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Le poids des mots et la connerie des écolos. (Suite et fin)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Retour à la première partie : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/11/le-poids-des-mots-et-la-connerie-des-ecolos.partie-1.html

L’économie européenne fait plouf ! Elle entraîne dans sa disparition celle de millions d’emplois et la délocalisation (en Asie essentiellement) des d’entreprises et de savoir-faire pourtant uniques.

Ainsi, les prochaines semaines, ou les prochains mois tout au plus, verront l’aboutissement catastrophique d’années de décisions imbéciles autant que pyromanes.

Devant ces perspectives, il n’est dès lors pas du tout étonnant que tout soit fait en coulisse pour mater les peuples lorsqu’ils en auront assez de ces vexations idiotes. Alors croyez-le ou pas, les prochains mois seront musclés.

Et lorsque les domaine social, le travail, les divertissements ne suffisent pas à vous imposer la doxa réchauffiste, ils veulent également utiliser les organisations caritatives et les institutions religieuses pour contrôler l’esprit des masses.

Nous assistons bel et bien à une guerre contre l’esprit des gens afin d’instaurer la dystopie de la Grande Réinitialisation. Comme je l’indique dans mes derniers articles ci-dessous consacrés au climat, pour l’agenda du Grand Reset, nous sommes aujourd’hui trop sur Terre.

https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/11/on-est-pas-dans-la-merde-partie-1.html

https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/11/on-est-pas-dans-la-merde-suite-et-fin.html 

Nous détruisons Gaïa notre Mère à tous !!! Il convient donc de dépeupler, ne plus faire d’enfants, ce à quoi les injections Covid donnent un sérieux coup de pouce puisqu’elles rendent stériles les hommes et les femmes.

La question est devenue récurrente. À tel point que le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) affirmait déjà dans son rapport de 2009 sur l’état de la population mondiale, présenté lors de la conférence de Copenhague le 18 novembre 2009, que le réchauffement planétaire ne pouvait être endigué que par une réduction massive de la population mondiale. (Le Monde, 18 janvier 2010).

Depuis, vous le savez, Le Monde a réitéré la chose, en trouvant l’idée assez intéressante afin de venir à bout de cette catastrophe qui menace l’espèce humaine : le réchauffement assorti de la montée des océans.

Le journal nous avait déjà expliqué qu’on était trop, et que la bonne norme c’était un milliard d’habitants sur Terre. Un premier effort devait permettre de réduire la population de 500 millions d’habitants d’ici à 2050.

En 2022, Le Monde récidive : « Réduire la population contribuerait à l’atténuation du réchauffement climatique. » Le pire dans cette horreur, c’est qu’on trouvera toujours des dingues afin de l’appliquer à la lettre tels les Kapos des camps de concentration.

Chez Just Stop Oil et Extinction Rebellion le mal est déjà fait. Ces jeunes écolos de gauche sont tout bonnement intoxiqués par la doxa schwabienne. Ils ne veulent plus de gosses, et quand ils en veulent, c’est un, maximum. Après, c’est trop cher, on peut plus sortir au resto ou s’acheter le dernier smartphone à la mode et de la coke, que diable !

Mais justement, attention les écolos complices ! Avec ce pacte faustien, vous donnez votre aval à une extermination programmée. Elle est pavée de stérilisation psychologique forcée. Pourquoi ? Parce qu’on stérilise aussi en coupant l’envie d’avoir des gosses, par la peur.

C’est machiavélique. Ils ne parlent pas d’élimination physique, ils parlent de « stabilisation ».  Et en fait tout cela tombe très bien. Bizarrement, telle une alerte rouge, les chiffres de l'Insee viennent de tomber.

C’est l’effondrement de la natalité en septembre (-8% en 2021), soit exactement 9 mois après l'obligation vaccinale imposée par le paSS SS.

5000 bébés en moins en France métropolitains sur un seul mois alors que la mortalité s'envole à cause des effets secondaires dus à la vaccination!

Et après cela, certains s’étonneront encore que nos merdias ignorent la surmortalité due aux vaccins ; mais qu’ils éructent de peur à l’idée que la température monte d’un poil de c... On sait d’ailleurs que le réchauffement est plutôt excellent pour la santé et que le refroidissement est plutôt mauvais.

La population n’a augmenté en occident qu’avec l’utilisation des combustibles fossiles : cesser de les utiliser aura une seule conséquence logique sauf pour les plus imbéciles. Mais la presse s’en fout.

Tout comme, génocidaire qu’elle est par principe et par financement, elle ignorera les famines liées au Reset et à l’interdiction religieuse des énergies fossiles, ou les famines et le froid liées aux sanctions antirusses.

D’ailleurs, je le répète, Le Monde fait officiellement l’éloge du dépeuplement maintenant avec des brochettes de signataires. Il y aura Bill le coyote et consort qui pourront continuer à voyager en jet pour participer à des sommets écolos et les gueux qui devront crever sans bagnole, même pas une vieille Peugeot diesel.

C’est le ventre vide et sans chauffage qu’on restera chez soi, cloitré parce que non vacciné pour la énième fois ou parce qu’on aura dépassé son cota carbone.

C’est du Chomsky est sa « victime indigne » : sans valeur et dont on ne parle pas.

Nous jouons tous à la roulette russe concernant les atteintes aux droits de l’homme.

Des victimes comptent là où d’autres ne comptent pas et ne compteront jamais. Pour les élites globalistes qui contrôlent le marché de l’info le petit blanc toujours raciste et déplorable doit disparaitre le premier, à coups de Reset ou de vaccin…

Ensuite, dans un élan de philanthropie, ces mêmes élites vont déboiser l’Afrique ou vacciner à tire-larigot là-bas, mais par humanitarisme et libéralisme ! C’est pas pareil. Comprends-le bien espèce de gueux pollueur, sale réchauffeur de Gaïa notre mère la Terre !

De plus, on ne devient jamais victime par hasard. C’est un honneur que de servir l’agenda génocidaire du Deep State, de tonton Schwab et de leurs agents bureaucratiques mondialistes.

Si l’agenda de dépeuplement via le changement climatique crée des milliards de morts, hélas ! Peu dans mon entourage s’en rendront compte.

Il reste le foot, les séries, les Marseillais à Pétaouchnok, les jeux vidéo, les films X, etc. Les survivants regarderont leur assiette faite de merde recyclée made in Bill Gates, le tout assorti de farine d’insectes avec un truc bizarre et vert en dessert ou en accompagnement suivant les jours.

Puis viendra l’heure du divertissement sur le smartphone ou tablette ultramince, nul besoin de sirène. Non ! Un simple bip qui viendra de la tête du survivant longtemps nourri sauce aigrelette.

Un doux son harmonisé au diapason des synapses graphénisés et entretenus par de multiples réinjections covid et autres chimères antigrippales.

Ils verront alors de somptueux paysages scénarisés en une belle relaxation scénique à la Soleil vert. Un beau paysage, une belle musique classique et … Merde !

J’allais oublier mon devoir de terrien vis-à-vis de ma déesse mère, Gaïa. Je viens d’avoir mes trente ans, l’âge de l’obsolescence programmée par Davos et son empereur pédo-sataniste.

Il est temps. Et hop ! Transformé en soleil vert (en soja humain) après un bon sommeil.

C’est bon pour les entreprises de notre saint canonisé, Bill le coyote sauveur de l’humanité. Et en plus c’est philanthropique ; ça nourri les pauvres. Merci Bill Gates de nous avoir donné les vaccins, les Chemtrails, les OGM, les moustiques modifiés.

Tout ce qui a su contribuer à sauver les 500 millions d’humains que nous sommes actuellement et devons rester pour protéger notre mère la Terre.

Je vous laisse ! Un repas SOMPTUEUX m’attend pour ce trentième anniversaire. Il va m’aider à partir comme un roi. On me sert déjà une belle plâtrée verdâtre assortie d’une farine d’insectes. Pour le dessert, je dois encore remercier notre saint donateur, Bill, pour avoir eu l’intelligence et la charisme de penser à récupérer les excréments humains pour les transformer et en faire de délicieux biscuits protéinés.

Qu’elle est douce cette musique ! Qu’ils sont beaux ces paysages ! Je les vois pour la première fois. Adieu !

L’inféodation sordide de la presse à l’argent, les vaccins, leurs effets secondaires, les politiques migratoires aberrantes, le wokisme, l’agenda antisexuel ou plutôt anti-reproduction.

Tout cela est malthusien autant que génocidaire. Ils ont le pouvoir et l’argent de leur côté, mais il est clair que, du fait qu’ils doivent recourir à des techniques de contrôle de l’esprit, ils n’ont pas la vérité. « À l’époque de la tromperie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire », a un jour écrit George Orwell.

Je suis donc un REVOLUTIONNAIRE et fier de l’être !

Gaulois, il est donc temps que nous en devenions tous, car la vérité est que ce n’est pas la crise climatique qui constitue la plus grande menace pour notre bien-être, mais les escadrons d’alarmistes fous de la crise climatique.

Ces inquisiteurs aveuglés par une nouvelle religion du désastre et qui veulent supprimer les derniers vestiges de notre liberté et nous plonger dans un âge sombre du fond duquel la chute de Rome ou du Moyen âge nous sembleront des périodes idylliques.

Lecteur, commence donc STP par faire circuler cet article en trois parties. Tu seras alors déjà dans l’action salutaire pour les tiens.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Fin

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Le poids des mots et la connerie des écolos. (Partie 2)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Cette fausse écologie destructrice est comme un pet malodorant. Cette gangrène s’étend même aux entreprises qui ne se contentent pas d’offrir un soutien aux employés traumatisés par la «crise climatique », mais qui utilisent des programmes de changement de comportement.

Ainsi, tout comme dans les cas visant à faire accepter à tous le verrouillage de Covid, des coachs expliquent aux employeurs comment manipuler subtilement l’esprit de leurs employés pour qu’ils croient à l’urgence climatique.

Voilà pourquoi des politiques de changement de comportement fleurissent désormais partout. Elles sont nécessaires à l’élite afin de nous « éduquer ». Tout comme il fallait nous apprendre à nous laver les mains durant le couillonavirus, nous devons apprendre à décroitre.

Et tous les domaines de la vie sont visés. Déplacements, chauffage, alimentation et consommation pour permettre au public d’adopter et d’utiliser des technologies et des produits verts (les leurs) et de réduire la consommation à forte intensité de carbone.

Par conséquent, Bill et Schwab vous diront ce que vous pouvez manger, où vous êtes autorisé à aller et comment vous pouvez vous y rendre. Ils vous taxeront et légiféreront pour vous faire respecter leurs choix.

Avec ce système, à chaque fois que vous achèterez un bien ou un service, ce qu'il "pèse" en émissions carbone sera décompté de votre quota. Un dispositif visant à encourager les consommateurs à limiter leur impact sur le réchauffement.

Lors de votre passage en caisse, en plus du prix affiché, le coût écologique de votre achat sera décompté de votre compte, avec une limite à ne pas dépasser dans l'année.

Face à « l'urgence climatique », le concept se diffuse rapidement et comptez-bien sur ces fous de la doxa pour vous l’imposer. Economistes, militants écologistes, ONG et même des élus font feu de tout bois afin d’en arriver là et VITE.

En 2019, une start-up suédoise avait ainsi imaginé avec Mastercard une carte de crédit qui calculait l’empreinte carbone de chaque achat et informait le consommateur, pouvant même « bloquer » les dépenses dès un « maximum de carbone » atteint.

Pour atteindre cette idée folle de « neutralité carbone » à l'horizon 2050, les experts estiment que l’empreinte carbone d'un Français ne devrait pas dépasser l'équivalent de 2 tonnes de CO2 par an. Elle est aujourd'hui estimée en moyenne à 9 tonnes. Mais beaucoup de ménages, en particulier les plus modestes, sont bien en deçà de ce seuil.

Bien entendu, fric aidant, une personne souhaitant dépasser son quota carbone alloué se verrait obligée d’acheter des quotas supplémentaires sur un marché, auprès d’une personne au mode de vie plus écoresponsable. Du pain béni pour les milliardaires.

Le pire dans toute cette histoire c’est que certains de ces hypocrites puissance 1000 proclament que : « L’objectif est donc double : apaiser la colère sociale et atteindre la neutralité carbone ».

Mais dans toute cette histoire et afin de faire redescendre sur terre tous ceux qui penseraient adhérer à de telles absurdités, voilà le meilleur.

Dans un journal de 2011, Bill Gates déclarait sourire à la commissure des lèvres qu’il fallait commencer la « dépopulation par la vaccination obligatoire ». Ce serait alors la « solution zéro carbone ». Voyez-vous l’astuce !?

Comprenez-le une fois pour toute : l’empreinte carbone qu’il s’agit de réduire, c’est nous ! Et c’est pourquoi une récente tribune du Monde revient sur ce qui est maintenant un but affiché de l’écologie, à savoir la réduction active de l’Humanité. De quoi faire bander de joie tous les « complotistes » moi avec.

Pour les activistes malthusiens du climat, pas de doute : éliminer rapidement une partie de la population constituerait une vraie solution pour lutter contre un réchauffement climatique. Une monstrueuse catastrophe qu’ils voyaient déjà venir en 2000, puis 2010, puis 2020 où nous devions tous suffoquer et mourir noyés.

Leur idéologie à deux balles est désormais devenue une religion à laquelle nous devons toutes et tous adhérer faute de quoi …

Une religion avec sa doctrine reposant sur deux piliers bancales : hausse du niveau des océans et réchauffement climatique.

Greta en est une sainte. Elle possède ses prêtres (politiciens et figures médiatiques d’ONG). Ils sont tous officiellement syntonisées avec Gaïa et ses rites depuis le tri des déchets jusqu’à la lutte contre le nucléaire, ses cols roulés et ses vélos-voitures-trottinettes électriques.

Le poids de ces écolos aux élections est comme un pet de cobaye malade en bord de mer un jour de tempête. C’est donc sans surprise qu’ils jouent à Piss and Love en un renouveau du mouvement hippie avec un léger goût d'urine.

Se cachant derrière un paravent de non-violence, ils multiplient les actes délictueux : blocages d’autoroutes, vandalismes. Tous se multiplient pendant qu’en parallèle se propage le parasitage systématique des activités humaines par des actions destructrices.

J’aimerais juste voir un de ces blocages de route en Chine ou en Inde, pays où la pollution n’a rien à voir avec la Gaule.

À mon avis, les écolos ne le resteraient pas longtemps et finiraient tous style crépinette !

Voilà pourquoi dans ce contexte de crétinerie paroxisant, les politiciens auraient tort de ne pas pousser leur Agenda 2030 qui offre un boulevard à la mise en coupe réglée de toute l’économie et au contrôle total (et totalitaire) de chaque individu par une petite caste davosienne de décideurs, ce qui leur permet d’aller pavaner à la COP27 en toute hypocrisie. Des 6 au 18 novembre, ils sont donc tous à Charm El Cheikh sous les bravos serviles des médias subjugués.

Lorsque la Bible indique que tous les grands seront abaissés, on pourrait ajouter que ce sont les mêmes qui professent des âneries plus grosses qu’eux. Ecoutez-donc ce spécialiste honnête (il y en a)

https://twitter.com/i/status/1592548290444562433

N’oubliez pas ma courte vidéo INA du journal de la nuit d’Henri Sannier, du 29 juin 1989.

Elle est issue d’un précédent article : https://twitter.com/i/status/1586295973982384128  

À les écouter, à l’époque nous devions déjà tous mourir noyés à brève échéance : fontes glacières monstrueuses, inondations à grande échelle et tout le tralala.

Comme je l’explique dans Tonton Malthus est revenu, si l'atmosphère, truffée de gaz à effets de serre, réfléchissait effectivement les rayonnements provenant de la surface de la Terre, elle empêcherait tout d'abord ceux en provenance de l'espace d'arriver jusqu'au sol, d'où un refroidissement ! Or, ce n’est absolument pas le cas et heureusement.

L'effet de serre ne fonctionne que dans une serre lorsqu’elle est fermée, et il n'a jamais été démontré à ce jour, que l'on puisse le transposer à l’atmosphère terrestre, qui n'a jamais été un système clos. Loin de là. L’affaire est bien plus complexe que ça. Les clowns du GIEC peuvent essayer de modéliser autant qu’ils le peuvent sur leurs ordinateurs, le cul bien au chaud derrière un bureau et grassement payés à mentir aux peuples. Ça n’y changera rien. Nada !

Et toutes les COP du monde n’y changeront rien non plus, soient-elles pour autant sponsorisées par les plus pollueurs de la planète. Cette année, Coca-Cola est sponsor de la COP27 et « champion du monde » de la pollution plastique. Voyez-vous là l’absurdité de la chose ?

Pourtant, le suicide collectif auquel ces mesures débiles aboutissent inévitablement commence à en inquiéter plus d’un et se traduisent maintenant par une baisse de compétitivité, puis des pertes d’emploi, puis des fermetures d’usines, puis de la misère pour tous. Et les citoyens français seront bientôt forcés de retourner bien vite dans un Moyen-âge éco-conscient, c’est-à-dire sans énergie et avec le ventre vide.

Mais dans le scénario de ce film gore à grand spectacle soyons sûrs d’une chose : Schwab et ses sbires malades du chapeau iront jusqu’au bout. Et ça peut foutre le jetons lorsqu’on écoute juste le petit mignon de tonton Schwab, Harari, le second du WEF, déblatérer ses inepties à destination des gueux inules et sans valeur, mode Chomsky.

Ce n’est pas une exagération : le suicide de la société occidentale, et notamment française, est en cours, résolument choisi par une part maintenant croissante d’hurluberlus incapables de planifier au-delà de quelques jours mais persuadés d’avoir tout compris du climat de Gaïa sur 100 ans. Une belle brochette de pédo-satanistes est en train de décider tranquillement de nos vies.

Adieux technologie faisant de chacun une déesse indoue à mille bras, fini les BMW et les Mercos, adieux toutes ces entreprises « polluantes » qui iront s’installer sous des cieux plus hospitaliers que chez les verts aigris devenus vert-de-gris.

Adieux voitures diesel increvables et bonjour les roulettes électriques. Quelques poignées d’abrutis tous nourris sauce Young Global Leaders auront su condamner des pans entiers de notre économie en un claquement de doigt vert.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

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Le poids des mots et la connerie des écolos. (Partie 1)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

La bête se meurt. En Occident, nous allons tous souffrir. L’étoile noire vient d’exploser mais l’empereur sénile Palbiden continue ses frasques grotesques à travers moult fonctionnaires impériaux.

Le modus operandi de cette racaille en col blanc reste toujours le même.

Ils éructent contre les compétiteurs géopolitiques et géo-économiques de la sombre étoile en décomposition. Leurs borborygmes immondes s’accompagnent ainsi d’une pluie de sanctions, embargos, blocus économiques, protectionnisme, dénonciation culturelle, exacerbation militaire chez les nations avoisinantes et bombardement massif de menaces.

Mais tout ceci reste désormais lettre morte, un pet malodorant vite dissipé dans l’atmosphère non chargé en CO2 chez les BRICS. Là-bas, ils ont la digestion légère, puisque non incommodée par les pestilences occidentales malthusiennes.

La nôtre aussi sera bientôt légère, car seuls les peuples occidentaux paieront la note assortie de pénuries diverses autant que variées et de ventres vides. Ne reste donc à ces fonctionnaires qu’une rhétorique belliciste, portée à son paroxysme avec un vieux sénile d’Oncle Sam qui contrôle encore un réseau massif d’institutions, de corps financiers, de « politichiens », de think tanks à la pensée sclérosée, de capitaines d’industrie, d’ONG et d’agences de propagande, sans oublier la Mecque de la pédophilie : Hollywood et l’industrie de la pop culture.

Des gazoducs russes ont fait pschitt et dans l’indifférence générale. On sait qui étaient les commanditaires, sans que le suspect ne puisse être désigné. Mais peu importe : le projet est abouti. Il a fait avancer la suppression de l’énergie russe à bas coût et poignardé le moteur de l’économie européenne en plein cœur : j’ai nommé l’Allemagne. Une sombre affaire dans laquelle la Suède joue le rôle de voiture balaie avant de pouvoir donner une « explication crédible » aux Russes.

Les Allemands ont accepté de se faire rouler. Berlin a brièvement crié au sabotage, mais n’a pas osé désigner le coupable. Tout le monde ferme donc sa gueule afin de ne pas agacer le vieil oncle qui, prit le nez dans sa merde, n’hésiterait pas à mordre en provoquant une guerre sur le sol européen.

L’Empire ne peut tout simplement pas se permettre de perdre sa créature et les décérébrés qui la dirigent les bras articulés par le Deep State. Comme quoi, le méchant n’est certainement pas là où l’on croit, mais nos « zélites » font semblant d’y croire en emmenant avec elles 450 millions de décérébrés.

Pendant ce temps-là, un vieux judoka joueur d’échec, attend tranquillement assis au coin du feu l’arrivée de l’hiver. Poutine sait parfaitement, en fin stratège qu’il est, que les degrés à la baisse, n’en déplaise au GIEC, impliquent une monstrueuse descente socio-économique pour nous, les Occidentaux au QI de bulot anémié. Bientôt, la barbarie s'invitera dans nos maisons après seulement 9 repas atomisés à grands coups de pénuries davosiennes.

Et pour cela, les Européens devront remercier «l’allié » américain pour avoir manipulé les élites de l’UE, terrifiées et vassalisées.

Pendant que Washington envoie 2,5 millions de dollar/heure en Ukraine et que l’Europe y verse des milliards d’Euros empruntés sur les marchés internationaux, Moscou qualifie désormais Kiev de régime terroriste. Bientôt provoquée par la débâcle de l’OTAN en Ukraine, le vieux continent, là d’où tout était parti, va se transformer en champs de jeu pour Mad Max et ses coreligionnaires.

À partir de décembre, il faudra compter sur l’arrivée au front et sur les lignes arrière d’une partie d'un contingent russe, entraîné et motivé.

Moscou est désormais en train de décapiter doucement mais sûrement l’unité de l’OTAN. Et n’allez surtout pas croire que le reste du monde va pleurer sur notre sort !

Le monde réel, c’est-à-dire celui qui ne pense pas zéro carbone dès qu’il va faire caca, loin en dehors de l’Occident collectif, est avec la Russie de Poutine. De l’Afrique en passant par l’Amérique Latine à l’Asie de l’Ouest, et même certaines zones de l’UE, tous n’en peuvent plus de l’’hégémonie du grand Satan, et depuis longtemps déjà.

Et nous, en tant que petits diablotins du vieil oncle sénile, nous allons sauter, mais certainement pas de joie. Prenez exemple sur Patrick Pouyanné, le patron de Total qui revient sur la partition du monde qu’il constate, une partition entre l’Ouest et son milliard d’habitants et le reste du monde, et ses 6 milliards d’habitants. Ecoutez, regardez, ce n’est pas long.

https://twitter.com/i/status/1592093508030304256

Moscou est en train de l’euthanasier le vieil oncle et sans Rivotril, simplement soutenu qu’elle est par ses immenses ressources naturelles, ses dotations en nourriture et une sécurité solide.

Et en coordination avec la Chine, l’Iran, et tous les participants eurasiens, Poutine œuvre à défaire toutes les organisations internationales contrôlées par le Deep State, à mesure que le Sud Global s’immunise contre la propagation des opérations de guerre psychologique de l’OTAN.

L’Ukraine, dès le printemps 2023, sera probablement réduite à un trou noir improductif, un SDF à charge totale d’une Europe elle-même en phase de paupérisation accélérée. Si l’on entend actuellement reparler des Talibans et de l’Afghanistan, c’est que le plan Number one du vieux salopard reste l’Afghanisation : diriger une armée de mercenaires capable de déstabilisations terroristes en Russie.

C’est toujours la même idée, chier loin, très loin de chez soi de manière à emboucaner les autres. À cet égard, n’oublions pas que notre vieux continent est truffé de bases militaires américaines.

De quoi bien jouer sur la corde sensible : la peur, la terreur, tout comme en Syrie, où les USA ont instrumentalisé les jihadistes. Ainsi, lors du même processus de syrianisation de l’Europe, les bases militaires de l’Oncle Sam pourront idéalement devenir des centres pour entraîner des escadrons d’immigrés nazis d’Europe de l’Est.

Ces « braves » gens n’ayant plus la possibilité de s’adonner à leurs jobs habituels : prostitution et trafic de drogue et d’organes, verront là une superbe opportunité de reconversion. Ils pourront devenir de « beaux mercenaires » impériaux tout blanc : ceux de l’étoile noire.

Il va sans dire que cette grand armée luttant pour une « bonne cause » sera officialisée par nos ploutocrates bruxellois, devenus entre temps l’organe de Relations Publiques de l’OTAN.

Une UE volontairement désindustrialisée, empêtrée dans des guerres internes, où l’OTAN jouera son rôle à la Mad Max, verra alors l’économie US comme le paradis, puisque devenue la destination idéale du Capital Globalisé, incluant le capital de l’Europe.

Voilà pourquoi nous allons en chier. Car l’étoile noire va perdre le centre, que dire, l’apothéose de tous ces vices :  l’Ukraine, mais n’acceptera jamais de perdre son « jardin » européen ; celui où elle aime venir faire caca (wokisme, réchauffement, etc.)

Et un jardin, ça se prépare, ça se cultive en utilisant moult ingénieurs sociaux à grand renfort d’idéologie verte. Voilà pourquoi la presse hypocrite commence à en faire des tonnes sur le « permis carbone » qui conditionnera nos achats ! Après le paSS nazitaire, il faut préparer les esprits au PassCarbone !

Just Stop Oil, ce groupe de jeunes demeurés autant que formatés, est très représentatif de cette tendance au suicide collectif qu’auront sus insuffler ceux qui tirent les ficelles de ce mouvement et d’autres faux mouvements populaires. Ce ne sont pas des citoyens ordinaires, mais un groupe de milliardaires américains très influents qui ne s’appuient nullement sur les faits, mais sur la psychologie et le fric.

Ils sont à la base du récit alarmiste sur le climat, et utilisent la psychologie pour influencer la population. Mieux encore, les tactiques coercitives savamment utilisées avec le Covid sont réutilisées pour le récit de la crise climatique.

Just Stop Oil et Extinction Rebellion bénéficient de donateurs prestigieux dont Aileen Getty de la famille pétrolière Getty, Rory Kennedy, fille du sénateur Robert Kennedy et Trevor Neilson. En 2002, elle a cofondé DATA (Debt, AIDS, Trade, Africa) avec Bill Gates, Bono et George Soros.

En 2006, elle a fondé le Global Philanthropy Group, qui a contribué à la création de Make It Right avec Brad Pitt.

En 2015, Neilson a créé des investissements (désormais appelés Net Zero) avec Howard Warren Buffett, petit-fils du milliardaire Warren Buffett, qui siégeait au conseil d’administration de la Fondation Gates. Net Zero est une société d’investissement spécialisée dans les énergies renouvelables.

Parmi les membres actuels du conseil consultatif du Fonds d’urgence pour le climat, on retrouve les thèmes et idéologies habituels qui n’ont rien à voir avec le climat mais qui sont chaleureusement accueillis par les fanatiques de la crise climatique.

Tout ce panel de la jet-set incite les gens à croire à leur vision du monde sur la catastrophe climatique imminente. Ils n’hésitent surtout pas à utiliser la psychologie pour nous pousser à devenir de vrais croyants climatiques.

Mais leur psychologie positiviste dominante réduit l’être humain à un objet à mesurer, à contrôler et à mettre au service de la machine à profit qui menace aujourd’hui notre avenir collectif. Ils disent même que l’anxiété climatique est une bonne chose.

Par conséquent, il est bénéfique de causer une grande détresse aux membres du public en leur disant que le monde est sur le point de disparaître, à condition qu’il y ait suffisamment de psychologues pour les y aider.

Façon ingénieuse d’aider à détruire la vie des gens tout en faisant beaucoup d’argent dans le processus. Des psychologues du climat proposent des ateliers, du coaching, un soutien psychologique et des programmes de changement de comportement pour favoriser la maîtrise et la réactivité en période d’incertitude.

Faites circuler SVP.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici :https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/11/le-poids-des-mots-et-la-connerie-des-ecolos.partie-2.html

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On est pas dans la merde ! (Suite et fin)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Enfin, on nous parle de variation, de réchauffement, de dérèglement, sans jamais nous donner la moindre température de référence pour savoir d’où nous sommes partis.

Bizarre ne trouvez-vous pas ?

Beaucoup de courbes sont publiées ayant comme origine l’année 1980. Beaucoup ayant déjà oublié comment ils vivaient avant couillonavirus, connaissez-vous la température moyenne, au degré près, de la planète en 1980 ? Moi, non. Et quand bien même, ça ne veut rien dire. Pourquoi ?

Parce que cette température moyenne de la planète n’est ni mesurable, ni calculable, en l’état actuel. On nous parle pourtant de variation de 1 ou 2°C, quelquefois plus, par siècle, alors qu’on ne sait apparemment pas d’où l’on part.

Cependant un fait est certain, il y a environ mille ans, le Groenland était vert. Des écrits l’affirment ainsi que les valeureux Vikings, enfants de Ragnar Lodbrok.

On a voulu tous nous vacciner au nom d’un virus dont on n’a même pas isolé la souche, puisqu’il a été artificiellement créé. Là-dessus, les mêmes qui trouvent que la planète est surpeuplée d’une gueusaille polluante et possèdent des actions dans tous les labos pharmaceutiques, veulent nous piquer au nom du « bien commun ».

Ils veulent le faire avec un produit en phase expérimentale dont on sait (Pfizer l’a avoué à la Commission européenne) qu’il n’empêche même pas la transmission. N’est-ce pas Bill le coyote !?

Tout ce qu’on sait c’est que ces « vaccins » n’en sont pas et qu’en plus d’engendrer des effets secondaires mortifères, ils abrègent les jours du vacciné.

Là-dessus concernant l’autre phase du plan destiné à nous faire décroitre technologiquement au nom d’une transition énergétique plus qu’hypothétique et nous éradiquer (c’est pareil) les mêmes veulent faire du dioxyde de carbone le Seul coupable.

Rendez-vous compte qu’après le « tester-traiter-isoler » qui a fait le malheur de centaines de millions d’individus et le fait encore en Chine (modèle communiste du Deep State), toutes les mesures qui, à très brève échéance, vont bouleverser nos existences sont adoptées aujourd’hui en fonction de cet unique paramètre débile autant que futile : la concentration en dioxyde de carbone de la basse atmosphère.

Le coupable est tout trouvé et l’élite peut ainsi se repaitre en milliards de tonnes d’équivalent carbone. Une énorme carotte dans le … du gueux.

Dès lors, dire, preuves à l’appui, qu’il y a pourtant eu des périodes où la terre se réchauffait indépendamment de la concentration en CO2, c’est pisser dans un violon vis-à-vis du GIEC qui, d’ailleurs, n’entend que le doux craquement des dollars.  Voyez-là notre Terre !

Elle est resplendissante grâce à une multitude de paramètre dont notre science de dégénéré n’a pas percé le millionième pourcentage. Néanmoins l’élite dirigeante persiste et signe.

Son état ne dépend que d’un seul paramètre, mais dont l’action pourrait varier en fonction des circonstances. Et c’est là-dessus que nous devons accepter une profonde remise en question de nos existences quotidiennes et de celle de nos enfants et petits-enfants. Je ne sais pas en ce qui vous concerne mais là, j’ai vraiment envie de distribuer des claques dans la gueule.

Tout ceci relève du dogme religieux et certainement pas de la démarche scientifique mais nous devons y croire. Tant pis pour les «hérétiques » comme moi qui, en plus on écrit un livre à charge (Tonton Malthus) contre ces conneries sans nom. Comprenez-le, c’est vital !

Le fait d’avoir rendu cette croyance obligatoire en la légalisant nous mettra bientôt dans l’obligation d’en subir tous les effets, même si ceux-ci ne sont pas démontrés puisqu’ils n’existent pas. Mais puisque les cons s’en sucent au nom d’un hypothétique consensus, nous devons faire avec. Pas moi.

Sur Twitter j’ai vu un type publier deux photos d’une plage et à presque cent ans d’intervalle. Rien n’a pratiquement changé malgré les milliards de tonnes de glace soi-disant fondues.

Jetez donc un œil à cette courte vidéo : https://twitter.com/i/status/1586295973982384128 Elle vous prouve comment vont les idées au gré des intérêts des lobbyistes.

Il n’empêche que le climato-scepticisme devient un crime capital comme de remettre en cause le vaccin et ce même après que Bourla sans sa femme et Biden en ont démontré bruyamment l’inutilité. La bécasse Karine Viard a répété après moult autres crétins cousus d’or que l’on ne doit pas soigner les gens non, et ce avec l’assentiment du parterre coutumier de journalopes vendus.

Et désormais, chose extraordinaire, cela se fait pratiquement à ciel découvert sans que la gueusaille ne s’en émeuve pour la plupart.

Les crimes atroces du 3ème Reich ont choqué et choquent encore mais là, bizarrement ou plutôt par le biais d’une ingénierie sociale fonctionnant à fond les manettes, cette « discrète » volonté génocidaire s’exprime sans la moindre gène.

Une nouvelle vidéo a fait l’objet d’une fuite et montre que le Forum économique mondial (WEF), dirigé par Klaus Schwab, prévoit de déclencher un génocide de masse comme catalyseur de la « grande réinitialisation » promise.

Yuval Noah Harari, le petit mignon et « bras droit » de Schwab, était en tournée de promotion d’un nouveau livre qu’il aurait écrit. Son bouquin pose des questions comme : Pourquoi avons-nous besoin d’autant d’humains ?

De tels propos donnent du poids à mes thèses de « complotiste fou ». En effet, maintenant que les mondialistes ont atteint un contrôle quasi-total sur à peu près tout, ils semblent prêts à abattre le troupeau d’esclaves humains. Cela a commencé dans ce dernier épisode avec la pandémie de coronavirus de Wuhan (Covid-19), suivie de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

Il y a aussi l’inflation galopante, les défaillances de la chaîne d’approvisionnement, les pénuries alimentaires, la destruction des récoltes et d’autres instabilités économiques : toutes ces choses qui tourbillonnent dans une tempête parfaite de choc et de crainte à l’échelle mondiale.

En qualifiant les non-mondialistes de « gens ordinaires » qui sont totalement jetables, les dernières déclarations d’Harari révèlent une profonde attitude de supériorité nombriliste et de suprématie mondialiste.

Selon Harari, les gens du peuple sous ses ordres ont raison de craindre l’avenir, car leur vie peut prendre fin à tout moment. Et ce ne serait pas une grande perte, dit-il, car les non-mondialistes sont « superflus ».

« Nous n’avons tout simplement pas besoin de la grande majorité d’entre vous », déclare le mondialiste israélien. Dans un avenir dirigé par des « gens intelligents », poursuit Harari, les gens ordinaires seront naturellement confrontés à des sentiments accrus d’anxiété et de peur d’être laissés pour compte. Et il a techniquement raison : ceux qui refusent de monter à bord de l’arche transhumaniste seront, en fait, laissés pour compte dans la dystopie mondialiste de Harari.

« Nous n’avons tout simplement pas besoin de la grande majorité d’entre vous », a déclaré Harari à haute voix sans honte, se croyant invincible.

Comme je le clame depuis un bon moment, Harari, historien israélien et professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem, a ouvertement admis que lui et le reste de sa cabale mondialiste font du transhumanisme leur « arche de Noé technologique » personnelle.

Ces fous croient au mensonge selon lequel la modification de leur ADN et de leurs plans génétiques leur accordera en quelque sorte la vie éternelle tandis que le reste d’entre nous sera soit éliminé, soit transformé en esclaves permanents.

Auparavant, on se moquait de ce genre de choses et on les qualifiait de théorie du complot, mais aujourd’hui, le plan vient directement de la bouche de la cabale mondialiste elle-même, au grand jour et sans aucune honte.

Alan Gregg, fonctionnaire de la Fondation Rockefeller, autre mondialiste au franc-parler a récemment déclaré que le monde a un cancer et que ce cancer c’est nous.

Le prince Phillip, le mari de la défunte reine Elizabeth, pensait lui aussi que l’humanité est un cancer qu’il souhaitait éradiquer en mourant et en revenant à la vie sous la forme d’un virus tueur.

Les Georgia Guidestones, aujourd’hui détruites, ont révélé que le plan mondialiste pour le «nouvel ordre mondial » qu’ils envisagent implique de réduire la population mondiale à seulement 500 millions.

L’ancien président Bill Clinton, à l’insu de beaucoup, a signé pendant son mandat un traité dit de « biodiversité » qui contient un objectif explicitement énoncé de réduction de la population mondiale à un milliard d’habitants, pour commencer.

Même sans tenir compte de tels psychopathes, au niveau de la « base », il faut bien admettre que les mondialistes ont fait du « bon boulot ». Ils ont en effet réussi à programmer de millions d’Occidentaux pour qu’ils soutiennent le génocide de masse par le biais de l’avortement et même de l’infanticide, ce dernier constituant le meurtre d’un enfant après qu’il eut déjà quitté le ventre de sa mère (J’y ai déjà consacré un article il y a plus de deux ans).

Pour ces malades mentaux, le scepticisme doit être puni de mort, en vaccinant tout le monde et en nous privant tous d’eau, de nourriture et d’électricité cet hiver ; le tout accompagné d’une nouvelle guerre  contre la Russie et d’une énième croisade pour la démocratie occidentale aux couleurs de Wall Street et de la City.

Il faut donc expliquer ce que climato-génocidaire signifie : nous sommes trop nombreux et nous consommons trop ; les blancs que nous sommes ayant connu la révolution industrielle avant les autres doivent déguerpir les premiers au nom de l’écologie, nouvelle religion dont les prophètes sont les 0.001% d’hyper riches.

Ainsi, toute la culture woke est une culture malthusienne d’annihilation démographique dans la grande tradition britannique.

Toute la culture médiatique de catastrophisme servant à exacerber la peur chez le gueux est arrivé à son paroxysme.

Elle culmine maintenant au sommet d’une COP27 où tous ces gourous venus en jets privés, sont arrivés à une conclusion : nous devons décroitre vitesse Grand V et sur fond de crétinisation préalable.

Depuis des décennies on nous préparait à l’avènement du cauchemar techno actuel. Il aura fabriqué des gens prêts à mourir pour la cause, ne plus faire d’enfants et même les bouffer style « Soleil Vert », si nécessaire.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

 

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Lorsque Barack n’a plus la baraka

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Lors d’un discours donné à Phoenix, et vu le résultat, il est évident que le sieur Barack Obama ne renaitra pas de ses cendres. Celui qui fut adulé par les foules, ce prix Nobel de la paix qui a orchestré plus de guerres qu’aucun autre président américain durant son mandat, s’est fait huer, ridiculiser par les Américains éveillés.

Lorsque les autres découvriront qui est réellement ce monstre qui a lui aussi fréquenté l’ile aux orgies pédo-satanistes, ça va pleurer dans les chaumières.

Je veux parler de cette île située dans l'archipel des îles Vierges dans les Caraïbes. L'île Little Saint James qui appartenait au milliardaire sioniste américain Jeffrey Epstein. Beaucoup s’arracheront au minimum les cheveux et au pire se feront hara-kiri de dégout.

La détresse sera immense devant ce monument entièrement élaboré, mensonge après mensonge, par un Deep State à l’agonie. Que dire encore de sa « femme », équivalent américain de ce qu’est Jean Mimi à notre petit Jupiter national !

Comme c’était pitoyable de le voir ainsi à Phoenix et ensuite ailleurs supplier pratiquement la foule contre le « danger » républicain. Un danger mais uniquement pour lui, lorsque ces derniers mettront à jour ses charniers, ses vols et ses horreurs perpétrés jusqu’ici en toute impunité.

Quant à moi, fidèle à mes idées voici ce que j’ai écrit le concernant dans le tome 1 du Centième Gueux, page 101-102.

« Les individus officiant au Tavistock se sont consacrés pendant et après la seconde guerre mondiale aux recherches en matière de guerre psychologique, travaillant d’abord pour le compte de l’OSS, puis de son successeur, la CIA. L’institut va bénéficier de généreux mécènes. Là où on fait encore cracher le gueux au Téléthon pour la recherche contre les maladies orphelines, ces travaux de l’Institut Tavistock seront alimentés par l’OMS, le ministère des Affaires Étrangères britannique, la fondation Rockefeller, la fondation Ford et un réseau complexe d’organisations sœurs.

L’institut est également relié à l’organisation mondiale de santé mentale, à l’UNESCO et au CFR de Brezinski. Bref, l’Institut Tavistock joue un rôle clé dans l’invention d’une psychiatrie sociale en tant que science politique permettant l’emploi de techniques préventives d’intervention sur de larges échelles. Les individus qui centralisent le pouvoir au sein de ces groupes transcendent le traditionnel clivage gauche/droite inventé pour les sans-dents.

Vous pouvez très bien voir siéger côte à côte dans ces organisations des marxistes à côté d’ultralibéraux, des démocrates comme des républicains, des socialistes et des conservateurs.

L’appartenance à un parti politique est uniquement pertinente au niveau de la population hypnotisée par cette vision apparente, tandis que l’élite s’accorde à déployer un moyen de conserver le pouvoir en traversant les crises et les divisions.

En 2008, j’avais observé avec curiosité la déferlante Obama. Ce phénomène constituera l’une des opérations de contrôle d’esprit des masses la plus fabuleuse que l’on ait jamais vue. Pour son élection, notre "héro" était tellement attiré par Berlin qu'il s'était fait reproduire le trône du haut duquel Hitler haranguait les foules.

Certains voulaient le voir incarner un messie, Lincoln, Kennedy ou Bouddha. Il n’était en fait qu’un écran blanc, une coquille vide. Je m’explique, et vous comprendrez alors, je l’espère, mon apparente méchanceté du début face à ma bourgeoise et ses deux posters dans son bureau. Le plan consistait à faire de lui le centre de tous les espoirs, de toutes les croyances et de toutes les volontés de changement.

Barack Obama était lié au Bilderberg. Obama est une création de la Commission Trilatérale, le candidat de Z. Brezinski, également mentor du milliardaire Georges Soros a qui, ONG aidant, nous devons l’invasion passive de l’Europe.

L’idée stratégique centrale consistait à ce que le gueux projette sur Barack Obama tout ce en quoi il croyait de façon qu’il incarne le symbole de sa propre volonté et de sa propre conception du monde : « Je serai ce que vous voudrez que je sois ». Car la technique de manipulation de la population la plus puissante consiste à lui dire ce qu’elle veut entendre en lui cachant ce qu’elle refuse d’entendre et de savoir.

Barack, c’est l’univers de la persuasion médiatique (yes we can !). Il a travaillé avec des maîtres de cet art. Ses discours étaient fondés sur des techniques de masse, de contrôle d’esprit et de programmation neurolinguistique soigneusement conçus pour implanter des croyances et des perceptions dans l’esprit du public.

De fait, son règne obéira aux consignes du Bilderberg et de la Trilatérale. Il mettra en pièces la classe moyenne et la classe ouvrière américaines.

Cela provoquera une telle vague de mécontentement que les néoconservateurs s’en serviront pour reprendre le pouvoir et installer un gouvernement ultraconservateur qui aura le soutien de la population, l’objectif de l’oligarchie, mais à moyen terme (hâte-toi lentement). Celle-ci sait parfaitement qu’il faut varier le style de gouvernance pour maintenir le contrôle social effectif sur la base du système thèse/antithèse.

Difficile à croire !? Aux USA il y a eu une période dominée par un pouvoir réactionnaire, celle de Nixon, puis la période violente d’un Carter, et ensuite une nouvelle période réactionnaire Reagan-Bush. Ce poumon et sa respiration sont gérés par des individus de la classe dirigeante qui ne sont pas mariés avec des idéologies. Leur idéologie est simple : c’est l’oligarchie. »

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

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ZFE, la Fête à Neuneu !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

La dichotomie est précieuse afin de garder le pouvoir. Ainsi, le fait d’opposer riches et pauvres n’est pas un effet pervers malencontreux, c’est un effet primaire recherché, c’est « diviser pour mieux régner » basé sur le mépris le plus pur d’une élite bercée trop près du mur de Davos.

Voilà donc pourquoi tout se met en place pour ostraciser un peu plus les pauvres hors des villes.

J’y ai déjà consacré plusieurs articles en 2020 et 2021. Avec ces « Zones à Faibles Émissions », les voitures « polluantes » y seront interdites au bénéfice de villes « propres » à l’atmosphère respirable dont Paris constitue « le plus flamboyant exemple ».

Il convient pour ce faire de chasser loin, très loin, ce CO2 qui, comme chacun le sait, est « un abominable polluant » et sans lequel le climat serait hypothétiquement plus froid et la Terre certainement sans vie.

Et pour s’assurer que ces zones seront bien respectées, nous assistons à la mise en place d’un système de « contrôle sanction automatisé » contre les véhicules ne répondant pas aux normes ubuesques des agglomérations concernées par le dispositif, d’ici au second semestre 2024.

C'est-à-dire ceux des pauvres. Bref, de quoi dissuader la fougue et les ardeurs des artisans, professions libérales, livreurs, taxis, médecins, commerçants, etc. qui se risqueraient encore à venir travailler dans ces Zones devenues de « Faible Intérêt Économique » et donc destinées à être seulement fréquentées par Mad Max et ses bandes de barbares sanguinaires.

Mais soyons rassurés, le gouvernement veille sur ses pauvres. Tout comme avec la vaccination plus qu’incitative puisqu’entièrement prise en charge par notre « Gouverne-garnement ». Ainsi, afin d’être enfin un concitoyen écoresponsable, des aides de moult milliers d’euros d’argent gratuit en provenance directe de nos poches d’imposables gueux, sont prévues pour aider à l’acquisition rapide de voitures électriques.

Pourquoi ?

Afin d’inciter même les pauvres à se tourner vers des engins respectueux de Gaïa. C’est quand même facile à comprendre, bordel !!

Il faut être branché que diantre !

Et afin de l’être et le rester au beau milieu d’un pays européen qui, comme tous ces voisins, c’est bien connu, regorge à profusion d’une énergie au prix très abordable, roulons tous électrique. Pour ce faire, nous avons même un gouvernement qui a œuvré pour que nos centrales nucléaires ne soient pas remises rapidement en fonctionnement et que nous soyons fâchés avec notre principal fournisseur de gaz et de pétrole. Alors, pourquoi se priver ?

Achetons-là cette voiture hybride ou tout électrique « parfaitement » adaptée à la plupart des usages qui sont actuellement fait de ce moyen de transport économique, pratique et efficace lorsqu’il est équipé d’un moteur thermique.

D’autant que des années de Fort Boyard et de Koh-Lanta ont su rendre le Français très aventurier. Et des aventures, il va en vivre Mimile le Français en plein hivers par -10° sur l’autoroute lorsque sa batterie fera prout !

C'est-à-dire lorsque par exemple, victime d’un p’tit bouchon, il aura du déroger à son autonomie limité brusquement divisée par deux ou trois « grâce » au froid.

Ensuite, quelle ne sera pas la surprise de notre Mimile, lorsque rentré à la maison remorqué par un véhicule thermique, seul apte à ce genre de pérégrination hivernal, il voudra faire téter goulûment son fier et fidèle destrier électrique, c'est-à-dire au même moment que la montée en charge de millions d’autres véhicules tétant eux-aussi goulûment.

Eh oui, ils téteront tous en cœur et au sein d’un EDF au pis intelligemment vidé par des années de bouffonneries macronesques :  de quoi en dire pis que pendre.

Ces ZFE sont prévues pour le surplus de gueux désargenté.

Et afin de les éloigner loin, très loin du standing des agglomérations High Tech désormais réservées aux riches propres en CO2, tous les moyens sont bons, y compris les plus vils, afin de reléguer la plèbe, loi, très loin en périphérie comme je l’explique dans le tome 1 du Centième Gueux.

Et puisque nous vivons au royaume de la bouffonnerie le plus abjecte, comptons sur le fait que les bouffons du roi Schwab, qui nous dirigent, utiliseront tous les moyens les plus pervers à leur disposition. Même et surtout l’ostracisation réalisée par le biais de véhicules en réalité deux à trois fois plus polluants à la production et au recyclage (quand il est « possible », style éolienne).

Nos « bons » citoyens écoresponsables possédant déjà l’un de ces véhicules « respectueux de la terre » sont, comme les vaccinés, des gens conscients du bien commun. Des chevaliers des temps modernes.

Mais ces chevaliers savent-ils seulement à qui va leur blason ? pour qui ils combattent ?

Pendant qu’ils se gargarisent de leurs bons gestes écocitoyens, loin d’eux, très loin, de l’autre côté de la planète qu’ils « sauvent », des gosses crèvent à extraire les terres rares nécessaires à leurs foutues batteries de riches écologistes.

La transformation et l’utilisation des terres rares nécessaires à leur fabrication impactent négativement l’environnement.

Environ mille M3 d’eau sont nécessaires afin de récupérer une tonne de lithium.

Pendant que sainte Greta pète dans la soie à déblatérer ses conneries à des jeunes qui, équipés du dernier Smartphone à la mode, iront jeter de la sauce tomate sur des œuvres d’art, pour on ne sait quoi, des gosses meurent à extraire des poisons autrement plus néfastes que ce malheureux CO2, sans lequel aucune plante ne pourrait survivre.

Car en effet, je parle ici d’une pollution des sols et de l’air autrement plus dangereuse que le CO2. Si ce monde-démon doit continuer ainsi, les jeunes et les historiens du futur se pencheront avec curiosité et dégout sur notre époque, un temps où l’homme était devenu d’une connerie accablante.  

Une époque durant laquelle un Occident tout oxydé de sa connerie abyssale (celle générée par le Deep State) aura poussé artificiellement et à grand frais à la vente forcenée de véhicules provoquant une casse sociale sans précédent avec d’énormes licenciements chez les constructeurs automobiles et pour les beaux yeux bridés de l’Empire du milieu.

Pourquoi ?

Parce que l’essentiel de la valeur ajoutée d’un véhicule électrique est maintenant situé en Chine, ce qui accroît encore notre dépendance à un pays vis-à-vis duquel Biden, la momie du Deep State, voudrait que nous prenions des sanctions type Poutine.  

De quoi ajouter à la désindustrialisation d’une Gaule déjà désargentée et dont les toits de chaume du « village résistant » n’auront même plus de fumée sortant des cheminées, hormis peut-être de celles des heureux propriétaire d’un feu à bois. Mais là encore, attention au méchant CO2 contre lequel notre gouvernement vertueux saura trouver une taxe adaptée à la protection de Gaïa.

Alors, avant qu’il n’y ait plus de sangliers à manger et de bois pour se chauffer, il serait peut-être temps que la bande à Obélix se réveille et comprenne que la lutte contre une hypothétique pollution n’est qu’un prétexte et la transition énergétique une tartufferie grossière à laquelle seul un adolescent boutonneux se branlant face à un poster de sainte Greta, peut encore croire pour aller ensuite se vautrer dans des peurs millénaristes artificielles.

En attendant, avec ou sans CO2, on est dans la merde.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

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Il faut sauver le soldat Oncle Sam en sacrifiant l’Europe (Partie 5)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

J’ai déjà expliqué comment le Tonton Sam était devenu obèse : grâce à l’assouplissement quantitatif. Traduction : en imprimant des milliards de kilomètres de dollars torche cul et en les imposant en transaction au monde entier « libre ».

Cela n’était possible, je le répète, que grâce à des exportations bon marché en provenance de Russie et de Chine.

Naturellement, les États-Unis ne veulent pas que le régime de « faible inflation » prenne fin. Ils veulent continuer à jouer les «Américains ». Et je ne pense rien vous apprendre en vous disant comment les Etats Unis se sont toujours sortis de la merde : par la guerre. La Dernière guerre mondiale avait permis de les remettre à flot (Bretton Woods).

Ainsi devons-nous comprendre pourquoi la Russie et la Chine éprouvent une inquiétude existentielle face à un vieil imbécile acariâtre dont les guerres sans fin et éternelles, toutes entreprises pour justifier son expansionnisme politique et financier, ont fait de lui THE prédateur obsessionnel.

Comment ne pas comprendre Poutine qui, face à des accords pourtant entérinés par les USA, voit alors s’étendre indéfiniment vers son pays la couverture de l’OTAN déjà partout présente sur la planète. Si l’OTAN, bras armé américain, continue ses manœuvres de provocation, cela se terminera, inévitablement, un jour par une guerre, une guerre qui deviendra nucléaire et risquera d’entraîner la fin de notre planète.

Mais il convient de comprendre ici que les fous démocrates américains et ceux du Deep State (ce sont pratiquement les mêmes) veulent cette guerre de tout leur cœur (Ordo Ab Chaos).

Ils l’appellent de tous leurs souhaits comme le coût de balaie décisif et salvateur qui viendra mettre sous le tapis toutes leurs malversations (spéculations outrancières, DETTE, vaccinations et pédo criminalité qui le sont tout autant, etc.) Sans oublier cette « urgence climatique » primordiale dans laquelle ils trouvent tous une porte de sortie lucrative.

Et croyez-moi, les temps sont graves ! Il nous faut vraiment de bons, d’excellents joueurs d’échec, face à tous ces adeptes du Poker menteur, ces bluffeurs professionnels qu’incarnent à souhait Biden et sa bande de psychopathes.

Poutine est fort heureusement un excellent joueur d’échec et il nous le prouve chaque jour depuis le 24 février 2022. Et même depuis bien avant. Il convient d’être de sa trempe pour se mesurer à des salopards qui poussent les mûrs depuis des siècles partout où ils passent et au détriment des autres, le tout sans entrer en guerre totale. Cette dernière précision est particulièrement pertinente, car un animal blessé comme le sont les USA est d’autant plus enclin à se déchaîner sous le coup de la colère et de la frustration.

Pour mener à bien cette « opération », comme un moyen de frapper les perceptions et quoi qu’en dise notre crétin de ministre de l’Economie, Bruno Lemaire, quoi de mieux que la douleur économique ?

La Russie s’est donc d’abord emparée du talon d’Achille d’une économie occidentale surendettée, qui consomme bien plus qu’elle ne produit. Mais mieux encore, Poutine a retiré aux Américains leur dernier gros nonos à ronger : j’ai nommé « l’urgence climatique ».

Comme expliqué dans d’autres articles, les tenants du culte réchauffiste de Gaïa pensaient tous bénéficier d’une approbation mondiale imaginaire. Que nenni ! Poutine vient de retirer à l’Occident son jouet qui faisait pouic-pouic, afin d’ébranler la perception qu’il a de lui-même.

Il y eu des précédents en 1998 et Poutine savait que les sanctions à la « Le Maire » auraient un effet boomerang sur l’Europe, imposant une misère économique d’une ampleur telle qu’elle mettrait ses dirigeants face à un public en colère.

D’autre part, la Russie entretient depuis longtemps de bons rapports avec de grands pays qui se fichent de cette foutaise de «Réchauffement climatique ».

Les partenariats asiatiques et africains qu’entretient la Russie sont ainsi basés sur le contrôle de l’approvisionnement mondial en combustibles fossiles et d’une grande partie de la nourriture et des matières premières du monde.

Voilà pourquoi je prétends que Poutine a retiré le nonos aux Occidentaux.

Alors que nous emmerdons le « reste du monde » pour qu’il adopte les objectifs débiles d’un zéro carbone inutile, il propose de le libérer de l’idéologie radicale de l’Occident en matière de changement climatique.

L’argument russe est le suivant : « L’Occident prévoit d’éliminer complètement les combustibles fossiles d’ici une dizaine d’années. Et il veut que vous fassiez de même alors que vos populations veulent de l’électricité, de l’eau potable et une industrialisation. Vous pouvez avoir du pétrole et du gaz naturel, dit-il, et à un prix inférieur à celui que l’Europe va payer à cause de son comportement fou. Ainsi, grâce à nos accords, vos exportations vont vite devenir plus compétitives ».

L’Occident pensait ainsi rester au sommet de la montagne économique faite d’énergie invisible tout en bloquant aux autres tous les accès au sommet. Mais pour les alliés et futurs alliées des BRICS, ces « objectifs » occidentaux ne sont que de la poudre aux yeux.

L'Union européenne continue de fournir des réglementations ESG pour atteindre les objectifs climatiques de 2030 et 2050. Leur but est d'atteindre la neutralité carbone dans toute l'Europe d'ici 2050. Or, lorsqu’on prétend imposer ses ideos à tous, ce n’est là qu’une autre forme d’impérialisme économique.

De plus, ce qui n’est pas sans une certaine utopie, c’est que même sans aller dans le sens de la folie occidentale, les producteurs de matières premières polluent moins.

Pourquoi ?

Parce qu’ils produisent moins d’énergie tout en empochant des revenus plus élevés, et qu’ils profitent du fait que la hausse des prix des matières premières augmente la valeur des devises nationales, tandis que les consommateurs obtiennent de l’énergie et paient en devises nationales.

De quoi exacerber l’explosion de russophobie viscérale émanant de l’Europe à la suite du conflit ukrainien et provoquer des cacas nerveux chez notre Bruneau Le Maire.

Vous voyez-donc que c’est tout l’ancien monde et son horlogerie qui s’effondre pendant que la pression monte inexorablement dans la cocotte-minute mondiale.

Et en ce monde-démon le p’tit bitonio voulu par la judéo-maçonnerie et qui est censé faire pschitt pour empêcher que ça fasse boum, c’est l’ONU, un repère, que dire, un nid de francs-maçons. Je l’appelle le « bitonio » là où De Gaulle le surnommait le « machin » tout en veillant à ce que la France soit membre permanent de son Conseil de Sécurité.

Soyons clairs, elle ploie depuis longtemps sous le poids des diktats américains. Je vais vous donner le fond de ma pensée. L’Oncle Sam vacille et je ne vois pas pourquoi tous les artifices du vieux monde qu’il avait contribué à créer afin d’assoir son hégémonie sur la planète, devraient lui survivre. Récemment, quelle a été son efficacité en Ukraine ?

Son ancêtre basée en Suisse, la Société des Nations (SDN), n’avait déjà pas pu empêcher le déclenchement de la Deuxième guerre mondiale, de sorte qu’on l’avait abandonnée au profit d’une nouvelle Organisation des Nations Unies. Elle sera fondée le 24 octobre 1945 à San Francisco, en territoire américain ; puis, après un bref séjour à Londres, le siège avait été fixé à New York, encore en territoire américain.

Les cinq puissances fondatrices : Etats-Unis, URSS, Royaume-Uni, France et Chine, vont, dès sa création fausser la donne. Elles vont en effet s’octroyer un droit de veto sur les décisions prises par l’assemblée, ce qui portera d’emblée un premier coup à la crédibilité de cette instance dans laquelle ces cinq pays jouissent d’une rente de situation.

Dès 1947, le nouveau venu va rater son examen d’entrée quand la Résolution 181, recommandant la création de deux Etats en Palestine, ne sera pas appliquée. À partir de là, les couac vont s’enchainer : la Serbie en 1999, 2003 avec l’invasion de l’Irak, puis le Yémen ou les Saoudiens s’en donnent à cœur joie avec même une petite bombe à neutron qui y aurait fait boum, il y a quelques années, dans l’indifférence la plus totale.

C’est vrai qu’il n’y a qu’un méchant sur la planète et il est Russe. J’en passe et des meilleurs car, à chaque fois, l’ONU va regarder ailleurs en sifflotant laissant le grand con d’Oncle Sam se livrer à tous les excès sans être le moins du monde incriminé.

Aujourd’hui, l’Organisation semble incapable d’éteindre le feu qui a commencé à s’allumer en Europe. Quant au comportement de l’actuel Secrétaire général, le Portugais Guterrez, il est au même titre que celui de son homologue de l’OMS, à gerber ! Le 27 avril dernier, il rencontre Poutine, qui lui rappelle au passage l’affaire du Kossovo, arraché à la Serbie en 1999 par la volonté de l’OTAN.

Notre Guterrez très gêné serre les fesses car dans cette histoire, une fois de plus, l’Oncle Sam est venu déféquer loin, très loin de chez lui.

C’est-à-dire que l’Amérique et ses alliés, sans aucun mandat de l’ONU, et sans protestation aucune, se sont mêlés de ce qui ne les regardaient pas, au SEUL motif que cette province, ayant accueilli une immigration de l’Albanie voisine si abondante qu’elle avait fini par atteindre 90% de sa population, souffrait du pouvoir serbe.

En bon joueur d’échec, Poutine va alors dire à notre Guterrez international que, cette modification des frontières par les yankees constitue un précédent autorisant aujourd’hui la Russie à se porter au secours des provinces du Donbass maltraitées par l’Ukraine.

Guterrez ne va pas discuter l’argument pourtant de poids. Il va se contenter, tenu qu’il est par les couilles, de condamner l’intervention russe quel que puisse en être le motif.

Poutine va pourtant lui proposer d’envoyer une mission d’observation de la situation à Marioupol, pour faciliter, avec le concours de la Croix-Rouge internationale, l’exfiltration des civils pris en otage dans l’usine Azovstal ; mais le secrétaire général de l’ONU va refuser.

« Quel est donc cette organisme qui refuse une offre de mission humanitaire englobant ses propres observateurs et la Croix-Rouge? », se dira alors la communauté internationale.

Le lendemain 28 avril, à Kiev, Guterrez va rencontrer le président ukrainien, le nazi Zelensky. Guterres va alors avoir la surprise de constater que sa position éminente de secrétaire général de l’ONU n’empêche pas les Russes de lui balancer des obus, histoire de lui rappeler son comportement de la veille.

Symboliquement, c’est un coup porté à l’organisation elle-même qui, peu à peu, se voit concurrencée par d’autres organisations internationales, en particulier l’Organisation de Coopération de Shangaï (OCS) dont l’initiative revient à la Chine, qui réunit la Russie et quatre anciennes républiques de l’Empire russe : Kazakhstan, Kirghizstan, Ouzbékistan et Tadjikistan.

L’Inde et le Pakistan s’y sont joints en 2016, puis l’Iran en 2021. Cette organisation a originellement une destination économique, faisant contrepoids au G7 inventé par Giscard d’Estaing pour répondre au choc pétrolier de 1973.

A la mi-septembre 2022, tandis que les Etats-Unis s’efforçaient de gagner l’ONU à leur cause antirusse, l’OCS s’est réunie en Ouzbékistan. La moitié de la population mondiale y était représentée, mais, une semaine plus tard, à l’ONU où se succédaient les allocutions antirusses, ni Poutine, ni Xi Jinping, ni le Premier ministre indien, Narendra Modi, ne se sont déplacés. 

C’est le ministre russe des affaires étrangères, Lavrov, qui a pris la parole à la place du président Poutine mis en cause.

Mais le meilleur restait à venir : le camouflet inédit à l’égard de Macron, prenant la parole devant une salle presque vide. C’est que la France ne représente plus rien, elle est même la risée du monde affublée qu’elle est d’un tel couple présidentiel et d’une équipe de bras cassés au pouvoir. N’est-ce pas Jean Mimi !?

La troisième puissance nucléaire, et cinquième puissance économique mondiale, n’intéresse plus personne, elle a fait pschitt !

Pourquoi ?

Parce qu’avec un Young Global leader de Macron à sa tête, chacun des Etats membres de l’ONU sait qu’elle n’a plus de politique extérieure : ce sont les Etats-Unis qui en décident pour elle ; ni même de politique intérieure : c’est l’Union européenne qui décide pour elle ; une Union européenne d’ailleurs inféodée elle-même aux Etats-Unis qui lui indiquent la marche à suivre.

Il est désormais loin le temps où, le 14 février 2003, le discours de Dominique de Villepin aux Nations unies, alors ministre des Affaires étrangères de la République française, exprimait l'opposition de son pays face à une éventuelle intervention militaire alliée contre l'Irak.

Chose rare, M. de Villepin se fera applaudir après ce discours contrariant la volonté américaine d’obtenir un blanc-seing onusien pour pouvoir envahir légalement l’Irak. Afin que de telles choses ne se reproduisent plus dans un proche avenir, on nous imposera un pur produit made in CIA : Sarkozy, le nain à talonnettes qui, dès lors, n’en sera pas à une vilénie près vis-à-vis du peuple français.

Au moment même où le dissentiment se répand dans l’Organisation, la Russie réclame une réunion d’urgence du Conseil de sécurité que préside en ce moment la France, à propos de l’attaque américaine perpétrée contre le gazoduc sous-marin Nord Stream.

C’est un Fait, et le zombi qui sert actuellement de Président aux USA, Joe Biden, l’avait annoncée à demi-mot lors d’une conférence de presse tenue le 7 février dernier à Washington, pour le cas où la Russie interviendrait dans la guerre en Ukraine : « Il n’y aura plus de Nordstream2, nous y mettrons fin ».

On avait alors assisté à cet échange de science-fiction entre une journaliste et Biden, tandis que le chancelier allemand, présent à ses côtés, semblait serrer les fesses : « Mais comment allez-vous faire exactement, puisque le projet est sous le contrôle de l’Allemagne ? – Je vous le promets, nous avons les capacités de le faire ». Si ce n’est l’Amérique elle-même, c’est au moins un pays de l’OTAN, ou une opération combinée.

De quoi relever d’un cran le niveau de la tension internationale avec au beau milieu l’ONU dont les actions semblent aussi efficaces qu’un pet de lapin chétif dans la blogosphère.

Alors oui, je pense que l’ONU va, tout comme ce vieux monde, s’atomiser en moult soubresauts et borborygmes au beau milieu des crises politiques à l’intérieur des Etats qu’elle aura intrinsèquement contribuée à élaborer. Elle va libérer des conflits un peu partout dans le monde, que plus aucune autorité ne pourra endiguer ou tempérer.

Ainsi ce n’est plus seulement l’ordre unipolaire américain de 1991 qui est remis en cause, mais aussi celui édifié par les vainqueurs de la Seconde guerre mondiale.

Certains dirons alors, « comment s’en sortir par le haut ? ». Seuls les peuples pourraient le faire dans le cadre d’un Grand réveil, en éradiquant définitivement tous ces parasites lucifériens qui ne nous veulent que du mal.

Hélas! J’en suis certain, ce réveil n’aura pas lieu ou alors trop tard. Mes contemporains sont, pour la plupart, anesthésiés sauce BFM merde.

Je ne suis nullement négatif. Je suis un pragmatique, j’observe et j’attends. Et le Chrétien qui sommeille en moi n’entend qu’une voix, celle de son Berger. En Lui seul je mets toute ma confiance.

Faite-en autant, et que Dieu vous garde.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Fin

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Il faut sauver le soldat Oncle Sam en sacrifiant l’Europe (Partie 4)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Replongeons-nous un instant dans le Vert.

J’ai déjà évoqué moult fois ce collectif « d’éminents penseurs » dénommé Club de Rome et fondé en 1968. Ces « braves » gens s’étaient alors réunis afin de réfléchir aux problèmes mondiaux. Pour eux, considérer les problèmes de l’humanité de manière individuelle, isolée, était voué à l’échec.

Aujourd’hui, cinquante-quatre ans plus tard, c’est devenu une « vérité révélée » incontestée pour un segment clé des populations occidentales.

Le Club de Rome a ensuite attiré l’attention immédiate du public avec son premier rapport, « Les limites de la croissance ». Publiées en 1972, il suggérait que la croissance économique ne pouvait se poursuivre indéfiniment en raison de l’épuisement des ressources. Puis arriva à point la crise pétrolière de 1973 qui a accru l’intérêt du public pour ce problème. Le rapport est alors devenu « viral ».

Dès le départ, nos braves penseurs occidentaux s’étaient vus poser trois questions téléguidées : Gaïa peut-elle supporter un niveau de consommation à l’européenne qui se répand partout dans le monde ? La réponse fut « non ».

La deuxième était : pouvons-nous imaginer que les Occidentaux renonceront volontairement à leur niveau de vie en se désindustrialisant ? Réponse : « non ».

La troisième était : faudra-il alors contraindre les populations réticentes à réduire leur niveau de consommation et d’utilisation de l’énergie et des ressources ? Réponse : « oui ».

Vint ensuite l’année 1991, avec la publication de « La première révolution globale ». Ce qui en émergea était qu’historiquement tout société a besoin de se catalyser autour d’un ennemi commun afin « d’évoluer ». Cherchant alors de toutes leurs forces un ennemi commun contre lequel le monde occidental pourrait s’unir, ils eurent alors l’idée GENIALE que la pollution, le « réchauffement de la planète », les pénuries d’eau (voir à ce sujet mon article https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/09/lorsque-la-verite-finit-par-perler.html ), la famine, etc. feraient l’affaire.

Et puisque le premier rapport de 1968 évoquait le « FAIT » que vouloir résoudre les problèmes de l’humanité de manière individuelle, isolée, était voué à l’échec, il convenait de conclure de manière manichéenne une vue d’ensemble du problème et de ses interactions, afin qu’irrémédiablement les peuples perçoivent ces phénomènes constitués comme une menace commune.

Et c’est là que les Athéniens s’atteignirent et que nos futures vies d’humains libres s’éteignirent. Pourquoi ?  Parce qu’il fut décidé que tous ces dangers sont causés par l’intervention humaine dans les processus naturels. Ce n’est que par un changement d’attitude et de comportement qu’ils pourraient être surmontés. Le véritable ennemi est donc l’humanité elle-même. Dès lors, Klaus Schwab commença à saliver.

Habilement incrusté dans les neurones de plusieurs générations, il allait devenir évident que nous, les pauvres, étions de vilains cancrelats pollueurs, à éradiquer par le biais du Baygon jaune et vert (Chemtrails, mal bouffe, ondes en tout genre, Big Pharma, vaccins, etc.).

Tout cela donnerait naissance à un bel égrégore de mort qui, un jour, verrait fleurir sa Grande prêtresse. En une belle et monstrueuse iconographie psychique, il serait repris par sainte Greta. Un nouveau culte draine ainsi depuis une couche importante de la société occidentale ayant acquis la conviction que le CO2 va tous nous tuer et que décroitre style Great Reset de Davos, reste la seule solution.

Cette caste adhère véritablement à la croyance qu’une « urgence climatique » est si évidente et vraie que toute preuve et tout argument contradictoires doivent être rejetés catégoriquement.

C’est devenu le mantra de l’Occident : une démographie galopante alliée à des ressources limitées (ou plutôt voulues comme telles) et la consommation excessive sonnent le glas de notre planète. Nous devons sauver Gaïa.

J’aimerais au passage vous faire remarquer que cette idéologie malsaine rejoint à souhait d’autres vieux idéaux qui le sont tout autant.

C'est-à-dire tous ceux qui sont enkystés depuis longtemps dans une politique identitaire composée d’eugénisme, de la survie darwinienne des élus allant de pair avec l’élimination des inférieurs et un nihilisme des ultra riches pour lesquels le véritable ennemi ce sont nous, les pauvres.

Et lorsque le phénomène dégressif ne va pas assez vite au goût de ces messieurs, on force alors le trait. Un trait bien noir et gras à travers un paysage européen qu’on voudrait voir ukrainisé le plus vite possible.

Ah l’Ukraine ! quelle bonne aubaine pour le Deep State auquel tous nos dirigeants européens sont dévoués tels des laquais, Macron en tête. L’Europe ne doit pas faire de l’ombre à la vieille carcasse obèse de l’Oncle Sam. Il faut donc la pomper honteusement au profit du vieux vampire d’outre Atlantique.

Elle n’a tout simplement pas de sources d’énergie ou de matières premières prêtes à être exploitées. Et c’est tant mieux ! On va lui couper le cuicui, l’étouffer. Et pour cela quoi de mieux que de faire péter les gazoducs.

Le sabotage du gazoduc Nord Stream perpétré par Biden et ses sbires signifie qu’il n’y aura pas de gaz naturel pour l’Allemagne cet hiver 2022-2023, et il laisse entrevoir la quasi-certitude que le conglomérat chimique BASF sera contraint de cesser ses activités, très probablement avant la fin de cette année.

Ce que très peu de gens réalisent, c’est que si BASF ferme ses portes, le secteur industriel européen s’effondrera et entraînera la disparition de la BCE, de l’euro, ceci en transformant un continent du premier monde en un enfer du tiers monde où régneront la famine, la misère, le chômage et l’anéantissement industriel… Seul Mad Max y trouvera sa place.

Or pour que la civilisation occidentale continue à fonctionner, nous avons besoin de pétrole et de gaz. Sans cela, s’en est fini du tissu industriel et économique de vieux continent. De quoi faire bander de joie et avec viagra le vieux Schwab qui n’attend que ça avec son Great Reset.

Sans un miracle, un bip de relance sur l’électrocardiogramme du vieux continent, s’en est fini de nous tous. Retour chez Jacquouille la Fripouille, mais sans jour, nuit, jour, nuit, jour, nuit… sur un interrupteur désormais remplacé par une bougie.

Les gouvernements occidentaux ou plutôt les Young Global Leaders de Schwab s’y préparent, et depuis un moment déjà. 

Pourquoi croyez-vous que Macron ait fait commander 90 véhicules blindés de maintien de l'ordre ultramodernes à la société SOFRAME ? Pourquoi d’après-vous avait-il commandé 650 drones de surveillance en date du 12 avril 2020 ? À l’époque, Christophe Castaner, le ministère de l'Intérieur, avait publié un appel d'offres d'un montant de 4 millions d'euros, pour l'achat de ces 650 drones. Devant les sénateurs, il avait alors réfuté tout lien avec le confinement mais qu’il ne se priverait pas de les utiliser ultérieurement dans cette optique.

Nos Kapos aux ordres s’attendent à une misère économique d’une ampleur telle qu’elle mettra à l’épreuve le tissu politique de n’importe quel pays. Les vaccinations forcées, les privations de tous ordres ainsi qu’un chômage endémique sur fond d’immigration massive vont créer des désordres comme nous n’en avons jamais vu. Ces salops là auront beau se réfugier derrière le slogan à deux balles « il faut coute que coute Sauver l’Ukraine », les gens affamés, ruinés et gelés vont devenir enragés. Tout va se déglinguer à vitesse grand « V » et même et surtout les institutions du Tonton.

OMS de mes fesses, ONU de mon …, OTAN en emporte le vent, sont déjà tous désavoués face à des individus seins de corps et d’esprit, surtout chez des observateur étrangers à cet Occident désormais tout oxydé.

De fait, l’objectif géostratégique occidental dérivé associé à l’Ukraine, à savoir le sauvetage de « l’ordre des règles libérales » si central dans les préoccupations de nos sbires occidentaux vole en éclats et avec lui le prix des matières premières. L’ordre mondial est déjà brisé parce que la confiance a disparu.

Les YANKES et leurs sous-fifres ont voulu jouer les gros bras face à l’ours russe, celui-ci leur a répondu par les BRICS (Brésil, Russie, Inde et Chine, auxquels s'est intégré l'Afrique du Sud en 2011).

« L’essence » même du projet global occidental était cette confiance faite de produits manufacturés chinois bon marché et d’énergie russe qui l’était tout autant. Elle a désormais disparu. Elle avait permis une faible inflation. Et de la faible inflation ont découlé des faibles taux d’intérêt. Et ce nouvel ordre mondial qui émerge ne sera pas du tout façonné par la vision libérale occidentale, mais par une alliance d’économies de rapprochement de ces pays aux vastes territoires qui, économiquement et militairement, ne font plus confiance aux États-Unis et à l’Europe.

Il fut un temps où l’industrie manufacturière chinoise était étroitement liée à la société de consommation américaine. Et chez nous, en Europe, l’énergie et les matières premières russes ont permis de valoriser la base manufacturière européenne. C’est désormais TERMINE. Le commerce tel que nous le connaissons ne reviendra pas, et c’est pourquoi l’inflation galopante n’est pas près d’être maîtrisée non plus…

Les chaînes d’approvisionnement mondiales ne fonctionnent qu’en temps de paix, mais pas lorsque le monde est en guerre, qu’elle soit militaire, économique ou hybride comme c’est désormais le cas. Les longues chaînes d’approvisionnement que nous avons connues viennent d’imploser. C’est l’ordre du monde globalisé, où les entreprises supposent qu’elles peuvent toujours se procurer ce dont elles ont besoin, sans bouger les prix, qui vient de rentrer dans le mur et à grande vitesse.

Ce ne sont pas les dollars torche cul qui manquent, certainement pas ! Les banxters ont su spéculer sur de l’or papier et bien d’autres produits tous dérivés de leur Connerie abyssale, mais là … il s’agit d’un manque de stocks et de protection délibérément voulus dans le système de production globalisé organisé depuis des lustres par nos oligarques corrompus. Nous approvisionnons, produisons et expédions tout depuis l’étranger d’un regard concupiscent depuis un écran de bureau dans un coin d’Europe désindustrialisée à souhait.

Les produits de base, les usines et les flottes de navires, tout est dominé par la Russie et la Chine, désormais en conflit avec l’Occident.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

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Il faut sauver le soldat Oncle Sam en sacrifiant l’Europe (Partie 3)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Le gouvernement polonais a refusé de renouveler ses contrats avec la Russie, et au lieu de cela, achète son gaz à l’Allemagne à des prix supérieurs. Avec pour résultat que désormais plus aucun gaz russe ne circule jusqu’à l’Allemagne par le Jamal.

Enfin, la fourniture de gaz russe via le gazoduc sous-marin Nord Stream 1 a été interrompue parce qu’elle nécessitait la réparation d’une turbine à gaz fabriquée par Siemens. Cette turbine a été envoyée dans une installation spéciale de Siemens au Canada où le gouvernement antirusse du régime Trudeau l’a retenue pendant des mois avant de finalement la rendre à la demande du gouvernement allemand.

Pourtant, ils ont délibérément refusé de garantir son expédition au fournisseur russe, pour l’envoyer plutôt à Siemens en Allemagne, où elle attend que les gouvernements allemand et canadien s’accordent mutuellement sur une exemption des sanctions avant son transfert en Russie. Par ce procédé, l’approvisionnement du gaz Gazprom du Nord Stream 1 a été réduit considérablement à 20% de son débit initial.

En janvier 2020, Gazprom a commencé à envoyer du gaz par son gazoduc Turkstream de la Turquie en direction de la Bulgarie et de la Hongrie. En mars 2022, la Bulgarie, avec le soutien de l’OTAN, a unilatéralement coupé la livraison de gaz du Turkstream.

La Hongrie de Victor Orban, par contraste, a sécurisé avec la Russie la continuation de l’approvisionnement de gaz du Turkstream. Avec pour résultat que la Hongrie aujourd’hui ne connait pas de crise énergétique et importe par des pipelines gaziers du gaz fixé contractuellement à bas coût.

En sanctionnant ou en coupant systématiquement l’approvisionnement contractuel de gaz à long terme et à bas coût, les spéculateurs sur le gaz via le hollandais TTP ont été capables à chaque hoquet ou choc énergétique dans le monde, que ce soit une sécheresse record en Chine ou un conflit en Ukraine, d’exporter des restrictions aux USA, et de mettre aux enchères le marché de gros du gaz.

A la mi-août, les prix du marché à terme au TTP étaient 1000% plus élevés que l’année précédente et continuent d’augmenter quotidiennement.

Le sabotage délibéré des prix de l’énergie et de l’électricité devient chaque jour plus absurde. Lindner a appelé à un changement urgent des lois allemandes sur l’énergie en découplant certains marchés.

Cautionnant le fait que le gouvernement devait être attentif à ne pas trop intervenir, le Ministre fanatique de l’Économie Verte Robert Habeck a immédiatement répondu : « Nous travaillons durement à trouver un nouveau modèle de marché. Nous avons besoin de marchés opérationnels et, dans le même temps, nous avons besoin d’établir de bonnes règles pour que les positions sur ces marchés ne fassent pas l’objet d’abus. »

En fait Habeck est en train de faire son possible pour consolider l’Agenda Vert et éradiquer le gaz, le pétrole et le nucléaire, pourtant la seule énergie fiable du moment.

Il refuse de considérer la réouverture de trois usines nucléaires fermées il y a un an, ou de reconsidérer la fermeture des trois autres prévue pour décembre. Il dit dans une interview à Bloomberg : « Je ne vais pas aborder cette question sur des fondements idéologiques. L’énergie nucléaire n’est pas la solution, c’est le problème. »

Habeck, comme la présidente de la Commission Européenne Ursula von der Leyen, ont répété que le solaire et l’éolien étaient la réponse à la crise énergétique qu’ils ont délibérément créée.

A tous égards, la crise énergétique suicidaire de l’Europe a été fabriquée de toutes pièces en Allemagne, pas en Russie.

L'Allemagne a pu construire l'Union européenne d'aujourd'hui en grande partie grâce aux ressources énergétiques bon marché de la Russie.

Voilà pourquoi tonton Sam lui coupe le cuicui. D'ici là, l'Europe, en particulier la Suède et la Finlande, ne pourront probablement pas se libérer du joug   américain.

Lorsqu’on observe une mappemonde, ils sont un excellent tremplin pour l'OTAN et ses copains afin d'exercer une pression militaire et politique sur la Russie, dans la lutte à venir pour les ressources de l'Arctique.

Le gagnant du 20e siècle n'est pas la restauration du statu quo en Ukraine, ou l'expansion vers l'est de l'OTAN, mais l'Arctique, avec ses ressources inimaginables.

Avec l'expansion de l'OTAN, les dirigeants américains de l'alliance ne font que créer un tremplin plus large pour la confrontation à venir. Dans une guerre hybride, menée depuis longtemps contre la Russie, les Américains et les Britanniques ne reculeront devant rien devant des enjeux si élevés.

Ils ne feront que nous entrainer avec eux dans leur chute vers le néant et l’absurde mené par l’activisme US déstructurant dans le monde et particulièrement en Ukraine.

L’effondrement culturel US est dément, le wokisme et tous ses attributs et prolongements en sont l’outil principal. Et c’est en amalgamant l’ensemble qu’on en obtient une impression générale.

Elle implique un complet désintérêt pour un maintien des équilibres internes, donc un développement des inégalités, de la corruption, de l’immigration clandestine et du crime organisé (drogue) qui l’accompagne.

C’est une désintégration absolue de « l’Empire », à la fois de l’espace où il a étendu « son empire » et de lui-même, intérieurement parlant.

Quoi qu’il en soit, la société, aux USA, se déconstruit et se déstructure à une vitesse extraordinaire. Et l’espace conquit : c’est nous, les cons d’Européens qui, « grâce » à l’Amérique allons prochainement devenir une lointaine province arriérée d’une « Rome impériale » en déclin. Afin de bien vous faire entrer tout ça dans la tête, laissez-moi revenir encore sur certains points critiques.

Après des décennies de magouilles en tout genre surfant sur fond de dettes abyssales, produits financiers bidons et autres escroqueries ignominieuses, le FMI se prépare pour un monde en monnaie-digitale.

Main dans la main, la BCE et le Fonds Monétaire International préparent la migration de leur système monétaire en crypto-local-officiel. Plus de la moitié des Banques Centrales préparent ainsi l'introduction auprès de leur population de leur monnaie.

La planche à billets est déjà adossée à du vent, totalement digitalisée depuis 2008, vu les trilliards de dollars torche cul que la Fed a par exemple « imprimé » pour sauver les banques américaines de la faillite. Les BC vont donc d’autant plus sombrer dans une virtualité digne du Méta de Zuckerberg. Idem pour la BCE.

Comprenez-vous comment le filet made in crédit social à la Chinoise se resserre autour de nos libertés de gueux. « Grace » au Linky, il sera facile de vous restreindre votre consommation ainsi que votre circulation vu que tous les gouvernements du monde nous incitent (oblige) à l’acquisition d’un véhicule électrique.

Mais là, avec la monnaie digitale en prime, c'est la privation totale de liberté puisque, à terme, le moindre achat de chaque personne sera validé par une Banque Centrale.

Ajoutez à cela un paSS énergétique et un autre vaccinal afin de vous donner accès ou non à cette monnaie du Diable en fonction de votre conformité servile au Moloch et vous aurez compris la nasse dans laquelle on cherche à nous faire entrer définitivement.

Un peu tard, mais vous l’aurez compris. Du moins je l’espère !?

Mieux encore et venant compléter mon propos au sujet de l’Oncle Sam fossoyeur de nos vies, la BCE veut confier l’euro numérique à Amazon au mépris le plus total de ce qui restait de nos souverainetés avec des implications qui iront probablement bien au-delà du simple périmètre technologique, voire économique.

La Banque Centrale Européenne (BCE) vient en effet, de dévoiler les 5 partenaires stratégiques qui auront la tâche historique de proposer un premier prototype de l’euro numérique.

Et comme d’habitude, alors que notre vieux continent possède encore (pour très peu de temps) des Cerveaux et une technologie de pointe, c’est Tonton Sam avec le géant Amazon qu’on retrouve parmi ces acteurs, réunis autour d’une initiative de nature à reforger en profondeur le visage économique et monétaire de l’ancien monde. Elle y associera des sujets aussi sensibles que les datas personnelles et l’identité numérique

Il est déjà tout bonnement surréaliste de voir la BCE confier son euro numérique d’abord à des sociétés privées même européennes, mais oser y associer Amazon, c’est tout simplement incroyable. Pensez que cela revient à confier la création de la monnaie à des entités privées qui pourront alors imposer l’utilisation de cet euro numérique pour payer sur le plus gros site de e-commerce au monde.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

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Olivier

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Il faut sauver le soldat Oncle Sam en sacrifiant l’Europe (Partie 2)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

C’est la troisième fois en cent ans que l’Allemagne tente de se suicider et cette fois, on dirait que ça va marcher. Adieu BMW et les Mercos, les machines-outils et autres symboles de la puissance industrielle.

Macron dit à la France qu’elle doit accepter une « baisse du niveau de vie ». On dirait que le Brexit n’est pas allé assez loin, car le Royaume-Uni tient la main au reste de l’OTAN qui s’enfonce dans le néant économique. L’extension du domaine des prix manipulés se poursuit.

On avait déjà des taux d’intérêts et des taux de change manipulés, c’est maintenant au tour des taux de l’énergie de l’être à des niveaux jamais atteints. Cette crise risque donc d’avoir des effets collatéraux particulièrement destructeurs pour l’activité, le tissu industriel, le pouvoir d’achat et surtout la cohésion sociale.

Le 22 août dernier, les prix du marché du gaz naturel s’échangeaient sur le Pôle allemand à 1000% des prix de l’année dernière. La plupart des citoyens s’entendent dire par Scholtz et sa clique davosienne que la raison en est Poutine et la guerre en Ukraine.

La vérité est bien différente. Les politiciens de l’UE utilisent la Russie pour dissimuler le fait que cette crise de l’énergie est Made in Allemagne et made in Bruxelles.

Ils ne sont nullement fous, mais tous corrompus et malhonnêtes. Ils savent parfaitement ce qu’ils font. Cela fait partie intégrante du plan européen pour désindustrialiser l’une des concentrations énergétiques les plus efficaces de la planète.

Ceci est le plan des Nation Unies pour l’Agenda Vert 2030, connu autrement sous le nom de Grande Réinitialisation de Klaus Schwab.

Ce qu’ils dissimulent soigneusement, c’est la façon dont ils ont transformé la manière de déterminer les prix du gaz aujourd’hui.

Pendant presque deux décennies, la Commission Européenne, soutenue par des méga banques type JP Morgan, ou de grands Fonds de Pension spéculateurs, a commencé à poser les jalons de ce qui est devenu aujourd’hui une complète dérégulation du marché du gaz naturel.

Au nom de la « libéralisation » du marché du gaz de l’UE, ce qui a été autorisé, c’est la fixation des prix sur l’échange libre, dérégulé et en temps réel, plutôt que sur des contrats à long terme.

Aux alentours de 2010, l’UE a amorcé un virage radical dans les règles de fixation des prix du gaz. Avant cela, la plupart des prix était fixée par les contrats à long terme de livraison par gazoduc.

Le Russe Gazprom, LE PLUS GRAND, approvisionnait l’UE, et particulièrement l’Allemagne, par le biais de contrats à long terme tous indexés sur le prix du pétrole. Jusqu’aux années précédentes, presque aucune livraison de gaz n’était importée par méthaniers.

En 2016, Tonton Sam ayant mis le paquer sur les gaz de schiste histoire de se refaire une santé, après le changement de sa législation autorisant l’exportation de ce GNL, les fournisseurs de gaz naturel américains ont entamé la construction de leurs terminaux de livraison de GNL.

IL faut en moyenne 3 à 5 ans pour en construire. Au même moment, la Pologne, la Hollande et d’autre pays de l’UE ont commencé à construire leurs terminaux d’importation pour recevoir le GNL de l’étranger.

Au sortir de la seconde guerre mondiale, l’émergence des géants de l’industrie pétrolière anglo-saxonne, alors appelés les Sept Sœurs, a créé un monopole sur le prix global du pétrole.

Comme l’a mentionné Henry Kissinger, le mentor de Klaus Schwab, pendant le choc pétrolier des années 70, « Contrôlez le pétrole, et vous contrôlerez des nations entières ».

Depuis les années 80, les banques de Wall Street, menées par Goldman Sachs, ont créé un nouveau marché sur le « pétrole-papier », ou contrats à terme, ainsi que d’autres produits dérivés sur le cours du baril.

Cela a engendré un énorme casino de profits spéculatifs contrôlé par une poignée de banques géantes de New York et de la City de Londres.

Ces mêmes puissances financières sont à l’œuvre depuis des années pour créer un système similaire de marché globalisé du «gaz-papier », avec des contrats à terme qu’elles pourraient contrôler.

La Commission Européenne et son Agenda Vert pour « décarboner » l’économie d’ici 2050 en éliminant les combustibles à base de pétrole, de gaz, et de charbon, a créé le piège parfait qui a conduit à l’explosion des prix du gaz dans l’UE depuis 2021.

Afin d’imposer ce contrôle du marché «unifié», l’UE a subi des pressions de la caste mondialiste pour imposer à Gazprom pourtant hautement compétitif et fiable de nouvelles pratiques draconiennes et, de fait, illégales, afin de forcer l’ouverture à la concurrence du propriétaire russe des réseaux gazoducs de l’UE.

Les grandes banques et les gestionnaires de l’énergie qui contrôlent la politique de l’Union Européenne à Bruxelles ont créé un nouveau système de prix indépendants, parallèles aux prix stables et à long terme des pipelines de gaz qu’ils ne contrôlaient pas.

Dès 2019, une série de directives bureaucratiques de la Commission Européenne à Bruxelles a permis de déréguler complètement le prix des transactions du gaz sur le marché de l’UE, en dépit du fait que la Russie était toujours, de loin, la première source d’importation.

Une série de pôles virtuels d’échanges a été introduite pour permettre l’échange des contrats à terme du gaz dans plusieurs pays de l’Union. Dès 2020, le hollandais TTF (Etablissement de Transferts des Titres) a été le pôle dominant du marché d’échange du gaz pour l’UE, le soi-disant standard européen.

TTF est donc une plateforme virtuelle d’échange des contrats à termes gaziers pour les transactions entre banques et autre investisseurs financiers hors de contrôle, en dehors de tout échange contrôlé. Ceci est primordial pour bien comprendre le jeu joué par l’Union Européenne.

En 2021, seulement 20% de tout le gaz naturel importé par l’UE était du GNL, dont les prix étaient déterminés par les marchés à terme du pôle TTF, détenu par le même gouvernement hollandais qui attaque aujourd’hui ses fermes agricoles sur des allégations honteuses de pollution au nitrates.

La plus grande part d’importation du gaz européen venait du russe Gazprom qui fournissait plus de 40% des importations en 2021.

Les prix de ce gaz, issus de contrats à long terme sur les gazoducs, était largement plus bas que les prix spéculatifs du TTF pratiqués aujourd’hui. En 2021, les états européens ont dû s’acquitter d’une charge supplémentaire estimée à 30 milliards pour le gaz naturel, comparé aux prix offerts par Gazprom et leur indexation sur ceux du pétrole.

Les banques ont adoré. L’industrie de l’UE et les consommateurs, eux, non. C’est seulement en détruisant la part du marché russe dans l’UE que les intérêts financiers et les défenseurs du Green Deal ont pu imposer leur contrôle du marché du GNL.

Avec le soutien ferme et entier de l’UE sur le nouveau marché du gaz en gros, Bruxelles, l’Allemagne et l’OTAN ont commencé à fermer les gazoducs stables et pérennes de l’UE.

Après qu’elle a coupé ses liens diplomatiques avec le Maroc à la suite de contestations territoriales, l’Algérie a annoncé que le gazoduc Maghreb-Europe (MGE), qui a été lancé en 1996, cesserait toute opération dès le 31 octobre 2021, à l’expiration des conventions afférentes.

En septembre 2021, Gazprom a terminé le gazoduc Nord Stream 2 de plusieurs milliards qui passe sous la mer Baltique pour rejoindre l’Allemagne. Cela devait doubler la capacité du Nord Stream 1 à 110 milliards de mètres cubes annuels, permettant à Gazprom de s’affranchir des interférences sur la livraison de gaz par le gazoduc Soyuz qui traverse l’Ukraine.

La Commission Européenne, soutenue par l’administration Biden, a bloqué avec des artifices bureaucratiques l’ouverture de ce pipeline en février 2022, et finalement le chancelier allemand Scholtz a imposé des sanctions sur ce gazoduc au titre de la reconnaissance par la Russie des républiques populaires de Donetsk et de Luhansk. Avec la crise grandissante du gaz, le gouvernement allemand a refusé l’ouverture du Nord Stream 2 en dépit du fait qu’il était opérationnel.

Puis le 12 mai 2022, en dépit du fait que les livraisons de gaz Gazprom par le gazoduc Soyouz aient été ininterrompues pendant les trois mois de conflit, en dépit des opérations en Ukraine, le régime de Zelensky contrôlé par l’OTAN à Kiev a fermé un des importants pipelines russes passant par Luhansk et qui fournissait du gaz aussi bien à son pays, l’Ukraine, qu’aux états de l’UE, en déclarant qu’il resterait fermé jusqu’à ce que l’Ukraine obtienne le contrôle complet sur ses systèmes de livraison qui traversent les deux républiques du Donbass.

Cette coupure de la ligne Soyuz par l’Ukraine a privé l’UE d’un tiers de son gaz. Cela n’a certainement pas arrangé le sort de l’économie européenne, alors que dans le même temps l’Ukraine mendiait davantage d’armes de ces mêmes pays membres de l’OTAN. Le Soyuz avait ouvert en 1980, du temps de l’Union Soviétique, pour livrer le gaz du champ gazier Orenburg.

Ensuite ce fut le tour du gazoduc russe Jamal qui passe par le Belarus, la Pologne jusqu’en Allemagne. En décembre 2021, deux mois avant le début du conflit en Ukraine, le gouvernement polonais a coupé la section polonaise du Gazoduc, coupant la fourniture du gaz Gazprom aussi bien à l’Allemagne qu’à la Pologne.

En place de quoi, les compagnies gazières polonaises ont acheté le gaz russe stocké dans les réserves des compagnies de gaz allemandes, et via la section Pologne-Allemagne du Jamal, se le sont fait livrer en sens inverse et à un prix plus élevé.

Les compagnies allemandes ont acheté le gaz russe par des contrats à long terme à bas coût, et l’ont revendu à la Pologne avec une forte marge.

C’est toujours la même histoire de "cohésion européenne", le tout pour ma gueule qui avait opéré au moment de la pénurie de masques covid.

Cette folie a été délibérément minimisée par le ministre allemand de l’économie verte, Habeck, le chancelier Scholtz et les médias allemands, même si cela augmente le coût du tarif et aggrave la crise du gaz en Allemagne.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/10/il-faut-sauver-le-soldat-oncle-sam-en-sacrifiant-l-europe-partie-3.html

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