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histoire

Une petite histoire de vaccin.

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Cet article pourrait également s’appeler « Une p’tite grippe face à un gros covid ».

J’ai lu « l’expérience du vaccin bactérien de 1918 à 1919, peut avoir tué 50 à 100 millions de personnes », de John M. Barry, Président de First Freedoms, Inc, et du coup, je me suis soudain senti moins seul face à une horrible religion pernicieuse, odieusement menteuse et ravageuse : celle des vaccins.

Ainsi, je ne me pose plus du tout cette fameuse question qui hante ceux qui cherchent : « La grippe espagnole de 1918 était-elle vraiment une attaque bioterroriste contre l’humanité. » ?

On entend souvent dire : « la « grippe espagnole » a tué environ 50 à 100 millions de personnes pendant une pandémie de 1918 à 1919.  Seulement voilà ! comme en ce qui concerne Pearl Arbor, Tchernobyl, le 11-Septembre 2001, et bien d’autres choses encore, des documents analysés récemment révèlent que la « grippe espagnole » n’était qu’une expérience de vaccination militaire qui a mal tourné.

Lors de la Première Guerre mondiale, plus de soldats sont décédés des suites de maladies que par les balles. La pandémie n’était pas espagnole. Les premiers cas de pneumonie bactérienne remontent à une base militaire de Fort Riley, au Kansas.

Tout comme les non-vaccinés actuellement, la grippe n’est coupable de rien. La raison pour laquelle, la science moderne n’est pas en mesure de localiser la souche de la grippe tueuse de cette pandémie, c’est qu’elle n’était pas là. Et c’est là que les Athéniens s’atteignirent puisqu’à chaque fois, et en coulisses, nous retrouvons les mes salopards.

De 21 janvier au 4 juin 1918, un vaccin expérimental contre la méningite bactérienne cultivé sur des chevaux par le Rockefeller Institute for Medical Research (à New York) est injecté à des soldats à Fort Riley. Il va aussi envoyer le sérum « anti-méningococcique » en Angleterre, en France, en Belgique, en Italie, et à d’autres pays, contribuant ainsi à propager l’épidémie dans le monde.

Ceux qui me lisent savent que je ne tarie pas « d’éloges » concernant ces grandes familles de « philanthropes » que constituent les Rothschild, les Rockefeller et bien d’autres.

L’Institut Roro est à l’origine de l’industrie pharmaceutique moderne, et le pionnier des approches que l’industrie pharmaceutique utilise jusqu’à aujourd’hui.

Traduction : c’est le grand-papa de Big Pharma. À l’époque, il trifouille déjà allégrement dans la préparation des sérums vaccinaux. Le vaccin de l’expérience de Fort Riley, sur des soldats, a été produit sur des chevaux. Traduction : Rockefeller ou Bill Gates, c’est choux vert ou vert choux !

Ces soldats vivant et voyageant dans de mauvaises conditions sanitaires sont envoyés en Europe pour combattre. Tout au long du voyage, ils vont propager des bactéries à chaque arrêt entre le Kansas et la France dans les tranchées en première ligne.

À la fin de la Guerre, le 11 novembre 1918, les soldats vont retourner dans leur pays d’origine. Et leurs avant-postes coloniaux vont propager la pneumonie bactérienne meurtrière dans le monde entier.

À cette époque, la grippe était un terme fourre-tout pour une maladie d’origine inconnue. Le premier quart du vingtième siècle est aussi celui où d’énormes efforts sont déployés dans le monde industrialisé pour bâtir une meilleure société. On déploie le plus possible l’eau propre et l’assainissement dans la lutte contre les maladies infectieuses. L’électricité arrive également, permettant la réfrigération, un autre bénéfice pour la santé publique.

Tous combinés, ce sont eux qui ont réduit, efficacement, la mortalité due aux maladies infectieuses, et certainement pas les vaccins qui font le contraire.

Abordons ici et à nouveau la technique ancestrale du bouc émissaire. À l’époque, l’Espagne était l’un des rares pays non impliqués dans le conflit mondial. Et, la plupart des pays participant à la guerre ont censuré leur presse. Sans crainte de censure, les premiers articles de presse de citoyens faisaient état de décès de personnes, qui en majorité, ont attrapé la maladie en provenance d’Espagne.

Comprenez-vous l’astuce, tout comme concernant couillonavirus ou l’on masque l’inefficacité de leur soupe mortifère en accusant les non vaccinés, en 1918, les pays belligérants ne voulaient pas effrayer les troupes, et ils se contentèrent donc du bouc émissaire : l’Espagne.

Preuve que nos dirigeants déjà vendus aux familles richissimes n’ en ont jamais rien eu à faire des peuples, si ce n’est à les amener à toujours s’entretuer afin de s’enrichir toujours plus, l’élite, par le biais de ses généraux francs-maçons à la con, a bel et bien demandé aux soldats de tous les camps de traverser la zone du conflit à tirs de mitrailleuses, sans savoir que les tranchées étaient un terrain propice aux maladies.

Dès lors, pourquoi renommer ensuite « une maladie » qui aura contribuée à masquer l’origine de la pandémie.

Le mythe de « la grippe espagnole » était né. Si l’on venait à savoir que l’origine de la pandémie impliquait une expérience de vaccination sur des soldats américains, s’en était fait de Big Pharma, et Covid-19 n’aurait jamais existé, ni les milliards qui vont avec.

Dès lors, les États-Unis préféreront l’appeler « la grippe espagnole » au lieu des bactéries de Fort Riley. C’était plus sûr pour l’avenir. Un « vaccins sauvant des vies » d’un côté et causant la mort de 50 à 100 millions de personnes de l’autre, ce n’est vraiment pas bon pour les affaires !

Et pourtant, l’histoire commence bel et bien où ce vaccin bactérien expérimental s’est administré. Ce sera le Wuhan de l’époque. Le principal suspect comme source des infections bactériennes qui a tué tant de personnes réside à Fort Riley.

Depuis, l’élite a bien appris de ses erreurs, et le dernier couac, outre le VIH, ce sera la couillonade du H1N1, avec chez nous la mère Bachelot. Au milieu des années 2000, on a beaucoup parlé d’une «préparation à une pandémie ». Aux États-Unis, les fabricants de vaccins antigrippaux ont reçu des milliards de dollars des contribuables pour développer des vaccins avec en toile de fond la terrible grippe espagnole.

Tirer profit de cette « grippe mortelle » a permis à Big Pharma de soutirer des milliard de dollars auprès des gouvernements.

Cependant, à l’époque, et tout comme maintenant avec Covid-19, les scientifiques savaient que la pneumonie bactérienne était le véritable coupable. Des milliers d’autopsies le confirment. Un article publié en 2008, par le National Institute of Health, déclarait que les autopsies révèlent que la pneumonie bactérienne a tué plus de 92% des personnes décédées, entre 1918 et 1919. Les bactéries sont les coupables. Et d’où venaient-elles ? Des vaccins !

Quand les États-Unis ont déclaré la guerre en avril 1917, l’industrie pharmaceutique naissante a reçu un ENORME CADEAU : une grande quantité de cobayes. Avant la guerre en 1917, l’armée américaine comptait 286 000 hommes. Après la guerre en 1920, l’armée américaine se démobilise et compte 296 000. Pendant les années de guerre de 1918 à 1919, l’armée américaine a grimpé à 6000 000 hommes, avec 2 000 000 hommes à l’étranger.

Le Rockefeller Institute for Medical Research en a profité pour mener des expériences vaccinales. Depuis mars 2020, date à laquelle Macrouille 1er a déclaré pas moins de six fois « nous sommes en guerre », ce sont la France et le monde entier qui servent de cobayes à Big Pharma pour ses thérapies géniques.

La similitude des premiers symptômes de la méningite bactérienne, de la pneumonie bactérienne, avec les symptômes de la grippe, peut-être la raison pour laquelle, les expériences vaccinales à Fort Riley ont échappé à l’examen, en tant que cause potentielle de la grippe espagnole. Et ceci pendant plus de 100 ans.

Actuellement, caché sous le label "Secret défense", chez nous, Macrouille et ses sbires nous rejouent le même refrain.

La Première Guerre mondiale s’est terminée seulement 10 mois après les premières injections. Malheureusement pour ces 50 à 100 millions de morts, ces soldats infectés de bactéries infusées, dans des chevaux, se sont déplacés rapidement au cours de ces 10 mois. Pendant plusieurs jours au cours des épidémies locales, en particulier dans des lieux surpeuplés.

En 1918-1919, l’industrie des vaccins a réalisé une expérience sur des soldats ce qui a produit des résultats désastreux

En 2018, l’industrie des vaccins expérimente quotidiennement les nourrissons, sans oublier les femmes enceintes qui, comme par miracle, alors qu'avant ceci était strictement interdit, se voit injecter l'actuelle soupe mortifère de chez Pfizer et les autres.

Depuis 2020, de nouvelles soupes mortifères sont injectés au monde entier, Mais les merdias ne vous en parleront jamais. Pourquoi ? Leurs salaires sont indirectement financés par Big Pharma.  La prochaine fois que vous entendrez quelqu’un dire « les vaccins sauvent des vies » ; n’oubliez pas l’histoire de la « grippe espagnole », de son résultat catastrophique et donc du rapport coût et bénéfice des vaccins.

N’oubliez pas non plus le coup du H1N1, copie conforme de ce que nous vivons depuis plus de deux ans.

Pour vous en convaincre visionnez donc cette vidéo : https://youtu.be/OB_A9UeFyL4 

Vous verrez comme elle  est  édifiante, on se croirait en 2020 ! Prenez 15 minutes de votre vie, croyez-moi, ça vaut son pesant de cacahuètes ! Déjà en 2009 le gouvernement nous mentait pour nous forcer à la vaccination ! Mais les Français (à cette époque) n'avaient pas marché dans la combine, et par effet boomerang il n'y a pas eu de variant.

Mais comme je l’expliquais plus haut, l’élite prédatrice a appris de ses erreurs et en 2020 Wuhan a pris la relève déclenchant panique vaccination etc... La question est : qu’ont-ils donc fait des droits humains individuels et parentaux tels que décrits dans la Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits humains ?

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

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Les prophètes du Diable. (Partie 27)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Le Sionisme aux manettes du monde.

Retour à la première partie : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/10/les-prophetes-du-diable.partie-1.html

Conclusion :

Les Nations Unies, ce repère de la Franc maçonnerie, ont été fondées en 1945 après la Seconde Guerre Mondiale par 51 pays «engagés à maintenir la paix et la sécurité internationales », 6 mois après la fin de la Seconde Guerre Mondiale.  Israël (la bête) a été réunifié 3 ans plus tard, le 14 mai 1948. 

L’Allemagne nazie et les événements qui ont eu lieu pendant la Seconde Guerre Mondiale lui auront servi de marchepieds.  Depuis l’époque du rassemblement d’Israël, l’horloge de la fin des temps s’est emballée.  Et par concomitance, l’Organisation des Nations Unies est un acteur majeur dans les événements qui se préparent en ce moment et qui ont déjà commencé.

Preuve que l’ennemi singe en permanence les prophéties bibliques et en détourne les termes, un « gardien de la paix » et de « la sécurité internationale » est assis sur la place des visiteurs à l’extérieur du siège de l’ONU, en l’honneur de notre future et prochaine société Mondiale Unique.  Compte tenu de la nature occulte des Nations Unies, il est parfaitement logique qu’ils aient une créature qui semble sortir des pages de l’Apocalypse.

Cette statue qu’ils ont qualifiée de « gardienne de la paix et de la sécurité internationales » est le symbole parfait pour l’époque dans laquelle nous vivons.  2022 va être une année très chaude

Tictac… Tictac… C’est une course contre la montre qu’ont entamés nos capos aux ordres de Davos. Dans cet occident tout oxydé allant des États-Unis à l’Europe, dernière marche de l’escalier menant à leur N.OM., tout est bon afin de forcer le récalcitrant, et surtout la pandémie.

Delta ou Omicron, les méchants virus sont partout nécessaires pour faire passer leurs programmes de réinitialisation, avant que l’histoire des variants ne se grippe au sens propre comme figuré, avec des hôpitaux bondés SURTOUT de vaccinés.

Les obligations en matière de vaccination et les mesures de confinement, même dans les zones fortement vaccinées, sont de retour. Il y a là de quoi exacerber même les plus fervents adorateurs du Covid-19. Même Martin Blachier y va de son tempo.

Pourquoi ? Parce que la fenêtre pour le Reset pourrait se refermer rapidement. Le passage à l’autoritarisme en Europe en est un signe. La grande « transition » est conçue comme une transformation extrêmement coûteuse vers les énergies renouvelables et vers un nouveau corporatisme numérisé et robotisé. C’est l’oligarchie sioniste et apatride qui se cache derrière le Reset. Son Gourou Klaus Schwab n’est-il pas issu des Rothschild du côté de sa mère ?  Ils ne veulent pas voir leur PLAN s’effondrer, ni voir l’Occident éclipsé par ses « concurrents ».

Plutôt que de faire marche arrière, ils vont mettre les bouchées doubles et tenter d’imposer la discipline à leurs électeurs : ne tolérer aucune dissidence.

Chez nous en UE, Davos contrôle les coalitions au pouvoir dans tous les pays autres que la Hongrie et la Pologne. Il s’agit d’une illusion de démocratie accrue et de promotion des « valeurs européennes », tout en renforçant le contrôle total de la bureaucratie de Bruxelles.

Schwab a clairement exposé son plan : l’évolution complète de l’UE en un super-État bureaucratique transnational sans aucune responsabilité directe de ses dirigeants envers les citoyens.

C’est Pfizer et lui seul, le grand copain d’Ursula von der « la hyène », qui décidera du nombre de piquouzes à administrer aux esclaves zombifiés. Ils leur faut des robots disciplinés.

En ce monde démon aux valeurs inversées, plus rien n’a désormais de sens et surtout pas la politique choux vert et vert choux au milieu de laquelle le terme gauchisme n’arrive même plus à se lover et surtout pas en chien de fusil. Les institutions gouvernementales, corporatives et résolument GLOBALISTES, exercent une influence et un contrôle directs sur la gauche politique. Les gauchistes sont les outils gauchis du système globaliste, ils ne sont pas un mouvement populaire qui s’en prendrait au patriarcat. Ils sont tous devenus des esclaves.

Le monde de l’entreprise aide les gauchistes parce que les objectifs gauchistes servent les intérêts des entreprises (pour l’instant). Beaucoup disent qu’ils soutiennent la cause juste pour éviter de se démarquer du troupeau. Se faire traiter de « bigot », de « misogyne » ou de « raciste » ne fonctionne que pour ceux qui s’en soucient et pensent que ces mots ont encore un sens.

Traduction : la plupart des mécanismes de contrôle de la « justice sociale » sont conçus pour piéger des gauchistes, et non des conservateurs libres de penser.

Et concernant la « liberté de penser », j’en reviens à l’énorme influence sociopolitique des fondations globalistes. Où pensez-vous donc que, style Greta la chieuse, les groupes gauchistes trouvent les fonds nécessaires pour lancer des organisations ? Quelle est la source de ce marxisme culturel sauce sioniste, et comment est-il devenu si répandu ?

Les fondations globalistes telles que la Fondation de Bill le coyote, la Fondation Ford, la Fondation Rockefeller, l’Institut Tavistock, la Fondation Open Society de George Soros, etc. sont à l’origine des fonds et du programme d’études de la plupart des mouvements gauchistes.

BLACK LIVES MATTER, la prolifération de la théorie de la race critique, et les programmes d’études sur le genre, sont tous des mouvements gourmands en finances. Une fois de plus, des centaines de millions de dollars sont injectés dans ces groupes de « justice sociale » et dans l’endoctrinement universitaire. Et à nouveau, la Fondation Ford, l’Open Society, la Fondation Rockefeller et moult institutions globalistes sont très impliquées dans ces financements.

L’ingénierie sociale gourmande en argent est à l’œuvre depuis longtemps par des moyens subversifs et secrets. Ce sont ces institutions globalistes qui ont financé différents éléments du mouvement féministe et des « études de genre » à partir de la fin des années 1960.

Ce n’est pas une coïncidence si presque tous les objectifs de l’activisme gauchiste sont répertoriés dans les objectifs de l’Agenda 2030 des Nations unies après lesquels Davos et toute sa clique s’affairent comme un seul homme (Schwab).

Des agendas qui mêlent de très beaux sentiments sur « l’égalité » et la fin de la pauvreté le tout saupoudré de « transformation du monde » par « l’inclusion » globale, la « durabilité ». Si vous n’êtes pas familier avec ce charabia, ce politiquement correct à la mode, vous devriez l’être ; ils représentent un programme orwellien d’ingénierie sociale dont l’ONU amplement phagocytée par la FM internationale cherche à être le fer de lance.

La relation entre l’agenda des globalistes et l’agenda de la gauche politique est de plus en plus évidente et entremêlée.

Les globalistes veulent démanteler les structures occidentales traditionnelles, et les gauchistes aussi. Les globalistes veulent dicter la croissance économique par le biais du contrôle des émissions de carbone et de l’apocalypse sur le changement climatique, tout comme les gauchistes.

Les globalistes promeuvent une approche résolument communiste de la propriété privée et de l’économie, plaidant en faveur de « l’économie du partage », du revenu universel et d’un monde dans lequel « nous ne posséderons rien et serons heureux. »

Les gauchistes adhèrent à ce concept. Bien sûr, les élites (les 0.1%) de l’argent continueront à conserver leur richesse et leur influence pendant que le reste d’entre nous sera rendu « égal » par l’égalité de la pauvreté. Moult petits commissaires du peuple auront été moulés pendant des décennies afin de fournir un élément de force sociale et l’illusion d’un consensus.

Ce qui est à retenir dans cette stratégie, c’est que comme pour couillonavirus, elle cherche à exploiter les personnes faibles physiquement et moralement. Elle vise ceux qui se sentent «opprimées » par le système existant, ou à qui on a appris à se sentir opprimées. Comme pour toute prise de pouvoir marxiste, les globalistes utilisent les « démunis » comme bouclier pendant qu’ils s’emparent de plus de pouvoir.

C’est pourquoi critiquer Black Lives Matter, c’est du « racisme ». Evoquer les Protocoles des sages de Sion (qui n’existent pas et dont cependant tous les termes se sont réalisés) c’est faire de vous un antisémite notoire. Et c’est là que réside la grande astuce !

BLM fut fondé par de fervents marxistes et financé par les globalistes sionistes. Ils n’ont rien à voir avec les droits civils ou la justice raciale, c’est juste un moyen de détruire la société occidentale et de la remplacer par un cauchemar dystopique. Ce sionisme que j’ai tenté de vous dépeindre en 27 articles, c’est LUI le responsable de cette situation.

La Bête qui monte de la terre est le symbole de cette résurgence de la nation d'Israël au mois de mai 1948 jusqu'au rétablissement de la ville de Jérusalem en juillet 1967.

Cette bête que l'on croyait morte est miraculeusement revenue à la vie au mois de mai 1948, contre toute attente politique, l'État d'Israël a proclamé son indépendance. Le monde entier est suspendu à ses décisions politiques et c'est le seul endroit de la planète où toutes les nations ont le regard tourné en permanence.

Elle est désignée dans l'Apocalypse comme étant « la bête qui sort de la terre » (Apo. 13 :11) et « la bête qui sort de l'abîme » (Apo. 17 :8), concernant plus ici le mouvement sioniste, la puissance derrière la nation moderne d'Israël, qui atteindra son point culminant bientôt et dont le résultat final sera la destruction totale de Jérusalem (Apo. 17 :16-18).

Théodore Herzl (1860-1904), fut le fondateur du Mouvement Sioniste le 4 juin 1897, 70 ans avant la reprise de Jérusalem au début de juillet 1967. Ce « 70 » est relié à la déportation à Babylone quand les Juifs y revinrent sous Néhémie pour rebâtir Jérusalem. Tant l'émergence du nouvel État d'Israël en 1948, que la reprise de Jérusalem et son statut international (c'est à dire de "l'apparition de l'Antichrist"), tout indique qu’ils furent préfigurés longtemps à l’avance par le mouvement sioniste : l'Organisation Sioniste Mondiale et, depuis 1929, l'Agence Juive.

Mais, bien avant, le Sionisme, soutenu financièrement par le Baron de Rothschild, comprenait plusieurs agents du Bolchevisme. Ils apportaient avec eux un curieux fascicule, « les Protocoles des Sages de Sion », qui révélait le projet d'un vaste complot international de domination Juive mondiale. Le but principal de ces Protocoles était de faire disparaître toute trace du Christianisme dans les cœurs des populations. Or, le fait que le Communisme et le Sionisme aient eu ce même but, soit la destruction du Christianisme, est loin d’être anodin.

Mieux encore, considérant que le Capitalisme de nos nations démoncratiques maintient les mêmes aspirations, mais d'une manière plus subtile ; tout nous indique que nos gouvernements sont infiltrés par des agents sionistes, membres de la Maçonnerie, pour préparer le chemin de leur idéologie mondialiste. Un peuple qui, pour la plupart, a su livrer aux Romains Celui qui était prévu par leur Thora et leurs prophètes depuis des millénaires, nous ramène à tous ces passages de l’Ancien et du Nouveau Testament qui nous parlent d'un Antéchrist qui doit venir. Celui-ci n'est pas un homme comme les apostats le prétendent, mais une doctrine d'hommes qui en fait des dieux. Et ce sont ces mêmes hommes se prenant pour des dieux qui, au travers de leurs multinationales tentaculaires sont en train d’accomplir un génocide planétaire.

Dave Chappelle est un humoriste qui officie lors d’une émission spéciale sur Netflix. Il a fait une remarque sur les OVNIs et sur le fait qu’il y a plusieurs milliers d’années, les gens se sont envolés de cette planète pour aller vers une autre. Mais comme ils ont tout fait foirer là-bas, ils ont décidé de revenir pour revendiquer cette planète. Chappelle, résumant bien mon propos, les appelle les «Juifs de l’espace ». https://youtu.be/Tye_6wBeGkY  

Quel merveilleux aphorisme pour le sionisme. J’ai bien ri quand il a fait cette blague. Mais afin d’enfoncer définitivement le clou sachez que le Sionisme : c’est surtout ça https://twitter.com/i/status/1464828106871607296  Attali (2008). Ça ne vous met pas la puce à l’oreille !?  Oui ! Vous savez ce graphène faisant de chaque vacciné un gugusse électromagnétique, une antenne, un individu possédant son propre code Bluetooth.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

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Olivier

 Fin

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Vous reprendrez bien un peu de cellules fœtales ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

La Bible condamne le cannibalisme et les sacrifices d’enfants nombreux à l’époque. « Rassurez-vous » rien n’a changé ! Puisqu’officiellement ce monde pourri autant qu’hypocrite semble condamner ces pratiques d’un autre temps, des cadres de Pfizer ont cherché à dissimuler l’utilisation de cellules de fœtus avortés dans le programme de vaccination contre le Covid-19.

Melissa Strickler, une ex-employée de Pfizer, devenu lanceuse d’alerte, a divulgué des courriels internes qui révèlent que les dirigeants de l’entreprise voulaient que le personnel dissimule l’utilisation par la société de tissus fœtaux humains dans les tests de laboratoire du vaccin Covid-19.

Elle s’est ainsi entretenue avec Project Veritas pour le énième volet de leur série d’enquêtes sur couillonavirus. Très embarrassée, la société désormais mondialement connue a déclaré par le biais d’une de ses cadres : « Nous avons essayé autant que possible de ne pas mentionner les lignées cellulaires fœtales… Une ou plusieurs lignées cellulaires dont l’origine peut être retracée jusqu’au tissu fœtal humain ont été utilisées dans des tests de laboratoire associés au programme de vaccination », a écrit Vanessa Gelman, directrice principale de la recherche mondiale chez Pfizer.

Quant au responsable scientifique en chef de Pfizer, Philip Dormitzer, il a écrit : « Les cellules HEK293T, utilisées pour le test IVE, sont en définitive dérivées d’un fœtus avorté. D’autre part, le comité doctrinal du Vatican a confirmé qu’il considérait comme acceptable que les croyants pro-vie soient immunisés. La déclaration officielle de Pfizer formule bien la réponse et c’est ce qui devrait être fourni en réponse à une demande extérieure. »

Venant de la clique à François on pouvait s’attendre au pire. C’est fait !

Régalez-vous braves gens ! En plus de vous empoisonner, ces vaccins font donc de vous des cannibales en puissance.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

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Olivier

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Les prophètes du Diable. (Partie 26)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Le Sionisme aux manettes du monde.

Retour à la première partie : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/10/les-prophetes-du-diable.partie-1.html

Comprenez- le, le Sionisme est allé chercher la caution des antisémites eux-mêmes. Les sionistes proclamaient que les juifs étaient effectivement un peuple indiscipliné, subversif, dissident, qui méritait le mépris qu’on lui vouait.

Ils en appelaient sans honte à la haine raciste des juifs. La substantifique moelle consiste donc à bien intégrer que le secret du Sionisme c’est qu’il était menacé par les juifs eux-mêmes. Les défendre contre la persécution signifiait organiser la résistance contre les régimes qui les menaçaient. Mais ces régimes incarnaient l’ordre impérialiste, seule force capable d’imposer une colonisation au peuple palestinien. En conséquence, les Sionistes avaient besoin de la persécution des juifs pour les convaincre de devenir des colonisateurs dans un pays lointain. Les persécuteurs de juifs servaient ainsi à patronner leur entreprise.

Durant longtemps, le Sionisme était resté un mouvement marginal chez les juifs qui aspiraient à vivre dans le pays où ils étaient nés sans souffrir de discrimination, ou à échapper à la persécution en émigrant vers des démocraties perçues comme plus tolérantes. Ainsi, les juifs européens n’avaient jamais manifesté d’intérêt pour la colonisation de la Palestine. Le Sionisme ne répondait pas aux besoins ou aux aspirations des juifs. L’instant de vérité est arrivé lorsque la persécution fit place à l’extermination physique.

Les Sionistes non seulement se montrèrent incapables de diriger la résistance ou de défendre les juifs, mais ils sabotèrent même activement les efforts des juifs pour boycotter l’économie nazie. Ils cherchèrent, même à ce stade, le parrainage des auteurs du génocide, non seulement parce que le Troisième Reich semblait assez puissant pour imposer une colonie sioniste, mais parce que les pratiques nazies correspondaient aux convictions sionistes.

Le massacre des juifs donnait au Sionisme « une grande autorité morale ». Leur objectif n’était pas de sauver les juifs, mais d’enrôler par la force une « minorité élue ». Le reste (l’équivalent de la gueusaille) serait laissé à son triste destin. Le Sionisme recherchait des individus pour coloniser la Palestine et préférait des cadavres juifs par millions à tout sauvetage qui aurait pu amener les juifs à s’installer ailleurs.

Bien plus tard, on découvrirait que les dirigeants politiques et militaires d’Israël n’ont jamais cru à un danger arabe menaçant Israël. Ils ont cherché à manœuvrer pour forcer les Etats arabes à des confrontations militaires que les dirigeants sionistes étaient certains de gagner, permettant ainsi à Israël de réaliser ses objectifs de déstabilisation des régimes arabes et les occupations de nouveaux territoires prévues.

Les provocations militaires israéliennes serviraient à la liquidation de toutes les prétentions palestiniennes sur la Palestine. Les réfugiés palestiniens se verraient atomisés aux quatre coins du monde. Israël voulait démembrer le monde arabe, défaire le mouvement national arabe et créer des régimes fantoches sous domination régionale israélienne. Le but ultime serait de modifier radicalement l’équilibre du pouvoir dans la région, et transformer Israël en LA puissance dominante au Moyen-Orient.

Bien loin de constater AVEC STUPPEUR la nationalisation par Nasser du canal de Suez lors de la guerre d’octobre 1956, c’est bel et bien Israël qui l’avait préparée et l’avait programmée depuis l’automne 1953, un an avant l’arrivée de Nasser au pouvoir. Le but avoué était l’absorption de la bande de Gaza et du Sinaï.

Un plan de conquête avait été décidé au plus haut niveau. L’occupation de Gaza et de la Cisjordanie avait été préparée au début des années 50. En 1954, Ben Gourion et Moshe Dayan développèrent un plan détaillé pour provoquer des conflits intérieurs au Liban afin de le diviser. Cela eut lieu seize ans avant qu’une présence politique palestinienne organisée n’apparaisse au Liban comme conséquence des expulsions de Jordanie en 1970, lorsque le roi Hussein massacra les Palestiniens au cours de ce qu’on a appelé le « Septembre noir ».

Dès octobre 1953, Israël rêvait d’occuper le Sinaï espérant que les Egyptiens débutent une offensive pour occuper le reste d’Eretz Israël. Le 31 janvier 1954, Dayan développait ses plans de guerre. En mai 1954, Ben Gourion et Dayan formulèrent un plan militaire pour l’absorption du Liban. Douze jours plus tard, Dayan accélérera le mouvement vers l’invasion planifiée, l’occupation et le démembrement du Liban. Le scénario entier, donc, de la guerre de 1982 au Liban, était en place depuis vingt-huit ans, bien avant que l’OLP n’existe.

La CIA donna le « feu vert » à Israël pour attaquer l’Égypte. Assoiffés de sang et de massacres, Ben Gourion et Dayan proposèrent qu’Israël crée un prétexte pour s’emparer de la Bande de Gaza. Un an après, les troupes de Dayan occupaient cette Bande de Gaza, le Sinaï, les détroits de Tiran, et se déployaient le long du canal de Suez. Mais, sachez le bien, les plans exposés n’avaient pas été inventés par Ben Gourion et Moshe Dayan.

En 1904, c’est déjà Theodore Herzl qui décrivait le territoire réclamé par le mouvement sioniste comme incluant les terres « du Brook en Égypte à l’Euphrate ».

Ce territoire comprenait tout le Liban et la Jordanie, les deux tiers de la Syrie, la moitié de l’Irak, un partie de la Turquie, la moitié du Koweït, le tiers de l’Arabie Saoudite, le Sinaï et l’Égypte, y compris Port Saïd, Alexandrie et le Caire.

Voila pourquoi dans sa déposition devant la commission d’enquête spéciale de l’ONU qui préparait la partition de la Palestine (le 9 juillet 1947), Rabbi Fischmann, représentant officiel de l’Agence juive pour la Palestine, réitéra les prétentions de Herzl « La Terre promise s’étend de la rivière d’Égypte à l’Euphrate. Elle inclut une partie de la Syrie et du Liban. »

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite et fin ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/12/les-prophetes-du-diable.partie-27.html

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LE SAVOIR, C’EST LE POUVOIR !

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LE SAVOIR, C’EST LE POUVOIR !

Encore faut-il que cette connaissance ne soit pas pourrie à sa racine par les mêmes qui, depuis deux ans, organisent ce mensonge génocidaire pour nous, et argentifère pour eux.

La rédaction de mes articles et de mes livres demande un temps précieux. Vous disposez ici d’un blog d’informations utiles entièrement vierge de toute pollution publicitaire. Si tel est le ca, c’est parce que je paye pour qu’il en soit ainsi ! Que vous lisiez mes articles et achetiez  mes bouquins constituent donc ma seule et unique source de SATISFACTION en ce monde-démon.

Grandir mentalement réclame de l’information VRAIE, afin de lutter contre ceux qui nous veulent à genoux. N’oubliez-donc jamais ce que disait l’écrivain et poète Étienne de La Boétie : « Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. » S’éveiller permet de s’élever au-dessus de cette mêlée tyrannique autant qu’abjecte : c’est le but de ma littérature !

Ainsi, à toutes celles et ceux qui voudraient effectuer un cadeau UTILE et rendre service à leurs proches et à eux-mêmes, vous pouvez commander mes 4 derniers livres avant le 12 décembre prochain. Vous serez alors sûrs d’avoir votre livraison pour les fêtes (cliquer en bas d’article pour commander chez l’éditeur un des quatre derniers). Mon prochain livre (Nachash) qui concerne les mensonges sur l’espace et la NASA arrive également très prochainement.

Quant à celles et ceux qui voudraient d’anciennes éditions, il me reste des exemplaires chez moi : mise à par J’ai à te parler ! qui est épuisé. La procédure vous est expliquée ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/01/pourquoi-j-ecris.html

Une bonne fin d’année confinée, et merci d’avance. Bon courage à toutes et à tous, et plein de bonnes choses malgré couillonavirus et tout le reste.

Que Dieu vous garde.

Olivier.

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Les prophètes du Diable. (Partie 25)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Le Sionisme aux manettes du monde.

Retour à la première partie : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/10/les-prophetes-du-diable.partie-1.html

C’est le même Rabbi Wise qui en 1938, en tant que dirigeant du Congrès juif américain, avait écrit une lettre dans laquelle il s’opposait à toute modification des lois sur l’immigration américaine visant à permettre aux juifs de trouver un asile. Il expliquait « Cela vous intéressera peut-être de savoir qu’il y a quelques semaines les représentants de toutes les principales organisations juives se sont réunies en conférence... Il a été décidé qu’aucune organisation juive ne soutiendrait, pour l’instant, une loi qui modifierait d’une quelconque façon les lois sur l’immigration»

Yitzhak Gruenbaum, président du comité mis en place par les sionistes, théoriquement pour enquêter sur la situation des juifs européens, déclarait « Lorsqu’on vient nous voir avec deux plans - sauver la masse des juifs d’Europe ou la rédemption de notre terre - je vote sans hésiter pour la rédemption de la terre. Plus on parlera sur le massacre de notre peuple, plus l’on minimisera nos efforts pour renforcer et promouvoir l’hébraïsassions de notre terre (…) ».

En juillet 1944, Rabbi Dov Michael Weissmandel, un dirigeant juif slovaque, proposa dans une lettre aux responsables sionistes chargés de ces « organisations de secours », une série de mesures pour sauver les juifs promis à la liquidation. Il fournit des cartes exactes des trains et réclama d’urgence le bombardement des voies sur lesquelles les juifs hongrois étaient transportés vers les fours. Il appela au bombardement des fours crématoires d’Auschwitz, au parachutage de munitions aux 80 000 prisonniers, au parachutage de saboteurs pour faire sauter tous les moyens d’annihilation et ainsi mettre fin à l’extermination de 13 000 juifs par jour.

Si les alliés refusaient, Weissmandel proposait que les sionistes, qui avaient des fonds et une organisation, se procurent des avions, recrutent des volontaires juifs et réalisent ce sabotage. Loin d’être le seul, tout au long de la guerre, des porte-parole juifs en Europe avaient ainsi crié à l’aide, réclamant de l’aide en tous genres pour forcer la main des gouvernements alliés. Ils rencontrèrent tous le silence assourdissant des sionistes assorti de plus d’un sabotage actif des maigres efforts proposés ou préparés en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis.

Weissmandel écrivit aux sionistes en juillet 1944, leur expliquant en détails les horreurs misent en œuvre par les nazis. Il leur reprocha de rester silencieux, pendant que par milliers et par milliers, des juifs étaient assassinés. Il leur jeta leur cruauté à la face déclarant : « Vous êtes des brutes et vous êtes des assassins vous aussi, par ce silence plein de sang-froid avec lequel vous restez spectateurs, à rester les bras croisés et ne rien faire, alors que vous pourriez arrêter ou retarder le meurtre des juifs en ce moment même. Vous, nos frères, fils d’Israël, êtes-vous devenus fous ? Ne connaissez-vous pas l’enfer qui nous entoure ? Pour qui épargnez-vous votre argent ? Assassins ! Insensés ! Qui fait œuvre de charité : vous qui de l’abri sûr de vos maisons lancez quelques sous, ou nous qui versons notre sang dans les profondeurs de l’enfer ? »

Aucun dirigeant sioniste ne soutint sa requête, pas plus que les régimes capitalistes occidentaux ne bombardèrent un seul camp de concentration.

On est loin de connaître l’ampleur de la trahison sioniste à l’égard des juifs lambda que je n’hésite pas ici à comparer à nos vaccinés actuels. Le point culminant de cette trahison fut le sacrifice des juifs hongrois rendu public pour la première fois en 1953. En effet, en 1944, le Dr Rudolf Kastner du Comité de sauvetage de l’Agence juive à Budapest signa un pacte secret avec Adolf Eichmann pour « régler la question juive » en Hongrie (800 000 malheureux).

Kastner agissait sous les ordres des dirigeants sionistes à l’étranger lorsqu’il passa cet accord avec Eichmann. L’accord prévoyait que soient sauvées 600 personnalités juives à condition que le silence soit fait sur le sort des juifs hongrois. Lorsqu’un survivant, Malchiel Greenwald, dénonça Kastner et ses monstrueuses magouilles comme un collaborateur nazi dont « les actes avaient coûté la vie à des centaines de milliers de juifs », Greenwald fut poursuivi en justice par le gouvernement israélien, dont les dirigeants avaient rédigé les termes du pacte Kastner.

La cour israélienne aboutit à la conclusion suivante «  Le sacrifice d’une majorité de juifs, pour sauver les plus éminents, était l’élément de base de l’accord entre Kastner et les nazis. Cet accord fixé, la division de la nation entre deux camps inégaux, une petite fraction de personnes éminentes, que les nazis promirent à Kastner de sauver d’une part, et la grande majorité des juifs hongrois que les nazis avaient condamnés à mort de l’autre. »

La cour déclara que la condition impérative de ce pacte était que ni Kastner ni les dirigeants sionistes n’interfèrent dans l’action des nazis contre les juifs. Ces dirigeants entreprirent non seulement d’éviter les interférences, mais tombèrent d’accord pour ne pas, selon les termes de la cour israélienne, « les gêner dans leur œuvre d’extermination ».

Kastner intervint même pour sauver des SS plutôt que des juifs. Il sauva ainsi le général SS Kurt Becher, l’un des principaux négociateurs du pacte avec les sionistes en 1944, et qui devait être jugé pour crimes de guerre. Becher s’était distingué comme boucher des juifs en Pologne et en Russie. Il fut nommé commissaire de tous les camps de concentration nazis par Heinrich Himmler. Ce « brave » homme finira en tant que président de plusieurs sociétés et dirigera la vente du blé à Israël.

Le 11 janvier 1941, Yitzhak Shamir (ancien Premier ministre d’Israël) proposa un pacte militaire (Texte d’Ankara) en bonne et due forme entre l’Irgoun sioniste, et le Troisième Reich nazi.

Découvert après la guerre dans les archives de l’ambassade allemande en Turquie, en voici un court extrait, établissait que : « L’évacuation des masses juives d’Europe est une condition préalable à la solution de la question juive, mais cela ne peut être rendu possible et accompli totalement que par l’établissement de ces masses dans le pays des juifs, la Palestine, et par l’établissement d’un Etat juif au sein de ses frontières historiques... »

S’offrant à participer activement à la guerre aux côtés des Allemands, ce texte puant d’une hypocrisie crasse exhortait à une coopération entre l’Allemagne nouvelle et le renouveau de l’Hébraïsme national. Brossant les nazis dans le sens du poil arien, il déclarait que ce mariage indécent pourrait être possible. Mieux ! L’établissement d’un Etat juif historique sur une base nationale et totalitaire, lié par traité au Reich allemand, serait dans l’intérêt du maintien et du renforcement d’une position de force allemande future au Moyen-Orient.

La perfidie sioniste est ainsi établie et l’holocauste constituera le point culminant de leur tentative d’identifier les intérêts des juifs à ceux de l’ordre établi. Aujourd’hui, les sionistes associent leur Etat au bras armé d’un impérialisme US moribond.

Il est loin le temps des Escadrons de la mort en Amérique latine, toutes ces opérations clandestines de la CIA sur les quatre continents menées en sous-main par un Deep State dont vous connaissez désormais les sombres acteurs. L’homme étant déchu, il ne faut toutefois pas négliger la Perfidie Islamiste dans tout cela, comme je l’ai mentionné dans un chapitre précédent.

Les pères fondateurs du Sionisme ont délibérément choisi de prendre l’antisémitisme par le « mauvais bout ».  Ils ont rejeté la possibilité de le surmonter par le biais de la lutte populaire. Moses Hess, Theodor Herzl et Chaim Weizmann ont choisi d’être du mauvais côté : celui du pouvoir étatique, de la domination de classe et des règles de l’exploitation. Ils étaient parfaitement conscients de ce que la culture de l’antisémitisme et la persécution des juifs étaient l’œuvre de cette même classe dominante à la Rothschild  dont ils courtisaient les faveurs.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/12/les-prophetes-du-diable.partie-26.html

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Les prophètes du Diable. (Partie 23)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Le Sionisme aux manettes du monde.

Retour à la première partie : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/10/les-prophetes-du-diable.partie-1.html

La mise en œuvre de ce programme fut réalisée en partie par Menachem Begin et par son futur successeur comme Premier ministre, Yitzhak Shamir, comme commandants militaires des Combattants pour la liberté d’Israël. Dans les territoires désormais passés sous l’occupation de Sion après la partition, il y avait approximativement 950 000 Palestiniens vivant dans environ 500 villages et les grandes villes. Six mois plus tard, il ne restait que 138 000 personnes.

Pourquoi ?  Les Sionistes s’étaient comportés comme d’horribles bouchers. Les habitants de Jérusalem furent forcés de traverser la ville à pied dans leurs vêtements maculés de leur sang et devant les passants ricanant. La grande majorité des Palestiniens furent tués dans des conditions atroces, mutilés, violés, expulsés de force ou s’enfuirent de panique devant les bandes de tueurs des unités militaires israéliennes.

La valeur du vol bientôt réalisé représenterait des centaines de milliards de dollars de l’époque. L’État d’Israël mérite donc bel et bien le nom de La Bête, puisque son élévation résulte de la piraterie et du pillage. Ayant ainsi éliminé la plupart des habitants, le gouvernement israélien entreprit la destruction systématique de leurs habitations et possessions. Près de 400 villages et cités furent totalement rasés en 1948 et 1949.

D’autres suivirent dans les années 50. Chose facile, avec l’expulsion de ces malheureux et la destruction de leurs villes et villages, une grande quantité de propriétés furent confisquées sous motif « Loi sur les propriétaires absents » (1950).

Début des années 60, c’est le Fonds national juif (FNJ) qui va entrer en action. Il va machiavéliquement en arriver au résultat escompté : nul terre ne pouvait être louée à un non-juif, ni être sous-louée, vendue, hypothéquée, donnée ou léguée à un non-juif.

Les non-juifs ne pouvaient être employés pour la culture ou pour tout travail relié à l’agriculture. Si ces conditions n’étaient pas respectées, la suppression du bail sans compensation s’ensuivait assortie de monstrueuses amendes. En Israël, ces terres d’État sont placées dans la catégorie « terre nationale ». Cela signifie « juive », et non israélienne. L’embauche de non-juifs est considérée comme illégale et punie pour infraction à la loi. Du fait du manque de fermiers juifs, et comme les Palestiniens recevaient un salaire inférieur à celui des travailleurs juifs, certains fermiers juifs (comme Ariel Sharon) employaient des Arabes.

Ce que tout cela révèle, c’est que l’État d’Israël est uniquement raciste. Les « gens » signifient seulement les juifs. Un « immigrant » ou un « colon » ne peut être qu’un juif. Une concession signifie une concession pour les juifs seulement. La terre nationale des Rothschild signifie la terre juive - non la terre israélienne.

La définition d’un juif étant entièrement fondée sur le diktat religieux orthodoxe, avoir « des générations de descendance maternelle juive » est la condition préalable pour bénéficier légalement du droit à la propriété, à l’emploi ou à une protection.

Lorsque vous sortez des clous : c'est-à-dire de la pensée imposée, on vous taxe de suite de raciste, fasciste et antisémite ; la soupe habituelle. Mais, comme je vous l’expose ici, Il n’existe pas d’exemple plus   clair, plus démonstratif, de lois et de procédures racistes.

En utilisant ces mêmes critères « judicieux », plus de 55% des terres et 70% de l’eau en Cisjordanie (territoire occupé en 1967) ont été confisqués aux malheureux tout ceci au bénéfice de 6% de la population. Ce sont environ 40 000 colons qui vont lamentablement se gaver au regard des 800 000 Palestiniens brimés à l’extrême. A Gaza (territoire occupé en 1967), 2 200 colons vont ainsi se voir octroyer plus de 40% des terres face à 500 000 Palestiniens confinés dans des camps surpeuplés et des bidonvilles dignes de ceux qu’on prépare actuellement pour les non-vaccinés.

Car c’est hélas la même chose qui nous attend prochainement après les piquouzes, les pénuries, et finalement l’effondrement économique définitif autant que voulu par les tenants de la Bête immonde amplement dénoncée dans l’apocalypse de Jean.

Ainsi, ces pratiques universellement condamnées dans les territoires occupés après 1967 ne sont que le prolongement du processus même par lequel la Bête a été établie. L’utilisation de la force, la confiscation des terres assortie d’une cruauté sans pareille constituent son apanage et sa marque de fabrique.

Covid-19 y contribuant depuis deux ans, elle mène à l’exclusion des gueux relégués au rang d’esclaves.  Ces travailleurs non juifs entièrement vaccinés et pucés, ramollis du cerveau, sont au centre des théories et des pratiques sionistes devant mener définitivement à leur NOM.

En un écho lointain avec ce que nous vivons et allons prochainement tous subir, Theodore Herzl, en grand initiateur de la chose, avait promulgué ce programme le 12 juin 1895 en des termes « gracieux » : « Nous ferons disparaître comme par enchantement (...) la population sans le sou de l’autre côté de la frontière (...) tout en lui refusant tout emploi dans notre pays. »

Ainsi va ce monde fou aux valeurs inversées, on vous y traite facilement de raciste ou d’antisémite au moindre fait pouvant relever du pur et simple nationalisme sincère alors qu’aujourd’hui, environ 93% de la terre qu’on appelle l’État d’Israël, et dont une grande partie appartient aux Rothschild, est administrée par le Fonds national juif avec les règles ci-dessus décrites.

Pour avoir le droit d'y vivre, de louer une terre, ou d’y travailler, il vous faut prouver que vous avez au moins trois générations de descendance maternelle juive.

Il fut un temps où, dans la mouvance post soixante-huitarde déjà orchestrée par qui vous savez, il était de bon ton, cool, de penser « kibboutz », un prétendu exemple de coopération socialiste. Alors qu’en fait c’est l’organisation israélienne qui pratique le plus haut degré d’exclusion raciste. Le kibboutzim existe essentiellement sur des terres palestiniennes confisquées.

Les non-juifs ne peuvent en être membres. Si des « travailleurs temporaires » chrétiens ont des relations avec des femmes juives, ils sont forcés de se convertir au judaïsme pour pouvoir être membres d’un kibboutz. Les candidats chrétiens à l’intégration par leur conversion dans un kibboutz doivent promettre de cracher dorénavant lorsqu’ils passeront devant une église ou une croix.

Si la colonisation de la Palestine a été caractérisée par une série de déprédations, il nous faut prendre le temps d’examiner l’attitude du mouvement sioniste non seulement envers ses victimes palestiniennes (sur laquelle nous reviendrons), mais envers les juifs eux-mêmes.

Je le mentionne déjà dans mon second ouvrage, Herzl lui-même écrivait sur les juifs de la façon suivante : « J’ai réussi à atteindre une attitude plus libre envers l’antisémitisme, que je commence maintenant à comprendre historiquement et à pardonner. Par-dessus tout, je suis conscient de la vanité et la futilité de vouloir "combattre" l’antisémitisme. »

Les fondateurs du Sionisme considéraient les antisémites eux-mêmes comme des alliés, parce qu’ils partageaient avec eux le même désir de faire quitter aux juifs les pays où ils vivaient. Ils ont toujours joué sur tous les tableaux et mangé à tous les râteliers.

Herzl et Weismann allèrent même jusqu’à offrir d’aider à garantir les intérêts tsaristes en Palestine et à débarrasser l’Europe de l’Est et la Russie de ces « juifs anarcho-bolcheviques nocifs et subversifs ». Souvenez-vous de l’appel lancé par les sionistes à l’adresse du sultan de Turquie, du Kaiser allemand, de l’impérialisme français et de l’Empire britannique.

Alors oui, cette lecture est peut-être dérangeante, mais elle a la vertu de mettre la Vérité en lumière, c’est d’ailleurs le but de mon blog, car l’histoire du Sionisme en grande partie dissimulée est proprement sordide.

Mussolini fournit aux escadrons du mouvement de jeunesse des sionistes révisionnistes, le Betar, des chemises noires pour rivaliser avec ses propres bandes fascistes. Lorsque Menachem Begin devint le dirigeant du Betar, il préféra les chemises brunes des bandes d’Hitler, un uniforme que Begin et les membres du Betar portaient dans tous leurs meetings et rassemblements. Des regroupements au cours desquels, ils s’accueillaient, ouvraient et clôturaient leurs réunions par le salut fasciste.

C’est ainsi qu’afin de brosser l’animal nazi dans le sens du poil, la Fédération sioniste d’Allemagne envoya un mémorandum de soutien au parti nazi le 21 juin 1933. Loin de dénoncer cette politique, le congrès de l’Organisation sioniste mondiale en 1933 repoussa une résolution appelant à l’action contre Hitler, par un vote de 240 contre 43.

Au moment même où se tenait ce congrès, Hitler annonçait la conclusion d’un accord commercial avec la Banque Anglo-palestinienne de l’Organisation sioniste mondiale, qui rompait ainsi le boycott du régime nazi par les juifs à une époque où l’économie allemande était extrêmement vulnérable.

On était en plein cœur de la grande dépression et les gens poussaient des brouettes de deutschemarks sans valeur. L’Organisation sioniste mondiale rompit le boycott juif et devint l’un des principaux distributeurs des marchandises nazies dans tout le Moyen-Orient et en Europe du Nord.

Ils établirent le Ha’avara,  une banque en Palestine ayant pour but de recevoir l’argent de la bourgeoisie juive allemande, avec lequel les marchandises nazies étaient achetées en quantité substantielle.

Par la suite, les sionistes firent venir en Palestine le baron von Mildenstein du Service de Sécurité S.S. pour une visite de six mois de soutien au Sionisme. Cette visite aboutit à un long rapport de Joseph Goebbels, ministre de la Propagande de Hitler, dans Der Angriff (L’Assaut) en 1934, rapport louangeur pour le Sionisme. Goebbels commanda un médaillon frappé d’un côté avec la swastika et de l’autre avec l’étoile de David sioniste.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

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Les prophètes du Diable. (Partie 22)

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Le Sionisme aux manettes du monde.

Retour à la première partie : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/10/les-prophetes-du-diable.partie-1.html

Face à ce constat, il était évident que le gouvernement turc pourrait se sentir obligé de défendre vigoureusement son règne en Palestine et en Syrie. Il était donc urgent pour le Sionisme de convaincre la Turquie qu’il serait important pour elle d’avoir en Palestine et en Syrie un bras armé bien organisé qui résisterait à toute attaque contre l’autorité du sultan.

Côté allemand, le kaiser entreprenait de forger une alliance avec la Turquie dans le cadre de son conflit avec la France et la Grande-Bretagne au sujet du contrôle du Moyen-Orient, le mouvement sioniste se comporta de la même manière auprès de l’Allemagne impériale qui traina à prendre une décision oscillant entre sionisme et sultanat.

Mangeant à tous les râteliers arriva néanmoins 1914.

Le Sionisme était déjà engagé très loin dans son offre parallèle pour enrôler l’Empire britannique dans une entreprise de démolition de l’Empire ottoman avec son aide. Chaim Weizmann, qui devait devenir président de l’Organisation sioniste mondiale, obtint enfin des Anglais ce qu’ils souhaitaient tous. Le 2 novembre 1917, la déclaration Balfour était publiée.

Navigant entre cynisme et contradictions habituelles, les Sionistes éludaient leur véritable intention : l’expulsion total des « non-juifs » de leur « terre ancestrale ». Sur ce point, Britanniques et Sionistes purent se donner la main tant leur comportement fut similaire dans leurs plans pour la population palestinienne.

A l’époque de la déclaration Balfour, l’Empire britannique occupait la majeure partie de l’Empire ottoman au Moyen-Orient. Les Britanniques avaient réussi à enrôler les dirigeants arabes contre les Turcs sous leur direction en échange de promesses sur « l’auto-détermination ». Usant des mêmes stratagèmes, les Anglais avaient aussi réussi à utiliser les sionistes pour obtenir leur soutien contre l’Allemagne impériale.

Un jeu auquel les plus gros capitalistes et banquiers juifs aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne avaient tous répondu présent. Avec Weizmann, ils se préparaient à utiliser la colonisation sioniste de la Palestine comme l’instrument de leur contrôle politique sur la population palestinienne.

La relation méconnue entre le mouvement sioniste et les colons sud-africains constituait un facteur particulier à cet accord secret entre Balfour et la direction sioniste pour bafouer les Palestiniens. Weizmann allait également y jouer un rôle certain par l’intermédiaire de son ami intime et futur Premier ministre de l’Afrique du Sud, le général Jan Smuts.

A la fin du 19e siècle, une importante population juive, venue en particulier de Lithuanie, s’était installée en Afrique du Sud. Le sionisme considérait cette population comme particulièrement sensible aux idées sionistes du fait de son statut déjà établi de colons en Afrique du Sud. En identifiant le Sionisme avec l’idéologie des colons sud-africains, Weizmann était dans la lignée de l’admiration exprimée auparavant par Théodor Herzl pour celui dont j’ai déjà beaucoup évoqué le nom dans mes livres : Cecil Rhodes. Un grand ami des Rothschild de l’époque qui représentait pour Herzl la quintessence de l’idéologie coloniale.

Avec les Britanniques, les Sionistes recevaient à présent un soutien sur la base de leur conquête du pays. En 1917 il y avait plus de 50000 juifs en Palestine et 650 000 Palestiniens arabes. En 1922, il y avait plus de 80 000 juifs pour 660 000 Arabes. En 1931, il y avait 175 000 juifs et 750 000 Arabes. Néanmoins, bien qu’une grande partie des capitaux juifs étaient alloués aux zones rurales, et malgré la présence des militaires anglais et, comme en France actuellement, l’immense pression exercée par la machine administrative en faveur du sionisme, il n’obtinrent que des résultats minimes en ce qui concerne la spoliation des terres.

De fait, ils asphyxièrent sérieusement les paysans autochtones en dégradant le statut de la population rurale arabe. L’acquisition sioniste de terres agricoles ou urbaines passa de 30 000 hectares en 1929 à plus de 110 000 hectares en 1930. Ces pourcentages achetés étaient insignifiants mais ciblés, car l’expropriation de presque un tiers de la terre arable conduisit à un appauvrissement sévère des paysans arabes et des bédouins. En 1931, 20 000 familles paysannes avaient été évincées par les sionistes.

Les Britannique encourageaient la déstabilisation économique de l’économie palestinienne grâce à un statut privilégié des capitaux juifs, leur accordant 90 % des concessions en Palestine. De quoi en arriver rapidement à phagocyter toute l’infrastructure économique du pays. Comment réalisèrent-ils cela ?

Les importations pour l’industrie sioniste étaient exemptées de taxes. Et le tout était assorti d’un Code du travail discriminatoire pure émanation de l’apartheid sud-africaine à l’encontre des arabes. Le résultat en serait un chômage à large échelle et des conditions inférieures au niveau de vie moyen pour les arabes. Arriva donc ce qui devait arriver comme chez nous très prochainement (C’est d’ailleurs ce qu’ils veulent).

Un vaste soulèvement palestinien commença et dura de 1936 à 1939. Les paysans quittèrent leurs villages pour rejoindre le maquis qui se formait dans les montagnes. Les nationalistes arabes de Syrie et de Jordanie participèrent bientôt à la bataille. La réaction britannique fut immédiate et extrêmement brutale, une vaste répression se déchaîna.

Quiconque était suspecté d’organiser ou de sympathiser avec la grève générale ou tout autre acte de résistance était emprisonné. On fit sauter les maisons dans toute la Palestine. Une grande partie de la ville de Jaffa fut détruite le 18 juin 1936 par la perfide Albion, laissant 6 000 personnes sans abri. Les habitations dans les communautés environnantes furent également détruites.

A la fin de l’année 1937 et au début 1938, cependant, et comme pour l’oncle Sam en Afghanistan, les forces britanniques étaient en passe de perdre le contrôle de la révolte populaire armée. C’est à ce moment-là que les Britanniques commencèrent à s’appuyer sur les sionistes déjà plus qu’exécrables contre la population indigène. Ils jouèrent alors un rôle plus important dans l’escalade de la répression qui devait inclure des arrestations massives, des assassinats et des exécutions.

Les sionistes étaient intégrées aux services secrets britanniques et devinrent une sorte de milice SS, l’organe de police d’une répression britannique draconienne. Une « Force » fut établie pour fournir une couverture à la présence armée sioniste encouragée par les Britanniques. En été 1937, elle fut baptisée Force de défense des colonies juives, puis, plus tard, Police de la colonie.

Ben Gourion la considérait alors comme un « cadre » idéal pour l’entraînement de la Haganah. Quant à l’Irgoun, elle serait une organisation armée de la droite sioniste en Palestine mandataire, née en 1931 d’une scission de la Haganah, et dirigée à partir de 1943 par Menahem Begin. C’est un officier britannique du nom de Charles Onde Wingate, qui en avait la responsabilité, et fut en fait le fondateur de l’armée israélienne. Il entraîna des personnages comme Moshe Dayan pour le terrorisme et l’assassinat.

En 1947, il y avait 630 000 juifs et 1 300 000 Palestiniens arabes. Ainsi, à l’époque de la partition de la Palestine par les Nations Unies en 1947, les juifs représentaient déjà plus de 30 % de la population. C’est cette décision de partition de la Palestine qui allait (bibliquement) redonner vie à la Bête. Elle fut mise en avant par les grandes puissances impérialistes et Staline, donnant près de 55 % des terres cultivables au sionisme.

Bien avant que l’Etat d’Israël ne soit établi, l’Irgoun et la Haganah s’étaient déjà emparés des 3/4 des terres et avaient expulsé tous ses habitants dans des conditions atroces. En 1948, il y avait 475 villes et villages palestiniens. 385 d’entre eux furent entièrement démolis. 90 ont continué à exister, mais privés de leurs terres. Dès cette époque, le « rapport Koenig » exprimait très limpidement cette politique de terre brulée avec brutalité « Nous devons utiliser la terreur, l’assassinat, l’intimidation, la confiscation des terres et la suppression de tous les services sociaux pour débarrasser la Galilée de sa population arabe. »

Plus tard, dans les années soixante, les propos se firent encore plus explicites. Raphaél Eitan, chef d’état-major des Forces armées israéliennes, proclamait ainsi : « Nous déclarons ouvertement que les Arabes n’ont aucun droit à s’établir ne serait-ce que sur un centimètre d’Eretz Israël. Vous autres bonnes âmes et modérés devriez savoir que les chambres à gaz d’Adolf Hitler seraient pour eux un palais de récréation... La force est la seule chose qu’ils comprennent et qu’ils comprendront jamais. Nous utiliserons la force extrême jusqu’à ce que les Palestiniens viennent nos pieds en rampant. »

Ce « brave homme » précisa même au Comité de la Knesset pour les Affaires étrangères et la Défense : « Lorsque nous aurons pacifié le pays, tout ce que les Arabes pourront faire ce sera de tourner en rond comme des cafards drogués dans une bouteille. »

Mais revenons à des faits plus « serins ». Ben Gourion est le fondateur de l'État d'Israël, dont il proclamera l’indépendance le 14 mai 1948. Il en sera Premier ministre de 1948 à 1954 et de 1955 à 1963. Il sera le deuxième Premier ministre, après Benyamin Netanyahou, à être resté le plus longtemps en fonction.

Ce « brave homme » ne tardait pas d’éloge concernant son rôle. C’est donc lui  qui formula très clairement la stratégie sioniste: « Après être devenus une force importante grâce à la création de l’Etat, nous abolirons la partition et nous nous étendrons à toute la Palestine. L’Etat ne sera qu’une étape dans la réalisation du Sionisme et sa tâche est de préparer le terrain à l’expansion. L‘Etat devra préserver l’ordre - non par le prêché mais par les mitrailleuses. »  

Et c’est en mai 1948 qu’il présenta toutes ses « joyeusetés » à l’état-major suprême : « Nous devrions nous préparer à lancer l’offensive. Notre but c’est d’écraser le Liban, la Cisjordanie et la Syrie. Le point faible c’est le Liban, car le régime musulman y est artificiel et il nous sera facile de le miner. Nous y établirons un Etat chrétien, puis nous écraserons la Légion arabe, éliminerons la Cisjordanie ; la Syrie tombera dans nos mains. Nous bombarderons alors et a avancerons pour prendre Port-Saïd, Alexandrie et le Sinaï. »

Les Palestiniens seront effectivement chassés. Entre le 29 novembre 1947, lorsqu’un repère de francs-maçons nommé les Nations Unies divisa la Palestine, et le 15 mai 1948, lorsque l’Etat fut formellement proclamé, sionistes et milices s’étaient déjà emparés de 75 % de la Palestine, en chassant 780 000 pauvres Palestiniens. Ce fut un carnage trop souvent éludé : une succession de massacres permanents au fur et à mesure que les villages étaient balayés l’un après l’autre. La tuerie avait pour but de susciter l’effroi et pousser la population à fuir pour sauver sa vie. Le commandant de la Haganah, Zvi Ankoni, décrira la « chose » : « J’ai vu des parties génitales tranchées et des femmes éventrées... C’étaient des meurtres purs et simples. »

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

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Les prophètes du Diable. (Partie 21)

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Le Sionisme aux manettes du monde.

Retour à la première partie : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/10/les-prophetes-du-diable.partie-1.html

Depuis la vaccination qui y fait des ravages, de plus en plus d’Israéliens se rendent compte que le Sionisme ressemble à s’y méprendre à ce fascisme de l’Allemagne Nazie. N’oublions jamais qu’Hitler a été porté au pouvoir par la finance Anglo-Américaine, un événement historique parmi tant d’autres propre à nous amener vers leur Nouvel Ordre Mondial. Les Juifs d’Europe ont été déracinés, volés et massacrés dans le but de construire la capitale du gouvernement mondial des Rothschild, en Israël.

Depuis, les Américains, le Grand Satan, sont utilisés comme le bras armé propre à éradiquer l’Islam et nous faire embrasser le gouvernement mondial « socialiste » du Messianisme Juif sioniste.

Savoir qu’en réalité Hitler aurait été « le principal sponsor économique de l’État d’Israël » réclame déjà d’avoir su secouer la pulpe du fond d’un enseignement judéo-maçonnique dont on abreuve des générations depuis 1945. Néanmoins selon l’auteur juif de « Le Contrat de Transfert » (The Transfer Agreement), un pacte secret aurait été conclu en Août 1933 entre l’État nazi et les Juifs sionistes allemands et internationaux pour rendre possible le transfert de capitaux, de Juifs et de produits industriels, en Palestine britannique entre 1933 et 1939.

Que nombre de juifs se soient fait endoctriner avec un certain Messianisme n’est pas si étrange. Ce Messianisme-là s'est laïcisé. Depuis plus d’un siècle on leur a dit que le Messie ne sera pas un homme, mais un concept moral et social au service duquel le peuple d'Israël se place. Les Juifs croyants eux-mêmes acceptent cette idée. Pour certains rabbins, et c’est là que les Athéniens s’atteignirent, le Messie c'est le triomphe de la justice, le régime de la Fraternité et de la Liberté, commencé avec la Révolution française qui devait constituer un phare dans la nuit pour toutes les autres à venir.

Cet Israël-là croit que sa tâche est d'apporter au monde une organisation nouvelle : « les Protocoles des Sages de Sion » ; compte rendu du Congrès Sioniste de Bâle en 1897. Le caractère dominant de ce peuple sioniste n'est pas la Foi, mais un esprit qui l'incline presque irrésistiblement vers la subversion de tout et surtout du Christianisme. Mais, ce ne sont pas tous les Juifs qui chérissent ce dessein ; ce sont plutôt les dirigeants politiques et juridiques et leurs adhérents, ainsi que certains de leurs chefs religieux et membres de sociétés secrètes comme cette Maçonnerie conçue de toute pièce par la kabbale juive.

Nombre de penseurs juifs ont reconnu qu’une élite hébraïque s’était mise à rêver dangereusement d’un régime de matérialisme collectiviste à la communiste. Et c’est bien entendu celui que, numérisation à outrance, on désire tous nous imposer.

Ils reconnaissent honnêtement avoir été dupés concernant les événements de Palestine. Pour certains d’entre-eux, chose extraordinaire à lire ou entendre, le Sionisme est une nouvelle forme de Nazisme : « Le Sionisme est spirituellement inspiré par l'idée de vengeance, vieille de 2 000 ans, contre le christianisme. » Comme je l’ai écrit plus haut, le Sionisme remonte à bien longtemps. Seule la bible est à même de nous faire comprendre son émergence révélé comme étant « la Bête ». Celle qui est si chère à notre petit Jupiter.

Le Sionisme, c'est cet esprit mystique et subversif qui a su laisser des traces à travers l'histoire. Il est déjà à l'œuvre chez le roi Hérode et les Pharisiens pour faire mourir Jésus, et parmi les intrigues qui se déroulent durant l'histoire de la Diaspora.

La vie et le développement du Sionisme sont intrinsèquement mêlée à l’histoire européenne mais surtout à celle de la France. C’est vers 1860 qu’un mouvement qui porte le nom « d 'Alliance Israélite » va se faire sentir universellement.

M. Crémieux, « Le Juif Talmudiste », est alors le président de cette Alliance Israélite lorsqu’il déclare : « Un nouveau règne messianique, un nouveau Jérusalem doit prendre la place des empereurs et des papes ». Et c’est peu après, qu’une organisation va prendre en charge ce rapatriement proposé par l'Alliance Israélite. En 1880, « les Amants de Sion » verra le jour.

Il s’agit d’une société fondée en Russie et en Pologne avec pour but de préparer l'implantation de colonies agricoles juives en Palestine, les Kibboutz. Dix-sept ans plus tard, c’est le premier Congrès Sioniste qui se réunira.

Tout comme le font depuis longtemps nos dirigeants de l’ombre en respectant un agenda, le Hongrois Théodore Herzl (1860-1904), sera le fondateur de ce Mouvement Sioniste, mais à un moment précis : le 4 juin 1897, soit précisément 70 ans avant que Jérusalem ne soit reprise début juillet 1967. Comme je l’écrivais dans mon troisième ouvrage paru en 2014, ce « 70 » est une valeur importante.

Preuve que tout est savamment calculé et préparé dans les cryptes, ce « 70 » est relié d'une manière énigmatique à la déportation à Babylone, quand les Juifs en revinrent sous Néhémie pour rebâtir Jérusalem. Ainsi l'émergence de la Bête, le nouvel État d'Israël en 1948, la reprise de Jérusalem et son statut international, etc., tout ceci fut préparé et calculé (kabbale) longtemps à l'avance.

Je rabâche souvent qu’ils sont fous de chiffres et de nombres récurrents. Les dates et les jours de certains événements cruciaux sont ainsi choisis avec soin par Sion. Herzl fut le premier à considérer le retour à Sion comme un problème essentiellement politique qui serait résolu en créant des institutions qui allaient progressivement légitimer la volonté national du peuple Juif. Toute cette lourde machinerie procède ainsi du Congrès Sioniste. Il désigne les dirigeants des principales instances du mouvement : l'Organisation Sioniste Mondiale et, depuis 1929, l'Agence Juive.

Nous y retrouvons de vieilles connaissances, puisque ce Sionisme est depuis longtemps soutenu financièrement par les Rothschild.

Des débuts du Bolchevisme jusqu’à l’apparition d’un curieux fascicule qui allait faire couler beaucoup d’encre et inspirer un certain Adolphe Hitler : « les Protocoles des Sages de Sion », on retrouve toujours et encore la pâte maléfique de cette engeance de banxters apatrides : les Rothschild et leurs capos aux ordres.

Ces protocoles qui, rappelons-le, n’existent pas ! révélaient bel et bien le projet apocryphe d'un vaste complot international de domination Juive mondiale. Il faut détruire et faire disparaître toute trace du Christianisme dans les cœurs des populations ; constituait et constitue toujours un des buts primordiaux des « Protocoles des Sages de Sion ». Communisme et Sionisme fusionnent alors à merveille vers un même but : la destruction du Christianisme et des autres religions propice à l’instauration de leur N.O.M. satanique.

Ceci doit constituer pour nous un point focal majeur quant aux turpitudes qu’on nous fait vivre actuellement. Le Rêve de nos dirigeants, ce qui les fait saliver, c’est ce crédit social à la chinoise avec son PCC qui, comme l’URSS d’un Staline « adore » les religions et surtout les chrétiens qu’ils massacrèrent en masse tout comme les Musulmans et bien d’autres malheureux encore.

Bref il faut être aveugle pour ne pas voir l’extrême convergence idéologique entre le Capitalisme de nos nations dites démocratiques et ce communisme qui, tout deux, maintiennent les mêmes aspirations, là où l’occident semble s’évertuer à vouloir l’appliquer d'une manière plus subtile ou plutôt d’une façon plus hypocrite.

La conclusion est alors simple, claire comme de l’eau de roche : tout comme la Russie de Stars le fut pour son plus grand malheur, nos gouvernements sont AUSSI infiltrés par des agents sionistes pour parachever leur PLAN. Mais leur Messie constituant « l'Antichrist des Évangiles » ; c’est en fait le règne mondial du Sionisme et de son pape Juif qu’ils veulent imposer au monde entier par le biais de leur N.O.M. avec Jérusalem pour capitale.

Fait curieux, constituant en partie cette fameuse apostasie des temps de la fin, ce Sionisme révolutionnaire avec sa fraude, ses mensonges, ses vols, ses meurtres, et moult intrigues politiques et religieuses, est salué par certains chrétiens comme le sauveur divin.

Ils n’y voient qu’un peuple réprouvé qu'ils considèrent être le peuple élu de Dieu. Ils sont remplis d'admiration voire d’adoration pour cette nation diabolique avec sa Jérusalem prostituée comme l’indique les prophètes. Ainsi, plus de la moitié des richesses mondiales et bien plus encore depuis leur covid-19, appartiennent à une poignée de banquiers Juifs talmudistes.

Ils appartiennent tous à la loge des loges : le Bnai-Brith au travers de laquelle ils règnent en maîtres sur la Franc-maçonnerie mondiale, à laquelle tout comme nous le rappelait un ex-président français du nom de Hollande tout politicien carriériste (pléonasme) se doit d’appartenir.

Comprenez-vous alors pourquoi voter ne sert à rien, pourquoi attendre celui qui va vous aider est un leurre maçonnique blackboulant la vérité et chargé de vous hypnotiser et vous rendre inactif. Toutes les directives viennent du sommet de la pyramide talmudiste. Elle veille à ce que nos petits capos machiavéliquement élus mènent bel et bien la politique des États vers la réalisation des préceptes du Talmud.

Nul n’y échappe et surtout pas cette prostituée des derniers jours : le Vatican qui, comme nous l’avons vu dans les chapitres précédents, phagocyté de l’intérieur par Vatican II, entretient des relations financières avec la Banque Internationale Juive de la maison de Rothschild en Angleterre, en France et en Amérique.

Mais le plus extraordinaire dans tout ceci, et alors que le mouvement sioniste a lui-même été en étroite collusion avec le nazisme dès sa conception (vous lisez bien !), c’est qu’il a réussi à s’introniser légataire moral des victimes de l’holocauste.

Ils ont réussi à se draper dans le linceul collectif de six millions de juifs victimes des assassinats de masse des nazis. Comprenez-le, les faits historiques ont été falsifiés, selon une procédure amorcée durant le dernier quart du 19e siècle mais qui se continue aujourd’hui. En niant l’existence du peuple palestinien, le Sionisme cherchait à créer le climat politique nécessaire pour les chasser non seulement de leur terre mais de l’histoire.

Le Sionisme devait rechercher différents appuis pour cette entreprise diabolique : parmi eux, l’Empire Ottoman, l’Allemagne impériale, l’Empire britannique, l’Empire colonialiste français et la Russie tsariste. Les plans sionistes pour le peuple palestinien anticipaient la solution Ottomane (celle des jeunes turques vu plus haut) de la question des Arméniens, qui devaient être massacrés lors du premier grand génocide du 20e siècle.

Moyennant finances, en 1896, Theodor Herzl mit en avant son plan pour pousser l’Empire Ottoman à céder la Palestine au mouvement sioniste. En 1905, lors du 7e Congrès sioniste mondial, ces messieurs durent reconnaître le fait que le peuple palestinien était en train d’organiser un mouvement politique pour l’indépendance nationale à l’égard de l’Empire ottoman. Ceci représentait une menace non seulement pour les Turcs mais également pour les sionistes. En effet, ce mouvement était devenu celui d’une grande partie du peuple arabe.

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« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

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Les prophètes du Diable. (Partie 20)

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Le Sionisme aux manettes du monde.

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"À l’époque, c’était positif, il y avait cette alliance. C’était ça le RPR. " Et aujourd’hui, ajoute Zemmour, le problème c’est que «vous avez les classes populaires qui votent Rassemblement national, vous avez les bourgeois CSP+ et les retraités qui votent LR. L’un et l’autre séparés ne peuvent pas gagner. Donc il faut rassembler, refaire le RPR sociologiquement. »

https://www.youtube.com/watch?v=7LqltbNep_I

Mais cette fois-ci il s’agit de détruire le RN et Marine, et, à partir des ruines du parti fondé par Le Pen père et de LR, construire un parti ou un mouvement de droite, néoconservateur et libéral, enterrant définitivement le gaullisme et toute idée de sortie de l’OTAN, de l’UE et de l’euro. Il ne restera que la lutte verbale contre l’immigration et le discours obsessionnel anti-islam.

Zemmour, favorable à l’euro, à l’Union européenne et au paSS sanitaire SS, ne peut être le candidat des classes populaires. Les laissés pour compte du macro-zemmourisme seront les catégories populaires et les classes moyennes qui n’auront pas d’autre choix que de recourir à la violence pour se faire entendre. D’autant plus que la disparition du RN laisserait les catégories populaires sans parti politique faisant encore mine de les représenter. Il n’y aura plus de soupape.

Zemmour est bel et bien le candidat antisystème soutenu par toute l’oligarchie, de Bolloré-Goldschmidt au New York Times. Lui et ses camarades néoconservateurs travaillaient déjà, depuis 2019, à la réélection d’un nouveau Macron : un caméléon Macron néoconservateur qu’on nous présentera comme néo-souverainiste. Quand bien même Marine serait au second tour face à Macron, Zemmour pourrait appeler à voter pour le président sortant en arguant qu’il l’a influencé et que Marine Le Pen est une incompétente incapable de diriger un État.

Macron/Zemmour, c’est du pareil au même, une poupée Chucky mise en place par les mêmes banxters apatrides. L’équipe de campagne, le pedigree de ceux qui entourent Zemmour valident complètement ma série d’articles. Le candidat Zemmour est soutenu par des macroniens, des sarkozystes et des banquiers de Rothschild.

Libération rapporte que son programme présidentiel serait presque finalisé grâce à certains individus qui lui soufflent à l’oreille, des gens qui veulent rester discrets. Jonathan N., un jeune banquier de chez JP Morgan, proche de Sarah Knafo, est de ceux-là.

Celui dont le journal Libération appartenant à Édouard de Rothschild et Patrick Drahi tait le nom de famille s’appelle Jonathan Nadler, banquier chez JP Morgan qui est passé par la banque Rothschild. L’autre personnage clef est Julien Madar qui vient également de la banque Rothschild et s’occupe de la levée de fonds pour la campagne de Zemmour.

Conclusion : on reprend encore et toujours les mêmes et on recommence jusqu’au bout c'est-à-dire le Grand Reset de tonton Schwab-Rothschild. Le tout sans grande difficulté tant l’inculture générale est grande. En effet, s’intéresser à des sujets comme ceux que je traite depuis plus de dix ans dans mes livres, c’est plus fatigant que de suivre Hanouna ou une série Netflix.

Néanmoins, pendant ce temps, l’élite avance ses pions découvrant chaque jour davantage ce monstrueux clivage fondamental de la société française machiavéliquement instauré, à savoir l’opposition entre peuple et oligarchie. Une oligarchie qui a investi les organes de l’État et l’a transformé en système politique totalitaire, tyrannique ; utilisant la police comme une milice dans sa guerre privée menée contre le peuple.

Derrière cette illusion de la recomposition du clivage politique gauche/droite se cache le loup fabien en embuscade. Beaucoup seront croqués. Débarrassée de l’extrême droite goym et de tout son héritage, la nouvelle droite, appuyée par la finance internationale et représentée par Zemmour, influencera Macron, ramené sur des positions néoconservatrices. C’est la naissance du macro-zemmourisme, qu’on devrait plutôt appeler le macro-sarkozysme.

Cette reconfiguration politique qui consiste à renouveler le bail du Système accentuera l’opposition oligarchie/peuple car les catégories populaires, la France périphérique et les classes moyennes paupérisées n’auront définitivement plus de représentant politique prétendant défendre leurs intérêts.

Zemmour comme Macron valident l’euro, l’Union européenne, l’OTAN, la financiarisation de l’économie, la tyrannie, le paSS sanitaire et tout ce qui s’en suivra. La violence politique augmentera alors en intensité et la désignation de l’ennemi principal (les faux opposants compris) sera facilité.

Voilà globalement le tableau qui se dessine dans cette France qui "résiste" encore et toujours! Revenons à nos moutons ou plutôt à nos morts vivants avec ceux qui trinquent et vont trinquer "grâce" aux  effets secondaires graves du prétendu vaccin et concernant lequel, les salauds sentant le vent tourner : Le Sénat vient de voter l’amnistie des élus, des employeurs et des fonctionnaires !

Souvenez-vous de cette phrase désormais  célèbre : "Responsables mais pas coupables." Elle illustre au mieux l'étique de cette caste de sans couilles.

Si nous prenons la base de données de l'Organisation mondiale de la santé appelée «VigiAccess», qui est de plus est largement sous-estimée, on s'aperçoit qu'en 52 ans, elle a répertorié 847.097 effets indésirables des vaccins de la grippe dans le monde, soit une moyenne de 16.290 par an. En moins d'un an cette même base répertorie..... 5,3 MILLIONS D'EFFETS INDÉSIRABLES des vaccins Covid !!! https://theexpose.uk/2021/10/09/who-database-shows-8-times-more-adverse-reactions-covid-vaccines-than-influenza-vaccines-in-52-years/

De quoi apporter de l'au au moulin Deagel !

Mais entrons plus avant dans l'idéologie de ceux qui ne veulent que notre "bonheur". Beaucoup pensent que l'idéologie sioniste n'est qu'une doctrine politique encourageant la création d'un état juif en Palestine. En fait le Sionisme est une idéologie suprématiste tribale, raciste et coloniale qui trouve son origine dans l'ancien empire des Khazars. Ainsi, la naissance de l’État d’Israël en 1948 n’aura constitué que l’aboutissement d’intrigues politiques massives entre des juifs khazars et leurs coreligionnaires d’Angleterre et des USA.

Le droit de l’État sioniste à cette terre s’appuie sur une loi internationale (une résolution de l’ONU de 1947 sur la répartition de la Palestine). Il ne s’appuie donc aucunement sur une quelconque origine du peuple juif. Cette résolution a été obtenue de force par les Khazars-Ashkénazes. L'État d'Israël moderne n’a donc aucun rapport avec l'ancienne nation d'Israël sous l'Ancienne Alliance. Le Sionisme est ainsi ce faux Messie qui, par substitution, vient calmer d'anciennes aspirations judaïques ou talmudiques qui étaient communes depuis les Pharisiens.

Comme je l’explique en détails dans les deux tomes du Centième Gueux, toute la mythologie millénariste née à partir du milieu du 19e siècle et entretenue par le Congrès sioniste du retour en Palestine tombe donc à plat grâce au travail de certains érudits.

En 2009, Shlomo Sand a publié « Comment le peuple juif fut inventé ». Ce professeur d’histoire à l’université de Tel-Aviv a fait un travail de recherche remarquable et en est arrivé à la conclusion qu’il n’y aurait pas de « peuple juif » descendant des Hébreux de Palestine. En effet, l’Histoire officielle veut que : résultant d’une déportation orchestrée par Rome après la destruction du deuxième temple en 70, par les troupes de l’empereur Titus, les juifs se soient trouvés éparpillés un peu partout (diaspora). Or, l'archéologie et l'historiographie ne corroborent en rien ce récit. Il va de soi que la véracité de son propos remet en question la création même de l’État qui a pris pour nom ISRAËL.

Issu d’une famille juive hongroise, Arthur Koestler (1905-1983) est un romancier, journaliste et essayiste, naturalisé britannique. Notons au passage qu’il en était arrivé aux mêmes conclusions. La treizième tribu est un de ses livre publié en 1976. Il y défend la thèse selon laquelle les Juifs d'Europe de l'Est et leurs descendants, c'est-à-dire les Ashkénazes, ne descendent pas (ou peu) des anciens Israélites, mais principalement des Khazars.

Koestler se réfère aux travaux de l'historien israélien Abraham N. Poliak (1910-1970), un historien israélien, professeur à l'Université de Tel Aviv depuis sa création, professeur d'histoire médiévale et fondateur du département d'histoire du Moyen-Orient.

Mais revenons à Shlomo Sand. Selon lui, on en arrive à cette aberration suprême qu’aujourd’hui plus de 95% des Sémites sont les Arabes. Les juifs sémites sont une part infime. Il affirme que les Ashkénazes descendent du peuple Khazar converti au judaïsme au 8e siècle, eux comme les Séfarades n’ont aucun lien avec la Palestine.

Le Sionisme est un mouvement politique promu depuis la fin du 19ème siècle par des Anglais et des Khazars. On l’associe trop souvent au judaïsme, et aux « juifs ». Il a été promu en Angleterre, pour servir de tête de pont au Proche-Orient (en faisant l’affaire des Rothschild en premier lieu). Dans ce méli-mélo, fort heureusement beaucoup de juifs sont absolument contre l’état d’Israël. Ils sont donc antisionistes, comme beaucoup de GOYM partout dans le monde.

En effet, c’est l’intelligence et l’amour de son pays qui doivent pousser tous les antisémites qui en fait n’en sont pas pour la plupart, à lutter contre des Attali, des BHL et des Zemmour.

Comprenez ainsi l’intérêt qui pousse un BHL à demander à l’ONU de considérer l’antisionisme comme de l’antisémitisme.

Tout s’éclaire rapidement loin de ceux qui sont à l’origine de ces « Lumières » qui ravissent tant un certain Macron lorsqu’il lance ses « Les Lumières à l'ère numérique » avec une commission d'experts chargée d’éradiquer les « vilains complotistes ». Ces gens-là ne doutent vraiment de rien lorsqu’ils vantent la politique israélienne d’ultra-droite, d’apartheid ethnique, tandis qu’en France ils n’ont de cesse de diaboliser toute tendance anti-européiste (donc souverainiste, ou nationaliste).

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