expliqué qu’on était trop, et que la bonne norme c’était un milliard d’habitants sur Terre. Un premier effort devait permettre de réduire la population de 500 millions d’habitants d’ici à 2050.

En 2022, Le Monde récidive : « Réduire la population contribuerait à l’atténuation du réchauffement climatique. » Le pire dans cette horreur, c’est qu’on trouvera toujours des dingues afin de l’appliquer à la lettre tels les Kapos des camps de concentration.

Chez Just Stop Oil et Extinction Rebellion le mal est déjà fait. Ces jeunes écolos de gauche sont tout bonnement intoxiqués par la doxa schwabienne. Ils ne veulent plus de gosses, et quand ils en veulent, c’est un, maximum. Après, c’est trop cher, on peut plus sortir au resto ou s’acheter le dernier smartphone à la mode et de la coke, que diable !

Mais justement, attention les écolos complices ! Avec ce pacte faustien, vous donnez votre aval à une extermination programmée. Elle est pavée de stérilisation psychologique forcée. Pourquoi ? Parce qu’on stérilise aussi en coupant l’envie d’avoir des gosses, par la peur.

C’est machiavélique. Ils ne parlent pas d’élimination physique, ils parlent de « stabilisation ».  Et en fait tout cela tombe très bien. Bizarrement, telle une alerte rouge, les chiffres de l'Insee viennent de tomber.

C’est l’effondrement de la natalité en septembre (-8% en 2021), soit exactement 9 mois après l'obligation vaccinale imposée par le paSS SS.

5000 bébés en moins en France métropolitains sur un seul mois alors que la mortalité s'envole à cause des effets secondaires dus à la vaccination!

Et après cela, certains s’étonneront encore que nos merdias ignorent la surmortalité due aux vaccins ; mais qu’ils éructent de peur à l’idée que la température monte d’un poil de c... On sait d’ailleurs que le réchauffement est plutôt excellent pour la santé et que le refroidissement est plutôt mauvais.

La population n’a augmenté en occident qu’avec l’utilisation des combustibles fossiles : cesser de les utiliser aura une seule conséquence logique sauf pour les plus imbéciles. Mais la presse s’en fout.

Tout comme, génocidaire qu’elle est par principe et par financement, elle ignorera les famines liées au Reset et à l’interdiction religieuse des énergies fossiles, ou les famines et le froid liées aux sanctions antirusses.

D’ailleurs, je le répète, Le Monde fait officiellement l’éloge du dépeuplement maintenant avec des brochettes de signataires. Il y aura Bill le coyote et consort qui pourront continuer à voyager en jet pour participer à des sommets écolos et les gueux qui devront crever sans bagnole, même pas une vieille Peugeot diesel.

C’est le ventre vide et sans chauffage qu’on restera chez soi, cloitré parce que non vacciné pour la énième fois ou parce qu’on aura dépassé son cota carbone.

C’est du Chomsky est sa « victime indigne » : sans valeur et dont on ne parle pas.

Nous jouons tous à la roulette russe concernant les atteintes aux droits de l’homme.

Des victimes comptent là où d’autres ne comptent pas et ne compteront jamais. Pour les élites globalistes qui contrôlent le marché de l’info le petit blanc toujours raciste et déplorable doit disparaitre le premier, à coups de Reset ou de vaccin…

Ensuite, dans un élan de philanthropie, ces mêmes élites vont déboiser l’Afrique ou vacciner à tire-larigot là-bas, mais par humanitarisme et libéralisme ! C’est pas pareil. Comprends-le bien espèce de gueux pollueur, sale réchauffeur de Gaïa notre mère la Terre !

De plus, on ne devient jamais victime par hasard. C’est un honneur que de servir l’agenda génocidaire du Deep State, de tonton Schwab et de leurs agents bureaucratiques mondialistes.

Si l’agenda de dépeuplement via le changement climatique crée des milliards de morts, hélas ! Peu dans mon entourage s’en rendront compte.

Il reste le foot, les séries, les Marseillais à Pétaouchnok, les jeux vidéo, les films X, etc. Les survivants regarderont leur assiette faite de merde recyclée made in Bill Gates, le tout assorti de farine d’insectes avec un truc bizarre et vert en dessert ou en accompagnement suivant les jours.

Puis viendra l’heure du divertissement sur le smartphone ou tablette ultramince, nul besoin de sirène. Non ! Un simple bip qui viendra de la tête du survivant longtemps nourri sauce aigrelette.

Un doux son harmonisé au diapason des synapses graphénisés et entretenus par de multiples réinjections covid et autres chimères antigrippales.

Ils verront alors de somptueux paysages scénarisés en une belle relaxation scénique à la Soleil vert. Un beau paysage, une belle musique classique et … Merde !

J’allais oublier mon devoir de terrien vis-à-vis de ma déesse mère, Gaïa. Je viens d’avoir mes trente ans, l’âge de l’obsolescence programmée par Davos et son empereur pédo-sataniste.

Il est temps. Et hop ! Transformé en soleil vert (en soja humain) après un bon sommeil.

C’est bon pour les entreprises de notre saint canonisé, Bill le coyote sauveur de l’humanité. Et en plus c’est philanthropique ; ça nourri les pauvres. Merci Bill Gates de nous avoir donné les vaccins, les Chemtrails, les OGM, les moustiques modifiés.

Tout ce qui a su contribuer à sauver les 500 millions d’humains que nous sommes actuellement et devons rester pour protéger notre mère la Terre.

Je vous laisse ! Un repas SOMPTUEUX m’attend pour ce trentième anniversaire. Il va m’aider à partir comme un roi. On me sert déjà une belle plâtrée verdâtre assortie d’une farine d’insectes. Pour le dessert, je dois encore remercier notre saint donateur, Bill, pour avoir eu l’intelligence et la charisme de penser à récupérer les excréments humains pour les transformer et en faire de délicieux biscuits protéinés.

Qu’elle est douce cette musique ! Qu’ils sont beaux ces paysages ! Je les vois pour la première fois. Adieu !

L’inféodation sordide de la presse à l’argent, les vaccins, leurs effets secondaires, les politiques migratoires aberrantes, le wokisme, l’agenda antisexuel ou plutôt anti-reproduction.

Tout cela est malthusien autant que génocidaire. Ils ont le pouvoir et l’argent de leur côté, mais il est clair que, du fait qu’ils doivent recourir à des techniques de contrôle de l’esprit, ils n’ont pas la vérité. « À l’époque de la tromperie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire », a un jour écrit George Orwell.

Je suis donc un REVOLUTIONNAIRE et fier de l’être !

Gaulois, il est donc temps que nous en devenions tous, car la vérité est que ce n’est pas la crise climatique qui constitue la plus grande menace pour notre bien-être, mais les escadrons d’alarmistes fous de la crise climatique.

Ces inquisiteurs aveuglés par une nouvelle religion du désastre et qui veulent supprimer les derniers vestiges de notre liberté et nous plonger dans un âge sombre du fond duquel la chute de Rome ou du Moyen âge nous sembleront des périodes idylliques.

Lecteur, commence donc STP par faire circuler cet article en trois parties. Tu seras alors déjà dans l’action salutaire pour les tiens.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Fin

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Le poids des mots et la connerie des écolos. (Partie 2)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Cette fausse écologie destructrice est comme un pet malodorant. Cette gangrène s’étend même aux entreprises qui ne se contentent pas d’offrir un soutien aux employés traumatisés par la «crise climatique », mais qui utilisent des programmes de changement de comportement.

Ainsi, tout comme dans les cas visant à faire accepter à tous le verrouillage de Covid, des coachs expliquent aux employeurs comment manipuler subtilement l’esprit de leurs employés pour qu’ils croient à l’urgence climatique.

Voilà pourquoi des politiques de changement de comportement fleurissent désormais partout. Elles sont nécessaires à l’élite afin de nous « éduquer ». Tout comme il fallait nous apprendre à nous laver les mains durant le couillonavirus, nous devons apprendre à décroitre.

Et tous les domaines de la vie sont visés. Déplacements, chauffage, alimentation et consommation pour permettre au public d’adopter et d’utiliser des technologies et des produits verts (les leurs) et de réduire la consommation à forte intensité de carbone.

Par conséquent, Bill et Schwab vous diront ce que vous pouvez manger, où vous êtes autorisé à aller et comment vous pouvez vous y rendre. Ils vous taxeront et légiféreront pour vous faire respecter leurs choix.

Avec ce système, à chaque fois que vous achèterez un bien ou un service, ce qu'il "pèse" en émissions carbone sera décompté de votre quota. Un dispositif visant à encourager les consommateurs à limiter leur impact sur le réchauffement.

Lors de votre passage en caisse, en plus du prix affiché, le coût écologique de votre achat sera décompté de votre compte, avec une limite à ne pas dépasser dans l'année.

Face à « l'urgence climatique », le concept se diffuse rapidement et comptez-bien sur ces fous de la doxa pour vous l’imposer. Economistes, militants écologistes, ONG et même des élus font feu de tout bois afin d’en arriver là et VITE.

En 2019, une start-up suédoise avait ainsi imaginé avec Mastercard une carte de crédit qui calculait l’empreinte carbone de chaque achat et informait le consommateur, pouvant même « bloquer » les dépenses dès un « maximum de carbone » atteint.

Pour atteindre cette idée folle de « neutralité carbone » à l'horizon 2050, les experts estiment que l’empreinte carbone d'un Français ne devrait pas dépasser l'équivalent de 2 tonnes de CO2 par an. Elle est aujourd'hui estimée en moyenne à 9 tonnes. Mais beaucoup de ménages, en particulier les plus modestes, sont bien en deçà de ce seuil.

Bien entendu, fric aidant, une personne souhaitant dépasser son quota carbone alloué se verrait obligée d’acheter des quotas supplémentaires sur un marché, auprès d’une personne au mode de vie plus écoresponsable. Du pain béni pour les milliardaires.

Le pire dans toute cette histoire c’est que certains de ces hypocrites puissance 1000 proclament que : « L’objectif est donc double : apaiser la colère sociale et atteindre la neutralité carbone ».

Mais dans toute cette histoire et afin de faire redescendre sur terre tous ceux qui penseraient adhérer à de telles absurdités, voilà le meilleur.

Dans un journal de 2011, Bill Gates déclarait sourire à la commissure des lèvres qu’il fallait commencer la « dépopulation par la vaccination obligatoire ». Ce serait alors la « solution zéro carbone ». Voyez-vous l’astuce !?

Comprenez-le une fois pour toute : l’empreinte carbone qu’il s’agit de réduire, c’est nous ! Et c’est pourquoi une récente tribune du Monde revient sur ce qui est maintenant un but affiché de l’écologie, à savoir la réduction active de l’Humanité. De quoi faire bander de joie tous les « complotistes » moi avec.

Pour les activistes malthusiens du climat, pas de doute : éliminer rapidement une partie de la population constituerait une vraie solution pour lutter contre un réchauffement climatique. Une monstrueuse catastrophe qu’ils voyaient déjà venir en 2000, puis 2010, puis 2020 où nous devions tous suffoquer et mourir noyés.

Leur idéologie à deux balles est désormais devenue une religion à laquelle nous devons toutes et tous adhérer faute de quoi …

Une religion avec sa doctrine reposant sur deux piliers bancales : hausse du niveau des océans et réchauffement climatique.

Greta en est une sainte. Elle possède ses prêtres (politiciens et figures médiatiques d’ONG). Ils sont tous officiellement syntonisées avec Gaïa et ses rites depuis le tri des déchets jusqu’à la lutte contre le nucléaire, ses cols roulés et ses vélos-voitures-trottinettes électriques.

Le poids de ces écolos aux élections est comme un pet de cobaye malade en bord de mer un jour de tempête. C’est donc sans surprise qu’ils jouent à Piss and Love en un renouveau du mouvement hippie avec un léger goût d'urine.

Se cachant derrière un paravent de non-violence, ils multiplient les actes délictueux : blocages d’autoroutes, vandalismes. Tous se multiplient pendant qu’en parallèle se propage le parasitage systématique des activités humaines par des actions destructrices.

J’aimerais juste voir un de ces blocages de route en Chine ou en Inde, pays où la pollution n’a rien à voir avec la Gaule.

À mon avis, les écolos ne le resteraient pas longtemps et finiraient tous style crépinette !

Voilà pourquoi dans ce contexte de crétinerie paroxisant, les politiciens auraient tort de ne pas pousser leur Agenda 2030 qui offre un boulevard à la mise en coupe réglée de toute l’économie et au contrôle total (et totalitaire) de chaque individu par une petite caste davosienne de décideurs, ce qui leur permet d’aller pavaner à la COP27 en toute hypocrisie. Des 6 au 18 novembre, ils sont donc tous à Charm El Cheikh sous les bravos serviles des médias subjugués.

Lorsque la Bible indique que tous les grands seront abaissés, on pourrait ajouter que ce sont les mêmes qui professent des âneries plus grosses qu’eux. Ecoutez-donc ce spécialiste honnête (il y en a)

https://twitter.com/i/status/1592548290444562433

N’oubliez pas ma courte vidéo INA du journal de la nuit d’Henri Sannier, du 29 juin 1989.

Elle est issue d’un précédent article : https://twitter.com/i/status/1586295973982384128  

À les écouter, à l’époque nous devions déjà tous mourir noyés à brève échéance : fontes glacières monstrueuses, inondations à grande échelle et tout le tralala.

Comme je l’explique dans Tonton Malthus est revenu, si l'atmosphère, truffée de gaz à effets de serre, réfléchissait effectivement les rayonnements provenant de la surface de la Terre, elle empêcherait tout d'abord ceux en provenance de l'espace d'arriver jusqu'au sol, d'où un refroidissement ! Or, ce n’est absolument pas le cas et heureusement.

L'effet de serre ne fonctionne que dans une serre lorsqu’elle est fermée, et il n'a jamais été démontré à ce jour, que l'on puisse le transposer à l’atmosphère terrestre, qui n'a jamais été un système clos. Loin de là. L’affaire est bien plus complexe que ça. Les clowns du GIEC peuvent essayer de modéliser autant qu’ils le peuvent sur leurs ordinateurs, le cul bien au chaud derrière un bureau et grassement payés à mentir aux peuples. Ça n’y changera rien. Nada !

Et toutes les COP du monde n’y changeront rien non plus, soient-elles pour autant sponsorisées par les plus pollueurs de la planète. Cette année, Coca-Cola est sponsor de la COP27 et « champion du monde » de la pollution plastique. Voyez-vous là l’absurdité de la chose ?

Pourtant, le suicide collectif auquel ces mesures débiles aboutissent inévitablement commence à en inquiéter plus d’un et se traduisent maintenant par une baisse de compétitivité, puis des pertes d’emploi, puis des fermetures d’usines, puis de la misère pour tous. Et les citoyens français seront bientôt forcés de retourner bien vite dans un Moyen-âge éco-conscient, c’est-à-dire sans énergie et avec le ventre vide.

Mais dans le scénario de ce film gore à grand spectacle soyons sûrs d’une chose : Schwab et ses sbires malades du chapeau iront jusqu’au bout. Et ça peut foutre le jetons lorsqu’on écoute juste le petit mignon de tonton Schwab, Harari, le second du WEF, déblatérer ses inepties à destination des gueux inules et sans valeur, mode Chomsky.

Ce n’est pas une exagération : le suicide de la société occidentale, et notamment française, est en cours, résolument choisi par une part maintenant croissante d’hurluberlus incapables de planifier au-delà de quelques jours mais persuadés d’avoir tout compris du climat de Gaïa sur 100 ans. Une belle brochette de pédo-satanistes est en train de décider tranquillement de nos vies.

Adieux technologie faisant de chacun une déesse indoue à mille bras, fini les BMW et les Mercos, adieux toutes ces entreprises « polluantes » qui iront s’installer sous des cieux plus hospitaliers que chez les verts aigris devenus vert-de-gris.

Adieux voitures diesel increvables et bonjour les roulettes électriques. Quelques poignées d’abrutis tous nourris sauce Young Global Leaders auront su condamner des pans entiers de notre économie en un claquement de doigt vert.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

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Le poids des mots et la connerie des écolos. (Partie 1)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

La bête se meurt. En Occident, nous allons tous souffrir. L’étoile noire vient d’exploser mais l’empereur sénile Palbiden continue ses frasques grotesques à travers moult fonctionnaires impériaux.

Le modus operandi de cette racaille en col blanc reste toujours le même.

Ils éructent contre les compétiteurs géopolitiques et géo-économiques de la sombre étoile en décomposition. Leurs borborygmes immondes s’accompagnent ainsi d’une pluie de sanctions, embargos, blocus économiques, protectionnisme, dénonciation culturelle, exacerbation militaire chez les nations avoisinantes et bombardement massif de menaces.

Mais tout ceci reste désormais lettre morte, un pet malodorant vite dissipé dans l’atmosphère non chargé en CO2 chez les BRICS. Là-bas, ils ont la digestion légère, puisque non incommodée par les pestilences occidentales malthusiennes.

La nôtre aussi sera bientôt légère, car seuls les peuples occidentaux paieront la note assortie de pénuries diverses autant que variées et de ventres vides. Ne reste donc à ces fonctionnaires qu’une rhétorique belliciste, portée à son paroxysme avec un vieux sénile d’Oncle Sam qui contrôle encore un réseau massif d’institutions, de corps financiers, de « politichiens », de think tanks à la pensée sclérosée, de capitaines d’industrie, d’ONG et d’agences de propagande, sans oublier la Mecque de la pédophilie : Hollywood et l’industrie de la pop culture.

Des gazoducs russes ont fait pschitt et dans l’indifférence générale. On sait qui étaient les commanditaires, sans que le suspect ne puisse être désigné. Mais peu importe : le projet est abouti. Il a fait avancer la suppression de l’énergie russe à bas coût et poignardé le moteur de l’économie européenne en plein cœur : j’ai nommé l’Allemagne. Une sombre affaire dans laquelle la Suède joue le rôle de voiture balaie avant de pouvoir donner une « explication crédible » aux Russes.

Les Allemands ont accepté de se faire rouler. Berlin a brièvement crié au sabotage, mais n’a pas osé désigner le coupable. Tout le monde ferme donc sa gueule afin de ne pas agacer le vieil oncle qui, prit le nez dans sa merde, n’hésiterait pas à mordre en provoquant une guerre sur le sol européen.

L’Empire ne peut tout simplement pas se permettre de perdre sa créature et les décérébrés qui la dirigent les bras articulés par le Deep State. Comme quoi, le méchant n’est certainement pas là où l’on croit, mais nos « zélites » font semblant d’y croire en emmenant avec elles 450 millions de décérébrés.

Pendant ce temps-là, un vieux judoka joueur d’échec, attend tranquillement assis au coin du feu l’arrivée de l’hiver. Poutine sait parfaitement, en fin stratège qu’il est, que les degrés à la baisse, n’en déplaise au GIEC, impliquent une monstrueuse descente socio-économique pour nous, les Occidentaux au QI de bulot anémié. Bientôt, la barbarie s'invitera dans nos maisons après seulement 9 repas atomisés à grands coups de pénuries davosiennes.

Et pour cela, les Européens devront remercier «l’allié » américain pour avoir manipulé les élites de l’UE, terrifiées et vassalisées.

Pendant que Washington envoie 2,5 millions de dollar/heure en Ukraine et que l’Europe y verse des milliards d’Euros empruntés sur les marchés internationaux, Moscou qualifie désormais Kiev de régime terroriste. Bientôt provoquée par la débâcle de l’OTAN en Ukraine, le vieux continent, là d’où tout était parti, va se transformer en champs de jeu pour Mad Max et ses coreligionnaires.

À partir de décembre, il faudra compter sur l’arrivée au front et sur les lignes arrière d’une partie d'un contingent russe, entraîné et motivé.

Moscou est désormais en train de décapiter doucement mais sûrement l’unité de l’OTAN. Et n’allez surtout pas croire que le reste du monde va pleurer sur notre sort !

Le monde réel, c’est-à-dire celui qui ne pense pas zéro carbone dès qu’il va faire caca, loin en dehors de l’Occident collectif, est avec la Russie de Poutine. De l’Afrique en passant par l’Amérique Latine à l’Asie de l’Ouest, et même certaines zones de l’UE, tous n’en peuvent plus de l’’hégémonie du grand Satan, et depuis longtemps déjà.

Et nous, en tant que petits diablotins du vieil oncle sénile, nous allons sauter, mais certainement pas de joie. Prenez exemple sur Patrick Pouyanné, le patron de Total qui revient sur la partition du monde qu’il constate, une partition entre l’Ouest et son milliard d’habitants et le reste du monde, et ses 6 milliards d’habitants. Ecoutez, regardez, ce n’est pas long.

https://twitter.com/i/status/1592093508030304256

Moscou est en train de l’euthanasier le vieil oncle et sans Rivotril, simplement soutenu qu’elle est par ses immenses ressources naturelles, ses dotations en nourriture et une sécurité solide.

Et en coordination avec la Chine, l’Iran, et tous les participants eurasiens, Poutine œuvre à défaire toutes les organisations internationales contrôlées par le Deep State, à mesure que le Sud Global s’immunise contre la propagation des opérations de guerre psychologique de l’OTAN.

L’Ukraine, dès le printemps 2023, sera probablement réduite à un trou noir improductif, un SDF à charge totale d’une Europe elle-même en phase de paupérisation accélérée. Si l’on entend actuellement reparler des Talibans et de l’Afghanistan, c’est que le plan Number one du vieux salopard reste l’Afghanisation : diriger une armée de mercenaires capable de déstabilisations terroristes en Russie.

C’est toujours la même idée, chier loin, très loin de chez soi de manière à emboucaner les autres. À cet égard, n’oublions pas que notre vieux continent est truffé de bases militaires américaines.

De quoi bien jouer sur la corde sensible : la peur, la terreur, tout comme en Syrie, où les USA ont instrumentalisé les jihadistes. Ainsi, lors du même processus de syrianisation de l’Europe, les bases militaires de l’Oncle Sam pourront idéalement devenir des centres pour entraîner des escadrons d’immigrés nazis d’Europe de l’Est.

Ces « braves » gens n’ayant plus la possibilité de s’adonner à leurs jobs habituels : prostitution et trafic de drogue et d’organes, verront là une superbe opportunité de reconversion. Ils pourront devenir de « beaux mercenaires » impériaux tout blanc : ceux de l’étoile noire.

Il va sans dire que cette grand armée luttant pour une « bonne cause » sera officialisée par nos ploutocrates bruxellois, devenus entre temps l’organe de Relations Publiques de l’OTAN.

Une UE volontairement désindustrialisée, empêtrée dans des guerres internes, où l’OTAN jouera son rôle à la Mad Max, verra alors l’économie US comme le paradis, puisque devenue la destination idéale du Capital Globalisé, incluant le capital de l’Europe.

Voilà pourquoi nous allons en chier. Car l’étoile noire va perdre le centre, que dire, l’apothéose de tous ces vices :  l’Ukraine, mais n’acceptera jamais de perdre son « jardin » européen ; celui où elle aime venir faire caca (wokisme, réchauffement, etc.)

Et un jardin, ça se prépare, ça se cultive en utilisant moult ingénieurs sociaux à grand renfort d’idéologie verte. Voilà pourquoi la presse hypocrite commence à en faire des tonnes sur le « permis carbone » qui conditionnera nos achats ! Après le paSS nazitaire, il faut préparer les esprits au PassCarbone !

Just Stop Oil, ce groupe de jeunes demeurés autant que formatés, est très représentatif de cette tendance au suicide collectif qu’auront sus insuffler ceux qui tirent les ficelles de ce mouvement et d’autres faux mouvements populaires. Ce ne sont pas des citoyens ordinaires, mais un groupe de milliardaires américains très influents qui ne s’appuient nullement sur les faits, mais sur la psychologie et le fric.

Ils sont à la base du récit alarmiste sur le climat, et utilisent la psychologie pour influencer la population. Mieux encore, les tactiques coercitives savamment utilisées avec le Covid sont réutilisées pour le récit de la crise climatique.

Just Stop Oil et Extinction Rebellion bénéficient de donateurs prestigieux dont Aileen Getty de la famille pétrolière Getty, Rory Kennedy, fille du sénateur Robert Kennedy et Trevor Neilson. En 2002, elle a cofondé DATA (Debt, AIDS, Trade, Africa) avec Bill Gates, Bono et George Soros.

En 2006, elle a fondé le Global Philanthropy Group, qui a contribué à la création de Make It Right avec Brad Pitt.

En 2015, Neilson a créé des investissements (désormais appelés Net Zero) avec Howard Warren Buffett, petit-fils du milliardaire Warren Buffett, qui siégeait au conseil d’administration de la Fondation Gates. Net Zero est une société d’investissement spécialisée dans les énergies renouvelables.

Parmi les membres actuels du conseil consultatif du Fonds d’urgence pour le climat, on retrouve les thèmes et idéologies habituels qui n’ont rien à voir avec le climat mais qui sont chaleureusement accueillis par les fanatiques de la crise climatique.

Tout ce panel de la jet-set incite les gens à croire à leur vision du monde sur la catastrophe climatique imminente. Ils n’hésitent surtout pas à utiliser la psychologie pour nous pousser à devenir de vrais croyants climatiques.

Mais leur psychologie positiviste dominante réduit l’être humain à un objet à mesurer, à contrôler et à mettre au service de la machine à profit qui menace aujourd’hui notre avenir collectif. Ils disent même que l’anxiété climatique est une bonne chose.

Par conséquent, il est bénéfique de causer une grande détresse aux membres du public en leur disant que le monde est sur le point de disparaître, à condition qu’il y ait suffisamment de psychologues pour les y aider.

Façon ingénieuse d’aider à détruire la vie des gens tout en faisant beaucoup d’argent dans le processus. Des psychologues du climat proposent des ateliers, du coaching, un soutien psychologique et des programmes de changement de comportement pour favoriser la maîtrise et la réactivité en période d’incertitude.

Faites circuler SVP.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici :https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/11/le-poids-des-mots-et-la-connerie-des-ecolos.partie-2.html

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On est pas dans la merde ! (Suite et fin)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Enfin, on nous parle de variation, de réchauffement, de dérèglement, sans jamais nous donner la moindre température de référence pour savoir d’où nous sommes partis.

Bizarre ne trouvez-vous pas ?

Beaucoup de courbes sont publiées ayant comme origine l’année 1980. Beaucoup ayant déjà oublié comment ils vivaient avant couillonavirus, connaissez-vous la température moyenne, au degré près, de la planète en 1980 ? Moi, non. Et quand bien même, ça ne veut rien dire. Pourquoi ?

Parce que cette température moyenne de la planète n’est ni mesurable, ni calculable, en l’état actuel. On nous parle pourtant de variation de 1 ou 2°C, quelquefois plus, par siècle, alors qu’on ne sait apparemment pas d’où l’on part.

Cependant un fait est certain, il y a environ mille ans, le Groenland était vert. Des écrits l’affirment ainsi que les valeureux Vikings, enfants de Ragnar Lodbrok.

On a voulu tous nous vacciner au nom d’un virus dont on n’a même pas isolé la souche, puisqu’il a été artificiellement créé. Là-dessus, les mêmes qui trouvent que la planète est surpeuplée d’une gueusaille polluante et possèdent des actions dans tous les labos pharmaceutiques, veulent nous piquer au nom du « bien commun ».

Ils veulent le faire avec un produit en phase expérimentale dont on sait (Pfizer l’a avoué à la Commission européenne) qu’il n’empêche même pas la transmission. N’est-ce pas Bill le coyote !?

Tout ce qu’on sait c’est que ces « vaccins » n’en sont pas et qu’en plus d’engendrer des effets secondaires mortifères, ils abrègent les jours du vacciné.

Là-dessus concernant l’autre phase du plan destiné à nous faire décroitre technologiquement au nom d’une transition énergétique plus qu’hypothétique et nous éradiquer (c’est pareil) les mêmes veulent faire du dioxyde de carbone le Seul coupable.

Rendez-vous compte qu’après le « tester-traiter-isoler » qui a fait le malheur de centaines de millions d’individus et le fait encore en Chine (modèle communiste du Deep State), toutes les mesures qui, à très brève échéance, vont bouleverser nos existences sont adoptées aujourd’hui en fonction de cet unique paramètre débile autant que futile : la concentration en dioxyde de carbone de la basse atmosphère.

Le coupable est tout trouvé et l’élite peut ainsi se repaitre en milliards de tonnes d’équivalent carbone. Une énorme carotte dans le … du gueux.

Dès lors, dire, preuves à l’appui, qu’il y a pourtant eu des périodes où la terre se réchauffait indépendamment de la concentration en CO2, c’est pisser dans un violon vis-à-vis du GIEC qui, d’ailleurs, n’entend que le doux craquement des dollars.  Voyez-là notre Terre !

Elle est resplendissante grâce à une multitude de paramètre dont notre science de dégénéré n’a pas percé le millionième pourcentage. Néanmoins l’élite dirigeante persiste et signe.

Son état ne dépend que d’un seul paramètre, mais dont l’action pourrait varier en fonction des circonstances. Et c’est là-dessus que nous devons accepter une profonde remise en question de nos existences quotidiennes et de celle de nos enfants et petits-enfants. Je ne sais pas en ce qui vous concerne mais là, j’ai vraiment envie de distribuer des claques dans la gueule.

Tout ceci relève du dogme religieux et certainement pas de la démarche scientifique mais nous devons y croire. Tant pis pour les «hérétiques » comme moi qui, en plus on écrit un livre à charge (Tonton Malthus) contre ces conneries sans nom. Comprenez-le, c’est vital !

Le fait d’avoir rendu cette croyance obligatoire en la légalisant nous mettra bientôt dans l’obligation d’en subir tous les effets, même si ceux-ci ne sont pas démontrés puisqu’ils n’existent pas. Mais puisque les cons s’en sucent au nom d’un hypothétique consensus, nous devons faire avec. Pas moi.

Sur Twitter j’ai vu un type publier deux photos d’une plage et à presque cent ans d’intervalle. Rien n’a pratiquement changé malgré les milliards de tonnes de glace soi-disant fondues.

Jetez donc un œil à cette courte vidéo : https://twitter.com/i/status/1586295973982384128 Elle vous prouve comment vont les idées au gré des intérêts des lobbyistes.

Il n’empêche que le climato-scepticisme devient un crime capital comme de remettre en cause le vaccin et ce même après que Bourla sans sa femme et Biden en ont démontré bruyamment l’inutilité. La bécasse Karine Viard a répété après moult autres crétins cousus d’or que l’on ne doit pas soigner les gens non, et ce avec l’assentiment du parterre coutumier de journalopes vendus.

Et désormais, chose extraordinaire, cela se fait pratiquement à ciel découvert sans que la gueusaille ne s’en émeuve pour la plupart.

Les crimes atroces du 3ème Reich ont choqué et choquent encore mais là, bizarrement ou plutôt par le biais d’une ingénierie sociale fonctionnant à fond les manettes, cette « discrète » volonté génocidaire s’exprime sans la moindre gène.

Une nouvelle vidéo a fait l’objet d’une fuite et montre que le Forum économique mondial (WEF), dirigé par Klaus Schwab, prévoit de déclencher un génocide de masse comme catalyseur de la « grande réinitialisation » promise.

Yuval Noah Harari, le petit mignon et « bras droit » de Schwab, était en tournée de promotion d’un nouveau livre qu’il aurait écrit. Son bouquin pose des questions comme : Pourquoi avons-nous besoin d’autant d’humains ?

De tels propos donnent du poids à mes thèses de « complotiste fou ». En effet, maintenant que les mondialistes ont atteint un contrôle quasi-total sur à peu près tout, ils semblent prêts à abattre le troupeau d’esclaves humains. Cela a commencé dans ce dernier épisode avec la pandémie de coronavirus de Wuhan (Covid-19), suivie de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

Il y a aussi l’inflation galopante, les défaillances de la chaîne d’approvisionnement, les pénuries alimentaires, la destruction des récoltes et d’autres instabilités économiques : toutes ces choses qui tourbillonnent dans une tempête parfaite de choc et de crainte à l’échelle mondiale.

En qualifiant les non-mondialistes de « gens ordinaires » qui sont totalement jetables, les dernières déclarations d’Harari révèlent une profonde attitude de supériorité nombriliste et de suprématie mondialiste.

Selon Harari, les gens du peuple sous ses ordres ont raison de craindre l’avenir, car leur vie peut prendre fin à tout moment. Et ce ne serait pas une grande perte, dit-il, car les non-mondialistes sont « superflus ».

« Nous n’avons tout simplement pas besoin de la grande majorité d’entre vous », déclare le mondialiste israélien. Dans un avenir dirigé par des « gens intelligents », poursuit Harari, les gens ordinaires seront naturellement confrontés à des sentiments accrus d’anxiété et de peur d’être laissés pour compte. Et il a techniquement raison : ceux qui refusent de monter à bord de l’arche transhumaniste seront, en fait, laissés pour compte dans la dystopie mondialiste de Harari.

« Nous n’avons tout simplement pas besoin de la grande majorité d’entre vous », a déclaré Harari à haute voix sans honte, se croyant invincible.

Comme je le clame depuis un bon moment, Harari, historien israélien et professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem, a ouvertement admis que lui et le reste de sa cabale mondialiste font du transhumanisme leur « arche de Noé technologique » personnelle.

Ces fous croient au mensonge selon lequel la modification de leur ADN et de leurs plans génétiques leur accordera en quelque sorte la vie éternelle tandis que le reste d’entre nous sera soit éliminé, soit transformé en esclaves permanents.

Auparavant, on se moquait de ce genre de choses et on les qualifiait de théorie du complot, mais aujourd’hui, le plan vient directement de la bouche de la cabale mondialiste elle-même, au grand jour et sans aucune honte.

Alan Gregg, fonctionnaire de la Fondation Rockefeller, autre mondialiste au franc-parler a récemment déclaré que le monde a un cancer et que ce cancer c’est nous.

Le prince Phillip, le mari de la défunte reine Elizabeth, pensait lui aussi que l’humanité est un cancer qu’il souhaitait éradiquer en mourant et en revenant à la vie sous la forme d’un virus tueur.

Les Georgia Guidestones, aujourd’hui détruites, ont révélé que le plan mondialiste pour le «nouvel ordre mondial » qu’ils envisagent implique de réduire la population mondiale à seulement 500 millions.

L’ancien président Bill Clinton, à l’insu de beaucoup, a signé pendant son mandat un traité dit de « biodiversité » qui contient un objectif explicitement énoncé de réduction de la population mondiale à un milliard d’habitants, pour commencer.

Même sans tenir compte de tels psychopathes, au niveau de la « base », il faut bien admettre que les mondialistes ont fait du « bon boulot ». Ils ont en effet réussi à programmer de millions d’Occidentaux pour qu’ils soutiennent le génocide de masse par le biais de l’avortement et même de l’infanticide, ce dernier constituant le meurtre d’un enfant après qu’il eut déjà quitté le ventre de sa mère (J’y ai déjà consacré un article il y a plus de deux ans).

Pour ces malades mentaux, le scepticisme doit être puni de mort, en vaccinant tout le monde et en nous privant tous d’eau, de nourriture et d’électricité cet hiver ; le tout accompagné d’une nouvelle guerre  contre la Russie et d’une énième croisade pour la démocratie occidentale aux couleurs de Wall Street et de la City.

Il faut donc expliquer ce que climato-génocidaire signifie : nous sommes trop nombreux et nous consommons trop ; les blancs que nous sommes ayant connu la révolution industrielle avant les autres doivent déguerpir les premiers au nom de l’écologie, nouvelle religion dont les prophètes sont les 0.001% d’hyper riches.

Ainsi, toute la culture woke est une culture malthusienne d’annihilation démographique dans la grande tradition britannique.

Toute la culture médiatique de catastrophisme servant à exacerber la peur chez le gueux est arrivé à son paroxysme.

Elle culmine maintenant au sommet d’une COP27 où tous ces gourous venus en jets privés, sont arrivés à une conclusion : nous devons décroitre vitesse Grand V et sur fond de crétinisation préalable.

Depuis des décennies on nous préparait à l’avènement du cauchemar techno actuel. Il aura fabriqué des gens prêts à mourir pour la cause, ne plus faire d’enfants et même les bouffer style « Soleil Vert », si nécessaire.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

 

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On est pas dans la merde ! (Partie 1)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Le 4 octobre dernier, j’écrivais cet article : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/10/les-verts-et-leur-ideologie-a-deux-balles-vont-nous-geler.html

Depuis et sans m’étonner le moins du monde, les faits semblent me donner raison chaque jour un peu plus. Quoi qu’il en déplaise aux GIEC et à ses âmes damnées, comme celle d’Al Gore, les temps froids reviennent, les latitudes moyennes regèlent en accord avec une activité solaire historiquement faible, des rayons cosmiques accumulent des fines gouttelettes pour en faire des plus grosses nucléant les nuages ​​et un courant-jet méridien. D’autres forçages sont en cours, y compris la libération imminente du Gyre de Beaufort.

Un gyre océanique est un gigantesque tourbillon d'eau formé d'un ensemble de courants marins.

Celui de Beaufort est situé dans l'océan Arctique, partiellement sous la mer de Beaufort. Ce tourbillon d'eau océanique circule sous l'océan Arctique et passe partiellement sous la mer de Beaufort. C'est donc un courant froid tournant dans le sens des aiguilles d'une montre.

Après les centaines de records de basse température tombés à travers les États-Unis, au cours de la semaine 43, l'Occident a été paralysé avec son réchauffement climatique. Des records sont tombés au Nevada au cours des dernières 24 heures, ainsi qu'en Californie. Half Moon Bay est une municipalité de Californie située dans la région de la baie de San Francisco. Jeudi 27 octobre, elle a établi un record de temps froid.

La température y a chuté à 2,8°C, faisant de ce 27 octobre 2022, le jour le plus froid de l'histoire de la ville côtière de la péninsule.

Le précédent record était de 3,3°C, établi en 2011. Poutine est donc un grand stratège car dans la guerre qui l’oppose à l’OTAN, il a parfaitement conscience que la saison froide qui se profile à l’horizon d’un Occident tout oxydé dans sa connerie abyssale ne se compare qu'à deux autres hivers.

À ne pas confondre avec El Niño, la Nina est un phénomène climatique assez mal connu. Il se traduit par une diminution de la température à la surface des eaux. Les événements El Niño quant à eux correspondent à une anomalie chaude des eaux de surface au centre de l'océan Pacifique équatorial.  On observe alors un excédent de cyclones majeurs sur l'ensemble du Pacifique.

À l'inverse, les années « Nina » sont marquées par une activité cyclonique moindre sur cette région.  Ce phénomène climatique de La Nina est en cours et devrait se poursuivre tout au long de l'hiver 2022-23 avec une température anormalement basse de ces eaux favorable à un refroidissement local.

Cette vaste zone d'eau plus froide, qui s'étend à travers l'océan Pacifique, va créer une trajectoire de tempête et un modèle de température particuliers aux États-Unis et en Europe, en particulier.

Ce sera le troisième hiver consécutif avec cette configuration Nina. Depuis 1950, il n'y a eu que deux autres hivers à la fin d'une séquence de trois ans de Ninas, l'hiver 1975-76 et l'hiver 2000-01. Il n'y a jamais eu une période de quatre ans de Nina.

Ces deux hivers avaient été particulièrement brutaux aux États-Unis et en Europe. En fait, les gens oublient vite et j’en ai récemment pris l’exemple avec la sécheresse extrême de l’été 1976 en France. Cette année-là, en mars 1976, l’Oncle Sam avait connu l'une des tempêtes les plus mémorables et les plus dévastatrices de l'histoire des États-Unis, coupant les chaînes de télévision, asséchant les réservoirs et laissant plus de 600 000 habitants du Wisconsin sans électricité pendant des jours.

L'hiver 1975-76 avait également apporté beaucoup de neige. Ensuite, l'hiver 2000-01, l'autre hiver de La Nina à triple creux, a enregistré son hiver le plus enneigé jamais enregistré.

En ce qui concerne cet hiver 2022-2023, les prévisionnistes s'attendent à plus de neige que la moyenne, avec de grandes fluctuations en ce qui concerne les températures, passant de semaines de chaleur à des semaines de froid brutal. Mais dans l'ensemble, ils affirment que l'hiver 2022-23 verra du temps fortement neigeux, durant de longues périodes basées sur les hivers de La Nina.

En 2021, j’avais déjà écrit un article concernant le Texas ou les gens devaient bruler même les meubles pour se chauffer. Plus d’une années s’est passée et le réseau électrique du Texas n'est toujours pas prêt pour l'hiver.

Il est donc condamné à répéter les pannes meurtrières de 2021. Depuis la tempête meurtrière hivernale Uri, de février 2021, le réseau texan, reste tout aussi vulnérable. Le risque qui existait en février 2021, reste donc le même pour cet hiver 2022-2023.

Néanmoins, la doxa réchauffiste se doit d’opérer. Mais, malgré les prévisions d'un mois de février 2022 « plus chaud que la moyenne », les États-Unis ont en fait connu leur mois de février le plus froid depuis 1989, et le 19ème plus froid dans les livres de records remontant à 1895.

Certains dans mon entourage ne comprennent pas toujours cette rage qui semble m’animer concernant les mensonges climatiques. Mais si, tout comme moi, ils avaient su prendre de la hauteur depuis des années, ils l’auraient perçu les contours du piège.

Ils y sont allés tout en douceur avec la grenouille dans la casserole, ils l’ont mis à cuire mais à feu doux, très doux. Au début ils ont compté la dépense carbone des Froggies, sur les billets de TGV par exemple, et puis ils vont la limiter à leur bon gré.

Et à la base de ce projet, vous retrouvez les mêmes démons : Davos et Bill Gates !

Continuons donc su cette doxa imposée, ce « doux » verbiage mensonger à destination du gueux décérébré.

Seulement tous ces écologistes à la botte du système semblent ignorer, sourds qu’ils sont au beau milieu de leur discours débile relevant plutôt du borborygme le plus crasse, que résumer le climat de la Terre à un seul élément : le CO2, relève de la débilité la plus profonde.

C’est croire qu’un pet de lapin malingre dans la blogosphère pourrait modifier le climat. Tout comme la vaccination, c’est devenu une religion. Mais outre le fait que le GIEC ment, il doit être composé de vieux séniles à la mémoire courte, très courte.

Et là, durant quelques temps, ces prêtres du réchauffement anthropique s’en sont donnés à cœur-joie. Octobre 2022 n’était pas encore terminé que déjà, il était qualifié « d’octobre le plus chaud de tous les temps », preuve s’il en fallait que le « dérèglement climatique » redoublait d’intensité et que nous rentrions dans une urgence catastrophique qui allait se révéler fatale pour notre planète.

Nos anciens étaient fort heureusement beaucoup plus modérés dans leurs prévisions météorologiques.

La Terre est une belle horloge certes, mais très complexe.

Et mis à part le Grand Horloger qui l’a conçu, nous ne sommes que de petits humains prétentieux lorsque nous pensons comprendre son fonctionnement par le biais d’un prisme uniquement carboné.

Nous le sommes d’autant plus lorsque nous pensons arriver à contrôler son climat par le biais de restrictions débiles qui enrichissent seulement ceux qui les conseillent, ou plutôt nous y obligent.

Si j’étais un scientifique digne de ce nom, je me garderais donc de tirer des conclusions hâtives face à des phénomènes isolés. Seulement voilà, en ce monde à pensée unique, on parle beaucoup trop d’un consensus scientifique qui validerait la théorie du réchauffement climatique qui serait dû uniquement à l’activité humaine.

 

Tout ceci ne représente que des éléments de langage, une ingénierie sociale chéris par ces prêcheurs modernes appelés « communicants », mais qui ne peuvent se substituer à la vérité.

Ainsi, parler de la température moyenne de la planète suppose d’abord qu’on soit capable de la définir et de la calculer.

Voyez-vous l’étendue de la difficulté ?

Ok, pour définir la température à l’intérieur d’une pièce fermée sans source de chaleur ponctuelle de type « radiateur ».  Mais comment faire pour de vastes étendues soumises à des conditions fluctuantes faites de bombardements ionisants autant qu’incessants en prévenance du cosmos ; le tout animé gaiement par un chef d’orchestre nommé soleil ???

Un chef d’orchestre avec ses états d’âme qui fluctuent, tel un adolescent boutonneux, avec la présence ou pas de tâches à sa surface.

J’allais oublier les Gyres de Beaufort et autre El Nino et sa Nina et j’en oublie beaucoup dans la famille !

Bref, nuages, masses d’air, nature du sol ou de la surface, etc. constituent autant de facteurs animés par l’idée de délivrer tel ou tel courrier à tel ou tel endroit sur Terre. Il y a parfois des grèves, du retard, des erreurs, mais surtout des cycles que nos anciens connaissaient et que les trous du cul du GIEC ignorent totalement.

Mine de rien j’ai l’air de m’emballer, mais il y a de quoi croyez-le ! Tonton Malthus m’a permis de me défouler mais là, j’y reviens tellement c’est gros et tellement on va nous FAIRE CHIER avec ces mensonges à deux balles.

Et question air justement, celui des basses couches est agité par toutes sortes de mouvements dus au relief ou à la nature du sol.  Alors s’il s’agit de milliers de kilomètres ?

Pour le journalope qui doit gagner sa croute et donc mentir, ce genre de circonvolution ne l’inquiète nullement. Il informe !

Ainsi, 32°C à Trifouilly-les-Oies un 27 octobre, c’est bien la preuve que le dérèglement climatique planétaire s’accentue et qu’il faut d’urgence des mesures de plus en plus coercitives vis-à-vis des pollueurs de gueux.

Tout est fait pour « dramatiser » une situation qui, par ailleurs, peut se révéler normale sur un intervalle de temps étendu à l’échelle géologique. Mais la vraie question reste : de quelle température partons-nous ?

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici :https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/11/on-est-pas-dans-la-merde-suite-et-fin.html

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Les Verts et leur idéologie à deux balles vont nous geler.

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Et avec un ventre vide !

Et si vous voulez être vraiment au parfum, vous avez ce livre complet sur le sujet.

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-381845.html

D’un côté la secte de Davos  force à l'utilisation de véhicules électriques et de l’autre on apprend que certains éléments sont en voie de disparition sur Terre. Parmi ceux-ci, le Néodyme, et le Lithium, tous deux indispensables à la fabrication des batteries électriques.

J’en parle déjà dans « Tonton Malthus est revenu », pour Patrick Albert Moore, l’ex-président de Greenpeace : « Le changement climatique, c’est pour effrayer les gens afin de les contrôler et faire de l’argent ».

Je vous l’expliquais encore dans mes précédents articles consacrés au stress : « Tout ce que les dirigeants ont à faire, c’est de dire au peuple qu’ils ont quelque chose à craindre. Pointez du doigt la source de leur peur, et vous pourrez obtenir des humains qu’ils fassent tout ce que vous désirez. Vous pouvez les rendre obéissants. » Goering, Le Journal de Nuremberg, Gustave Gilbert, 1947.

Cette élite satanique chie sur la planète et ses habitants depuis des lustres, mais c’est nous, les gueux, qui sommes censés sentir mauvais !

La responsabilisation est la figure moderne de la honte. L’idée de ce marketing de la honte est de mettre en exergue un prétendu « problème », en lui apportant une solution. Le besoin naîtra de lui-même dans la tête du consommateur ! Les industriels sont de plus en plus nombreux à investir dans un discours de culpabilité dont nous, CONSommateurs, faisons les frais.

La nature n’a que faire de nous, avec ou sans homo sapiens, elle survivra. Les rayons cosmiques sont un mélange de photons à haute énergie et de particules subatomiques, accélérées vers la Terre par des explosions de supernova et d'autres événements violents du cosmos ; les rayons cosmiques solaires sont effectivement les mêmes, mais leur source est le Soleil.

Le rayonnement atmosphérique atteint des sommets, au moment où l'activité solaire atteint un nouveau minima, la corrélation est évidente, depuis des temps immémoriaux.

Pendant les minimums solaires, le point bas du cycle solaire de 11 ans, le champ magnétique du Soleil s'affaiblit et la pression extérieure du vent solaire diminue. Cela permet à davantage de rayons cosmiques (CR) de pénétrer dans le système solaire interne, y compris l'atmosphère de notre planète.

J’ai écrit Tonton Malthus ainsi que de nombreux articles sur ce blog afin de prévenir mes lecteurs que le « Réchauffement climatique » n’est que de la daube. Nos dirigeants qui s’affairent à se planquer sous terre le savent très bien. À la place, c’est bel et bien un Grand Minimum Solaire, vers lequel nous nous dirigeons,

Lorsque les CR frappent l'atmosphère terrestre, ils produisent une pulvérisation de particules secondaires, qui pleuvent sur la surface de la Terre. Parmi ces particules, se trouvent les neutrons. La diminution naturelles des rayons cosmiques va de pair avec un cycle solaire fort.

Durant le maximum solaire, les rayons cosmiques sont faibles et, à l'inverse, pendant le minimum solaire, ils sont forts.

Les rayons cosmiques sont mauvais et cela va s'aggraver. Le type de rayonnement produit par les rayons cosmiques est le même que celui utilisé dans les appareils à rayons X médicaux et les scanners de sécurité des aéroports.

Ce rayonnement a augmenté de plus de 20% dans la stratosphère, selon les données de spaceweather.com. Les rayons cosmiques pénètrent dans les jets commerciaux, délivrant des doses corporelles égales à une ou plusieurs radiographies dentaires. Ils présentent un danger encore plus grand pour les astronautes, comme on peut s'y attendre. Ils peuvent également modifier l'électrochimie de la haute atmosphère terrestre, provoquant des éclairs.

Aucun blindage de vaisseau spatial n'est capable d'arrêter les rayons cosmiques les plus énergétiques, laissant les astronautes exposés chaque fois qu'ils quittent le système Terre-Lune.

Dans les années 1990, les astronautes pouvaient voyager dans l’espace jusqu’à 1 000 jours avant d'atteindre les limites de sécurité de la NASA, en matière d'exposition aux radiations. Plus maintenant. Selon la nouvelle recherche, les rayons cosmiques limiteront les voyages à 290 jours pour les astronautes de sexe masculin de 45 ans et à 204 jours pour les femmes (les hommes et les femmes ont des limites différentes, en raison des dangers inégaux pour leurs organes reproducteurs).

Cependant, bien plus crucial que de limiter les sorties dans l'espace et de mettre fin aux fantasmes de colonisation de Mars, les rayons cosmiques frappant l'atmosphère terrestre se sont avérés ensemencer les nuages, la couverture nuageuse jouant le rôle le plus important dans le climat à court terme de notre planète.

« Les nuages ​​​​sont le parasol de la Terre », écrit le Dr Roy Spencer, « et si la couverture nuageuse change pour une raison quelconque, vous avez un réchauffement du climat ou un refroidissement global. »

Bien entendu tout ça, nos dirigeants le savent ! Des Al Gore et compagnie en profitent alors pour se goinfrer alégrement sur notre dos de gueux tout en orchestrant parallèlement toutes ces restrictions et pénuries bien utiles à la réalisation du plan de Davos : c'est-à-dire l’éradication du plus grand nombre de bouches inutiles comme dirait Harari.

Nous sommes tributaires des courants océaniques, une réduction de TSI, une augmentation de l'albédo glace/neige ou une éruption volcanique, eux-mêmes tributaires des rayons cosmiques. Tous sont capables de réduire la température terrestre, tout ce qui est réellement nécessaire est une légère augmentation de CR ​​et une augmentation correspondante de la couverture nuageuse​​.

Le résultat du minimum solaire historiquement faible du cycle 24, le plus bas du Soleil depuis plus de 100 ans (NASA), combiné à la poursuite de la baisse observée au cours du cycle 25 et à l'intensification prévue du 26 (et au-delà), sera un refroidissement de la planète.

Nous le voyons déjà. Selon les satellites, la température moyenne mondiale est inférieure d'environ 0,43 °C à son sommet du début de 2016, et baisse… Le temps froid revient, les latitudes moyennes se refroidissent, en phase avec une activité solaire historiquement faible, des rayons cosmiques nucléant les nuages ​​et le courant-jet méridien (parmi de nombreux autres forçages, y compris la libération imminente du gyre de Beaufort).

C’est donc le froid qui nous attend. Mais en parfaite corrélation avec les restrictions énergétiques qui nous attendent cet hiver, ça ne doit pas se savoir. Les scientifiques qui travaillent sur les changements climatiques ont été invités à occulter le fait que la température mondiale n'a pas augmenté au cours des 15 dernières années.

Une copie d'un rapport des Nations Unies, compilé par des centaines de scientifiques, fait néanmoins serrer les fesses chez beaucoup de politiciens véreux à travers la planète.

Pourquoi ? Parce qu’il aborde le fait que 1998 a été l'année la plus chaude jamais enregistrée et que les températures mondiales ne l'ont pas encore dépassé, ce que les scientifiques ont jusqu'à présent eu du mal à expliquer.

Le rapport est le résultat de six années de travail du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) de l'ONU, qui est considéré comme une autorité mondiale sur l'ampleur du changement climatique et ses causes, sur lequel les gouvernements, y compris le Royaume-Uni, fondent leurs politiques vertes.

En Albion, grandes oreilles qui roule pour les verts de Davos, doit se faire un sang d’encre, craignant que ce rapport ne fournisse des munitions aux contestataires du changement climatique d'origine humaine.

L'Allemagne a même demandé que les références au ralentissement du réchauffement soient supprimées. Le « moteur économique » de l’Europe a eu le culot d’affirmant qu'il était « trompeur » de considérer une période de seulement 10 ou 15 ans et qu'elles devraient se concentrer sur des décennies ou des siècles.

Mais peu importe, un mensonge reste un mensonge. Il finit toujours par vous retomber sur la gueule. Il y a plus de mille ans, les Vikings avait surnommé un terre Green Land. Pourquoi d’après vous ? Parce qu’à l’époque et sans « les gueux pollueurs », elle était verte.

Parlons-en un peu de cette terre pour la saison 2021-2022. Du 1er septembre 2021 au 31 août 2022, la calotte glaciaire du Groenland a atteint un bilan de masse de surface d'environ 471 Gt, la classant comme la 10e année SMB (bilan de masse de surface) la plus élevée dans les données remontant à 1981.

Je l’ai évoqué il y a quelques semaines sur ce blog, l'été 2022 a été anormalement froid et neigeux à travers le Groenland et s'est terminé par d'énormes chutes de neige.

La première est survenue en juin, retardant la saison de fonte de 17 jours par rapport à la médiane 1981-2021 ; et la seconde a provoqué un arrêt brutal de la fonte saisonnière à la mi-août, après l'accumulation record de 20 milliards de tonnes (Gt) de neige dans le sud de l'île.

Cet été 2022 correspond aux années précédentes ; c'est-à-dire qu'il a été caractérisé par plusieurs chutes de neige monstrueuses et record. La fin du mois d'août 2022 a ensuite été marquée par un événement neigeux véritablement gigantesque.

La raison de ces conditions constamment froides et humides sur la calotte glaciaire du Groenland est liée au « blocage atmosphérique », un phénomène qui augmente pendant les périodes de faible activité solaire comme celle que nous connaissons actuellement.

C’est ce que j’expliquais dans un précédent article. Pendant une grande partie de l'été, un système de blocage à haute pression a bloqué sur l'Europe occidentale, conduisant de nombreux pays à connaître des vagues de chaleur record.

Pendant que, loin à l'ouest, de l'autre côté de l'Atlantique, des systèmes de blocage se sont également formés sur l'ouest du Canada et les États-Unis, modifiant le flux du jet Stream, passant de son trajet rectiligne habituel à une attitude serpentine (méridienne).

Il s'est ainsi « bouclé » avec le Groenland situé au milieu, ce qui l'a vu soumis à des afflux d'air glacial de l'Arctique ; tandis qu'à l'inverse, l'Europe de l'Ouest et les États-Unis se trouvaient situés « en dessous » d'un jet à arc vers le nord, ce qui signifiait qu'ils étaient ouverts à la montée du chaud tropical.

 

Cette configuration de courant-jet « ondulé » augmente en période de faible activité solaire.

Pourquoi ? Parce qu’avec moins d'énergie entrant dans le système, le jet s'écoulant d'ouest en est, habituellement rigide, s'affaiblit et sa forme devient Omega (Ω) ou « méridienne ».

C'est ce résultat, c'est-à-dire des conditions météorologiques erratiques, que les scientifiques activistes d'aujourd'hui appellent en gros le « changement climatique » : un courant-jet affaibli causé par une faible activité solaire. J’utilise à souhait le terme « erratique » puisqu’à titre d’exemple, dans le sud est de la France, la température est passée sous zéro degré au nord du Gard, dimanche 18 septembre dernier.

Quelques jours plus tôt, Nîmes avait battu son nombre de jours consécutifs à plus de 25 °C.

Après un été particulièrement chaud en France, ce, du nord au sud, et marqué notamment par le nombre de jours consécutifs à des températures caniculaires, le département du Gard a connu, ce dimanche 18 septembre, un record de froid. 

Tout ceci est normal, relisez donc mes précédents articles concernant ce sujet, nous sommes entrés dans un minimum solaire.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Fin

Olivier

 

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Préparation de la daube en gelée. (Partie 7, suite et fin)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

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Il est unanimement reconnu que les zones bâties sont plus chaudes que les zones rurales, et il a également été constaté que 96 % des stations de température de la NOAA produisent des données corrompues en raison d'un placement délibéré dans lesdits « points chauds ». Ceci n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.

En effet, ils nous ont toujours dit que le réchauffement climatique était « d'origine humaine » ... Mais rien que l’étude réalisé sérieusement par le Heartland Institute, un groupe de réflexion sur le marché libre fondé en 1984, prouve que les données utilisées pour faire de nous des réchauffeurs, sont bel et bien alambiquées. Cet organisme est l'une des principales organisations mondiales à promouvoir le travail de scientifiques qui doutent que l'activité humaine soit à l'origine d'une crise climatique.

Un second exemple va me servir à confirmer la fraude.

Il est facile de nous faire prendre des vessies pour des lanternes lorsqu’on contrôle l’information et que l’on constitue « l’œil du ciel » contrôlé par la Franc-maçonnerie.   Ou lorsque la NASA confirme sa triste implication dans la manipulation des données concernant un pseudo réchauffement climatique.

https://realclimatescience.com/2020/01/nasa-confirms-their-own-conspiracy-theory/  

L'activité solaire a été modérée ces derniers temps, avec seulement deux taches solaires actuellement visibles faisant face à la Terre. Il y a cependant une grosse tâche de l'autre côté du soleil, si grosse qu'elle change la façon dont le soleil agit.

C'est ce phénomène contre lequel nos anciens nous mettaient en garde dans leurs pictogrammes et pétroglyphes : des changements et des choses étranges dans ciel. Les observations de tels phénomènes électriques ont augmenté ces dernières années, alors que notre soleil et notre champ magnétique « s'atténuent ». Apparaissent alors des phénomènes étranges dans nos cieux : des lumières rouges et des jets bleus https://t.co/CaKIKKhFzV  

Afin d’échapper à la doxa des réchauffistes, il convient de savoir que notre climat avec ou sans CO2, n’est pas un long fleuve tranquille. Ainsi, alors qu’Al Gore n’était même pas encore dans les couilles de son père, à l'été 1911, l'Europe a connu une intense vague de chaleur qui s'est étalée sur 70 jours, du 5 juillet au 13 septembre, ne s'interrompant que pour de courtes accalmies. C'est aux Etats-Unis que le mercure a commencé à grimper dès le début juillet, frappant durement la côte est, notamment New York.

Les journaux de l’époque se sont rapidement fait écho de cet épisode inhabituel. « Nous souffrons, depuis trois jours, de chaleurs vraiment exceptionnelles à Paris », écrivait le journal La Croix le 9 juillet 1911. Comme en ce qui concerne l’Ukraine, l’économie, ou les pénuries orchestrées artificiellement, les merdias nous disent ce qu’ils veulent ou plutôt la « vérité »  imposée.

Ainsi ne parlent-ils pas de l'étendue de la neige en Amérique du Sud qui, en précurseur du rude hiver à venir dans l'hémisphère nord... atteint des sommets sans précédent. (JE VOUS AURAIS PREVENU!)

La doxa préfère nous rabâcher une vague de chaleur en Europe et une saison des incendies de forêt habituelle l'été. Cette chaleur a été anormalement tirée vers le nord par un flux de courant-jet «méridien ». Mais ce qu’il convient de cacher aux gueux, c’est qu’il est induit par une faible activité solaire, et que l'ensemble de l'hémisphère sud se maintient PLUS FROID que la moyenne de 1979-2000. À partir de l'Antarctique, le continent dans son ensemble a été exceptionnellement FROID au cours des 18 derniers mois et plus, le gel ne semblant que s'intensifier.

Le froid s'y est prolongé jusqu'en mai, juin et juillet également, avec une anomalie régulièrement enregistrée sur tout le continent. Ce refroidissement de l'Antarctique au cours des 18 derniers mois environ est BEL ET BIEN révélateur d'une tendance à plus long terme. Il annonce ce contre quoi je vous mets en garde depuis longtemps dans mes articles et dans « Tonton Malthus est revenu ».

L'Antarctique de l'Est, qui couvre les deux tiers du continent, s'est refroidi de 2,8 °C au cours des 40 dernières années, tandis que l'Antarctique de l'Ouest a refroidi de 1,6°C. Seule la péninsule antarctique (une petite partie du continent) a connu un réchauffement statistiquement insignifiant.

Et cet Antarctique glacial a un impact sur l'hémisphère sud. Son air plus froid que la moyenne est transporté vers le nord, via le courant-jet, exceptionnellement loin au nord, en fait, grâce à ce flux de courant-jet « méridien ». Ainsi, quoi de plus normal que l’Australie et l'Amérique du Sud, les plus grandes masses terrestres de l'hémisphère, aient enregistré des conditions de froid record au cours des dernières semaines et des derniers mois, pendant qu’en Gaule et ailleurs en Europe, on rôtissait.

L'Australie est en fait sur son hiver le plus froid jamais enregistré, après avoir connu son début le plus enneigé de l'histoire enregistrée. Juin et juillet y ont été exceptionnellement froid.

À contrario, bien avant celle de 2003, la canicule de 1976 fut l'une des plus marquantes du 20e siècle. Durant trois semaines, du 22 juin au 15 juillet, les températures se sont envolées, transformant la moitié nord de l'Hexagone en étuve. Je m'en rappelle, j’avais 16 ans et j’ai passé ce temps à la plage en compagnie d’une jolie petite blonde. Les plus accablés auront été sans conteste les agriculteurs. En cause, un anticyclone qui stagnera des mois d'affilée en Europe du Nord. Résultat ? Automne 1975, hiver et printemps 1976 délivreront les averses au compte-gouttes.

En juillet 1976, le Grand Ouest prendra des airs de désert et toute la campagne sera roussie. Partout, le fourrage manquera. Les premiers temps, les éleveurs abattront aussi quelques têtes de bétail. Mais les files d'attente s'allongeront vite devant les abattoirs et le cours de la viande s'effondreront. L'armée sera appelée à la rescousse pour transporter du foin. Les prêtres prieront et comme d’habitude les politiques en profiteront puisqu’un impôt sécheresse sera créé.

Même l'eau potable commencera à manquer et le nettoyage des voitures se verra interdit pour la première fois. Dans le Pas-de-Calais, ma région, des escrocs déguisés en policiers dresseront de vraies-fausses amendes aux contrevenants. Jusqu'à 500 km de rivières seront à sec, et les poissons morts, et non les feuille, se ramasseront à la pelle.

A partir de mi-juillet, la chaleur baissera néanmoins faisant place à une spécialité de l’hexagone : la douloureuse. Un impôt sécheresse se verra acté le 25 août, le jour même où Jacques Chirac, le Premier ministre de l’époque, remettra sa démission.

Statistiquement, « 1976 aura été le 3e été le plus chaud de la période 1900-1976, détaille Michel Schneider, spécialiste du climat à Météo France Toulouse, rattaché à l’équipe EMA (Etudes et Modélisation pour l’Adaptation), mais seulement le 7e plus chaud sur la période 1900-2011, derrière 2006, par exemple. »

Une canicule 2006 que beaucoup ont oubliée. Donc vous voyez, rien de nouveau sous le Soleil, si ce n’est une bande de salopards qui, en coulisses, s’activent encore et toujours afin de nous plumer davantage, tout en faisant disparaître au passage et si c’est faisable, le plus possible d’entre-nous. Et lorsque les éléments en cause ne sont pas naturels(Soleil), l'élite de Davos n'hésite pas un instant à les provoquer (lasers, HAARP, etc.).

Et pour y parvenir les restrictions en tout genre seront les bienvenues. On va crever de faim et se geler les … puisque l'Europe rationne déjà le gaz et conseille de nous laver à l’eau froide et d’aller pisser dehors. Mais qu’on se rassure, c’est une idée de l'establishment pour « sauver la planète ».

Derrière ces « sauveurs » se cachent les bras d'activistes extrêmes, vous savez ceux qui étreignent les arbres, telle une jeunesse hitlérienne endoctrinée au-delà de tout espoir et au-delà de toute réalité par une sainte Greta, elle-même phagocyté du cerveau par le vieux Georges Soros et la bande de psychopathes de Davos.

Bref tous ces cons vont nous apprendre à nous sevrer intelligemment du gaz et de l’électricité. Surtout nous devons nous éloigner du gaz naturel et du pétrole d’une « méchante » Russie avant que l'hiver ne frappe et que les choses ne deviennent sérieuses.

Nous devons nous serrer la ceinture maintenant afin de contrebalancer les conneries sans nom de nos énarques non élus autant que bruxellois.

Ceux qui avaient susurrés à l’oreille de Bruneau Lemaire (un champion), que nous allions mettre l‘économie russe à genoux.

L'enjeu est de taille. Si la Russie rompt les approvisionnements en gaz, déjà considérablement réduits, les autorités craignent que l'Europe ne devienne invivable cet hiver. Son plan est d'économiser le gaz dès maintenant. C'est une folie et tout ce qu'elle permettra, c'est de commencer les souffrances plus tôt.

Le continent devrait se précipiter pour relancer les centrales au charbon déclassées, ainsi que pour augmenter la production des centrales nucléaires. Mais les responsables refusent de prendre ces mesures, du moins pas à l'échelle requise, l'UE, même à une époque aussi grave que celle-ci, est toujours paralysée par des promesses climatiques suicidaires et des contes de fées zéro carbone. Donc nos dirigeants refusent un gaz russe peu cher et se démènent pour obtenir de l'énergie ailleurs, mais à un coût bien plus élevé et à des quantités beaucoup plus faibles.

Vous l’avez compris avec ce que j’ai déjà écrit, cet hiver sera historiquement froid et enneigé. C'est la toile de fond du rationnement. Comment et pourquoi les gouvernements européens se sont-ils contentés de confier leur sécurité énergétique à une superpuissance étrangère ? Qui pensait que l'éolien et le solaire pouvaient remplacer le charbon et le gaz ? Il n'y a évidemment aucun responsable puisque ce sont tous des énarques aux QI « bodybuildés ».

Partout en Europe, les dirigeants se veulent drastiques. En France, le gouvernement vise une réduction de 10% de la consommation d'énergie d'ici 2024, avec une campagne de « sobriété énergétique ». Des amendes sont introduites pour les magasins climatisés ou chauffés qui laissent les portes ouvertes.

Il s'agira bientôt de convaincre les gueux d’accepter des salles de classe moins chauffées. La nourriture, comme l'énergie, pourrait être tout aussi rare cet hiver, car les récoltes autour de la planète sont médiocres pour une myriade de raisons, notamment la réduction des applications d'engrais, d'herbicides et de pesticides, les problèmes généraux de la chaîne d'approvisionnement et les intempéries.

Il s'agit bel et bien d'une démolition contrôlée de la société : pour avoir une grande réinitialisation, vous avez d'abord besoin d'une grande dépression. Voilà pourquoi j’en reviens à mes préceptes de base avec notre tonton SS de Davos.

Dans leur désespoir de malades mentaux, tonton Schwab et sa clique prévoient de rendre nos vies si misérables et si terrifiantes, que la grande majorité des non préparés accepteront le nouveau système (Contrôle et Identification numériques) en un tour de main. Et c’est avec une puce dans le cul qu’ils marcheront toutes et tous en chantant vers les usines de « Soleil Vert ».

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Fin

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Préparation de la daube en gelée. (Partie 6)

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La canicule est liée au grand chasseur Orion (en lien avec Nemrod le Grand chasseur) et à Sirius. En latin Sirius, signifiait «ardent». C’était le nom du chien que possédait le personnage de la mythologie grecque, Orion. La constellation d’Orion est située à proximité immédiate de Sirius, qui lui-même fait partie du Grand Chien. Orion et le Grand Chien qui, mythologiquement, furent placés dans le ciel à la suite du décès du grand chasseur (un décès que j’explique dans mon prochain livre à sortir).

Et d’éponyme, passons aux faux prophètes réchauffistes avec le grand manitou américain du réchauffement climatique, l'ancien vice-président Al Gore. Celui qui compare les « négationnistes du climat » à ces policiers responsables qui ont attendu plus d'une heure pour attaquer le tireur à Uvalde, au Texas, qui a tué 21 étudiants et enseignants. Cependant, lorsque l’on gratte un peu le vernis merdiatique diffusé ad nauseam par tous ces journaleux vendus au système, l’histoire n’est plus la même mais alors, plus du tout !

J’en veux pour preuve une énième étude scientifique réalisée par des professionnels intègres, chose qui a manqué gravement durant la PLANdémie covid orchestrée par des polichinelles de plateaux télé. Heureusement, question climat, un groupe international de près de 1200 des plus grands scientifiques et universitaires a signé un document déclarant « qu'il n'y a pas d'urgence climatique ».

Plus couillus que nos professeurs et docteurs de caniveaux, ils osent dire la Vérité concernant le climat. Le groupe est dirigé par un prix Nobel. Sa déclaration signée vaut son pesant de cacahuètes puisque selon eux, « la science du climat repose davantage sur des convictions personnelles et des agendas politiques que sur des faits scientifiques rigoureux. »

Ils affirment ainsi que : « La science du climat devrait être moins politique, tandis que les politiques climatiques devraient être plus scientifiques … Les scientifiques devraient ouvertement aborder les incertitudes et les exagérations dans leurs prédictions du réchauffement climatique, tandis que les politiciens devraient compter sans passion les coûts réels ainsi que les avantages imaginaires de leurs mesures politiques. »

Ce groupe indépendant fondé en 2019 par le professeur émérite néerlandais de géophysique Guus Berkhout et le journaliste scientifique néerlandais Marcel Crok se nomme « Climate Intelligence ». Le site Web britannique The Daily Skeptic a mentionné que l'un des principaux auteurs de la déclaration, le physicien de l'atmosphère Richard Lindzen, a qualifié le récit climatique actuel « d'absurde ».

Des déclarations comme celle-ci, il en existe pléthore, mais la machine élitiste est emballée. Il est trop tard pour faire marche arrière tant les mensonges proférés ont été GROS, comme ce qui concerne le Covid et les « vaccins » mortifères.

Ainsi, durant ce mois d’août, le président démocrate hypocrite Joe Biden a signé la radicale « Inflation Reduction Act » un projet de loi de 368 milliards de dollars de l'argent des contribuables pour l'énergie « verte » dans le but inutile de réduire les émissions de CO2 de 40% d'ici 2030. Alors qu’il était déjà vice-président sous Barack Obama, l'administration subventionnait déjà l'énergie «verte » avec des subsides fédéraux et des allégements fiscaux.

Ces projets sont des trous sans fond à travers lesquels le Deep State siphonne l’argent public pour réaliser des chimères utiles à sa folie dévastatrice. En 2009 déjà, Biden annonçait une garantie de prêt de 535 millions de dollars pour la société de panneaux solaires Solyndra. Cette garantie accompagnait 700 millions de dollars de financement en capital-risque. Biden déclarait alors que la centrale construite avec cet argent alimenterait plus d'un demi-million de foyers. Mais deux ans plus tard, la société faisait plouf et déposait son bilan cessant ses activités. Par ici la monnaie !

Le groupe de scientifiques honnêtes sur le climat souligne que depuis la sortie du petit âge glaciaire au milieu du 19e siècle, le monde s'est réchauffé beaucoup moins que prévu par les modèles du GIEC sur l'évolution du climat de l'ONU. En effet, comme je le précise dans « Tonton Malthus est revenu », tout comme nos politiques sont hors sol vis-à-vis de la vie réelle et du prix de la baguette de pain, ceux du GIEC sont des modélistes le cul assis face à leurs PC. Et ce monde modélisé est « loin de comprendre les changements climatiques », comme le déclare le groupe.

La déclaration du groupe soutient que « le climat de la Terre a varié, avec des périodes froides et chaudes, depuis que la planète existe, et il n’est pas surprenant que nous connaissions une période de réchauffement. Les modèles climatiques ne sont pas plausibles à distance en tant qu'outils de politique mondiale, ignorant, pour commencer, les avantages du dioxyde de carbone, qui n’est pas un polluant. Il est essentiel à toute vie sur Terre », indique la déclaration.

« La photosynthèse est une bénédiction. Plus de CO2 est bénéfique pour la nature, verdissant la Terre ; le CO2 supplémentaire dans l'air a favorisé la croissance de la biomasse végétale mondiale. C'est aussi bon pour l'agriculture, augmentant le rendement des cultures dans le monde entier. … Il n'y a aucune preuve statistique que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses et les catastrophes naturelles similaires, ou les rend plus fréquents. … Il n'y a pas d'urgence climatique. … Nous nous opposons fermement à la politique nocive et irréaliste de zéro CO2 proposée pour 2050. »

Toutes les déclarations de ce groupement scientifique intègre sont un baume à mon cœur, puisqu’elles crédibilisent ce que j’ai écrit dans mon livre et mes articles concernant le climat.

Michael Shellenberger (né le 16 juin 1971) est un auteur américain, connu pour ses prises de position en faveur de l'énergie nucléaire. Il est en désaccord avec la plupart des écologistes au sujet de l'impact des menaces environnementales et des politiques pour les résoudre.  En 2020, cet activiste vert de longue haleine a écrit un livre intitulé « Apocalypse Never ». Un bouquin dans lequel il déplore que la conversation sur le changement climatique soit « devenue incontrôlable ». J’y ajoute qu’elle est d’autant plus incontrôlable que son pilote désire nous mener vers son Ordo Ab Chaos. Un désastre uniquement salutaire à cette élite putride que je dénonce du 1er janvier au 31 décembre de chaque année que Dieu fait. Un Dieu qu’ils détestent tous d’ailleurs !

On a beaucoup parlé de la chaleur en Europe occidentale, notamment en France. Je vais y revenir. Nous venons de vivre un mois de juillet très chaud, personne ne le conteste et surtout pas moi. Mais pour mettre les choses en perspective, et pour apaiser la peur sans cesse distillée par nos merdias voulant que cette chaleur soit le symptôme d'un événement climatique cataclysmique, la France a enregistré une température moyenne de « seulement » 23,18°C le mois dernier. Je m’explique ! Juillet 2022 a ainsi égalé juillet 2018 en tant que troisième mois de juillet le plus chaud, derrière juillet 2006 et juillet 1983.

En d'autres termes, rien d’exceptionnel, et il faisait plus chaud en 1983.

Les médias calculateurs ont choisi une région chaude de la planète, en été, et l'ont ciblé à mort. Bien sûr, ils n'ont fait nullement mention du gel simultané d'été en Europe de l'Est, laissant le grand public mal informé, là où ils le souhaitaient.

En même temps, les hautes terres sud-africaines et namibiennes subissaient des nuits anormalement froides, ce qu’ils ont également omis de préciser. Des vagues de chaleur estivales extrêmes ont aggravé les sécheresses et alimenté les incendies de forêt dans l'hémisphère nord, alors que les tempêtes hivernales se sont développées au sud de l'équateur. En juillet, des effets météorologiques consécutifs ont atténué le manque d’eau dans le centre du Chili et ajouté au manteau neigeux au sommet des Andes, une réserve d'eau critique pour l'été à venir.

Comprenez-le bien et je vous le rabâche, on nous dit ce qu’on veut! Ainsi, l’Oncle Sam a récemment dévoilé le site Web heat.gov animé des sentiments les plus « respectables ». En effet, il a soi-disant pour objectif de parvenir à « une nation exempte de maladies et de décès liés à la chaleur ».

Seulement voilà, ce faisant, tonton Sam s’est tiré une balle dans le pied puisqu’il révèle ainsi le réchauffement biaisé dans les zones urbanisées. Depuis des années, des scientifiques honnêtes se demandaient pourquoi et surtout où on implantait les systèmes de contrôle météo. Ils ont désormais la réponse, suggérant au passage que l'augmentation observée des températures aux Etats-Unis, entre les années 1980 et 2000, est, en partie, attribuable au placement inadéquat des stations météorologiques.

Confirmant la chose, une récente étude nationale, publiée par le Heartland Institute, affirme que « les stations de température officielles de la NOAA produisent des données corrompues en raison d'un placement délibéré dans des points chauds artificiels ».

La nouvelle étude, Corrupted Climate Stations : The Official US Surface Temperature Record Remains Fatally Flawed, révèle qu'environ 96% des stations de température américaines utilisées pour mesurer le changement climatique, ne répondent pas à ce que la NOAA considère comme un placement « acceptable » et non corrompu.

La recherche montre que 96% de ces stations sont corrompues par des effets localisés de l'urbanisation produisant un biais thermique en raison de leur proximité avec l'asphalte, les machines et d'autres objets produisant de la chaleur, piégeant la chaleur ou accentuant la chaleur. Les données des stations qui n'ont pas été corrompues par un placement défectueux montrent un taux de réchauffement aux Etats-Unis réduit de près de moitié par rapport à toutes les stations.

En ce qui concerne les 96% restant, on sait depuis longtemps que les villes, modifiant considérablement le paysage local, créent leurs propres microclimats.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

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Préparation de la daube en gelée. (Partie 5)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

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La quinzaine de personnes qui sont à l’origine du « Rapport de la Montagne de Fer » n’ont probablement jamais envisagé les conséquences que les mesures préconisées dans la conclusion de ce rapport auraient sur la vie de la population mondiale six décennies plus tard. Sans entrer trop dans le détail, le « complexe militaro-industriel » dénoncé en 1961 par Eisenhower et en 1963 par Kennedy avait probablement très mal vécu la perspective d’un désarmement nucléaire résultant des échanges entre Kennedy et Khrouchtchev après l’affaire des fusées de Cuba.

Il fallait donc trouver des substituts à la guerre qui procurent -pardonnez-moi le terme- les mêmes « avantages » pour l’élite dirigeante.

Les progrès dans l’étude de la psychologie des foules avaient permis de mettre en évidence que la « docilité » des gens croissait lorsqu’ils étaient soumis à la peur.

Ils devenaient plus « malléables » et acceptaient d’autant plus de payer l’impôt qu’ils y voyaient le moyen de se protéger des éventuels dangers. Lorsqu’on fait partie de ceux qui bénéficient de la guerre ou des pandémies, on fait en sorte qu’elles durent le plus longtemps possible. Cependant, la guerre peut s’arrêter si les principaux concernés, les peuples, ne veulent plus la faire.

Cet aspect est particulièrement sensible dans les démocraties. D’où l’intérêt de trouver des substituts dont la cause ne soit pas limitée dans le temps. Il est apparu rapidement que c’était le cas du thème de l’Homme qui détruit sa propre planète, qui fait aujourd’hui l’objet d’un véritable culte.

Voila pourquoi durant les années 1970, on va procéder par tâtonnement avant de trouver la solution. C’est durant ces années, qu’apparurent la couche d’ozone, les pluies acides, les pollutions industrielles qui étaient d’ailleurs réelles pour la plupart, mais si elles ébranlaient les consciences de certains milieux «intellectuels», elles n’atteignaient guère le « grand public » Afin de mieux «frapper les esprits » il fallait trouver un lien de causalité qui devienne évident entre une action imputable uniquement à l’activité humaine et le péril qu’elle allait générer dans le futur.

Une grande peur ancestrale est le feu et chacun peut en constater les effets. Restait à trouver le bon cheminement, ce qui fut fait à partir des années 1980. Alors même que dans les années 70 certains « climatologues » prédisaient une l’arrivée d’une période de glaciation, la tendance s’est inversée en faveur d’un réchauffement dès le début de cette décennie.

Et le coupable était tout trouvé, c’était l’humanité et ses actions néfastes au devenir de la planète. Depuis les années 1900, une théorie s’était développée mais n’avait jamais réellement prospéré, autour de la température du sol et de la basse atmosphère. Cette température était liée à la fois au rayonnement solaire et à « l’effet de serre » de certains gaz présents dans l’atmosphère.

Durant les années 70, on nous parlait, bien-sûr, de la modélisation de l’atmosphère avec des lois de décroissance de la température et de la pression, mais rien au sujet de cet effet de serre, qui semble aujourd’hui prévaloir sur toute autre cause. Cet effet existe, mais de là à dire qu’il résulte uniquement de l’activité humaine (ou animale), permettez-moi d’en douter. Toujours est-il qu’un coupable se profilait au travers de l’effet de serre, et c’était le dioxyde de carbone.

Et ce coupable avait un énorme avantage, c’est qu’il reliait cet effet à l’ère industrielle et par conséquent à l’activité humaine. La boucle est bouclée, et l’Homme est ainsi à l’origine du réchauffement climatique ou, du moins, c’est ce que les gens doivent croire.

Outre la fameuse courbe dite « en crosse de Hockey » de Michael Mann, (laquelle ne prenait pas en compte les époques chaudes et froides du maximum médiéval et du petit âge glaciaire du 18e siècle) un certain nombre de constatations s’imposent : Tout d’abord, la distance Terre-Soleil. Le résultat de ces variations cycliques est que le rayonnement reçu par la surface de la Terre est loin d’être constant. En 2019, la NASA a publié un document qui montre l’effet de ces variations sur la quantité d’énergie reçue. Ces cycles ont été identifiés par un astrophysicien,  Milankovitch, à l’origine de la théorie du climat qui porte son nom publiée en 1941.

Ceux qui désirent en savoir plus peuvent se procurer « Tonton Malthus est revenu » concernant notre climat, et « Nachash » concernant l’astronomie et les réalités de notre Terre.

Pourquoi vouloir faire des gaz à effet de serre la cause unique du réchauffement ? Nous entrons au cœur de l’affaire. Une variation climatique qui échapperait complètement à l’activité humaine ne présente aucun intérêt et vous savez désormais pourquoi.

C’est l’action de l’Homme qui doit être néfaste et pas celle de la Nature.

Le GIEC, souvent appelé à tort « Groupe d’Experts Internationaux en Climatologie », alors que sa dénomination exacte est « Groupe Intergouvernemental d’Etude du Climat », est purement politique puisqu’il ne fait qu’un travail de compilation. Il est écrit en toutes lettres dans ses objectifs que : «Les rapports fournis par le GIEC sont d’ailleurs indispensables pour trouver des solutions contre le réchauffement climatique causé par les GES (gaz à effet de serre) émis par les activités humaines. »

Contre toute attente, les phénomènes évoqués par Milankovitch n’auraient strictement aucune influence sur le climat de la planète. Étonnant, non ? Poussons cependant l’analyse sur ces critères : en toute logique, si le réchauffement est principalement, voire uniquement dû à l’activité humaine, pourquoi la Terre a-t-elle connu de telles variations de climat ?

Les géologues et les géophysiciens démontrent avec suffisamment de preuves que les épisodes de réchauffement et de refroidissement se sont succédés avec plus ou moins d’amplitude depuis longtemps. Il faudrait alors admettre, si l’on suit les conclusions du GIEC, que toutes ces causes naturelles ont disparu dès les premières phases d’industrialisation (environ 1850) et qu’il ne subsiste aujourd’hui que l’action des gaz à effet de serre due à l’activité humaine ?  Cela n’a évidemment aucun sens.

C’est à l’évidence certaines activités humaines qui sont ciblées dans l’unique but de démontrer que l’Homme est nuisible pour la planète. L’ingénierie sociale concoure alors à renforcer cet aspect des choses. On ne parle plus de changement du climat mais de « dérèglement climatique » de façon à introduire subrepticement une sorte d’artificialité, insistant ainsi sur le côté non-naturel de l’événement. Ceci est essentiel si on veut imposer des mesures réputées correctives. Il paraît évident que l’Homme ne peut intervenir que sur les conséquences de ses propres actions et non sur des choses naturelles. Il suffit alors d’éliminer la cause pour ne plus subir l’effet. La cause, c'est nous !!

Tout ce qui précède peut s’éclairer d’un jour nouveau par la parution en 2008 d’un fascicule d’une vingtaine de pages publié quelques mois avant la conférence de Copenhague en 2009, connue sous le terme COP 15. Ce document, intitulé « trading emissions » posait le problème sous un angle différent ; son auteur considérait comme acquis l’origine anthropique du dérèglement climatique dû à l’émission des gaz à effet de serre et, en particulier, le CO2.

Ceci étant clairement posé, ce problème était un problème mondial et seul un gouvernement mondial aurait suffisamment de pouvoir pour le combattre efficacement.

Voici un extrait : « (page 5) La prémisse de cet article est que le large consensus scientifique d’un problème imminent et important dont les gaz à effet de serre (GES) d’origine humaine sont directement responsables, est correct. Cet article concorde avec l’affirmation étayée de Nicolas Stern selon laquelle cette “crise”, principalement causée par les émissions de dioxyde de carbone (CO2), exige que nous agissions maintenant – ou, selon les mots de Stern, que le problème « exige une réponse mondiale urgente ».

Il faut noter que l’auteur de ce texte n’est autre que Simon Linett qui, en 2008, se trouvait être le fondé de pouvoir de la banque Rothschild à la City. Comme par hasard, la proposition faite dans ce texte consiste à trouver un financement pour cette action de portée mondiale, et c’est ainsi qu’apparaît en filigrane la fameuse «taxe carbone ». Elle était dans l’air depuis un certain temps et elle devait se concrétiser. Mais que ce soit fait par un fondé de pouvoir d’une banque de premier plan connue pour son engagement « mondialiste », cela peut ouvrir la réflexion de la finalité de toute la démarche.

L’accélération de l’Histoire vécue ces dernières années peut s’expliquer par la nécessité à agir dans laquelle se trouve l’élite face à la montée en puissance du camp de ceux qui prônent le retour à une vision d’un monde qui s’articulerait autour d’entités plus locales qui pourraient être les continents.

Dans son livre « COVID 19 : la grande réinitialisation » Klaus Schwab évoque très clairement cette possibilité (page 124) : « La COVID 19 ne fera qu’accélérer cette divergence mondiale à mesure que l’Amérique du Nord, l’Europe et l’Asie se concentreront de plus en plus sur leur autosuffisance régionale plutôt que sur les chaînes d’approvisionnement mondiales distantes et complexes qui, autrefois, incarnaient l’essence de la mondialisation. »

On comprends alors mieux l’urgence à laquelle les « globalistes » (partisans d’un monde mono polaire) se trouvent aujourd’hui confrontés. C’est probablement une des raisons pour lesquelles, par médias interposés, il font « feu de tout bois », et l’expression trouve aujourd’hui tout son sens, pour imputer au réchauffement anthropique toutes les calamités présentes et à venir. Il est vrai que parler d’incendies hors de contrôle frappe les esprits plutôt que de parler d’un réchauffement hypothétique d’un à deux degrés dans le siècle qui laisse l’opinion assez indifférente.

Confondre les événements climatiques avec ceux de la météorologie est une pratique devenue courante dont l’usage quasi-généralisé permet de transformer en évidence palpable ce qui n’est qu’une hypothèse non réellement validée, voire contraire aux observations. Simple exemple : tous les médias parlent de la canicule et des incendies causés par le dérèglement climatique, mais aucun ne relate les chutes de neige au Sahara au début de l’année ni les récentes inondations dans la vallée de la mort.

Entrons donc plus avant dans le détail de leurs mensonges grâce à un simple exemple de désinformation.   CNN : "Le climat et le réchauffement climatique seront notre prochaine priorité."

https://twitter.com/i/status/1549862389461520384  

Canicule signifie « chien », en liaison avec Sirius, l'étoile principale de la constellation du Grand Chien. Cela vient du latin Canicula, et ne concerne donc à l’origine que la période allant du 24 juillet au 24 août, période de l'année où cette étoile se couche et se lève en même temps que le Soleil.

Ce qui laisse à penser que nos anciens touchaient « leur bille » question astrologie-astronomie. Pour eux, il existait un lien entre l’apparition de cette étoile et les grandes chaleurs. Tant il est vrai que les effets de cet astre sont les plus puissants sur la Terre. Encadrée car redoutée, la canicule était ainsi fêtée au temps des romains où le début de la Canicule était célébré par la fête de Neptunalia (le 24 juillet), et s’achevait par la fête de Vulcania (le 24 août) ; la saint Barthélémy.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/08/preparation-de-la-daube-en-gelee.partie-6.html

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Préparation de la daube en gelée. (Partie 4)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Retour à la première partie : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/08/preparation-de-la-daube-en-gelee.partie-1.html

J’en ai déjà parlé, l’ONU a ainsi conçu un texte sur le génome humain et les droits de l’homme qui, sous couvert d’éthique, autorise la brevetabilité du génome humain modifié. Les pressions du privé, de l’industrie en général, font céder certains Etats sous couvert de progrès technologiques. En réalité, les autorités participent à une transgression programmée des droits de l’Homme. Si vous en doutez encore, souvenez-vous de ce qui s’est passé depuis deux en France, et au nom de la « prévention ».

Nous assistons à un simulacre de démocratie pourtant déjà pas très réjouissante pour le gueux. Il est piloté par des intérêts financiers et idéologiques au sein desquels le comportement des Nations Unies laisse peu de place à la contestation, voire plus du tout. L’ONU n’est SIMPLEMENT pas un système démocratique. Il ne l’a d’ailleurs jamais été : voir sur ce sujet https://vecteur-douceur.over-blog.com/2018/09/la-meditation-room-et-la-triste-realite-de-ce-monde/demon.html

Il est privé, la gouvernance a basculé des nations à un système privé antidémocratique financé par des fonds privés. Cette situation fait le lit de violentes révoltes à venir avec la complicité de nos élus.

Les injections permettent, je le répète, d’introduire des nanotechnologies dans l’organisme. Les injections sont une finalité, et elles ne protégeront pas davantage les populations contre les autres maladies que contre le fantomatique Covid-19.

Tout ce qu’elles vont faire, c’est accroître davantage encore l’effondrement du système immunitaire. Ceux qui, les premiers, ont succombé à cette pandémie sont ceux qui avaient été vaccinés contre la grippe et autre en 2018-2019. Pourquoi ? Parce que ces injections contenaient déjà du graphène.

Différents éléments n’apparaissent pas dans la composition officielle des sérums. Et pour cause, ils sont livrés sans notice. Pourtant à l’examen, les nanotechnologies identifiées et leur analyse, pourtant décriées par la presse, il y a peu, permettent de comprendre ce que Big Pharma envisage à travers le développement d’injections dites thérapeutiques. L’observation à la microscopie et la spectroscopie du contenu des injections expérimentales contre Covid-19 a montré ce que je dénonce depuis bientôt deux ans et qui m’a valu d’être attaqué : la présence de nanotechnologies et d’oxyde de graphène.

L’élite se doit de jouer sur nos peurs. Elle le fait depuis longtemps et avec l’ardeur d’un virtuose. Ainsi, le registre que nous venons de voir, n’est qu’une partie de ce qu’ils nous ont mitonné et au sein duquel la chaleur d’un bon p’tit plat de réchauffiste tient alors toute sa place.

Mais avant de voir en détail la recette tant attendue de la daube en gelée, revenons un instant au pays de sainte Greta et les enjeux du « changement climatique ». L'écologie est certainement une belle cause : mais cela la rend d'autant plus vulnérable aux manipulations. Réchauffement et refroidissement de l'atmosphère répondent à des facteurs nombreux et complexes ; et pourtant on a privilégié, au détriment de la rigueur scientifique et au profit des élites mondialisées, une explication unique et un seul responsable, celle du CO2.

Mieux que le canulard radiophonique du 30 octobre 1938 diffusé par la CBS avec un Orson Welles faisant paniquer l’Amérique, qui croit à la réalité d’une invasion extraterrestre : « La Guerre des Mondes », un autre de même envergure est pourtant ignoré du public. Je veux parler de celui dont faisait partie le professeur et journaliste Victor Navasky, l’écrivain Leonard Lewin et l’économiste John Kenneth Galbraith. Ce groupe a produit un rapport censé examiner les problèmes qui se poseraient aux États-Unis s’ils devaient connaître une paix durable.

« The Report from Iron Mountain » sera publié en 1967 et largement relayée par la presse. La supercherie ne sera éventrée qu’en 1972. Galbraith, l’un des initiateur du canular, déclara à la sortie du rapport que s’il doutait de l’opportunité de le rendre public, il était totalement d’accord avec ses conclusions. En ce mois d’août 2022, période bronze cul, rares sont ceux qui se souviennent de sa parution en 1967. Il est connu en France comme « le rapport sur l’utilité des guerres ».

Il a pourtant fait un tabac dans les milieux intellectuels. Aux Etats-Unis, dans les cercles dirigeants à Washington, c’est la panique. La Maison Blanche et l’administration Johnson font caca culotte. Comment en est-on arrivé là ?

Tout commence en 1966 avec la lecture d’un article insolite dans le New York Times au sujet d’une liquidation sur le marché boursier en raison d’une panique par rapport à des risques… de paix. C’est ce qui va donner l’idée du gag à nos lascars et premièrement au rédacteur en chef du magazine satirique Monocle, Victor Navasky. Mais alors que ce rapport devait constituer une satire sur les guerres et la connerie humaine, c’est l’effet inverse de celui escompté qui va survenir.

Ainsi, un ouvrage capable d’amener le lecteur à réfléchir à la fois sur la futilité et l’absurdité de la course aux armements et les bienfaits d’une économie de paix va-t-il se transformer en une bombe. Une petite équipe d’intellectuels de la gauche libertaire (dont J.K. Galbraith lui-même) échafaude alors la trame d’un récit crédible et une mise en scène qui frise un complot bien ficelé.

Elle s’évertue à faire croire qu’une thèse sur les conditions de la paix présentée dans ce Rapport a été élaborée entre 1963 et 1966 sous les auspices du gouvernement des Etats-Unis ; qu’il a été soigneusement rédigé par des personnalités (anonymes bien sûr) de haut niveau, estampillé confidentiel, et qu’il a vocation à rester top secret en raison des informations sensibles qui y sont exposées.

Dans l’introduction qu’en fait Leonard C. Lewin, ce dernier avoue avoir été contraint de publier, quitte à enfreindre les règles de la confidentialité. Pour enfoncer le clou, Galbraith joue le jeu à sa façon. Le rapport indique que les personnalités du Special Study Group assignées à la rédaction de cet ouvrage explosif auraient été sélectionnées par le Département d’Etat et travaillé durant trois ans, en pleine crise de Cuba. Elles se seraient réunies une fois par semaine au nord de l’Etat de New York, dans un abri-atomique dénommé Iron Mountain.

En déclinant toutes les fonctions essentielles de la guerre, dont les fonctions « vitales » relatives à l’économie de guerre, les membres de ce Groupe d’Etude Spécial parviennent à quelques conclusions surprenantes : Primo, « la paix durable, bien que n’étant pas théoriquement impossible, est probablement inaccessible ».

Secundo, « même dans le cas où la paix durable relèverait du possible, ce ne serait pas forcément souhaitable de la faire régner. Au motif que cette option ne serait pas dans l’intérêt d’une société stable ». De l’avis de nos éminents experts, « un état de paix généralisé conduira à des changements dans les structures sociales de toutes les nations du monde ».

Cette affirmation serait nullement exagérée, car nous assisterions à « des changements d’une ampleur sans équivalent dans l’histoire ». Pour étayer ce point de vue politiquement incorrect, les auteurs rappellent que « la guerre remplit certaines fonctions essentielles à la stabilité de notre société ».

Ils ajoutent : « Tant que d’autres procédés susceptibles de remplir les mêmes fonctions n’auront pas été découverts, (et mis en œuvre), le système qui repose sur la guerre devra être maintenu et amélioré quant à son efficacité. »

Partant du principe que « la guerre constitue la base même de l’organisation sur laquelle toutes les sociétés modernes sont construites », les auteurs du rapport concluent que « la course aux armements pour préparer la guerre et la persistance des guerres représentent un facteur de stabilité auquel il serait très difficile de trouver de bons substituts ».

« La guerre, en tant que système social, a constitué un élément essentiel de l’existence des nations en tant qu’entités politiques indépendantes. Elle a également été indispensable à la stabilité intérieure. Sans guerre, aucun gouvernement n’a jamais été capable de faire reconnaître sa propre légitimité, ou son droit à diriger la société. »

De ces conciliabules discrets dans la Montagne de Fer découlent deux enseignements majeurs. D’une part, pour maintenir la cohésion sociale et assurer le respect de l’autorité politique, la menace extérieure seule ne suffit pas. Il faut adhérer à cette vision, à cette croyance comme à une chose sacrée. A l’intention du lecteur qui n’aurait pas saisi, « la possibilité d’une guerre crée le sentiment de contrainte extérieure sans lequel aucun gouvernement ne peut conserver longtemps le pouvoir ».

D’autre part, « il ne faut (donc) pas s’étonner si les institutions militaires, dans chaque société, réclament d’être prioritaires dans tous les domaines ». En l’absence de conflit, qui est l’hypothèse de départ, reste à savoir comment identifier une menace suffisamment importante ou/et terrifiante capable d’amener les humains à accepter leur sujétion à leur gouvernement.

Pour y parvenir, les auteurs du Rapport misent sur le recours éventuel à des substituts afin, écrivent-ils, « de se préparer très soigneusement à l’éventualité de la paix ».

Tout en précisant : « Nous ne pensons pas que la fin des guerres soit nécessairement souhaitable, quand bien même elle serait possible, mais [la paix] pourrait nous prendre par surprise, sous une forme à laquelle nous pourrions ne pas être préparés ».

Le Special Study Group envisage donc plusieurs scenarii. Parmi eux, celui de faire planer une menace interplanétaire. « Une telle menace donnerait le dernier et le meilleur espoir de paix en unissant les humains vis à vis des dangers de destruction émanant de créatures provenant d’autres planètes ou de l’espace. »

Mais, ajoutent les rapporteurs patentés, « il serait également possible, voire nécessaire, de créer artificiellement des menaces terrestres naturelles à partir de situations connues ou inconnues. Si l’on veut, bien sûr, que la transition vers la paix aboutisse un jour sans désintégration sociale ».

Bref, des ennemis de substitution capables de mettre en péril la survie de l’espèce sont des options à envisager, à la condition qu’ils soient suffisamment terrifiants pour prétendre à cette fonction.

Commencez-vous à voir où je veux en venir !?

Par exemple ? Une crise environnementale sans précédent pourrait succéder à la destruction massive provoquée par des engins nucléaires (et avec autant de dégâts). D’ailleurs, «l’empoisonnement de l’air ainsi que des ressources principales de nourriture et d’eau est déjà en bonne voie et, à première vue, pourrait apparaître comme prometteur ».

Mais ce constat mérite un bémol puisque « la capacité de destruction comme l’appréhension de cette menace sont encore prématurées ». Aussi, affirment nos futuristes avec autorité : «D’après les informations dont nous disposons à ce jour, il faudra encore attendre une génération ou une génération et demie avant que la dégradation de l’environnement, si grave soit-elle, devienne suffisamment menaçante à l’échelle mondiale. Pour offrir une base crédible à cette solution de rechange. »

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

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Olivier

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