Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

etrange et croyances

Parlons de leur philosophie ! (Partie 3)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

À partir du 2e siècle av. J.-C., on voit apparaître dans l'Égypte hellénistique des textes grecs attribués au personnage mythique d'Hermès, détenteur de toutes les connaissances. La Table d’émeraude d’Hermès Trismégiste est un des textes les plus célèbres de la littérature alchimique et hermétique. Malgré le discrédit scientifique de l'alchimie et le développement de la chimie moderne au 18e siècle, elle a continué à fasciner occultistes et ésotéristes. Ce texte est composé d'une douzaine de formules allégoriques, dont la correspondance entre macrocosme et le microcosme : "Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, qui est en haut est comme ce qui est en bas."

Selon la légende, elle présente l’enseignement d’Hermès Trismégiste, fondateur mythique de l'alchimie, et aurait été retrouvée dans son tombeau, gravée sur une tablette d’émeraude. La plus ancienne version connue se trouve en appendice d’un traité arabe du 6e siècle. Bien qu'il s'agisse initialement d'un texte de magie talismanique, une erreur de traduction en latin au 12e siècle, a conduit à en faire un texte d'alchimie, largement commentée au Moyen Âge et surtout à la Renaissance. En 640, l'Égypte, devenue entre-temps chrétienne et byzantine, est conquise par les Arabes qui vont perpétuer la tradition hermétique dans laquelle s'inscrit la Table d'émeraude.

Jusqu'au début du 20e siècle, on ne connaissait que des versions latines de la Table d’émeraude, les plus anciennes remontant au 12e siècle. Ce sont l’historien anglais E.J. Holmyard (1891-1959) et l’orientaliste allemand Julius Ruska (1867-1949), qui en ont retrouvé les premières versions arabes.

L'ontologie est cette partie de la philosophie qui s’intéresse à l'être, l'existence, la possibilité, la durée, le devenir, dans son sens le plus général, qu'est-ce que l'être. Considérée comme première question dans le temps et première dans l'ordre de la connaissance, elle est celle des premiers penseurs de la Grèce antique, tel Platon.

Et il existe deux conceptions ontologiques : soit tout est UN (culte du cosmos) ; soit une vision dualiste et métaphysique du créé par rapport au Créateur. Il est ici essentiel de comprendre qu’à partir du moment où la philosophie de la Renaissance renoue ou plutôt s’enferme dans un microcosme parfait reflet du macrocosme, elle va rompre d’avec Dieu, Yahvé, JE SUIS, hors de Sa création.

L’homme serait alors un microcosme pendant que Dieu serait un macrocosme (cosmique), un tout Grand UN, par rapport au dualisme de l’Être dans lequel, Dieu crée par l’intermédiaire de Sa VOLONTE, un être (l’homme) et un univers qui n’est certainement pas Son corps. Comment peut-on en effet connaître l’UN sans l’autre, si l’on s’enferme uniquement dans l’être créé, dans un monisme (l’humanisme) ?

On ignore alors un certain nombre de lois et de phénomènes pourtant visibles qui font de beaucoup trop de scientifiques des menteurs au service d’un pouvoir ésotérique (caché).

C’est ainsi que dans nos sociétés contemporaines marchant sur la tête, on en arrive à nier cet ordre naturel et ses évidences : les sexes, les nations, les affections naturelles, la famille et les cercles qui on su fonder les sociétés. Nous sommes en déliquescence parce que nous ne respectons plus l’ordre naturel des choses voulu par Dieu. La science des hommes qui en résulte est devenue folle, puisqu’elle en arrive à gâcher ce joyau voulu au centre de l’univers qu’on nomme la Terre. Cette science-là ruine l’esprit en rêvant d’investiguer à grand renfort de milliard des cailloux interplanétaires devenus arides.

Trouver ailleurs (exobiologie) une vie qui n’aurait pas été créée par Dieu est pour elle un impératif, pendant qu’ici, des millions d’humains crèvent de faim. Monde d’extrêmes progressistes dans lequel des écologistes tenant d’un « réchauffement planétaire » vouent un culte à la création, Gaïa, tout en cherchant à nier l’existence partout évidente d’un Créateur. Toute la philosophie dite moderne de Descartes nous vient donc de la Renaissance, un Descartes absolument pas chrétiens comme certains l’affirment.

Il sera initié en Hollande par les Roses croix hérétiques autant que gnostiques. La théosophie, cette doctrine ésotérique du divin, fondée sur la contemplation de l'univers et l'illumination intérieure, est pour eux un impératif. Cette doctrine ésotérique aurait traversé l'Antiquité et se serait continué en Occident sous la forme d'enseignements réservés à un petit nombre. Cette théosophie, bien qu’ils osent le prétendre, n’est pas la sagesse de Dieu mais plutôt la folie des hommes. Et le plus grand théosophe du début du 17e siècle n’est autre que Jakob Böhme déjà cité.

Le déisme, du latin deus (dieu), est une doctrine qui affirme l'existence d'un dieu et son influence dans la création de l'Univers, sans s'appuyer sur des textes sacrés ou dépendre d'une religion révélée. Il s'agit d'une croyance individuelle et irréligieuse. Les déistes rejettent tous les événements surnaturels (prophéties, miracles) et affirment que Dieu (l'Architecte suprême) a un plan pour l'Univers, mais qu’Il n'altère ni n'intervient dans les affaires humaines, ni ne suspend les lois naturelles qui régissent l'Univers.

Là où le croyant voit révélation divine et livre saint (Bible), le déiste y voit de simples interprétations faites par l'homme ; pour lui, aucune source religieuse ne peut faire autorité.

Spinoza sera un cartésien, mais aussi un « Böhmien ». Newton, sera aussi un « Böhmien ». Il sera un alchimiste reconnu, doublé d’un financier, et président de la Royal Société à l’origine de la franc maçonnerie moderne. On va retrouver le déisme de Newton dans les loges maçonniques qui vont petit à petit créer des sociétés de pensée et comploter pour en arriver à notre Révolution dite française et moderne de 1789 organisé en réalité par des mercenaires apatrides.

Influencés par la pensée maçonnique, les Révolutionnaires français tenteront de restreindre l’influence du christianisme sur la société, entre-autre, en mettant en avant le culte de l’Être suprême. Lors de la Fête de l’Unité et de l’indivisibilité du 10 août 1793, la déesse Isis-Nature en tant que symbole visible de l’Être suprême sera l’objet d’une cérémonie symbolique. Pour l’occasion, une imposante Fontaine d’Isis en plâtre sera édifiée sur les ruines de la Bastille. La déesse y apparaitra sous la forme d’une statue assise sur un trône, flanquée de deux lions assis, et faisant jaillir de l’eau régénératrice de ses seins :

"Le rassemblement se fera sur l’emplacement de la Bastille. Au milieu de ses décombres, on verra s’élever la fontaine de la Régénération, représentée par la Nature. De ses fécondes mamelles qu’elle pressera de ses mains, jaillira avec abondance l’eau pure et salutaire, dont boiront tour à tour quatre-vingt-six commissaires des envoyés des assemblées primaires, c’est-à-dire un par département ; le plus ancien d’âge aura la préférence ; une seule et même coupe servira pour tous."  Extrait du Décret ordonnant la fête.

C’est à partir de ce moment que la société devient véritablement anti chrétienne et la philosophie son alliée.

Résultat ? Plus de deux-cents millions de morts ! De nos jours nous vivons l’aboutissement de cette trame en un mondialisme exacerbé qui n’est qu’un cosmopolitisme. Un culte du cosmos, une suite de cycles sans fin dans lequel s’inscrit pleinement René Guenon, dont je parlais déjà beaucoup dans mon roman C’était donc vrai ! Et quoi de plus normal, lorsque l’on sait que ce grand penseur était converti à l’Islam, parfait vecteur parmi tant d’autres de l’ésotérisme et des sciences en découlant.

La cosmologie, les lecteurs de mon prochain livre le verront au chapitre consacré au Zodiaque, est un temps qui se déroule en cycles non linéaires. Pour le chrétien, le monde à été créé dans un temps qui se déroule avec un début (Genèse) et une fin (désormais toute proche). Alors que l’Islam reprend des théories hérétiques telles que la métempsycose parfaitement rejetée par la Bible, mais reprise dans la kabbale judaïque en un culte du cosmos. Or, ces religions cosmiques comportaient toutes des sacrifices humains à Baal, Bel, Osiris/Nemrod, comme vous voudrez.

La métempsycose ou métempsychose (déplacement de l'âme) est le passage, le transvasement d'une âme dans un autre corps, qu'elle va animer. C’est la croyance selon laquelle une même âme peut animer successivement plusieurs corps soit d'humains soit d'animaux, ainsi que des végétaux : la transmigration des âmes peut intervenir non seulement dans l'humain (réincarnation) mais encore dans le non-humain, bêtes ou plantes, minéraux. Certains peuples en ont fait une croyance fondamentale : Égyptiens, Hindous. Or, bibliquement il est dit dans Hébreu 9 : 27 ; Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement.

Chez Jakob Böhme et sa théosophie, nous trouvons des notions qui réapparaitront plus tard : les prémisses de l’évolutionnisme. Dans l’esprit des initiés, Dieu se sauverait à travers une nature qu’il aurait créée par nécessité. L’évolution de cette nature lui permettrait de se sauver lui-même, source primaire de mal ! Dieu source du mal qu’on retrouve dans la gnose et dans l’Islam ou il est dit d’Allah est le créateur du mal.

Descartes ira également puiser ses idées chez Francis Bacon (1561-1626), un initié Rose croix, Chancelier d’Angleterre, scientifique et philosophe anglais, père de l'empirisme (méthode expérimentale) sous sa forme moderne. Il y a deux méthodes de recherche expérimentale : la déduction et l’induction. Si le Christ révèle tout, le croyant résonne par déduction sur des faits naturels et la vraie science progresse. L’induction dont se revendique Bacon, c’est autre chose ! À partir de l’homme, c’est procéder par imagination. Il appelait cela la chasse de Pan en référence au panthéisme. Plus tard un panthéiste et sataniste, Aleister Crowley, écrira un hymne à ce même Pan.

La Critique de la Raison pure est l’ouvrage fondamental d’Emmanuel Kant (1724-1804), publié en 1781, dans lequel il analyse les différentes facultés de l’esprit, afin d’établir que notre connaissance ne saurait dépasser les limites de l’expérience. Pour lui, grand admirateur de Bacon, la métaphysique ne peut représenter une vraie science et doit laisser place à la croyance.

Kant aura dans son ouvrage cette dédicace à l’attention de Bacon : "Il pose le premier les fondements de la science moderne et de ses méthodes qu'il conçoit comme entreprise collective, ce qui le distinguera de la recherche solitaire prônée en grande partie par Descartes dans le « Discours de la méthode » fondée sur l'observation des faits naturels, et la recherche des causes naturelles." Il est vu comme l’un des pionniers de la pensée scientifique moderne.

La méthode de Bacon, tout comme la « science » de Galilée, précèdent donc Descartes. Un Descartes faisant allégeance aux catholiques tout en fuyant la France pour la Hollande ou il recevra l’initiation Rose Croix, est un fait historique peu connue. C’est à nouveau une querelle interne et isiaque. La véritable histoire de Galilée ainsi que bien d’autres « pointures scientistes » l’est tout autant. En 1633, Galilée sera condamné non pas parce qu’il a dit que "la Terre tourne", mais simplement parce qu’il est un hérétique invétéré. Comme les autres scientistes de l’époque, il faisait référence à l’ésotérisme du chiffre. Il est bon de savoir que la kabbale a pour prétention d’être une théosophie c'est-à-dire : de connaître Dieu mieux que Lui-même, par le biais de la magie.

Mais, la kabbale est aussi une numérologie (science ésotérique du chiffre). On retrouve déjà ces idées dans la poésie de Dante, et Descartes fonde sa méthode, l’idéalisme, sur cette science ésotérique du chiffre, c'est-à-dire la pure kabbale.

Giordano Bruno (1548-1600), s’inspirera lui aussi de la kabbale. C’est un ancien frère dominicain et philosophe. Sur la base des travaux de Nicolas Copernic et Nicolas de Cues, il développe la théorie de l'héliocentrisme et montre, de « manière philosophique », la pertinence d'un univers infini, qui n'a pas de centre, peuplé d'une quantité innombrable d'astres et de mondes identiques au nôtre. Accusé formellement d'athéisme (confondu avec son panthéisme) et d'hérésie (particulièrement par sa théorie de la réincarnation des âmes) par l'Inquisition, d'après ses écrits jugés blasphématoires (où il proclame en outre que Jésus-Christ n'est pas Dieu mais un simple « mage habile », que le Saint-Esprit est l'âme de ce monde, que Satan sera finalement sauvé) et poursuivi pour son intérêt pour la magie.

Paracelse (1493-1541), fera de même. C’est un médecin, philosophe mais aussi théologien laïque suisse, d’expression allemande. Il concevait les phénomènes naturels comme des processus alchimiques de transformation. Il sera un théoricien du surnaturel et un rebelle s'en prenant avec virulence aux institutions et aux traditions, un théoricien du Grand Tout.

Paradoxalement, sa philosophie d'inspiration alchimiste va, dans les siècles suivants, fournir un cadre intellectuel au développement de la médecine chimique moderne beaucoup plus que la philosophie rationaliste et naturaliste.  Son œuvre est imprégnée de la magie propre à la Renaissance. S’y trouvent quelques idées innovantes qui ont impulsé (ou parfois seulement préfiguré) les recherches ultérieures telles que : l'extraction des principes actifs des substances, l'usage interne des médicaments chimiques ou des remèdes psycho actifs.

Sa pensée sera le point de départ du long processus de séparation de la chimie d’avec l'alchimie. Les travaux de nombreux savants sur les deux siècles et demi à venir vont permettre de se libérer des excès métaphysiques de Paracelse et en s'appuyant sur les expériences de laboratoire d'aboutir à la révolution chimique de Lavoisier des années 1787-1789.

L’élite de la kabbale du 13e siècle avait su atteindre un Dominicain, Maître Eckhart (1260-1328), théologien et philosophe. Il étudia la théologie à Erfurt, puis Cologne et Paris. Il précède Jakob Böhme et tous les théosophes dans l‘hérésie du non être. Ces disciples créeront plusieurs sectes dont l’une : les frères de la vie commune, aura trois élèves particuliers :

- Nicolas de Cues (1401-1464), un penseur allemand de la fin du Moyen Âge et père de l’œcuménisme moderne. Il sera cardinal, ami du pape Pie II. Sa théorie de la connaissance va durablement influencer la philosophie des sciences (Giordano Bruno, Descartes) et l'astronomie théorique (Galilée).

- Érasme (1466-1536), père de l’humanisme, c’est un chanoine de saint Augustin, philosophe, écrivain latin, humaniste et théologien des Pays-Bas bourguignons, considéré comme l’une des figures majeures de la culture européenne.

- Luther (1483-1546), père de la réforme protestante, c’est un frère augustin théologien, professeur d'université, père du protestantisme et réformateur de l'Église dont les idées exercèrent une grande influence sur la Réforme protestante, qui changea le cours de la civilisation occidentale.

Pour en arriver à l’un des pères de l’œcuménisme moderne, Wilhelm Leibniz (1646 -1716). C’est un philosophe, scientifique, mathématicien, logicien, diplomate, juriste, bibliothécaire et philologue allemand qui a écrit en latin, allemand et français.

L’influence d’une pensée antique et babylonienne (ayant migrée en Égypte) sur notre société est donc aux travers de ces portraits plus qu’une évidence. En tant que locataire d’un appartement, le fait de nier l’existence du propriétaire n’exclus pas le fait de devoir un jour ou l’autre payer son loyer : la note.

Un mois passe vite ! Et à l’échelle divine 1 000 ans sont comme un jour. Lorsque tous ces négationnistes énoncés vont devoir passer au tiroir-caisse, les intérêts seront plus importants que la DETTE que nous imposent honteusement les banxters apatrides. Ils seront pour eux exorbitants et éternels

Fin

Voir les commentaires

Parlons de leur philosophie ! (Partie 2)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Le problème que va rencontrer le christianisme apostolique, ce dès ses débuts, c’est le fait qu’il va se heurter aux élites. Il vient en effet mettre fin à des doctrines anciennes trop souvent pratiquées par des hommes proches du pouvoir (qu’on se souvienne de Jésus face au Sanhédrin et aux Pharisiens).

L’Ancien Testament met de nombreuses fois en garde à l’égard de la magie, et le Christ aboli la magie puisqu’il enseigne la VERITE sur la création et son CREATEUR. D’ailleurs, les mages sont venus s’incliner devant l’enfant (et non le bébé). C’est la magie d’un âge révolu qui vient s’incliner devant Celui qui va abolir les mystères de la nature. Elle ne fait plus peur et devient science, ou plutôt science chrétienne lorsqu’elle s’interprète par le biais de son Créateur et celui de Ses écrits : la Bible. C’est d’ailleurs cette science chrétienne en parfaite opposition à celle de l’homme que je vais m’échiner à vous expliquer (preuves à l’appui).

À ce titre on peut penser : "bizarre époque que la nôtre ou tout est d’ailleurs redevenu magie et talismans: le foot, la publicité; nos enfants qui sont « harry potterisés » et « halloweenisés ».

Cette fameuse gnose dont vous n’avez peut-être jamais entendu parler possède plusieurs sources :

Simon le Magicien : celui qui voulait s’attribuer les dons des apôtres (en l’occurrence Pierre et Jean) contre monnaie sonnante et trébuchante.

Philon d’Alexandrie (vers -20 à 45 apr. J.-C.), un philosophe juif hellénisé, contemporain des débuts de l’ère chrétienne, père du néoplatonisme. Il voudra démontrer la parfaite adéquation entre la foi juive et la philosophie hellène, avec peu d’influence sur le Judaïsme de son temps. Il sera néanmoins une source d’inspiration pour « les Pères » de l’Église.

Eusèbe de Césarée le cite dans son histoire ecclésiastique lorsqu’il décrit la vie des Thérapeutes d'Alexandrie.

La gnose est donc une compromission entre l’ésotérisme juif et celui d’Égypte. Le néoplatonisme de Philon sera une interprétation de Platon et d’Aristote mais soumise à l’ésotérisme. Simon le magicien avait fondé une secte des illuminés que nous retrouverons à la Révolution Française. Il y aura filiation de sociétés secrètes en sociétés secrètes. Ils sont illuminés par le "Soleil égyptien", adorateurs de la création en lieu et place du CREATEUR. Et au 3e siècle, c’est Plotin (205 - 270 apr. J.-C.), philosophe gréco-romain de l'Antiquité tardive, qui sera le représentant principal du néoplatonisme.

En 246 de notre ère, il installe son école à Rome. Sa relecture ou plutôt sa codification des dialogues de Platon sera source d'inspiration pour une « certaine pensée chrétienne » à l'époque en pleine formation. Elle va influencer de manière profonde la philosophie occidentale et orientale. C’est cette philosophie arabe qui sera reprise à la Renaissance contre les idées chrétiennes. L'intégralité des écrits de Philon sera publiée par son disciple Porphyre de Tyr sous la forme d'Ennéades.

Aux 7e et 8e siècles, premiers siècles de l'hégire pour le monde musulman, les Syriens et Mésopotamiens chrétiens de langue syriaque et grecque traduisent en arabe certains textes philosophiques et scientifiques issus du monde gréco-romain. Une compétition commence alors entre la culture arabe et la culture persane. Le Grand Iran est à cette époque sous domination arabe.

De 750 à 850, période des califes Abbassides, la science arabo-musulmane atteint ses sommets. Les souverains paient parfois leur poids en or tout livre récemment traduit, et dès le 9e siècle, une majeure partie des écrits de la Grèce est disponible en langue arabe.

Les textes et traditions des dogmes islamiques se fixent à cette époque : le sunnisme, avec Al-Ashari (en 935) ; le chiisme duodécimain, avec Shaykh Saduq Ibn Babuyeh (en 991) et Shaykh Mufid (en 1022) ; l'ismaélisme, branche du chiisme, en langue arabe et en langue persane. En Occident latin, c'est le Moyen Âge, période ainsi dénommée entre la chute de l'Empire romain (476, invasion des Hérules) et la Renaissance marquée par la chute de Constantinople en 1453 et la soi-disant découverte des Amériques en 1492 par Christophe Colomb.

C’est vers la fin du 10e siècle début du 11e que le Perse Avicenne (980-1037), converti à l’Islam et devenu vizir, reprendra les idées de Philon non sans se faire des ennemis au sein de la communauté islamique. C’est un philosophe, écrivain, médecin et scientifique médiéval. Il s'intéressera à de nombreuses sciences : l'astronomie, l'alchimie, la chimie et la psychologie. Ses disciples l'appelaient prince des savants, plus grand des médecins, etc. Plusieurs théologiens musulmans de son époque comme Al-Ghazâlî, Ibn Taymiyya, Ibn Al-Qayim et Al-Dhahabi le traiteront d'irréligieux.

Un siècle plus tard, un philosophe, théologien, juriste et médecin musulman andalou de langue arabe du nom d’Averroès (1126-1198), exerce les fonctions de grand cadi (juge suprême) à Séville et à Cordoue, et de médecin privé des sultans almohades, à Marrakech à une époque charnière où le pouvoir passe des Almoravides aux Almohades. Lecteur d'Al-Fârâbî, Al-Ghazâlî et d’Avicenne, il est considéré comme l'un des plus grands philosophes de la civilisation islamique même s'il a été accusé d'hérésie à la fin de sa vie. Dans son œuvre, Averroès met l'accent sur la nécessité pour les savants de pratiquer la philosophie et d'étudier la nature créée par Dieu. De ce fait, il pratique et recommande les sciences profanes, notamment la logique et la physique, en plus de la médecine.

Son œuvre aura une grande importance en Europe occidentale, où il a influencé les philosophes médiévaux latins et juifs dits averroïstes. À la Renaissance, sa philosophie est très étudiée à Padoue. De façon générale, il est estimé des scolastiques qui l'appellent le « Commentateur » du Philosophe (Aristote) pour lequel ils ont une vénération commune. En revanche, Thomas d'Aquin puis les néoplatoniciens de Florence lui reprochent de nier l'immortalité et la pensée de l'âme individuelle, au profit d'un Intellect unique pour tous les hommes qui active en nous les idées intelligibles.

Moïse Maïmonide (1138-1204), est un rabbin séfarade du 12e siècle, considéré comme l’une des plus éminentes autorités rabbiniques du Moyen Âge. Talmudiste, commentateur de la Mishna, jurisconsulte et décisionnaire, il est l’auteur du Mishné Torah, l’un des plus importants codes de loi juive. Il va réactualiser le Talmud codifié au 2e siècle sur des bases gnostiques judéo-égyptiennes. Philosophe, métaphysicien et théologien, il entreprend comme son contemporain Averroès une synthèse entre la révélation et la vérité scientifique, laquelle est représentée de son temps par le système d’Aristote dans la version arabe d’Al-Fârâbî.

Médecin de cour et astronome, il publie aussi des traités dans ces domaines qui accroissent son prestige parmi ses contemporains juifs et non-juifs. Il sera dirigeant de la communauté juive d’Égypte. Il est cependant accueilli avec plus de circonspection voire d’hostilité en France et en Espagne, où ses écrits et son rationalisme seront, des siècles durant, sujets à controverse.

Il sera pour les uns un « second Moïse », ainsi que l’indique son épitaphe, et pour les autres un « hérétique excommunié ». Il est également l’une des rares autorités juives à avoir influencé les mondes arabo-musulman et chrétien, notamment Thomas d'Aquin, qui le surnomme « l’Aigle de la Synagogue ».

C’est chez Maïmonide qu’un penseur comme Baruch Spinoza (1632-1677), ira chercher ses idées matérialistes. Spinoza aura une influence considérable sur ses contemporains et nombre de penseurs postérieurs. Issu d'une famille juive marrane portugaise ayant fui l'Inquisition, il sera un héritier critique du cartésianisme. De fait, il prendra ses distances vis-à-vis de toute pratique religieuse, mais non envers la réflexion théologique, grâce à ses nombreux contacts interreligieux. Après sa mort, le spinozisme va connaître une influence durable et critique vis-à-vis du judaïsme, du christianisme et de l'islam.

Spinoza fut à tort couramment compris comme un auteur athée et irréligieux. Sa doctrine repose sur une certaine définition de Dieu, suivie d'une démonstration de son existence et de son unicité. Mais, ses conceptions théologiques relèvent du panthéisme, elles tendent à s'opposer à la transcendance divine ainsi qu'à une révélation surnaturelle. Nietzsche le qualifiait de « précurseur », c’est peu dire ! Notamment en raison de son refus de la téléologie : l'étude des causes finales. D'après Hegel, "Spinoza est un point crucial dans la philosophie moderne. L'alternative est : Spinoza ou pas de philosophie."  Quant à Karl Marx, un "frère la truelle", il s’y est, ainsi que bien d’autres, copieusement référé.

En synthèse, on constate que toute cette pensée orientée découle de l’ésotérisme judéo-égyptien (livre d’Hermès et Kabbale), et remonte au Talmud édifié contre le Christ.

Durante Alighieri, dit Dante (1265-1321), est un poète italien du Moyen âge. Il s'est immortalisé par la composition du célèbre poème connu son le titre de la Divine Comédie. Il s’imagine que Virgile, son poète favori, l'accompagne dans l'Enfer et le Purgatoire, pour lui nommer les réprouvés et lui décrire leurs supplices, et que Béatrix (ou Béatrice) est son guide au Paradis.  Il va être le premier humaniste à puiser sa philosophie dans la poésie arabe, pure mouvement anti-scolastique. C’est lui qui donne à l’homme « le pouvoir de contredire Dieu ». Le Talmud ayant été écrit afin d’annoncer leur messie encore à venir, c’est l’homme qui prend ici la place du Créateur.

La société chrétienne étant un ordre établi venant d’en haut, l’humanisme va concevoir la politique et la philosophie non pas à partir de Dieu, mais à partir d’un ordre venant d’en bas, l’homme. La Renaissance reprend ainsi la métaphysique antique à travers la philosophie arabe, pur produit judéo-égyptien. Cet ensemble d’idées antiques pouvait se concevoir avant la Révélation du Christ mais certainement plus après. Le culte du cosmos n’a plus lieu d’être, Dieu créant ex nihilo, à partir de RIEN, Il est hors de sa création ! De nos jours, l’héliocentrisme, sujet central de mon prochain ouvrage, n’est qu’un culte cosmique et solaire, pure réminiscence babylonienne. D’ailleurs les frères la truelle ne se revendiquent-ils pas entre-autre de Nemrod, père de Babel ?

Jésus est, je le répète, l’accomplissement parfait de la loi judaïque. Mais à côté de cette loi existe un ésotérisme juif bien antérieur au Christ ou plutôt, devrais-je dire, à son incarnation. Il est de nature babylonienne et profondément hérétique et en parfaite contradiction avec le Christ. Toute cette philosophie qui va ré émerger à la Renaissance n’est qu’une négation de Sa Divinité. Elle est en quelque sorte la réactualisation du péché originel : l’homme voulant prendre la place de son Créateur.

À suivre.

Olivier

Voir les commentaires

de 20 à 666: notre monde/démon est dirigé par des satanistes.

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Depuis plus de 11 ans, et à travers 14 livres, j’ai exposé l’arrivée imminente du NOM de nos oligarques. C’est chose faite ! Comprenez-le bien, « l'Ancien Monde » a pris fin au terme du 74e jour de l'année 2020. Pourquoi ? Je m’en vais vous l’expliquer.

Plusieurs dizaines d’années de zombification acquises par le biais de la Dette, de la télévision, des jeux, et depuis peu par le poids démesuré des "merdias" connectés, ont permis à une élite putride d’assoir son pouvoir en toute tranquillité. Ils ont ainsi pu phagocyter à partir de l’intérieur des loges, telles des taupes, toutes nos institutions désormais gangrénées par une corruption jamais vue. Certains béotiens diront encore : « mais pourquoi les médias n’en parlent jamais ? » Tout simplement parce qu’ils participent au « jeu » et sont parmi les plus corrompus. Couillonavirus n’en constitue qu’un triste exemple !

Je l’exprime souvent. Sachez que pour les lucifériens qui nous dirigent tout n’est que cabale sournoisement orchestrée sous fond de kabbale judéo-maçonnique. Ils sont friands de signes, de nombres, et de dates qui passent totalement au-dessus de la tête du gueux.

Prenons le nombre 13, bibliquement, c’est le nombre de la rébellion et de l'insurrection, premièrement exprimé en Genèse 14 :4. Mais « treize », c’est aussi 1109, tout comme « vingt » peut valoir 666. Vous ne comprenez pas ? Ce n’est pas grave, j’y reviendrais plus loin, car c'est de la "numérologie".

Observez-bien leur perversion ! Les événements du 6 Janvier survenus au Capitole et destinés à faire de Trump le roi des fascistes ont été analysés en France, le lendemain 7 janvier, jour d'intervention de Castex. 13 jours séparaient donc l’allocution de notre « premier sinistre » et le 20 Janvier... avec en point de mire, une insurrection le 6, en starter inaugural... Soit un 13 qui nous mène au 666.

Le 20 janvier 2021, fut le jour d’investiture de Joe Bidon, un Jojo aux élections amplement trafiquées dont les quelque 200 000 (plein de 666) drapeaux plantés en guise de public absent pourraient annoncer un très prochain « false flag ». Prenons donc un peu de recul pour analyser la chose.

2020 fut cette année de merde symbolisant la quarantaine (20+20), avec un couvre-feu fixé à partir de 20h. Une belle invitation à peine déguisée à assister au lavage puis à l’essorage de millions d’encéphales, je veux parler de la grand-messe du Journal télévisé national de 20h.

Bref de quoi applaudir et s’extasier devant le 666. Pourquoi ? Ceux qui n’ont pas l’habitude de me lire comprendront plus bas.

Car sachez-le bien, notre monde est celui de la Bête 666, on le retrouve partout en annonce et bien subrepticement incrusté dans nos écrans hypnotiques.

Les horaires affichés sur les captures d'écran (en miroir, inversé) en 9 :11, 11 : 06 (666e minute), 11 : 09 n’en sont que les archétypes déguisés, habillés en « ange de lumière ». Cette lumière si chère à nos frères la truelle.

A = 1

B = 2

C = 3

D = 4

E = 5

F = 6

G = 7

H = 8

I= 9

J = 10

K = 20

L = 30

M = 40

N = 50

O = 60

P = 70

Q = 80

R = 90

S = 100

T = 200

U = 300

V = 400

W = 500

X = 600

Y = 700

Z = 800

 

 

 

 

J’en viens au décryptage des données que nous lancent aux visage les hommes des cryptes : de tout ce charabia. Avec ce tableau, « vingt » nous donne après addition 666. Vous riez ? Vous ne devriez pas tant notre monde/démon se trouve noyé dans cet encryptage.

Dans ma série d’articles « Soixante années d’histoire pour en arriver à ça ? Non merci les mondialistes ! » j’expose le Fait que ce que nous vivons depuis plus d’un an fait partie d’un PLAN élaboré depuis longtemps. On nous y prépare depuis le début du 3e millénaire et son 11.9 : son 11-Septembre 2001.

Puisque nous avons affaire à des fous, soyons-le un petit peu également avec Dan Brown. En effet, son Da Vinci Code et le Covid-19 sont indubitablement liés.

Le rajout du 19 ne faisait que souligner le 500e anniversaire de la mort de Léonard de Vinci en 2019 et en redondance la création du Parti Communiste en 1919. Un 500e anniversaire que The Economist des Rothschild s’était fait une joie de nous rappeler.

Rentrons un peu plus dans la logique de ces psychopathes. La grande pantomime de la contamination aura débuté en Février-Mars 2020, et surtout dans le Grand Est, avec le Haut et Bas-Rhin, départements 67 et 68.  67 + 68 = 135, soit curieusement le montant de l'amende fixée à 135 euros. Une mesure de Dictature sanitaire mise en place dans notre pays depuis la 1776e heure de l'année 2020 ou année 666-666. Sachant que l’Etat d'Israël avait été créé un 14 Mai ou 135e jour de l'année 1948 (une année bissextile au lendemain d'un 13 ou 13-5).

Nos « camarades » sont des singes copieurs et inverseurs de la Vérité. 135, c’est aussi faire un pied de nez à la pêche miraculeuse de 153 poissons dans le Nouveau Testament. Cent cinquante-trois étant le nombre de poissons ramenés par Pierre, selon le récit de la « Pêche miraculeuse » dans l'Évangile selon Jean (21 :11). Mais nos psychopathes de comptoir étant des contorsionnistes, si l’on prend 135 en miroir, on obtient 531 et à l'addition on constate que 135 + 531 = 666 et l’on retombe sur le nombre de la Bête.

Nos singes copieurs le sont également sur le plan biologique désireux qu’ils sont de voir disparaître la Création primordiale de DIEU : l’humain. Et pour cela ils ont mis au point un panel de produits toxiques qu’ils ont eu le culot d’appeler « vaccins » tout désireux qu’ils sont de l’appliquer telle une onction mortifère à l’ensemble du monde.

Comment expliquer autrement que par la zombification ambiante, le fait qu’un informaticien copieur et d’autres de sa caste, aient pu en arriver à un tel niveau de pouvoir qu’il leur permet désormais de prétendre en toute impunité empoisonner le monde entier.

Pensez-vous qu’il soit anodin, comme je l’expose dans mon livre De Mammon à Corona, page 78, d’en arriver à baptiser un brevet Microsoft destiné à utiliser nos données corporelles sous le nombre 666 : celui de la Bête d’Apocalypse 13 :8. Quelle puissance faut-il pour en arriver à faire déposer une loi pour se protéger de toute responsabilité votée par le parlement américain, et  portant la résolution 6666 ?

​​​​​​​Avançons un peu dans les temps « covidiens ». À partir du 23.10.2020, un couvre-feu est élaboré pour 54 départements, et de 21h à 6h. 21-6 ou 216 = 6 x 6 x 6. À partir du Samedi 16 Janvier 2021, le couvre-feu a été ramené à 18h jusqu'à 6h, un 18-6. Et 18 =6+6+6.

Vous allez penser : « il oublie un 6 ? » Pas du tout !

18-6, c’est comme « R » et « F », 18e et 6e lettre de notre alphabet, un raccourci de « République Française » ... avec son 14 Juillet dans lequel on retrouve un 13 rebelle. Je vous vois venir ! « Il est vraiment fou ce Cape, j’arrête de venir sur son blog. » Je vais vous le trouver et vous le prouver mon « 13 » rebelle autant qu’insurrectionnel.

13 ans séparent en effet le 4 Juillet Américain fêté un 186e jour en 2020. La « Déclaration d'indépendance des États-Unis d'Amérique », est un texte politique par lequel les 13 Colonies britanniques d'Amérique du Nord ont fait sécession de la Grande-Bretagne le 4 juillet 1776, pour former les « États-Unis d'Amérique ». Depuis, le 4 juillet est devenu la fête nationale des États-Unis : l'Independence Day (« Jour de l'Indépendance » en français).

Un 4 Juillet Américain fêté un 186e jour en 2020. Et quel est donc le 186e nombre premier ? C’est 1109, comme un 11-Septembre 2001, un jour qui nous a joué un vilain tour avec deux tours. Et en utilisant mon tableau, « cent quatre-vingt-sixième » = 2309. Le jour des deux tours, au 2e tour d'horloge, le 11h 09 pouvait être lu comme un 23 : 09.

Ainsi pour conclure avant de vous donner mal au crâne, en entrée d’article je vous disais qu’un nouveau monde avait démarré le samedi 14 mars 2020, jour du premier confinement national et au terme de la 1776e heure.

74 jours cumulent en effet 1776 heures, laissant apparaître ce que les Grands électeurs maçons américains avaient alors en tête. La date du 4 Juillet 1776 s’écrivant selon le standard US sous le forme 7.4.1776.

Et pour conclure en une apothéose qui ferait surement mouiller le petite culotte de Christine Lagarde, actuelle Présidente du Fonds Monétaire Européen : 74 x 74 = 74 x (7x7x7x7) = 74 x 2401 = 177674. Moi, j'ai dit bizarre, comme c'est bizarre !

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/10/de-7-a-seth-ou-lorsque-le-15-janvier-2014-lagarde-mettait-une-gueusaille-aveugle-en-garde-contre-un-avenir-radieux.html

À suivre pour ceux qui n’auront pas attrapé mal à la tête.

Olivier

Voir les commentaires

Soixante années d’histoire pour en arriver à ça ? Non merci les mondialistes ! (Partie 12)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Retour au premier article de la sériehttp://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/02/soixante-annees-d-histoire-pour-en-arriver-a-ca-non-merci-les-mondialistes-partie-1.html

Plus tard encore, entre la fin de l’année 1943 et le début de l’année 1944, les forces allemandes à l’Ouest furent accrues, dans la perspective d’un débarquement allié. Au jour J, 1,5 million de militaires allemands stationnaient en France. Pourtant, ces forces présentes en France ne participèrent pas toutes, loin de là, à la répression de « la dissidence ». Les chiffres donnés plus haut ne répondent pas à la question collaborationniste, par le simple fait que les unités de combat n’appartenaient pas à la même chaîne de commandement que les unités d’Occupation.

Craignant de gaspiller ses ressources et de compromettre leur mission principale, le maréchal Von Rundstedt était peu disposé à voir ses unités de combat s’engager contre la Résistance.

Hitler voulait tout simplement consacrer aussi peu d’hommes et de moyens que possible pour occuper la France. Par le biais des fameux « frais d’occupation », les Français fourniraient argent et main-d’œuvre pour gérer leur propre occupation. Les forces de Vichy (police, gendarmerie et, plus tard, Milice) étaient censées former la première ligne de défense contre le « désordre interne ».

Les autorités d’occupation allemandes acceptèrent sans hésiter les propositions successives de Vichy pour renforcer la gendarmerie et la police.

Avant novembre 1942, les troupes d’occupation ne stationnaient bien entendu qu’en zone occupée. Après l’invasion de la zone libre, en novembre 1942, l’occupant mit en place des divisions de réserve nouvellement créées, renforcées à l’automne 1943 par des troupes de l’Est.

On peut dire que les effectifs globaux des soldats de tous genres relevant du commandement de surveillance du territoire ne dépassèrent jamais 100 000 hommes. Ainsi, jusqu’à début 44, moins de forces allemandes furent assignées au maintien de l’ordre en France que ce que l’on croit souvent. L’omniprésence présumée des troupes allemandes en France ne vaut que pour les littoraux, où la résistance armée aurait, de fait, été suicidaire.

Il fallait moins de cent mille soldats allemands en 1942 pour garder cette masse 40 millions de Français, tout comme il ne faut guère que cent mille gendarmes pour mettre tout le monde au pas en 2021.

Il faut donc en tirer quelques conclusions, car on s’est très bien habitués au masque, au confinement, et au porno gratuit sur le web, à Netflix, et à BFM WC.

On a aussi compris que la populace ne veut pas du vaccin, mais que si on prend le temps de bien lui expliquer gentiment ou à coups de poing sur la gueule, et de la prévenir contre le militantisme terroriste et réac des antivaccins, ce que font les journaux tout le temps, tout ira pour le mieux.

Comme je l’écris depuis longtemps, la gueusaille ne veut pas de la liberté. Le gueux de base veut du pain et des jeux.

Or, le système les lui donne avec les sous de la classe du milieu ; celle qui produit encore un peu, mais que, sous les ordres de tonton Schwab, les différents confinements et mesures liberticides sont en train de détruire définitivement. Pour le reste le peuple admire les Marseillais à Pétaouchnock et les « stars», le football ; tous ces « philanthropes » bobos gauchos, qui, pour ne pas perdre leurs places, lèchent le cul de l’oligarchie tout en conseillant à la gueusaille de se faire vacciner et de protéger la planète à Greta. Et ça marche, la majorité depuis 20 ans déjà, a été éduquée dans l’idée que l’on pollue trop et qu’il faut arrêter de respirer pour décarboner l’atmosphère.

On prive de travail et de liberté l’adolescent boutonneux et le jeune adulte ; mais tant qu’ils ont le smartphone et la tambouille assurée ça passe. Le reste, on verra après. De toute manière le travail… c’est pas la santé, et ne rien faire devant un écran, c’est la conserver avec une piquouze à Pfizer dans l’cul.

Voilà pourquoi nous sommes au sein du troisième et dernier conflit mondial. Il y a les méchants planqués, les conscrits, les cons tout court, les zombis, les délateurs et les résistants :  quelques « hurluberlus » comme moi qui essaient encore de secouer le cocotier.

Mais qu’en tombera-t-il de ce cocotier ? Un nouveau singe savant, issu de l’évolution darwinienne post Covid ? Je ne sais ! Aura-t-il son ADN séquencé grâce à l’ARNm de Bill le coyote. Sera-t-il devenu ce rêve d’un Laurent Alexandre ; asexué autant que transhumanisé, obéissant au doigt et à l’œil à l’IA qui, telle la reine, fera fonctionner la fourmilière terre au trémolo des algorithmes d’un informaticien fou nommé Bill le coyote ?

M’est avis que ce rêve qui ferait bander Bill ou les vieux débiles comme Soros ou Schwab ne va pas plaire du tout au GRAND PATRON, pas du tout du tout. Ils se feraient tous botter le cul jusqu’à la géhenne que cela ne m’étonnerait pas d’un poil. Pensant avoir gagné et nous avoir « reseté », ils finiront "rissolés".

Que DIEU, le GRAND PATRON, vous garde ! De toutes les manières, Il reconnaitra les siens. Là se situe mon seul et unique conseil, mon vaccin à moi le petit veilleur de rien du tout !

Fin

Retour au premier article de la sériehttp://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/02/soixante-annees-d-histoire-pour-en-arriver-a-ca-non-merci-les-mondialistes-partie-1.html

Olivier

Voir les commentaires

Soixante années d’histoire pour en arriver à ça ? Non merci les mondialistes ! (Partie 11)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Nous assistons bel et bien à une course folle vers un totalitarisme éliminatoire utilisant Covid-19 comme excuse. Et une fois de plus cela me rappelle des propos de Georges Bernanos : « Un seul mensonge fait plus de bruit que cent vérités. » « Un mensonge peut faire le tour de la terre le temps que la vérité mette ses chaussures. », a renchérie Mark Twain. Alors, allons-y gaiement ! Utilisons notre contrôle des médias pour qualifier de théoricien du complot quiconque est en désaccord avec ce plan.

Et c’est là que les GAFAM se dévoilent entièrement, Le patron de Facebook Mark Zuckerberg annonçant que le président Donald Trump serait suspendu de Facebook et Instagram pour une durée indéterminée.

Oui. Nous en sommes là ! C’est incroyable, qui aurait cru qu’un jour un président de firme dicterait ses conditions au président de la première puissance économique au monde. Signe des temps ?

D’un temps ou tout est désormais permis à l’oligarchie, tout ! Après le printemps arabe, on a créé un printemps américain pour imposer ici comme dans ces pays jadis nationalistes, socialistes et libres (aujourd’hui islamistes et technophiles) l’idéologie dont a besoin cette oligarchie pour nous exterminer. Surtout dans les pays occidentaux, qui sont ceux de la vieille race blanche.

Trump n’aura servi qu’à radicaliser le système, face à un ennemi progressiste qui est revenu plus fort que jamais pour anesthésier et neutraliser les petits blancs.

Après une pseudo prise d’assaut du capitole par les patriotes américains fort adroitement mise en scène par les démocrates, tous sont retournés bien sagement chacun à leur smartphone, troisième élément à la suite du masque et du vaccin devant équipé le zombi type. On nous a fait le numéro du coup d’État fasciste et cela a marché au nom d’une bouffonnerie des populistes et des libéraux de droite.

La suite va être sanglante. Les rares éveillés doivent arrêter de s’aveugler. Le peuple, pour la plupart, veut le Reset à tonton Schwab : il veut moins travailler, se vacciner, moins polluer, moins se faire chier, moins réfléchir, se reproduire. Malraux a dit : « Le 21e siècle sera spirituel ou ne sera pas. » Si je puis me permettre monsieur Malraux, il a bien mal démarré le 21e siècle ! 

Il bat déjà tous les autres de part sa médiocrité séculaire, et le religieux n’y montre pas vraiment une once de spirituel avec des « croyants » qui tuent au nom de Dieu, ou un catholicisme qui nous jette au visage son monstre de pape mondialiste.

Une médiocrité bien construite et toujours par les mêmes est ici en action. On y assoupit douillettement le nihiliste, on conditionne à rien celui qui ne tient à rien, pas même à la vie qu’on va lui enlever avec le Reset. De toute manière « sainte » Greta lui a déjà expliqué dans un état semi-extatique qu’il était de trop ce pollueur-reproducteur-payeur : du coup, chez nous et ailleurs, c'est-à-dire partout, les maires écolos ont pris les grandes villes d’assaut.

« Aie confiance ! » comme le dit si bien le serpent Kaa du Livre de la jungle. Dans notre jungle à nous, la gueusaille, le système n’impose rien, il suggère longtemps au marteau et au burin homéopathique, c’est ce que je veux dire.

La suite va être une sanie bien dégueulasse. La grosse masse des zombis va se faire liquider ou va être privée de tout, tout en étant contente. La plupart des veilleurs trop vieux ou fatigués ou les deux à la fois continueront de cliquer leur Vérité pendant que les putaclic toujours plus avides de sensationnel goberont la doxa gouvernementale, mais tous nous subirons notre joug.

Mais attention les vieux gars ! C’est un plan ambitieux. Nous, les oligarques, naviguons désormais à découvert et plus aucun retour en arrière ne sera possible. Beaucoup savent déjà, parmi eux, que notre ami Bill a vraiment injecté la polio a des dizaines de milliers de gosses, puisque l’ONU a été forcée d'admettre que le vaccin financé par la Fondation Gates est à l'origine d'une épidémie de polio en Afrique.

Les moins cons commencent à savoir que les ONG de Soros et Greta ne sont que des entraves afin de noyer les peuples dans le désœuvrement mode CO2.

Beaucoup ont vu le vieux Klaus Schwab bander de joie, et sans viagra, à l’idée que le Covid-19 soit une petite fenêtre utile à son Great Reset : son plan marketing pour le NOM. Ce plan prévoit de réduire la population mondiale (merci vaccination forcée), laissant ainsi une grande marge de manœuvre à nous, les riches, pour que nous le restions tandis que les déjà pauvres, en un énorme pléonasme, deviennent indigents.

Et n’oubliez pas ce que Bernanos disait mes frères lucifériens : «Bien plus que le bruit des bottes, je crains le silence des pantoufles ». Et croyez-le bien mes frères : ce sont les pantoufles de tous ces cons qui sont nos vrais alliés !!

Ils nous prennent certes pour des cons, mais Quelqu’un qui, au milieu de ce Cauchemar, constitue mon unique réconfort, les attend au virage. La richesse du monde passe entre les mains de ces psychopathes, sous prétexte de pandémie mondiale. Néanmoins, cela constitue un signe, le SIGNE de ces temps qui sont annoncés dans les écritures.

Jacques 5 : 1 « A vous maintenant, riches ! Pleurez et gémissez, à cause des malheurs qui viendront sur vous. »

Jacques 5 : 2 « Vos richesses sont pourries, et vos vêtements sont rongés par les teignes. »

Luc 6 : 24 « Mais, malheur à vous, riches, car vous avez votre consolation ! »

Proverbes 28 : 6 « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, Que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. »

Matthieu 19 : 24 « Je vous le dis encore, il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. »

1 Timothée 6 : 17 « Recommande aux riches du présent siècle de ne pas être orgueilleux, et de ne pas mettre leur espérance dans des richesses incertaines, mais de la mettre en Dieu, qui nous donne avec abondance toutes choses pour que nous en jouissions. »

Ils seront bientôt à la fête !

Terminons donc cette série d’articles en « beauté » avec les collabos. Car, si la résistance s’organise les lèche-cul du pouvoir sont à l’œuvre, ils guettent ! De quoi se poser la question : Et si, pour la plupart, les gueux étaient devenus masochistes ?

Vous l’avez compris ! J’aime beaucoup Georges Bernanos (1888-1948), un écrivain français que j’ai hélas découvert tardivement. Il a entre autres écrit La France contre les robots publié en 1947 : une critique au vitriol de la société industrielle. Il y conteste l'idée selon laquelle la libre entreprise conduirait automatiquement au bonheur de l'humanité, car, selon lui, « il y aura toujours plus à gagner à satisfaire les vices de l'homme que ses besoins. » N’a-t-il pas raison ?!

J’aime surtout ces mots qu’il a écrit, parlant des pantoufles : « Bien plus que le bruit des bottes, je crains le silence des pantoufles».  À mon sens, ils illustrent au mieux la triste société « covidienne » dans laquelle nous trempons désormais jusqu’aux trous de nez.

En effet, le temps d’un clic, beaucoup se croient résistants planqués qu’ils sont, pour la plupart, derrière un pseudo.

Essayez donc un instant de prêcher à voix haute le nom de notre véritable ennemi, le tout en public. Montrez-le ce ver dans le fruit avant de me juger. Vous verrez que le monde que vous croyez résistant est furieusement collabo dans la réalité. Il est gaucho-bobo, lèche-cul. N’oublions jamais les « jours heureux» de 39-45 durant lesquels, et dès le départ, les vrais résistants se comptaient sur les doigts de la main.

C’est une autre résistance qui s’est ensuite vraiment développée lorsque la défaite allemande fut assurée. Je reviens ici sur un point crucial abordé dans cette série d’articles et bien d’autres déjà : la suggestion et l’ingénierie sociale qui lui est inhérente.

Après la défaite éclair et inattendue de juin 1940, beaucoup de Français, subjugués, sidérés par la rapidité des choses, en conclurent en une espèce d’autohypnose que les forces occupantes étaient infiniment nombreuses et puissantes. Idée qui va alors façonner durablement l’image populaire française de l’Occupation allemande.

Je m’en vais donc chatouiller les susceptibilités : un point sensible de notre histoire qui suscite encore, de nos jours, de vivent réactions urticantes. En effet, l’importance des forces d’occupation allemandes entre 1940 et 1944 se situe au cœur de l’interprétation du régime de Vichy.  Cette France pétainiste était-elle assujettie à une occupation écrasante, ou y alla-t-elle seule et de bon cœur ? Mena-t-elle sa propre lutte contre la Résistance, victime d’un regain de zèle à cause d’une force d’occupation trop petite pour maintenir l’ordre seule ?

Le calcul des forces d’occupation allemandes est difficile, les effectifs ayant profondément varié pendant les quatre années de l’Occupation. Beaucoup d’unités de combat restèrent en France après l’armistice de juin 1940 pour le débarquement en Angleterre envisagé par Hitler. Fin 40, des forces allemandes commencèrent à partir vers l’est, pour l’opération Barbarossa.

Le nombre de divisions passa de 38 en juin 1941 à 29 en juillet 1942. Mais le nombre de soldats dans l’Hexagone ne diminua pas au cours de cette même période. Grâce à la création de nouvelles divisions et d’autres unités hors division (infanterie stationnaire et artillerie côtière) ainsi qu’à l’arrivée d’unités venant de l’Est pour se rétablir. Ce nombre de soldats à l’Ouest a même grandi, atteignant, en juillet 1942, 520 000 hommes, pour la plupart déployés sur les côtes. Le point le plus bas se situe à l’hiver 1942-1943, lorsque toutes les réserves furent envoyées sur le front de l’Est.

Suite ici : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/02/soixante-annees-d-histoire-pour-en-arriver-a-ca-non-merci-les-mondialistes-partie-12.html

Olivier

Voir les commentaires

Soixante années d’histoire pour en arriver à ça ? Non merci les mondialistes ! (Partie 10)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Leur nouvelle technologie à ARN messager consiste à remplacer l’antigène viral par un petit morceau de code génétique fabriqué artificiellement. Pourquoi ? Dans l’idée que nos cellule fabriquent, dupliquent, des particules virales. Oui, mais lesquelles et dans quelle mesure ? De plus, cet ARN présente le risque de se retranscrire dans notre propre ADN et de se transmettre à nos futurs enfants.

De quoi réjouir Bill le coyote et faire bander de joie tous les transhumanistes. Tout ça à propos d’un potage infernal fabriqué et mis au point en quelques mois là où on cherche encore et toujours une solution au VIH. Quant aux nanoparticules voyons y l’outil de traçage idéal aux futurs passeports cités plus haut (060606).

Mélangez à tout cela la corruption endémique qui fait que les laboratoires ne sont pas responsables des effets secondaires et vous avez tout compris. Les plus courageux pourront lire mon dernier article concernant ce sujet :   C’est nous et nos impôts qui en plus des morts payeront les pots cassés pour cet holdup législatif faisant du laboratoire coupable un innocent les mains pleines de pognon.

GAVI, l'Alliance du Vaccin est une organisation internationale créée en 2000 prenant la forme d'un partenariat des secteurs public et privé sur les questions d’immunisation.

Bill le coyote y a également des billes et des grosses. Son PDG a déclaré que le vaccin est le produit sans risque permettant de réaliser le maximum de profit. Un euro investi contre quarante-six récupérés ! De plus, sachez-le, un vaccin ne suit pas les normes de développement d’un médicament. Il ne fait pas l’objet d’autant de normes de sécurité. C’est donc là que la mafia Big Pharma se fait le plus d’argent avec le moins de frais et de problèmes.

En plus de confiner à vie, « grâce » à ces mutations «pathogènes», ils pourront également vacciner à vie.

Je m’explique ! Prenez un vaccin X maintenant et vous pourrez recevoir un passeport d’immunité pendant quelques mois. Le saint Graal qui, bien que vous soyez dès lors plombé, vous permettra de vivre « libre ». Oui. Mais un temps, comme le fût du canon !  Puis, à chaque « nouvelle mutation » du virus ou autre, votre passeport sera annulé. Vous devrez donc vous soumettre à des vaccinations sans fin, dont beaucoup n’ont pas encore été testées et sont potentiellement dangereuses puisque pouvant entre autres provoquer une réaction auto-immune qui conduirait à la stérilité ou à d’autres réactions nocives. De quoi faire plaisir à Bill Gates.

Fondamentalement, cela ne s’arrête jamais. Avec les mutations et les anticorps limités des vaccins, les élites pourraient maintenir les confinements et les contraintes en place ad vitam æternam.

Même l’OMS le déclare : « la vaccination ne sera pas nécessairement considérée comme une solution à la propagation du virus. » Cela signifie que, même si vous êtes vacciné, vous serez toujours considéré comme un porteur et un transmetteur potentiel du Covid-19. Ce qui signifie que les mesures de confinement et les obligations de port de masques ne cesseront pas.  Alors quel est l’intérêt du vaccin ? La nouvelle normalité !!! Regardez-donc cette vidéo.

https://cdn.lbryplayer.xyz/api/v4/streams/free/La-nouvelle-normalit%C3%A9/632658cd8315ce754d46997730f64db3db4d6959/d2675d   

Est-ce que cela devient clair pour vous lorsque dès l’élection de Trump, le Dr Anthony Fauci, directeur de l'Institut national des allergies et maladies infectieuses (NIAID) depuis 1984, un centre de recherche du Ministère américain de la Santé, avait déclaré que durant son mandat, Trump aurait à faire face à une grave épidémie ? Désormais, lui et l’OMS répandent constamment l’histoire selon laquelle « le pire est encore à venir ». Ingénierie sociale oblige, il faut que ce train de la peur continue à avancer sur la voie du « Grand Reset », n’est-ce pas ?

C’est une rhétorique creuse conçue pour vous faire taire et vous soumettre à la tyrannie médicale juste assez longtemps pour que cela devienne irréversible. Viendra un temps où, si la gueusaille ne bouge pas, nous en arriverons à oublier ce qu’était un bar ou un restaurant. Comme dans ces films post apocalyptiques où certains petits enfants demandent à leurs parents vivants dans les égouts :  «dit papa c’était comment avant ? »  C’était comment la vie avant la pandémie et la Grande remise à zéro de « saint » Klaus Schwab ?

Certains me lisant penseront surement : « il est fou ce mec, complétement négatif ! ». Je ne suis ni négatif ni positif, je suis un objectif et certainement pas un idéologue gaucho bobo.

Passionné d’histoire, je sais de quoi l’homme est capable. Je ne lui fait pas confiance, cette dernière n’allant qu’à mon Créateur. En effet, cette « brave » humanité crée maintenant l’élite de SS et de capos, de commissaires politiques et médicaux dont elle a besoin pour liquider la masse. On purifie l’or au creuset, c’est ce qui est en train de se réaliser là, maintenant. Ils sont nerveux nos oligarques, ils sont le creuset, et pour certains d’entre-nous (peu), nous sommes l’or. Et, il est l’or Monsignor. Il vont gagner, c’est sûr, mais ce sera bref, les laissant à découvert, nus comme des vers qu’ils sont. Pourquoi sont-ils nerveux ?

Ils ont entièrement dévoilé leur plan que je ne suis certainement pas le seul à expliquer à mes contemporains. Ainsi, leurs vaccins et les nouvelles sur les mutations semblent précipités, c’est le moins qu’on puisse dire. Au départ, on entendait qu’il faudrait au moins 18 mois rien que pour mettre au point un vaccin à des fins d’essais et de tests, et que les confinements se poursuivraient bien au-delà de ce délai jusqu’à ce qu’une majorité de la population soit immunisée. À la place, ils ont lancé plusieurs vaccins en six mois et le récit de la mutation fait déjà la une des journaux. Pourquoi ?

Parce que les grenouilles commencent à trouver que l’eau des casseroles est bien chaude. Certaines veulent sauter ! De plus, les grenouilles refusant de se faire vacciner sont nombreuses face au «quelques réactions allergiques » comme s’échinent à le dire les merdias. C’est vraiment un énorme obstacle pour les globalistes et leur reset.

Toutes les « froggies » ne sont pas des connes quand même ! Avec un méchant virus qui a produit un taux de létalité de 0,26% chez toute personne ne se trouvant pas dans une maison de retraite avec des conditions préexistantes, on ne va tout de même pas se faire injecter une merde infâme et des nanoparticules. Plus de 40 % des décès dus au Covid sont attribués à des gens âgés qui souffraient déjà de nombreuses affections.

Seulement 10 % environ des personnes qui finissent par être hospitalisées à cause du Covid-19 souffrent de problèmes de santé à long terme (plus de trois mois). De plus, les allégations de surcapacité et d’hôpitaux pleins n’étaient rien de plus que de la peur pour susciter des craintes, depuis le début.

Considérez le fait que des millions de malheureux meurent chaque année de faim, pendant que des centaines de milliers d’autres meurent de maladies infectieuses comme la grippe et la pneumonie et couillonavirus commence à sembler beaucoup moins menaçant.

Et que dire des nombreuses études qui révèlent que les mesures de confinement et les masques sont totalement inefficaces pour arrêter la propagation du virus. Les pays dont les contraintes sont parmi les plus strictement appliqués ont également tendance à être ceux où les pics d’infection sont les plus élevés. C’est pourquoi il est logique que des froggies sautent, ou cherchent à sauter de la casserole orwellienne. Mais, j’ai parfaitement conscience qu’en écrivant cela, je suis un complotiste méritant d’être dénoncé, un «méchant », un sans cœur, un égoïste déformant la vérité globaliste.

Soyons clairs ! Je n’ai jamais dit que le virus est un fake, je l’ai écrit début 2020. En fait, je soupçonne depuis longtemps que le récit selon lequel le virus « n’existe pas » était une piège tendu à la « complot-sphère » utilisé contre le mouvement de la liberté plus tard pour discréditer notre résistance aux confinements médicaux.

Non. Il existe et il est bien là. Seulement, les propres statistiques émanant du CDC et de l’OMS, c'est-à-dire de ceux qui, depuis le départ, cherchent à nous embourber, montrent à qui sait lire, que Covid-19 n’est pas une menace pour plus de 99% de la population. Si nous devons accepter leurs statistiques comme étant même très peu précises, alors le Covid-19 devient un non-problème pour la plupart des gens.

Néanmoins, pour ces salauds ou ces abrutis, comme vous voudrez, nous serions plus de 99% de la population à devoir désormais sacrifier nos vies et celles de nos enfants pour une merde, un pet de lapin, qui affecte la sécurité de moins de 1 % de la population. Pourquoi ne pas demander aux 0,26% de personnes vraiment menacées par le virus de se porter volontaires pour rester chez elles afin que le reste d’entre nous puisse reprendre une vie normale ? Pourquoi faisons-nous le contraire de ce qui est le plus logique ?

La réponse est l’apothéose de cette série d’articles.

C’est une question de domination, et non de santé publique. Les gens commencent à s’en rendre compte et ils sont sur le point de se révolter. Et c’est bien ! Enfin le bruit des pantoufles semble s’estomper en un … Mais attention aux méchants virus encore plus actifs et aussi aux collabos tout aussi méchants et de plus en plus actifs au sein de ce Quatrième Reich. Parlons-en pour terminer de ce Reich et des collabos.

Dans la plupart des cas, les virus ont tendance à évoluer vers des souches moins mortelles que l’original. Ils ont également tendance à équilibrer leur taux de propagation et leur taux de mortalité. Ils sont comme nous et évoluent pour survivre, et un virus ne peut pas survivre s’il tue la majorité de ses hôtes potentiels. Ainsi, ils mutent pour devenir plus infectieux, mais moins mortels. Voilà pourquoi, je répète, vous devez bien comprendre que si « Belphégor » arrive, il sortira tout droit de la caisse à outil de Bill le coyote et de ses acolytes psychopathes.

C’est sûr, ils sont en panique et se chient dessus. Voilà pourquoi c’est au travers de ces histoires de mutations qu’ils recherchent le conformisme aveugle dans le public. Ironiquement, en lançant à la hâte les vaccins et les histoires de mutations, les élites se sont sabotées elles-mêmes. Elles ont voulu faire un blitzkrieg du public avec les confinements et elles ont rencontré une résistance plus forte que prévu. Ils ont donc mis le programme de vaccination sur un train fou et maintenant le public se méfie de se faire injecter un modèle de vaccin à peine testé.

Suite ici : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/02/soixante-annees-d-histoire-pour-en-arriver-a-ca-non-merci-les-mondialistes-partie-11.html

Olivier

Voir les commentaires

Soixante années d’histoire pour en arriver à ça ? Non merci les mondialistes ! (Partie 9)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Ces fous rêvent de contrôle des populations. L'installation de «QR codes » sera bientôt obligatoire dans les lieux accueillant du public. Vous êtes sceptique ? Lorsque les restaurants ont rouvert lors du premier déconfinement, les clients ont vu fleurir les « QR codes » pour accéder à la carte. Pour consulter le menu, il suffisait de scanner le « QR code » avec son smartphone.

Pensez-vous que les GAFAM vont nous oublier ? Microsoft, Salesforce et Oracle veulent lancer un passeport vaccinal digitalisé. L'objectif est de créer une sorte de passeport vaccinal numérisé international.

Si vous gloussez encore de rire, sachez qu’en Suède, Doconomy et Mastercard lancent un programme test d'une carte de crédit et paiement qui calcule les émissions CO2 que votre achat a généré.

Sur le site du Figaro, nous pouvons lire : « ‘Achat refusé : vous avez dépassé votre plafond de CO2 autorisé’. Et si votre carte de crédit pouvait se bloquer lorsque votre plafond carbone était atteint ? Nourriture, vêtements, ou encore carburant, nous devons tous faire les comptes de ce que nous dépensons. Mais si nous limitons nos achats en surveillant les prix des produits, il est peu probable que nous mesurions leur coût en tonnes de carbone produit. À titre d’exemple, acheter un pantalon importé sur le sol suédois équivaut à rejeter 20 kg de CO2, lié notamment aux émissions provenant des engrais pour élever le coton, le transformer et transporter le produit vers son lieu de vente. »

Bien entendu, j’espère que vous l’aurez compris, cette idée vient de tonton Schwab et de sa bande de crabes cancéreux de Davos. Elle est vendue aux jeunes avec l'appui des merdias du monde entier par « sainte » Greta Thunberg. Ce qu'il y a de drôle, mais surtout d’Hypocrite, c’est que tous ces beaux parleurs qui se rendaient à Davos y allaient avec leur avion privé.

Ce qui me permet de rebondir sur mon coyote « préféré ». Bill Gates nous explique qu'il faut cesser de polluer, mais lui possède 4 avions, 1 hydravion et 5 hélicoptères. Ces gens-là non pas peur du grotesque, derrière leurs milliards ils dissimulent un mariage cupide entre la connerie et l’avarice. J’en veux pour preuve qu’à Davos, en 2020, l'aéroport n'avait plus de place pour garer tous leurs jets privés ! Ils étaient obligés de redécoller et aller se poser ailleurs pour se garer et attendre que leurs fortunés propriétaires aillent palabrer au nom de « l’écologie », puis redécoller, se poser à Davos, et redécoller pour retourner à New York, Londres, etc.

J’en ai déjà parlé dans de nombreux articles mais j’y reviens. Avez-vous entendu parler des fameuses COP, ou des accords de Paris ? C'est notamment lors de ces COP que les États signataires peuvent entériner des accords sur la réduction des émissions anthropiques de CO2, avec des objectifs communs ou différenciés. Vous pensez sans doute qu’ils sont tous là, réunis, afin de parler écologie ? Pas du tout ! Il n’y est question que de taxer l’énergie des pays pauvres de sorte que le fruit de leur travail deviennent si exorbitant qu’il n’en sera plus exportable.

D’un autre côté, les énormes transferts de capitaux ainsi réalisés serviront à favoriser le développement des pays qui seront bien vus par l’oligarchie, afin qu’ils accèdent à des quotas d’énergie moins chers. Tout ce cinéma autour d’un nouveau «développement vert » n’est qu’un nouveau système hypocrite de transferts de production, de richesse et de flux financiers.

Ne soyez pas aux normes, n’allaient pas dans le sens de cette fausse doxa écologique, ne soyez pas dépisté et piqué régulièrement par Pfizer ou Moderna. Vous sombrerez alors dans une précarité énergétique organisée. Tel est le monde qu’ils nous réservent !

Vous pensez peut-être que je me livre ici à une escalade rhétorique visant à augmenter votre peur ? Ne vous trompez pas de cible ! Ce sont nos gouvernements, et eux seuls, qui se livrent à ce genre d’ingénierie sociale. Les pseudos mutations du virus en sont le triste dernier exemple.

L’état de santé du capitalisme impérialiste occidental appelle donc à la guerre. Mais la lâcheté de ses maîtres de l’ombre les empêche de déclencher la prochaine guerre mondiale. Quelle est la solution ? Sur quel misérable proie pourrait-on s’acharner sans risquer d’y laisser des plumes ? La réponse est de déclencher une guerre contre votre propre peuple.

Pourquoi ? Parce qu’essentiellement ils sont cons, ou vus comme tels par l’oligarchie apatride. Comment ? Dites-leur que c’est à cause d’un virus BIDON MAIS MORTEL. Attaquez-les au porte-monnaie, enfermez-les et détruisez leurs vies et leurs entreprises.

Faites croire à la population que des personnes en bonne santé peuvent être malades et contagieuses. Forcez-les tous à entrer dans la nasse des GAFAM, nos partenaires du camp de concentration numérique.

Dès lors, ne soyez plus étonné que leur argument le plus fréquent soit que les restrictions liées à la pandémie sont la « nouvelle normalité ». Voilà pourquoi les contrôles que l’establishment tente de mettre en place ont été planifiés longtemps à l’avance.

Le rêve de tonton Schwab : son « grand reset » et sa « quatrième révolution industrielle » sont en cours de développement depuis au moins 2014. Souvenez-vous, c’est là que la symphonie commença à se faire entendre dans les principaux médias économiques. Regardez la couverture de The Economist 1988, les idées d’une société sans cash sont déjà là.

La sémantique se libère avec de drôles de termes comme : «surveillance biométrique des masses », « économie de partage», « scores de crédit social », etc. Mais c’est vraiment l’année 2014 qui marquera le tournant avec, le 15 janvier, le laïus de Christine Lagarde auquel j’ai consacré un article : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/10/de-7-a-seth-ou-lorsque-le-15-janvier-2014-lagarde-mettait-une-gueusaille-aveugle-en-garde-contre-un-avenir-radieux.html  

Covid-19 et la multitudes de mensonges qui l’accompagnent sont motivés par la nécessité de réduire la consommation de pétrole de manière symétrique. L’essence pour moteurs y est pour environ 50%, là où l’autre moitié est transformée en distillats.

Pour que l’industrie pétrolière à tonton Roro continue à fonctionner sans heurts, et ramener beaucoup de sous à Picsou, et à éviter l’accumulation de stocks invendus, la destruction de la demande pour l’essence et les distillats doit être alchimique autant que symétrique. Le gueux ne doit plus prendre l’avion (économie du distillat kérosène). Symétriquement, il convient d’empêcher les gens de se rendre au travail en voiture (économie d’essence).

Comment calculent-ils cela ? Je n’en sais rien, je ne suis moi-même qu’un gueux doublé d’un complotiste ; la pire des races à leurs yeux. Mais vous pouvez poser la question à notre bon Roro qui dans les années 90 avait, entre autre déclaré ceci :

Bien entendu, afin de mettre en place leur fameux NOM, cela nécessite une forte collaboration de ce type :

Jetez un œil sur cette courte vidéo :  https://youtu.be/bzI0CqNLOKU

Voilà pourquoi toute cette « musique » fait partie du programme globaliste depuis des décennies. Le coronavirus n’est pour eux qu’une mince fenêtre utile permettant de justifier le prix du concert et les mesures draconiennes qu’ils ont toujours voulues.

C’est bien pourquoi les confinements ne prendront pas fin même si une vaccination soi-disant efficace est mise au point. Pourquoi ? Il leur suffit de déclarer qu’une « nouvelle mutation » du virus résistante aux traitements existants a été trouvée. Comme la majorité est fainéante et bien trop con pour se renseigner, ça marche !

A l’heure où je rédige, le virage est déjà abordé avec des mutations qui après la perfide Albion nous viennent désormais de partout. Quand bien même ce subterfuge ne suffirait pas, souvenez-vous des propos du professeur Luc Montagnier. Il leur suffit de fabriquer une bêbête bien plus virulente et le tour est joué, la machine à reset est bien en marche. Elle ronronne de son moteur à énergie « propre ». Il n’est pas surprenant qu’au moment où la nouvelle a été diffusée que les vaccins Pfizer et Moderna, à peine testés et très suspects, étaient mis à la disposition du public, des rapports ont commencé à faire état de mutations du coronavirus.

Triste monde que le nôtre où l’on soigne le dogme plutôt que la réalité constamment menée au buché merdiatique. On préfère s’attarder sur l’image d’Épinal, le symbolisme grandiloquant faisant de la vaccination la panacée universelle. Le vaccin Covid-19 de Pfizer ou Moderna devient alors la musique dogmatique contre laquelle les antivax viennent s’exploser les tympans, alors que les vaccins ne constituent qu’une « arme thérapeutique » au milieu de tant d’autres.

Or, qu’est-ce qu’une mutation ? Un virus ARN mute un peu moins que la grippe. Là, on nous dit qu’il mute beaucoup, de quoi donner raison à Luc Montagnier et se poser beaucoup de questions ? Un virus est une information qui vous traverse et va s’en trouver, tout comme vous, modifiée. Chez vous, cela va informer votre système immunitaire en déclenchant une réaction plus ou moins forte. Vous allez donc transformer cette info (virus) puis la retransmettre transformée à quelqu’un d’autre. C’est ça la mutation. Autant vous dire qu’il en a à la pelle !

Suivant l’adage qui dit : « répéter c’est déformer », les femmes comprendront (je blague !).

Vous vous retrouvez alors avec la bonne information immunitaire autant que collective et le tour est joué. Pas de quoi fouetter un chat ! Néanmoins, comptez sur eux pour le fouetter plus violemment le chat si, par malheur, le Covid-19 n’étaient pas à la hauteur de leurs espoirs. Ils possèdent tous les laboratoires nécessaires à la fabrication du Killer, du Terminator de sapiens.

Ils ont donc le choix entre un super tueur ou un pseudo éradicateur de tueur. Je ne sais pas pour vous, mais j’ai l’impression qu’ils ont opté pour la seconde solution : celle du pseudo !

Lorsque ces apprentis sorciers fabriquent un vaccin à ARNm, ils utilisent une source antérieure, c’est purement illusoire et malhonnête. En effet, on vous injecte une onction contre un virus caméléon qui risque de changer de tête constamment.

D’un autre côté, lorsqu’on vous dit valable à 85 ou 90%, cela signifie que le vaccin développe à 85 ou 90% des anticorps (lymphocytes) qui d’une part ne sont pas automatiquement protecteurs et dont on ne connaît nullement la durée d’action, si elle existe. Cela revient à se faire vacciner contre une forme et risquer d’en développer une autre beaucoup plus grave. De plus, sachant qu’une bonne partie de notre immunité est cellulaire, elle ne passe pas par les anticorps, c’est débile !

Si tout cet argent utilisé afin de nous fabriquer en quelques mois ces soupes vaccinales était utilisé à l’acquisition de matériel médical (lits, respirateurs, etc.) ainsi qu’au recrutement et formation de professionnels de santé, le résultat serait là, sans commune mesure. Ici, on veut nous injecter un mélange bizarre contenant même des nanoparticules bien utiles pour Microsoft.

Suite ici : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/02/soixante-annees-d-histoire-pour-en-arriver-a-ca-non-merci-les-mondialistes-partie-10.html

Olivier

Voir les commentaires

Soixante années d’histoire pour en arriver à ça ? Non merci les mondialistes ! (Partie 8)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

20 ans plus tard, l’URSS est morte et les vautours de l’Ouest sont venus se régaler de ses restes. Mais aujourd’hui, 40 ans après, la Chine est la puissance économique mondiale, la Russie est résurgente et militairement invincible, et… Est-il temps de déclencher une nouvelle guerre mondiale ? Bien sûr ! mais contre qui ? Certainement pas contre les Chinois trop nombreux ou encore contre les Russes trop forts. En effet, si en 1941 la Russie avait eu les armes qu’elle possède aujourd’hui, Hitler serait mort le 22 juin de cette année-là, quelques minutes après que les premières bombes nazies aient atterri sur Kiev.

« Si vous contrôlez le pétrole, vous contrôlez le pays, mais si vous contrôlez les semences, vous contrôlez l'alimentation. Et celui qui contrôle l'alimentation tient la population en son pouvoir. » Ces mots sont du tristement célèbres Henry Kissinger, petit protégé de Rockefeller, ils furent prononcés il y a déjà plus d'un demi-siècle. Pour l’élite, contrôler l'approvisionnement alimentaire, s’est nous contrôler. Mais qui contrôle l'énergie peut contrôler des continents. Et qui contrôle l'argent peut contrôler le monde, la fameuse Gaïa du prophète réchauffiste Al Gore.

J’en reviens un instant là ou le problème a commencé, en 1971, avec « l’idée de génie » de Nixon. Le niveau de la consommation de pétrole détermine directement le niveau de l’activité économique globale. Si un pays ne peut ni produire ni acheter du pétrole, il décroit en production, et son PIB fait pschitt.

Si le monde ne peut ni produire ni acheter plus de pétrole, il fait appel à « sainte » Greta qui nous prêche alors la décroissance. Il faut donc réduire la consommation de pétrole. IL FAUT SE SERRER LA CEINTURE et appliquer le plan de Davos. Bref ! Il serait temps que la population comprenne que le problème auquel s’attaquent les confinements-fermetures, les couvre-feux et diverses autres mesures de contrôle prétendument épidémiques, sont en réalité des mesures de suppression de la consommation. En effet, le vrai scénario n’est nullement épidémiologique mais pétrochimique.

Pour les globalistes que je tente de vous dépeindre, le monde est là simplement pour leur fournir des ressources et des services à partir desquels ils peuvent générer des profits. Il serait temps que la gueusaille réalise que ce sont les mêmes qui, toujours plus avides de richesses, ont une incapacité flagrante à voir les limites de notre monde, décident tout naturellement de nous faire payer les frais de leur folie. Lorsque ces cons se heurtent aux limites de la Gaïa d’Al Gore, ils traitent invariablement le problème de la seule manière qu’ils savent le traiter : financièrement, et à l’aide de papier cul. Ils jettent de l’argent en l’air pour le régler.

En 2008, je l’explique dans le Centième Gueux, le prix du pétrole a atteint près de 150 dollars le baril. Ils ont alors automatiquement supposé que le problème n’avait rien à voir avec l’épuisement des ressources mais à un manque d’investissement dans l’industrie pétrolière. Forages en mer, sables bitumineux, fracturation hydraulique, etc., tout y est passé à grands coups de photocopieuses imprimant à volonté selon les besoins des QE à mourir.

Tout ce faux argent qui a permis de saturer temporairement le marché, n’a servi qu’à masquer un constat pourtant SIMPLE : l’épuisement des ressources. Celles qui pouvaient être produites le moins cher étaient les premières à être produites et les premières à être épuisées.

Ainsi en arrivons-nous au début du film d’horreur, juste avant l’épidémie de couillonavirus, en août 2019. Il était l’or Monseignor. L’heure du réveil, celle de la fin du rêve américain, lorsqu’il s’est soudainement avéré que les instruments de la dette fédérale américaine ne pouvaient plus satisfaire la bidouille échafaudée par Nixon, sans payer des intérêts exorbitants.

À peu près au même moment, la production américaine de pétrole de schiste, qui avait permis aux États-Unis de redevenir pendant un bref instant le premier producteur mondial de pétrole, a fait pschitt pour le plus grand bonheur de la Russie, le pivot de l’histoire, capable de contrôler les prix à sa guise sans compter ce qu’elle prépare sur le marché mondial du plastique polyéthylène.

Et c’est comme ça que nous arrivons tout doucement à l’Event 201 de tonton Gates.

Et même si le journal Le Monde vous dit le contraire puisqu’il a reçu des millions d’euros pour ça, lui et sa clique de psychopathes y ont bien orchestré une SOLUTION au problème : une jolie pandémie. À la suite de ça, en décembre 2019, les conseils d’administration des grandes corporations et les capos gouvernementaux aux ordres dans les gouvernements supposément élus démocratiquement se sont ingéniés, en bons serviteurs zélés, à mettre en application le PLAN de Klaus, le bon tonton Schwab.

Mais comment donc me direz-vous ?

En supprimant tout simplement la consommation publique à grands coups de confinements. Une merveilleuse solution provisoire que ce Covid-19, n’est-ce-pas ?  Plus de tourisme et une grande partie du secteur des services à l’arrêt, il n’y a pas mieux pour ne plus consommer !

Faut-il serrer davantage la ceinture du gueux déjà exsangue ? Aucun problème, après le test PCR couramment utilisé pour produire de nombreux faux positifs, nous avons un nouveau saturateur de peur :  la rocambolesque histoire des souches mutantes de ce virus est faite pour ça !  En parallèle, nous avons droit au grand nettoyage des réseaux sociaux.

On éradique à grands coups de gel hydroalcoolique boosté à l’ajout de l’adjuvant « merdias serviles » la propagation d’idées subversives, et en essayant de supprimer les manifestations et les émeutes des personnes qui s’opposent à être opprimées de cette manière, parce que l’information fuite.

Voilà pourquoi entre le passeport Covid et le passeport CO2, mon cœur balance. Pourquoi ? Cette énorme accumulation de richesse entre peu de mains faisait partie du PLAN. Ratisser large, faire croire qu’à partir de la lune nous allions nous envoler vers les étoiles en faisait partie aussi.

Des sommes colossales détournées ont ainsi permis toutes ces recherches concernant le conditionnement humain et l’IA (intelligence artificielle) indispensables au futur contrôle des fourmis. Désormais les réseaux sont là, et les GAFAM et leur 5G veillent au grain.

Ayant fait du CO2 et du Covid-19 les deux plus grands ennemis de l’humanité, les escrocs vont pouvoir passer au nouveau tiroir-caisse. Comment ? Par le biais d’un passeport Covid-carbone, c’est pareil ! Savez-vous pourquoi Macron est en train de mettre les changements climatiques au cœur du débat ? Il va en faire une urgence constitutionnelle. De quoi rendre nécessaire le port d’une espèce de passeport à points.

Pour sauver la planète du méchant CO2, il nous faut également des voitures hybrides largement subventionnées. Seulement voilà, l’ONG Transport et Environnement (T&E) a analysé le comportement de trois des modèles les plus vendus en 2020. Elle est arrivée à la conclusion que les émissions de CO2 de ces véhicules hybrides restent supérieures à ce que les constructeurs annoncent officiellement. La majorité de ces véhicules, dotés d’un moteur thermique et d’une batterie rechargeable sont mal conçus.

Ils ont des moteurs électriques faibles, des moteurs thermiques volumineux et polluants, et se chargent généralement lentement. Bref, les éoliennes ne produisent pas grand-chose, les voitures électriques sont une catastrophe environnementale en raison de la nécessité de batteries très polluantes… et les hybrides marchent bien mal.

Avez-vous remarqué la mode voulant que, de plus en plus, tout soit dématérialisé ? Dorénavant, tout se loue : musique, soins, films, outils, voitures, temps de ceci ou de cela, etc. Mine de rien, nous sommes entrés de plein fouet dans l’ère de la micro transaction où plus rien ne vous appartient tout étant joyeusement dématérialisé. Tout se résume alors à l’achat d’un droit momentané d’utilisation. Imaginez alors mon fameux passeport CO2/ Covid à points.

Vous êtes un gentil conformiste vacciné régulièrement, vous bénéficiez donc d’un quota à utiliser. En une longue suite de micro transactions allant de « l’impact écologique » d’une douche en CO2 jusqu’au pipi caca, tout est ainsi comptabilisé. C’est le nombre de la bête 666 ! La « quatrième révolution industrielle ».

Manger, dormir, se laver, bouger en voiture ou autre, voyager, toute votre pauvre vie est ainsi traquée comptée, en une longue chaine de quotas carbone. Votre quota vient-il à se tarir pour une raison ou une autre, dès lors vous vous retrouvez relégué au bas la société post Covid.

C’est bête voyez-vous, mais moi ça me fait vraiment penser à la Bête d’Apocalypse 13. Quel visionnaire que cet apôtre Jean ! : « Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, 17et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. 18C'est ici la sagesse. Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre de la bête. Car c'est un nombre d'homme, et son nombre est six cent soixante-six. »

Cette « Bête » n’est pas un pseudo antéchrist mais bel et bien cette saloperie d’intelligence artificielle (IA) destinée à nous asservir.

Et c’est curieusement en mars 2020, come je l’explique dans mon livre De Mammon à Corona, que Microsoft, la firme de Bill le coyote, a eu l’idée de déposer son brevet WO2020060606, un système de cryptomonnaie utilisant des données d’activité corporelle.

En revanche, tout comme couillonavirus a su le faire avec les avions bondés et les cites préalablement bondés de touristes pollueurs, désormais c’est fini, terminé. C’est pourtant l’autoroute assurée pour les riches qui pourront remplir à loisir leur quota de points et posséder la planète pour eux seuls. Avec une carte Gold 666 Covid-CO2 bien sûr !

Suite ici : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/02/soixante-annees-d-histoire-pour-en-arriver-a-ca-non-merci-les-mondialistes-partie-9.html

Olivier

Voir les commentaires

Soixante années d’histoire pour en arriver à ça ? Non merci les mondialistes ! (Partie 7)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

La seule économie qui importe encore est l’économie réelle. Celle de l’exploitation minière, de la production d’énergie (pétrole-nucléaire), de la recherche et du développement scientifiques. Celle qui fabrique du tangible et qui possède des projets d’infrastructures à grande échelle. Une économie qui soutient les dépenses sociales vraies sans les voir toutes comme des boulets.

Les pays qui ont tout cela et qui les traitent comme des priorités nationales sont des winners.

Les autres pays, ceux trop longtemps bercés près du mur et au son d’une idéologie malthusienne sont les loosers qui ont tout misé sur la globalisation. Ils ont l’air intelligent, désormais, avec leur financiarisation post-industrielle et la virtualisation qui va avec. Ils vont manger des algorithmes.  Ils font tout au plus du surplace ; la plupart se noyant dans les dettes. La dessus, les « too big to fail » s’en donnent à cœur joie, les banxters et les entreprises transnationales jouent au renard dans le poulailler.

Il est désormais interdit à une poule souverainiste de pondre un œuf souverainiste à l’aide de son trou de balle souverainiste. D’ailleurs, le voudrait-elle que son p’tit cul longtemps et sauvagement sodomisé par le renard n’en serait même pas capable.

La dictature écologique au nom du sauvetage de la planète justifie toutes les rapines fiscales. Quant au Covid-19, la lutte contre la pandémie justifiant à leurs yeux toutes les mesures liberticides, cela nous promet, grâce aux psychopathes aux commandes, un avenir sombre à mi-chemin entre la dictature sanitaire, dictature écologique et dictature technologique.

Et tout comme la dictature sanitaire repose sur l’irrationalité d’une époque, la dictature écologique obéie à la même logique. C’est cette coercition verte qui m’a amené à écrire Tonton Malthus est revenu. J’y explique ces réalités qui concernent le climat et l’écologie, et la gabegie que constituent les éoliennes et les panneaux solaires. Des panneaux qui nécessitent des matériaux rares à leur fabrication. Ces terres rares sont récupérées dans les pays pauvres le tout dans un silence hypocrite au mépris de toute protection environnementale et humaine.

Quant à nos belles éoliennes, elles ne doivent leur existence qu’à des subventions gigantesques financées par l’argent du contribuable. L’éolienne a une durée de vie proportionnelle à son rendement médiocre. Sa naissance et sa brève durée de production ne sont ponctuées que par l’argent. Vient-il à disparaître qu’aussitôt plus aucun « Vert » ne l’aime, et personne n’assistera à son enterrement bâclé. Comment et pourquoi ?

Parce qu’elle finit en pièces détachées bien alignées avec les organes de ses copines avant que d’être enfouie sous terre et sans faire sourciller le moindre écolo bobo.  Mais ce n’est pas tout, les centaines de tonnes de béton servant à son socle resteront également là, pour l’éternité, à polluer les sols. En effet, quoi de plus « normal » dans l’esprit d’Homo Sapiens, puisqu’il n’y a pas d’argent publique pour ça, les écologistes restent donc silencieux.

Imaginons que dans quelques milliers d’années, de archéologues commencent à retrouver ces merdes un peu partout sur la planète en creusant profondément. Que pensera le sapiens de l’époque ? On retrouvera ces socles, et au gré des cycles de mémoire et d’oubli, des légendes confuses commenceront à circuler au gré du travail des archéologues. Quelle était donc le but de ces semelles et qui les a construites : les extraterrestres ? Servaient-elles à conjurer une quelconque colère divine, était-ce une tentative de captation d’un réseau géomagnétique ?

Jusqu’au jour où, eurêka, un scientifique plus « malin » que les autres osera une théorie : elles servaient de support à des engins produisant de l’énergie. Certains, encore plus hardis, se lanceront dans de savants calculs pour découvrir, pantois, que le bilan énergétique dépenses/recettes de ces « choses » était franchement négatif, pas rentable du tout

Des historiens anthropologues se pencheront alors sur le sujet constatant, preuves à l’appui, qu’à cette époque-là, très courte, un certain niveau technique était déjà de mise. Ils avaient des véhicules terrestres motorisés, des engins aériens et commençaient même à chatouiller leur environnement proche de la terre. Mais chose encore plus étrange, ils possédaient la fusion et la fission nucléaire ? Comment pouvaient-ils consacrer une énergie aussi colossale à produire des engins non rentables tout en possédant la solution énergétique avec une énergie propre ?

Car tel est le problème depuis la chute. On cherche toujours des réponses et des solutions logiques au comportement des autres, pensant qu’avant, ils étaient surement différents, plus sages. Ainsi, face à l’artefact on tente d’interpréter avec rationalité. Certains le font concernant les milliers de pyramides parsemant la planète et surtout celles du plateau de Gizeh, en pensant qu’ils étaient des édifices mortuaires et/ou religieux.

Ainsi va l’humain « qui sait », ce Sapiens-sapiens, il en oublie surtout que la fenêtre de la rationalité est très étroite alors que celle qui mène à l’irrationnel est un boulevard infini. Ce boulevard me fait penser à la phrase « Deux choses sont infinies : l'Univers et la bêtise humaine. Mais, en ce qui concerne l'Univers, je n'en ai pas encore acquis la certitude absolue. » Elle est d’Albert Einstein et constitue, mais en partie, le seul élément que je partage avec lui. Pourquoi ? Ceux qui voudront la réponse la trouveront bientôt dans mon livre à paraître Naschas.

Dans quelques milliers d’années, si tout devait continuer, ces scientifiques analyseraient donc ces artefacts, comme nos égyptologues le font depuis deux siècles, par la petite lucarne rationnelle. Ils n’auront sans doute jamais l’idée de penser, d’imaginer, qu’à notre époque pouvait simplement régner un état de corruption généralisé où la logique et le rationnel avaient fait place à une corruption endémique poussant à la réalisation de conneries sans nom.

Il n’imagineront jamais que notre époque peuplée d’Al Gore, de Bill Gates, de Georges Soros, de Greta la folle, n’avait aucun sens et surement rien à faire dans cet espace restreint : celui du rationnel. Comment pourront-ils imaginer ce non rationnel à l’infini ayant poussé à confiner plus de quatre milliards d’humain pour un pet de lapin dans la blogosphère ?

On nous apprend dès le plus jeune âge, en cette école judéo-maçonnique, que ce monde est structuré. Plus tard, bercés par ces mensonges, les gens agissent non pas en fonction de ce qui est vrai mais en fonction de ce qu’ils croient être vrai.

Certains postmodernistes, nouvelles créatures boboïsées, en arrivent même à prétendre que la Vérité n’existe pas. En fait, souvent, les peuples agissent dans l’irrationnel le plus complet créé par la peur et les idéologies, choses qu’un chercheur à des millénaires de là, et vivant dans la sécurité et le confort, ne pourra pas appréhender objectivement.

Au nom d’un capitalisme prédateur, ils ont sur industrialisé l’occident afin de se bâtir et de se parfaire des fortunes colossales. Il leur fallait écouler coute que coûte toute cette production. En 2013, je l’expliquais déjà dans mon livre La Promesse.

Il y a plus de cent ans nous aurions déjà pu développer des engins électriques. Je ne citerai que le nom de Nicolas Tesla sans entrer dans les détails qui prendraient des centaines de pages. À ses propositions d’une énergie libre, propre et gratuite mise à disposition des peuples, le banquier Morgan eut les cheveux qui dressèrent sur la tête. Polluer ne gêne pas le moins du monde l’oligarchie mondialiste. Elle l’a fait et s’est enrichie au-delà du pensable. Désormais, leur logique de la DETTE est arrivée à terme.

La machine est grippée. Il leur convenait donc de spéculer rapidement sur autre chose : le CO2. "Un autre monstre 666" C’est lui qui va leur apporter un « ballon d’oxygène » en asphyxiant ce qui restera de gueux post crise Covid, mais surtout post vaccination.

L’impérialisme occidental est mort. Il avait survécu aux deux guerres mondiales du 20e siècle en passant le relais impérialiste à la Grande-Bretagne puis aux États-Unis en les phagocytant. Ainsi, durant plus ou moins 50 ans, ce bâtard, cette sorte d’empire anglophone où la langue anglaise et les influences culturelles américaines, ont infecté une grande partie de la planète et les élites occidentales, étaient aux commandes.

L’URSS lui a servi de faire valoir, un danger utile à imposer un niveau de santé mentale proche de l’hystérie tout en aidant les mouvements de libération nationale dans le monde entier. Arriva 1990, où l’Occident au travers d’un capitalisme débridé, va complétement finir de s’oxyder dans ses idéologies de comptoir. Et à trop s’éterniser au comptoir, c’est désormais la méchante gueule de bois pour la perfide Albion du clown Boris Johnson : l’ancienne puissance impériale.

Sacré clown en effet que le sieur Boris, dont le cabinet est entièrement composé de diplômés d’Oxford, tous plus bêtes les uns que les autres ! Pendant que de l’autre côté de la Manche, notre roitelet national, ce petit Jupiter qui n’aime pas son peuple, est, lui aussi, entouré de la même chiourme d’énarques de mes deux justes bon à décréter que … De l’autre côté de l’Atlantique, chez les mâcheurs de Chewing Gum, les choses ne vont pas mieux.

Là-bas, ils se sont battus pour remplacer un spécialiste du coaching (Dev per) par une momie pédophile bien incapable de terminer un quelconque mandat présidentiel. Pour l’accompagner, l’état profond, c'est-à-dire toute la clique Soros, Gates, Clinton, etc., lui a fourni une arnaqueuse qui va très probablement « prendre l’argent et s’enfuir ». Bref ! C’est : fous d’une idéologie soviétique, contre d’autres fous qui pensent encore qu’il est possible de continuer à bien vivre simplement en imprimant de l’argent et en le distribuant. Aucune des deux parties ne gagnera.

Auparavant, chaque fois que les « impérialistes capitalistes » se trouvaient dans une impasse, ils déclenchaient une guerre :  une bonne guerre mondiale. La Première a tué beaucoup de paysans européens, laissant la place à l’expansion industrielle d’après-guerre. La Seconde a fait exploser toute cette industrie, donnant aux Américains la possibilité de gagner de l’argent pour la reconstruire. Dans les années 70, « intoxiqué dans son CO2 », ce poids lourd industriel a commencé à manquer de pétrole.

La Dette et l’imposition, c’est là où le problème a commencé en 1971, date où Nixon a suspendu la convertibilité du dollar en or. Le dollar devenait alors imprimable à volonté. Ils peuvent en imprimer plus vite que le monde entier n’en gagne en travaillant réellement, tout en réduisant les taux d’intérêts. Pourquoi avoir supprimé cette convertibilité du dollar en or ? C’est parce que cet or tangible manquait et que, contrairement aux gueux, les banxters ne travaillent pas pour de l’argent, c’est lui qui travaille pour eux.

Suite ici : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/02/soixante-annees-d-histoire-pour-en-arriver-a-ca-non-merci-les-mondialistes-partie-8.html

Olivier

Voir les commentaires

Soixante années d’histoire pour en arriver à ça ? Non merci les mondialistes ! (Partie 6)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Venons-en au paradoxe des paradoxe : celui voulant qu’à un moment où le chômage et la misère éclatent partout, la bourse semble se porter comme un charme. C’est en fait purement artificiel, mais derrière cet artifice se cache en réalité le loup. Le capitalisme est en train de crever. Pourquoi ? Parce que le prix des actions est surévalué. Il est lié à ces injections massives d’argent QE réalisées par les Banques Centrales. Cet argent reste dans les banques et les grandes entreprises, certainement pas dans la vie réelle. Pour faire simple, la planche à billets, la photocopieuse, fonctionne à plein régime, elle remplit la baignoire des riches qui le sont encore plus, pendant que la majorité : les 99% n’ont même pas droit à un malheureux lavabo.

Ce prix des actions dépend des taux d’intérêts, or, ils sont négatifs. Pourquoi ? Parce qu’il y a plus d’argent dans la baignoire qu’elle ne peut en absorber. C’est la rareté qui donne la valeur aux choses. Or, ce système capitaliste dépend entièrement en une grosse lapalissade du capitaliste rentier. C’est-à-dire de ceux qui touchent des intérêts sur l’argent placé. Si aucun intérêt n’est versé, le système se dégrade. Mais paradoxalement, dans le même temps, le prix des actions monte.

Une action n’est autre, au sein d’une entreprise, qu’un bilan de santé, une anticipation de sa rentabilité dans le temps : une idéologie. Tous les dividendes qui sont à venir représenteront en gros la valeur de l’action. Le taux d’escompte étant devenu négatif, lorsqu’actuellement on place de l’argent en banque, l’année suivante, il aura perdu de sa valeur.

Tout tourne autour de la façon dont la valeur d’une action est calculée. Une action à 5€ en 2019 sera calculée à 5€ en 2020, 5€ en 2021, etc. Mais quand on fait le calcul, on escompte ces sommes : ces 5€. Mais, avec des taux normaux, les 5€ de l’année suivante vaudront moins, ainsi de suite. En revanche, avec des taux négatif, lorsqu’on effectue le même calcul, les 5€ de 2020, en réalité vaudront 6€ en 2021, etc. Pourquoi ? Parce que si vous mettez votre argent en banque maintenant, il aura perdu de la valeur l’année prochaine à cause des intérêts négatifs.

Le taux d’escompte est devenu négatif. Ce qui signifie que lorsqu’on additionne les actions à 5€ d’une compagnie, l’année suivante elles vaudront peut-être 6€, l’année d’après 7, puis 8, etc. C’est ce phénomène qui gonfle artificiellement le prix de l’action.

Cela fonctionne sur l’idée reçue qu’il y aura toujours versement des dividendes, les entreprises étant, comme les banques, trop grosses pour mourir. C’est là une vision utopiste du capitalisme face à une économie mourante. Or, l’idée faisant de l’action un baromètre de l’économie ne marche que lorsque cette dernière est bien vivante. Nous vivons actuellement une période où les Etats sont de plus en plus souvent amenés à intervenir auprès des différents acteurs économiques : aides aux PME, RSA, chômage partiel, etc.

De plus, élément essentiel au phénomène, cela ne lui coûte plus rien de le faire avec des taux devenus négatifs. En effet, lorsque désormais, avec ces taux, on émet une obligation, elle rapporte plutôt qu’elle ne coûte. Une obligation d'Etat est un titre de créance qui est émis directement par un Etat (par exemple, la France) se positionnant alors comme emprunteur. De plus, l'obligation d'Etat présente généralement une très bonne sécurité puisqu'il est plutôt rare qu'un Etat fasse faillite. ...

Nous assistons alors à une nationalisation de fait de l’économie parce que les différents QE n’arrivent pas là où c’est vital pour le vrai fonctionnement d’une économie. Les travailleurs et consommateurs se voient entièrement floués dans cette histoire. Les 0,001% qui se gobergent achètent peut-être des yachts de luxe et des Ferrari mais ce marché reste restreint. Il s’effectue de plus sans transvaser une partie de leurs richesse vers l’intérêt commun.

Les mondialistes, voulant imposer leur dogme aux souverainistes, se sont rendus compte au travers du Covid qu’ils devaient pour un temps redevenir souverainistes. Chez nous, notre petit Jupiter mondialiste a redécouvert la protection des frontières et qu’il fallait renationaliser certaines productions dont les médicaments qui ne sont plus fabriqués en France mais essentiellement en Inde.

L’Histoire s’écrit toujours par le souverainisme et non par un mondialisme déraciné. Et ce phénomène se trouve parfaitement représenté dans la bataille entre Trump (souverainiste) et les Démocrates (mondialistes) qui sont en train de couler les USA.

C’est l’idée de la chanson « auprès de mon arbre je vivais heureux » qui ressort grandit de tout cela. C’est faire la pige à Soros qui voudrait voir disparaître les peuples en un grand mélangisme multiculturel autant que multi conflictuel. Société Covid et multiculturelle qui nous a été imposée, sans pouvoir discuter, et toujours par les mêmes : le ver dans le fruit.

Avec la chute du mur, et l'effondrement de l'idéologie communisme, le libéralisme s'est retrouvé triomphant, sans concurrence, en route vers le globalisme. L'idéologie libérale restait seule en course. Elle est devenue globale. La paix sociale fut alors achetée à coup d'aides ponctuelles, pour tenter de cacher un démembrement de l'Etat et le monstre réellement aux commandes en coulisses. Ces aides peuvent désormais disparaître, elles sont devenues inutiles pour une société écrasée où l'Etat est en passe de n’être définitivement qu'une structure d'implantation de décisions prises ailleurs. Nous n'en sommes plus loin. Du moins c’est ce dont rêve l’élite.

Ceux qui, actuellement, se vendent entre eux des actions à des tarifs prohibitifs jouent au jeu de la chaise musicale. Ils s’échangent entre eux la patate chaude, et à ce jeu, les plus riches raflent tout, jusqu’au séisme ultime dans lequel la rapacité engloutira les piliers soi-disant indestructibles de notre économie.

Tesla, Inc., initialement appelé Tesla Motors et ses voitures électriques, vaut ainsi autant en bourse que tous les principaux constructeurs de voitures au monde et qui vendent pour plus de 1300 milliards de dollars de voitures chaque année, là où Tesla n’en vend « que » pour 28 milliards ! Comment l’expliquer ? C’est de la spéculation et un pari sur le fait que dans cette guerre, les technologies Tesla, très en avance, seront dominantes, et que le monde devra passer par les brevets Tesla, comme lors de la bulle Internet.

Pour l’instant, faisant partie intégrante de ce système, les rentiers et le peuple trinquent à ce jeu de dupes, mais en réalité, c’est l’ensemble du système qui est désormais entièrement grippé.

À partir du moment où, en 2009, les banques centrales (BC) ont commencé à injecter des sommes colossales dans le système, elles ont servi presque entièrement à des banxters à jouer au casino de Wall Street et de la City. Nous avons été entièrement déconnectés de l’économie réelle. Je l’explique en détail dans le tome1 du Centième Gueux.

Cet argent n’est jamais arrivé pour augmenter les salaires et encore moins créer de l’emploi. RSA, chômage partiel, aides diverses et variées ont tous été les parents pauvres de ces fameux QE. À plus de 60% cet argent est parti au casino des subprimes et autres délires de roulettes russes de ces banquiers fous.

Les taux négatifs ont donc agit comme un poison injecté dans un corps déjà bien affaibli. Et, désormais, face à un mécanisme qui s’emballe, les Etats se trouvent gavés d’un argent qui ne doit pas être remboursé tout de suite et qui ne leur coute rien. Nous assistons, depuis 2009, à une fonctionnarisation de la plupart d’entre nous sous la forme de chômage et d’aides diverses.

Prendre la place de toutes ces grandes entreprises qui, jusque-là, ont toujours fait du chantage à l’emploi, coute de moins en moins cher aux Etats.

Où, désormais, vont pouvoir aller tous ces chefs d’entreprises qui se livraient à un chantage à l’emploi, dans un monde exsangue et débordant de travailleurs ? Que vont-ils devenir ces « too big to fail » ? Cette nationalisation s’effectue en sous-main et en coulisses, spécialité de l’oligarchie avide de dystopies. Et devant leur rêve, nous avons une Chine qui s’en sort haut la main face au Covid.  Pourquoi ? Parce qu’elle possède une organisation de type termitière, très efficace, mais qui ne laisse pas de place aux contradicteurs vites éradiqués du système.

La Chine est ce qui se rapproche le plus de ce socialisme dont rêvait John Maynard Keynes, qui fut, en tant que conseiller officiel ou officieux de nombreux hommes politiques, l'un des acteurs clefs des accords de Bretton Woods, après la Seconde Guerre mondiale. Un système très dur avec un haut niveau de surveillance qui fait saliver l’oligarchie mondialiste. Ainsi, cette convergence de faits très peu visibles en surface est en train, chez nous, de tous nous tirer vers le paradoxe chinois. Pourquoi paradoxe ?  Parce que la Chine, cette fabrication de l’Empire Britannique, est devenue une opportuniste, savant mélange entre ce socialisme keynésien et ce capitalisme autoritaire.

Face à ce constat, nous avons un monde qui a bien changé au cours de la dernière année. Il s’agit de changements irrévocables, irrécupérables, du type « on ne peut pas remettre le dentifrice dans le tube ». Avec la financiarisation, est mort le concept d’une économie post-industrielle où les nations peuvent rester riches sur la base d’une sorte d’adossement mutuel, ne produisant rien de tangible et n’échangeant que des services. Ajoutez à cela tous les trucs « virtuels » et « numériques » : tout cela n’est là que pour vous distraire pendant que le monde réel s’écroule autour de vous.

Suite ici : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/02/soixante-annees-d-histoire-pour-en-arriver-a-ca-non-merci-les-mondialistes-partie-7.html

Olivier

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>