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Mais qui es-tu tonton, d’où venez-vous, toi et tes idées ? (Partie 5)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Certes l’homogénéité identitaire est le point de départ de toute identité humaine, on parle ici d’homogénéité culturelle autant que génétique. C’est l’épigénétique d’un peuple qui lui permet de rester soudé dans un but de survie. Arrive néanmoins un moment où, par nécessité génétique et culturelle, l’humain éprouve le besoin de s’étendre territorialement tant sur le plan des idées qui sur celui de la génétique. C’est l’idée du clan qui nécessite le besoin de se renouveler sans en arriver pour autant au stade de la mégalomanie qui entache ces régimes tels le 3e Reich d’Hitler ou de celui d’un Staline. L’OTAN n’en constituant qu’un exemple plus actuel.

Le nationalisme est donc une culture des limites, des frontières, là où le suprématisme, qu’il soit religieux ou politique, constitue une transgression des limites. Et c’est la domination scientifique et l’armement qui donne à chaque fois à certains dans notre histoire des idées velléitaires et mégalomaniaques. Impérialisme et colonialisme constituent alors deux aspects de ce suprématisme l’un sur un territoire, l’autres sur différents territoires. Le suprématisme est donc par définition expansionniste. Avant il l’était sur la terre et désormais il l’est sur nos « âmes ». C’est l’histoire qui se répète, l’ouroboros de Nemrod.

Le tout s’opère, il va de soi, sur une forte toile de fond occultiste, orchestré par une foultitude de francs-maçons. Le 3e Reich était mené par une meute d’obsédés du mythe de Thulé et de la quête hyperboréenne. La Société Thulé accueillait en son sein les cadres du parti nazi. On peut opérer là un syncrétisme entre ses idées et celles de Cecil John Rhodes (1853 - 1902), homme d'affaires et politique britannique proche des Rothschild.

Il sera le fondateur de sa propre loge maçonnique et créateur de la British South Africa Company et de la compagnie diamantaire De Beers. Il sera premier ministre de la colonie du Cap en Afrique du Sud de 1890 à 1896, puis créateur de la Bourse Rhodes, un think tank ouvert seulement à ceux partageant ses vues de fervent partisan de l'impérialisme britannique.

Suprématisme (blanc ou noir), occultisme et transhumanisme constituent là les piliers d’un rêve fou : celui du dépassement de la condition humaine idée traversant tout le 19e siècle jusqu’à nos jours et véhiculé par l’occultisme. Des facultés paranormales doivent, dans cet idéal, bousculer la condition humaine et permettre de transcender notre état actuel (pour les plus riches).

Dans la mythologie aryenne, le blanc est pur et donc sein là où le juif est complexe dans son relativisme, son calcul et son ambivalence. C’est à ce titre, qu’un Philipp Lenard (1862-1947), un physicien allemand d'origine austro-hongroise, prix Nobel de physique de 1905, n’arrivait pas à digérer la relativité d’un Einstein et la physique quantique, toutes deux issues de cerveaux juifs. Il sera à ce titre l’un des promoteurs de la Deutsche Physik pendant le régime nazi. Bref, on ne pense pas la science de la même manière qu’on soit juif ou aryen. Et on ne pense pas la vie de la même manière qu’on soit milliardaire ou simple mortel.

Voilà pourquoi la crise sanitaire a constitué la porte d’entrée du cheptel humain à l’acceptation de l’indifférenciation machine-humain. C’est bel et bien le neuro piratage qui est à nos portes, un nouveau paradigme devant permettre de contrôler à la perfection ce qui restera d’un cheptel humain après réduction et transformation génétique. Dans cette idéologie sataniste, on ne distingue plus le vivant du non vivant, l’être étant relégué au stade d’objet connecté et connectable. L’euthanasie n'est plus alors que la date de péremption de l’objet connecté. Tel est l’idée actuel de ce suprématisme blanc ayant fusionné avec le suprématisme juif (sioniste) dans une quête techno-transhumaniste.

On est là dans l’Ordo ab Chaos figurant sue le ONE billet d’un dollar américain prônant la reconstruction complète de la nature au détriment de son Grand Jardinier. Tel est l’œuvre voulue par la franc maçonnerie qui n’est, comme je l’explique avec moult détails dans le tome 1 du « Centième Gueux » qu’une construction purement kabbaliste et sioniste.

N’oublions jamais que le cœur de la pensée maçonnique c’est un progressisme actuellement à l’œuvre au sein de toutes nos institutions (mariage, avortement, euthanasie, sexes, non genre, etc.). Ce sont les lumières ou la lumière qui oriente la pensée et l’action de ces individus lucifériens par ordre des choses.

Reconstruction de la nature, le naturel devant être remplacé par une construction culturelle (progressisme), on est dans la stérilisation du vivant, l’industrialisation de sa production, de son encadrement et da sa modération par le biais d’une chimie vaccinale mortifère. Je peux ici revenir sur « l’exemple » de l’Afrique du sud où le docteur a été durant des années une figure satanique de l’apartheid, à la tête d’un programme chimique et bactériologique en vue de stériliser les femmes noires. Les Sud-Africains ont découvert il y a peu qu’il exerçait toujours la médecine dans une clinique privée.

Ce sinistre individu reste néanmoins un enfant de cœur face à un Bill Gates venu sur France 2 faire la promotion sur son dernier livre empli de mensonges au même titre que ses propos tenus sur la chaine, vendredi 6 mai dernier, au 20 h de Thomas Sotto.

« Les complotistes du monde entier accusent Bill Gates d'avoir fabriqué l'épidémie de Covid-19. "C'est très étrange, je ne m'y attendais pas. J'ai dépensé des milliards sur les vaccins pour sauver des millions de vies. Maintenant, ils ont complètement retourné la situation en disant que je gagne des milliards en tuant des gens. Cela décourage des gens qui pourraient prendre le vaccin et c'est notre meilleur outil pour empêcher des morts", explique le coyote, sur le plateau du « 20 heures » de France 2.

Que faut-il répondre aux personnes doutant du vaccin contre le Covid-19 ? « Si vous regardez ceux qui meurent, ce sont les gens qui ne sont pas vaccinés. C'est un miracle qui a empêché des millions de morts », répond Bill Gates. L'homme d'affaires américain estime également que l'innovation des entreprises privées à l'origine des vaccins a été un bénéfice pour tous.

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/bill-gates-jai-depense-des-milliards-sur-les-vaccins-pour-sauver-des-millions-

Bien entendu le journaliste servile lui a ciré les pompes. Comment peut-il en être autrement dans un monde où tout s’achète, même les enfants et les organes. Beaucoup y laissent leur âme contre des euros ou des dollars bientôt obsolètes. Mais qu’il aille donc faire un tour en Inde Bill le coyote ! Je ne donne pas cher de sa peau, lui qui y a, tout comme en Afrique, vacciné sans leur consentement des centaines de milliers d’enfants et de jeunes filles tous désormais atteints de la polio et de cancer du col de l’utérus.

Qu’il aille faire un tour chez tous les malheureux, mal informés, et désormais victimes d’horribles effets secondaires dus aux vaccins covid, qui l’ont outrageusement enrichi, lui qui est actionnaire dans tous les laboratoires fabricant ces merdes mortifères.

Bill le coyote premier bailleur de fonds de l’OMS et dont le grand père, eugéniste lui-même, a collaboré à la création de l’Institut Rockefeller, cette monstrueuse entité qui allait, grâce à la pétrochimie phagocyter toute cette bonne médecine qui, jusqu’alors, guérissait à merveille. Un institut dont un des titres de gloire est d’avoir provoqué cette fameuse « grippe espagnole » en vaccinant les soldats américain contre soi-disant la méningite.

Difficile de ne pas l’entendre, le Bill Gates, lorsqu’il finance les merdias serviles afin de se faire brosser dans le sens du poil.

Chez nous, rien que le journal le Monde a reçu plus de 4 millions d’euros d’aide ! Croyez-vous qu’un seul journaliste va ensuite oser le critiquer ? Voilà comment, ensuite, un individu comme lui, peut proférer des horreurs et des mensonges sans être inquiété le moins du monde, bien au contraire, alors que vous ou moi, pour avoir osé proférer la énième partie de ces menaces à peine déguisées ; nous nous retrouverions face à leur justice maçonnique avec la prison en prime.

Voilà comment Bill peut en toute tranquillité indiquer, lors d’une conférence, qu’en faisant du bon boulot avec les vaccins « on pourrait diminuer la population mondiale de 10 à 15%. » C’était en 2015, même si, recherche aidant, tous les merdias aux ordres prétendront le contraire contre rémunération.

Mais déjà en 2011, ce criminel qui devrait être derrière les barreaux, projetait en toute décontraction de créer toutes les conditions pour mettre en scène cette vaccination forcée que nous vivons tous désormais. Alors vous pensez bien que lorsqu’il nous annonce prochainement d’autres pandémies bien plus dramatiques que couillonavirus, il convient de le prendre au sérieux.

Il a en réserve X virus qu’il a fait breveter au même titre qu’Ebola, en partenariat avec l’armée américaine. Bill joue les scientifiques mais n’en est certainement pas un, tout au plus est-il un clown richissime avec le pouvoir de ses ambitions. Ce sous diplômé donne la cadence à la médecine mondial et pratiquement tous les toubibs de mes … suivent ce pitre le doigt sur la couture du pantalon qu’il ont au bas des fesses. Le coyote n’est certainement pas madame Irma, c’est un « programmateur » ne faisant nullement la différence entre virus biologique ou informatique. Non, il crée les deux afin de toujours plus s’enrichir, c’est son métier initial.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

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Mais qui es-tu tonton, d’où venez-vous, toi et tes idées ? (Partie 4)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Ce qu’il est important de garder à l’esprit, c’est qu’à travers tout ce processus post-1971, le capitalisme lui-même a été lentement transformé en une bombe à retardement qui ne pouvait que s’effondrer. Cela signifie que c’est une erreur fatale de considérer les abus de la mondialisation ou l’effondrement en cours comme des erreurs, mais plutôt comme la conséquence voulue de la conception même du système.

Les États-nations occidentaux ont perdu leur souveraineté économique en vendant leur avenir au prix de marchandises bon marché provenant de l’étranger, ce qui les a rendus dépendants du maintien des nations pauvres dans la pauvreté et de la main-d’œuvre bon marché (les nations en développement et en voie de modernisation ont tendance à produire une main-d’œuvre qualifiée et bien payée, ce qui n’a rien à voir avec une république bananière).

Ainsi, l’humanité a glissé de plus en plus dans une cage de « fin de l’histoire » qui a finalement cherché un nouvel ordre mondial pour remplacer l’ancien ordre des États-nations et des démocraties qui avaient gouverné les deux siècles précédents. Il y a eu un contrôle supranational plus centralisé des États-nations par l’oligarchie financière sous couvert d’accords de « libre-échange » tels que l’ALENA et Maastricht au début des années 1990.

Il s’agissait bien sûr de la tendance quasi inéluctable après la désintégration de l’Union soviétique (et la reproduction de la mondialisation occidentale dans la courte période de la thérapie de choc des années 1990 en Russie). Je dis heureusement « quasi-inéluctable » car quelque chose de très spécial et d’inattendu est venu faire dérailler ce plan en 2013.

Je fais ici référence au moment où Xi Jinping a fait savoir au monde que la Chine ne continuerait pas indéfiniment à être un réservoir de main-d’œuvre bon marché de l’Occident et qu’au lieu de cela, un nouveau programme baptisé « Initiative de la nouvelle route de la soie » a été dévoilé comme la force motrice de la politique étrangère de la Chine. Ce programme a rapidement fusionné avec l’Union économique eurasienne dirigée par la Russie et a rallié 140 nations du monde à son système d’exploitation, dont les ramifications s’étendent jusqu’à l’Arctique sous le nom de « Route de la soie polaire ».

Le système multipolaire de l’Eurasie, qui avait lentement progressé entre 1999 et 2013, a commencé à prendre un rythme de croissance accéléré, avec de nouvelles institutions financières, des projets d’infrastructure à grande échelle et de nouvelles plateformes diplomatiques construites en cours de route.

En 2015, la Russie et la Chine avaient créé leurs propres alternatives à SWIFT, contrôlée par les États-Unis, et la même année, la Russie est entrée en Syrie pour défendre le principe de la souveraineté nationale. Maintenant, la Russie et la Chine, toutes deux encerclées par le complexe militaro-industriel américain, ont publié une puissante déclaration commune établissant un manifeste pour un nouveau système d’exploitation qui consacre le principe des États-nations souverains, et des activités qui favorisent la coopération gagnant-gagnant et la croissance démographique comme socle de l’ordre.

Ainsi, lorsque Guterres fait dans son froc en se plaignant du danger de l’émergence de deux systèmes opposés, ou lorsque ceux qui manipulent Biden promeuvent des sommets sur la démocratie qui excluent toutes les nations du monde qui ne veulent pas être sacrifiées sur l’autel de Gaïa, vous pouvez être sûrs que c’est parce que quelque chose de compatible avec la dignité humaine a émergé.

Les mouvements de liberté qui surgissent actuellement de part et d’autre de l’Atlantique pourraient-ils forcer les éléments de la classe politique qui n’ont pas perdu leur humanité au profit d’un engagement du Forum économique mondial visant à tout assimiler dans un sacerdoce transhumaniste unipolaire ?

Cela reste à voir.

Et qu’on ne vienne surtout pas me taxer de complotiste devant tous les FAITS qui s’égrènent de plus en plus vite. Ce sont nos dirigeants les complotistes, lorsque je constate qu’en Italie, le portefeuille du citoyen vertueux (smart citizen wallet) est aujourd’hui actif à Rome en phase expérimentale devant le silence absolu des médias. Les citoyens seront récompensés s’ils trient les déchets, s’ils utilisent les transports en commun, s’ils gèrent bien l’énergie, s’ils ne subissent pas de sanctions de la part de l’autorité municipale, s’ils sont actifs avec la Carte Culture.

En échange de ce « comportement vertueux », le bon citoyen à la chinoise se verra gratifier d’un « crédit » qu’il pourra ensuite «dépenser » en échange de divers « avantages » : remises sur des transports publics, sur les activités culturelles etc. Il s’agira ainsi «d’utiliser le Big Data pour récompenser les citoyens vertueux avec des facilités et des remises. » Cette surveillance bienveillante sera mise en place à Bologne dès l’automne prochain. Juste à temps, donc, pour la saison du covid et le retour des inévitables « gestes barrières », quarantaines, codes QR, etc.

Le Great Reset de Klaus Schwab et Thierry Malleret a fait couler beaucoup d’encre. Schwab et Malleret entendent construire sur de nouvelles bases (Build Back Beter). Mais au plan économique leur table rase n’en est pas une. Elle met en valeur, dans un mouvement que le covid a accéléré, certaines tendances lourdes des deux dernières décennies, comme la financiarisation et la digitalisation.

Comme les taux d’intérêt sont à des niveaux très faibles, quand ils ne sont pas négatifs, il serait regrettable de ne pas s’endetter, notamment pour acheter un bien immobilier, pour paraphraser Alan Greenspan au milieu des années 90.

Et ainsi, tout achat devient prêt, abonnement, leasing, crédit revolving… Dans les petites vidéos très divertissantes qui figurent sur le site internet du World Economic Forum, on trouve cette vision réjouissante du futur : « You will own nothing and you will be happy » (qu’on peut traduire par : vous ne posséderez rien et/mais vous serez heureux).

Quant à la digitalisation, elle apporte des gains de productivité qui faisaient cruellement défaut au capitalisme de la période récente. Mais on peut s’interroger sur les conséquences de l’absence d’interaction professionnelle sur un lieu dédié au travail. Surtout, elle mène tout droit à la surveillance, comme s’en félicite dans le Financial Times l’autre gourou de l’époque, Yuval Noah Harari.

La crise a renforcé les entreprises multinationales, et pas seulement les géants de la Silicon Valley, au détriment des entreprises modestes. Les vagues de faillites ont été reportées grâce aux aides budgétaires. La bande du tonton souhaite surtout maintenir leur capitalisme d’extraction. Les ficelles sont un peu grosses. En 2020, la Chine RESTAIT la seule économie à demeurer en croissance. De la même manière qu’en 2008, peut-on considérer que cette crise sanitaire et économique lui profite ?

Pour la deuxième fois, le président Xi a tenu la vedette lors de son intervention au forum de Davos. Il y a appelé, dans des propos repris plus tard par Angela Merkel, à la neutralité de l’Europe et recommandé aux grandes puissances de la mesure dans leurs relations avec les nations plus faibles, cela au moment même où la Chine redoublait d’agressivité envers l’Inde ou l’Australie.

La diplomatie du masque a muté en diplomatie du vaccin. Le lobbying chinois reste intense en Allemagne, et la Serbie, mise au ban de l’Europe dans les années 90, offre le visage parfait du vassal de Pékin : patrouilles de policiers chinois à Belgrade, caméras de surveillance chinoises dans tout le pays et utilisation  médiatisée du vaccin chinois. Les nouvelles routes de la soie ne passent pas loin.

Pour nombre d’autres capitales, Pékin présente l’avantage de ne pas être une démocratie et, à ce titre, de ne pas s’immiscer dans la gestion des affaires locales autrement que pour un gain économique. À ce titre, la Chine a renfloué la Turquie à hauteur de 400 millions de dollars l’année dernière, et fait main basse au passage sur des infrastructures.

Autre tendance lourde plus récente : le réveil des Américains face à la Chine. À la faveur du covid, on n’a pas assisté à un renforcement de la coopération internationale. C’est désormais Éric Schmidt, ancien dirigeant de Google et proche d’Obama, qui recommande de renforcer la lutte contre le vol de propriété intellectuelle et de maintenir le quasi-embargo sur les composants électroniques mis en place par l’administration précédente.

En 2014, nous avons assisté à un coup d’état en Ukraine, sont alors arrivés des hordes nazis soutenus par les merdias occidentaux. Prouvant aux yeux du monde que le néonazisme est compatible avec l’occident néolibéral, la Bête immonde est non tolérée en France mais pas en Ukraine ou son aspect antirusse lui apporte une certaine légitimité le tout baignant dans l’ingénierie sociale la plus crasse.

C’est un système perverti au sein duquel les termes atlantiste, européiste, mondialiste, soutiennent d’un côté des idées qu’ils dénoncent d’un autre. Ce système le fait au gré de ses intérêts prouvant ainsi que putschs, changements de régime et révolutions ne servent que des intérêts toujours supérieurs. On parle ici de suprématisme, fil d’Ariane du transhumanisme de l’occultisme et de l’ingénierie sociale qui prônent tous le dépassement de la condition humaine mise au service d’une caste, toujours la même. Afin de garder son leadership l’élite nécessite des moyens technologiques toujours plus invasifs pour la masse.

C’est l’état du « scientifique » qui fait consensus à un moment donné permettant par exemple à un Hitler de vouloir par ce biais améliorer la race blanche. Le suprématisme est toujours affecté des mêmes problèmes idéologiques. Que ce soit l’Allemagne du 3e Reich ou l’apartheid d’Afrique du sud ou bien d’autres encore. L’apartheid était une politique de « développement séparé » affectant, selon des critères raciaux ou ethniques, les populations du pays dans des zones géographiques déterminées.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

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Mais qui es-tu tonton, d’où venez-vous, toi et tes idées ? (Partie 3)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Comprenez-bien qu’alors que les véritables socialistes se souciaient réellement des droits des travailleurs en détestant les fascistes, les « loups fabiens », ces faux socialistes déguisés en moutons, aimaient la cause fasciste et s’efforçaient toujours de détruire les véritables mouvements ouvriers dans toute nation qu’ils phagocytaient. « Si seulement ces fascistes pouvaient être guéris de leur nationalisme », déclarait Wells, alors il se ferait volontiers le champion de la croix gammée et déclarait en 1932 : « Je demande des fascistes libéraux, des nazis éclairés ».

Nous en arrivons là l’ouroboros de Nemrod qui fait dire à la Bible « qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil », car croyez-le ou pas ces « braves gens » verront en son temps tout comme le nôtre, l’eugénisme et le fascisme comme des solutions miracles à la Grande Dépression qui s’en venait artificiellement orchestré. Ça ne vous rappelle rien !?

Alors que ces mots et ces idées nauséabondes étaient distillés, prononcés, l’oligarchie anglo-américaine d’alors, que Wells servait le doigt sur la couture du pantalon, était en bonne voie d’établir un système mondial d’économie politique conçu pour imposer l’eugénisme à l’humanité par son soutien à Hitler. Singulièrement comme pour celle qui s’en vient, cette nouvelle science gouvernementale devait être vue comme une solution économique miracle aux horreurs de la grande dépression de 1929-1932, elle-même cause d’une désintégration contrôlée d’une bulle financière.

Roosevelt aidant, ce projet fasciste des banquiers centraux échouera en 1933, et à nouveau lorsque le Golem Hitler échappera à ses maîtres de l’ombre et cessera d’obéir aux ordres de Londres. Un Nuremberg plus tard, le projet d’un Nouvel Ordre Mondial s’est poursuivi sous la forme d’une conspiration ouverte au sein de laquelle les « conspirationnistes » plus intelligents que les autres trouveraient moult indices à balancer au visage d’une gueusaille déjà fortement décérébrée.

Une guerre froide pas si froide que cela permettra à pléthore d’ingénieurs sociaux de poursuivre un travail de sape en détruisant méthodiquement, et sans se presser, le système de coopération gagnant-gagnant et l’amitié États-Unis-Russie-Chine envisagée par Roosevelt. L’un des principaux grands stratèges de cette période sombre sera l’associé de Wells (et ancien membre de la Fabian Society), Lord Bertrand Russell, qui écrira en 1952 dans son ouvrage « The Impact of Science on Society » : « Je pense que le sujet qui aura le plus d’importance politiquement est la psychologie de masse. (…) Son importance a été énormément accrue par le développement des méthodes modernes de propagande. Parmi celles-ci, la plus influente est ce que l’on appelle « l’éducation ». La religion joue un rôle, bien qu’en diminution ; la presse, le cinéma et la radio jouent un rôle croissant. (…) On peut espérer qu’avec le temps, n’importe qui sera capable de persuader n’importe qui de n’importe quoi s’il peut attraper le patient jeune et si l’État lui fournit l’argent et l’équipement. Le sujet progressera lorsqu’il sera pris en charge par des scientifiques sous une dictature scientifique. Les psychologues sociaux de l’avenir auront un certain nombre de classes d’écoliers sur lesquelles ils essaieront différentes méthodes pour produire une conviction inébranlable que la neige est noire.

On arrivera bientôt à plusieurs résultats. Premièrement, l’influence de la maison est obstructive. Deuxièmement, l’on ne peut pas faire grand-chose si l’endoctrinement ne commence pas avant l’âge de dix ans. Troisièmement, les versets mis en musique et entonnés de manière répétée sont très efficaces. Quatrièmement, l’opinion selon laquelle la neige est blanche doit être considérée comme un goût immodéré pour l’excentricité.

Mais j’anticipe. Il appartient aux futurs scientifiques de préciser ces maximes et de découvrir exactement combien il en coûte par tête pour faire croire aux enfants que la neige est noire, et combien il en coûterait moins pour leur faire croire qu’elle est gris foncé. »

J’en arrive alors à un autre morceau, et non des moindres, de ce puzzle morbide. Je veux parler d’un individu, frère d’un autre écrivain connu pour avoir rédigé « Le Meilleur des Mondes ». Sir Julian Huxley (fondateur de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) en 1946 a déclaré en écho à la vision dystopique de son ami Russell : « La morale de l’UNESCO est claire. La tâche qui lui incombe de promouvoir la paix et la sécurité ne pourra jamais être entièrement réalisée par les moyens qui lui sont assignés : éducation, science et culture.

Elle doit envisager une certaine forme d’unité politique mondiale, que ce soit par le biais d’un gouvernement mondial unique ou autrement, comme le seul moyen certain d’éviter la guerre (…) dans son programme éducatif, elle peut souligner la nécessité ultime d’une unité politique mondiale et familiariser tous les peuples avec les implications du transfert de la pleine souveraineté des nations séparées à une organisation mondiale. »

Mais quel but était donc visé ? Huxley l’expose plusieurs pages plus loin : « Pour l’instant, il est probable que l’effet indirect de la civilisation soit dysgénique au lieu d’être eugénique, et en tout cas il semble probable que le poids mort de la stupidité génétique, de la faiblesse physique, de l’instabilité mentale et de la propension à la maladie, qui existe déjà dans l’espèce humaine, s’avérera un trop lourd fardeau pour qu’un réel progrès puisse être atteint.

Ainsi, même s’il est tout à fait vrai que toute politique eugénique radicale sera pendant de nombreuses années politiquement et psychologiquement impossible, il sera important pour l’UNESCO de veiller à ce que le problème eugénique soit examiné avec le plus grand soin et que l’esprit public soit informé des questions en jeu afin que beaucoup de ce qui est aujourd’hui impensable puisse au moins devenir pensable. »

Comprenez-vous bien les enjeux et les idées que ces psychopathes colportent depuis plus d’un siècle ? Après la Seconde Guerre Mondiale, la guerre froide ne fut qu’une bien mince couverture, la réalité est que le rideau de fer n’était destiné qu’à enrhumer les esprits pour imposer une infiltration et une colonisation complètes des citoyens de la communauté transatlantique qui avait tant donné pour arrêter le fascisme. L’accent a été mis en particulier sur la jeune génération des « baby-boomers », qui allait subir le conditionnement le plus intensif de toutes les générations de l’histoire.

Alors qu’au même titre qu’une psychose covidienne on pousserait les populations vers la terreur nucléaire constante, des guerres opposeraient des armées régulières à des forces irrégulières à l’étranger et des révolutions de la contre-culture drogue-sexe-rock’n’roll seraient partout menées. La Bête avançait ses pions sans se hâter, mode fabienne : assassinat de Bobby Kennedy, éviction de De Gaulle, le décor était planté pour une nouvelle phase de colonisation des États nations occidentaux par le flottement du dollar américain qui allait devenir du véritable papier cul puisque menant à la destruction du système de réserves d’or qui avait servi de base au système de Bretton Woods après 1945.

La spéculation à court terme a toujours été un outil de la City de Londres. Mais tant que les taux de change étaient fixes, la guerre économique contre les nations par la spéculation à court terme n’était pas possible. Pourquoi ? Parce que la stabilité offerte par des taux de change fixes permettait de planifier à long terme des infrastructures à grande échelle et d’autres projets scientifiques qui exigeaient patience et prévoyance, ce que la pensée à court terme axée sur le marché ne permet pas.

La déréglementation post-1971, apporta l’idée de « valeur » laissant la place à Mammon et ses désirs égoïstes non limités par la réglementation. L’idée était là, et la petite graine du profit à court terme pouvait germer réquisitionnées par des sociétés et des banques privées qui fusionnaient de plus en plus les unes avec les autres à l’ère de la « survie du plus fort ».

Plus ces entités supranationales interconnectées fusionnaient, plus les leviers du pouvoir économique étaient arrachés aux États-nations souverains pour passer aux mains de la finance privée redevable à des forces antagonistes à l’humanité. Au cours de ce processus, les secteurs autrefois productifs de l’économie qui donnaient de la vitalité aux nations ont été atrophiés et externalisés à l’étranger.

Les taux normaux d’investissement dans l’entretien et l’amélioration des infrastructures à forte intensité de capital se sont arrêtés et les secteurs industriels ont été fermés et déplacés vers des secteurs de main-d’œuvre bon marché à l’étranger, qui sont eux-mêmes devenus de nouvelles zones d’esclavage moderne approvisionnant le consumérisme occidental en « biens bon marché » provenant de Chine et en ressources bon marché volées au Sud.

Alors que la croissance monétaire était auparavant liée à la croissance de la production industrielle, le paradigme de l’après-1971 a lié la croissance monétaire à des taux toujours plus élevés de dettes impayables et de capitaux spéculatifs sans lien avec le monde réel. C’est ici que j’en reviens à de sombres personnages déjà entrevus. Au cours de cette année fatidique de 1971, deux entités seront créées. En janvier 1971, en Suisse, un protégé d’Henry Kissinger, Klaus Schwab, va créer le futur Forum économique mondial (FEM ou WEF) ».

L’un des principaux membres fondateurs en sera Maurice Strong, un élitiste canadien lié à Rockefeller qui était devenu l’un des pères fondateurs du mouvement environnemental moderne et le co-architecte du Club de Rome. L’une des initiatives que Strong avait contribué à mettre sur pied en 1970 était la 1001 Nature Trust, un projet consacré à la collecte de capitaux pour le Fonds mondial pour la nature (WWF) et le nouveau mouvement environnemental. L’un des fondateurs du WWF ? Sir Julian Huxley.

L’autre entité formée en 1971 sera le groupe de banques Rothschild Inter-Alpha sous l’égide de la Royal Bank of Scotland. L’intention déclarée de ce groupe se trouve dans le discours de 1983 de Lord Jacob Rothschild : « deux grands types d’institutions géantes, la société mondiale de services financiers et la banque commerciale internationale dotée d’une compétence commerciale mondiale, peuvent converger pour former le conglomérat financier ultime, tout-puissant et à plusieurs têtes. »

Rothschild faisait ici référence à la destruction des lois de séparation bancaire dit Glass-Steagall Act, de part et d’autre de l’Atlantique, qui avaient maintenu les activités de banque commerciale, de banque d’investissement et d’assurance compartimentées dans des mondes séparés depuis la Seconde Guerre mondiale.

En 1986, cette destruction des cloisons dans le secteur bancaire a commencé avec le Big Bang de Margaret Thatcher, suivi peu après par la destruction des Quatre Piliers par le Canada. Bien que cela ait pris 14 ans de plus, le dernier clou a été planté dans le cercueil du Glass-Steagall lorsque Clinton a détruit la loi dans l’un des derniers actes de son mandat. À partir de ce moment, les contrats dérivés, qui ne représentaient que 2 000 milliards de dollars en 1991 et 80 000 milliards de dollars en 1999, ont rapidement atteint plus de 650 000 milliards de dollars lorsque le marché immobilier a explosé aux États-Unis en 2007.

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Mais qui es-tu tonton, d’où venez-vous, toi et tes idées ? (Partie 2)

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L’effondrement lui-même a déjà eu lieu. Le choc s’est produit et un tsunami se forme. Il frappera le front de mer (nos vies) avec des conséquences dévastatrices. La question est donc, concernant ces fous de poussière intelligente : QUEL sera le système d’exploitation qui sera mis en ligne pour remplacer le chaos de la chaîne d’approvisionnement, l’hyperinflation, la pénurie et la violence qui s’ensuivront ?

Comme je le dis souvent, deux modèles opposés s’affrontent avec nous tous au milieu, pris en étaux. Deux approches divergentes sont ici présentes dans le développement de l’intelligence artificielle. Même Poutine a fait l’apologie de l’IA. Il y a d’un côté l’Agenda de Davos : la « Grande réinitialisation » de tonton Schwab, et de l’autre, un système opposé, dirigé par les nations non invitées au récent « sommet de la démocratie mondiale » et qualifiées « d’autoritaires » par Soros et la clique du Davos.

António Guterres, né le 30 avril 1949 à Lisbonne, secrétaire général des Nations unies depuis le 1er janvier 2017, fait partie du premier camp, celui de Schwab. Il est même allé jusqu’à signer en juin 2020 le traité d’intégration de l’ONU-WEF, en annonçant : « La Grande réinitialisation est une reconnaissance bienvenue que cette tragédie humaine doit être un appel au réveil. Nous devons construire des économies et des sociétés plus égales, plus inclusives et plus durables, plus résilientes face aux pandémies, au changement climatique et aux nombreux autres changements mondiaux auxquels nous sommes confrontés. »

J’ajouterais, tragédies humaines qu’ils créent de toute pièce !

D’un côté, nous avons un programme de dépeuplement géré « scientifiquement » depuis le sommet, et de l’autre, un système affirmant le droit des nations souveraines à continuer comme seule base légitime du droit international.

Les termes du nouveau système ont récemment été réaffirmés dans la déclaration conjointe Russie-Chine. Je ne suis ni pro ni anti russe, mais Poutine lui-même a récemment déclaré : « Seuls les États souverains peuvent répondre efficacement aux défis de l’époque et aux demandes des citoyens. Par conséquent, tout ordre international efficace devrait tenir compte des intérêts et des capacités des États et procéder sur cette base, et non essayer de prouver qu’ils ne devraient pas exister. En outre, il est impossible d’imposer quoi que ce soit à quiconque, qu’il s’agisse des principes qui sous-tendent la structure sociopolitique ou des valeurs que quelqu’un a qualifié arbitrairement « d'universelles ». Après tout, il est clair que lorsqu’une véritable crise survient, il ne reste qu’une seule valeur universelle, à savoir la vie humaine, que chaque État décide lui-même de protéger au mieux en fonction de ses capacités, de sa culture et de ses traditions. »

Je préfère nettement entendre ça plutôt que les propos du nazi Schwab du style « vous ne posséderez rien et serez heureux » et dont vous connaissez désormais les origines. On doit toujours aller chercher le mal à sa racine et c’est pourquoi j’ai écrit « Le Centième Gueux », en deux tomes.

Dans le premier j’y parle du mal et de l’un de ses nombreux artifices qui fut la Fabien Society, un cercle de réflexion et un club politique anglais de centre-gauche (l'un des premiers think-tanks) créé en 1884.

La Fabien Society aura parmi ses rangs des personnalités telles que George Bernard Shaw ou Herbert George Wells (1866-1946), l’écrivain prolifique à qui nous devons notamment des livres de science-fiction, comme : « La Machine à explorer le temps », « L'Île du docteur Moreau », « L'Homme invisible » et surtout « La Guerre des mondes ».

Ce qu’on sait beaucoup moins, c’est qu’il est également l'auteur de nombreux romans de satire sociale, d'œuvres de prospective, de réflexions politiques et sociales ainsi que d'ouvrages de vulgarisation touchant aussi bien à la biologie et à l'histoire qu'aux questions sociales. En 1928, il écrira un opus intitulé « The Open Conspiracy : Blueprint for a World Revolution », appelant à un gouvernement mondial et à la dépopulation.

En effet, agissant en « bon membre » de la Fabian Society, repère d’eugénistes et de malthusiens britanniques, Wells rêvait à un nouvel ordre social destiné à modeler la société en un nouvel ordre mécanisé dirigé par une élite d’en haut, le tout sans se hâter.

Cette philosophie fabienne était d’ailleurs illustrée par un vitrail représentant George B. Shaw et Sidney Webb sous les traits de forgerons martelant le monde à leur propre image séculaire, ainsi que par le bouclier du logo fabien représentant un loup déguisé en agneau.

Tels des serpents, les Fabiens ont compris qu’il valait mieux promouvoir une lente infiltration en utilisant les techniques des Jésuites de perméation. Tel le WEF de tonton Klaus, ils aimaient à pénétrer l’esprit des personnes politiquement influentes en leur fournissant des programmes, des idées, des opinions et des recherches lourdement documentées par des statistiques qui pourraient être commodément intégrées dans la politique publique.

Ainsi, tout au long du 20e siècle, la Fabian Society a pénétré toutes les branches : gouvernements, armée, universités, médias et même les conseils d’administration des entreprises privées du monde entier, créant une cinquième colonne opérant au sein de cellules, tel le vaccin covid, pour en modifier l’ADN directeur au profit d’idées satanistes. Et comme on n’attire pas les mouches avec du vinaigre, la plèbe était attirée par les « mots » promus par les Fabiens, tels que l’égalité, la justice sociale et la redistribution des richesses en utilisant des termes marxistes, sans jamais se rendre compte qu’ils n’étaient et ne sont toujours qu’une douce illusion sans aucune prétention à la réalité.

Tous les principes humains reprenant la pyramide de Nemrod, premier maçon post déluge, de nombreux Fabiens n’ont jamais eu la moindre idée de ce qu’était réellement l’organisme dont ils dépendaient. C’est pourquoi le parti travailliste britannique (alias le parti fabien) était si souvent occupé par des membres bien intentionnés qui n’ont jamais eu la moindre idée des enjeux réels.

L’école officielle des Fabiens est ainsi devenue, parallèlement à d’autres, un centre de contrôle idéologique et un lieu de recrutement pour la nouvelle génération de talents, tout comme plus tard le WEF de tonton Schwab.

En fait, au cours du 20e siècle, la Fabien a copieusement copulé avec moult congloméras oligarchiques dont la liste serait ici trop longue et inutile à retranscrire. Qu’il suffise de dire que Lord Milner de la Table ronde sera l’un de ses comparses bien utile pour élaborer une stratégie pour l’Amérique du Nord en 1908 ou la fondation de la Canadian Fabian Society par cinq boursiers Rhodes en 1932.

En 1934, George Bernard Shaw exposera clairement, style Yuval Noah Hariri, la philosophie pro-eugéniste des Fabiens, déclarant : « Dès que nous y faisons face franchement, nous sommes amenés à la conclusion que la communauté a le droit de mettre un prix sur le droit de vivre en son sein … Si les gens sont aptes à vivre, laissez-les vivre dans des conditions humaines décentes. S’ils ne sont pas aptes à vivre, tuez-les d’une manière humaine décente. Faut-il s’étonner que certains d’entre nous soient poussés à prescrire la chambre létale comme la solution pour les cas difficiles qui servent actuellement d’excuse pour ramener tous les autres cas à leur niveau, et comme la seule solution qui suscitera un sentiment de pleine responsabilité sociale chez les populations modernes ? ».

HG Wells n’était pas en reste, lui qui déclarait dès 1904 : « La nature a toujours eu pour principe de tuer les plus arriérés, et il n’y a toujours pas d’autre moyen, à moins que nous puissions empêcher la naissance de ceux qui deviendraient les plus arriérés. C’est dans la stérilisation des ratés, et non dans la sélection des réussis pour la reproduction, que réside la possibilité d’une amélioration du stock humain. »

Voilà pourquoi Wells a toujours introduit dans ses récits, style Netflix et bien d’autres, des chevaux de Troie fort utiles à conditionner l’esprit à travers le temps et destinés à persuader l’humain qu’il n’est qu’un parasite sur cette planète plutôt qu’un être utile, que la science et la technologie seront donc toujours utilisées à des fins égoïstes et destructrices (seul point où je le rejoins) ; et qu’une gouvernance mondiale est le seul salut pour l’humanité. Ce dernier point ainsi que celui de la collectivisation des richesses sous un commandement central étaient également des thèmes avancés par Wells.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/05/mais-qui-es-tu-tonton-d-ou-venez-vous-toi-et-tes-idees-partie-3.html

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Mais qui es-tu tonton, d’où venez-vous, toi et tes idées ? (Partie 1)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Dans un précédent article j’ai déjà évoqué les liens unissant Kissinger, l’éminence grise du Deep State, à notre tonton nazi. Je vais les approfondir plus encore. En effet, le système financier se dirige clairement vers un point de dissolution voulu par son club de psychopathes. Un club dont voici les origines. Globalement, Klaus Schwab aura eu trois mentors : les trois plus influents personnages de la dissuasion nucléaire américaine ainsi que les principaux partisans d’une gouvernance mondiale.

Henry Kissinger a recruté Schwab au séminaire international de Harvard, financé par la CIA. À cette époque, Kissinger se concentre sur la gouvernance mondiale et la dépopulation. Mais c’est au sein du Council of Foreign Relations (CFR) que Kissinger va devenir un acteur majeur du système, en concevant des opérations psychologiques impliquant l’arsenal nucléaire croissant des USA, et en écrivant un livre sur ces armes et les relations étrangères. Une autre éminence grise est John K. Galbraith (1908-2006), un économiste américano-canadien. Il sera le conseiller économique de différents présidents des États-Unis : Franklin Delano Roosevelt, John Fitzgerald Kennedy et Lyndon B. Johnson.

Auteur de très nombreux livres et articles, choyé par les médias, il sera à ce titre l'économiste le plus lu du 20e siècle. Il va aider Schwab à créer son Forum Economique Mondial. Galbraith, cet économiste de Harvard, va se rendre en Allemagne, en 1938, afin d’y étudier les politiques foncières sous le gouvernement national socialiste d’Hitler. À partir de là, il va travailler dans un comité consultatif pour le New Deal de Franklin D. Roosevelt (ou comment organiser de son vivant son propre mémorial, à la charge du contribuable étasunien).

Après la Seconde Guerre Mondiale, son travail sera orienté sur les armes nucléaires. Il sera chargé d’évaluer les effets économiques globaux des bombardements en temps de guerre. Il aura de nombreux entretiens avec le criminel de guerre Albert Speer (1905-1981), architecte et homme d'État allemand, ministre du Troisième Reich et proche de Hitler. Galbraith sera aussi envoyé à Hiroshima et Nagasaki pour y étudier les dommages causés par les deux bombes nucléaires. En 1968, il rejoint Kissinger dans sa quête de gouvernance mondiale.

C’est à cette époque que Kissinger va le présenter à Klaus Schwab, ainsi qu’à un troisième larron : le futurologue Herman Kahn (1922-1983).

Employé par la RAND Corporation, Kahn va d'abord s’imposer comme penseur de la géostratégie et théoricien des systèmes, avant de devenir l’âme d’un « think tank », l’Institut Hudson. Il s'efforça de penser les conséquences d'une guerre nucléaire ce qui l'amènera à préconiser le développement de techniques de survie appropriées. Elles feront d’ailleurs de lui l'une des sources d’inspiration du film satirique de Stanley Kubrick, « Docteur Folamour ».

C’est Kahn qui, en 1967, avait suggéré de contourner les « démocraties » en formant un petit groupe de dirigeants mondiaux. Ceux qui deviendront plus tard les fameux Young Global leaders de Schwab.

Prouvant que l’Union Européenne n’est qu’une construction du Deep State, par CIA interposée, à la fin des années soixante, Kahn milite pour une Union Européenne. Il rejoint Galbraith en 1970 pour une tournée de conférences en Europe afin de soutenir la campagne de recrutement de Klaus Schwab pour le premier symposium européen sur le management, aujourd’hui connu sous le nom de Forum économique Mondial de Davos.

Pendant le même temps Schwab va aider à fusionner la société d’armement nucléaire de son père en une société dont il prendra ensuite la direction afin de construire illégalement des armes nucléaires pour le gouvernement Sud-Africain.

Mes articles peuvent quelquefois paraître décousus, il n’en est rien. Et si j’insiste autant sur l’écologie, « le réchauffement climatique », c’est que tout est lié pour nous amener à leur « religion verte » destinée à un holocauste.

Ainsi en revenons-nous à l’année 1972, date à laquelle le Club de Rome publie son rapport « Les limites de la croissance ». C’est en effet ce rapport qui va planter définitivement la graine d’un agenda de dépopulation mondial dans l’esprit de ces satanistes.

Pourquoi ?

Parce que c’est ce rapport qui va vraiment catapulter Schwab aux yeux des instances internationales. C’est lorsqu’il va présenter ces idées concernant la dépopulation, en invitant son créateur, que tous les feux vont se braquer sur lui.

En effet, en 1972, Schwab va inviter le créateur du Club de Rome à faire le discours d’ouverture du Forum en devenir, en 1973. Et à partir de ce moment, comme par magie, le Forum va se mettre à briller, attirant à lui l’élite internationale, tous intéressés par ce sombre projet de dépopulation mondial.

https://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/01/tout-est-prevu-et-depuis-longtemps.html

Maintenant que ces informations vous ont été apportées, écoutez un instant (2mn), Yuval Noah Harari, conseiller de Klaus Schwab. Car, dans la continuité de mon propos, c’est le genre d’individu qui proclame : « L'idée que les humains ont une âme ou un esprit et qu'ils ont le libre arbitre. C'est fini. »

https://twitter.com/i/status/1520234809075068928

Pensez alors que Macron, réélu, n’est qu’une marionnette de ces illuminés, programmé à obéir et détruire nos libertés. S’il est indétrônable, c’est bien dans ce seul et unique but.

Les livres d’Harari se vendent par millions, des « personnalités éminentes » l’apprécient dont : Bill Gates, Mark Zuckerberg, Barack Obama, etc. Laurent Alexandre, également, partage sa vision de l’avenir de l’humanité : « Il y aura ceux qui savent et qui maîtrisent l’Intelligence artificielle et les inutiles. »

Courons vite nous faire injecter une puce pour être libres et tellement intelligents !!

J’y ai déjà consacré de nombreux articles. Il fut un temps (pas si loin) ou un individu comme moi, dit « complotiste », éprouvait beaucoup de mal à créditer son propos de preuves tangibles. Ce temps est désormais révolu et dès 2017, notamment concernant les fameuses poussières intelligentes auxquelles Schwab fait souvent référence, le médecin-chef de Moderna Inc., nous expliquait en toute décontraction et avec des mots simples comment agit la technologie de l’ARNm dans les vaccins et comment elle « pirate le logiciel de la vie ».

Dans un Talkshow daté de 2017, le Dr Zaks expliquait la nécessité de « pirater le logiciel de la vie » en modifiant le code génétique des êtres humains en associant les cellules humaines à un système d’exploitation.

Dans cette émission il déclarait en toute transparence que : "Au cours des 30 dernières années, nous avons vécu cette révolution scientifique numérique phénoménale, et je suis ici aujourd’hui pour vous dire, que nous piratons en fait le logiciel de la vie, et que cela change la façon dont nous pensons à la prévention et au traitement des maladies … Dans chaque cellule, il y a cette chose appelée ARN messager ou ARNm, qui transmet les informations critiques de l’ADN dans nos gènes à la protéine, qui est vraiment ce dont nous sommes tous faits. Ce sont les informations critiques qui déterminent ce que fera la cellule. Nous pensons donc à cela comme un système d’exploitation. Donc, si vous pouviez changer cela, si vous pouviez introduire une ligne de code, ou changer une ligne de code, il s’avère que cela a de profondes implications pour tout, de la grippe au cancer ».

Je vous explique depuis longtemps sur ce blog, que ces psychopathes assimilent notre biologie à un système d’exploitation informatique. Cette bio-informatique existe bel et bien depuis plusieurs décennies et elle a fait de nombreux progrès peu connus du grand public.

N’oubliez jamais que l’invention du séquençage de l’ADN par Frederick Sanger remonte déjà au milieu des années 70. Depuis, la masse d’information sur notre génome est stockée et partagée par la communauté scientifique au sein de puissantes bases de données. Et ce ne sont pas les récents prélèvements réalisés sur les populations par le biais des faux tests PCR, qui auront arrangés la chose.

La bio-informatique intervient dans le séquençage de nos gènes et l’utilisation de puces à ADN (ou biopuces). Notre ADN est composé de deux brins complémentaires formant une structure en double hélice. Ces puces permettent de reformer spontanément cette double hélice face à un brin d’ADN complémentaire. Ils créent alors de l’ADN synthétique pouvant se combiner à notre ADN naturel et ainsi modifier nos gènes. C’est une réalité et certainement plus de la science-fiction.

Dès lors, la porte est pour eux ouverte à une approche pluridisciplinaire intégrant la micro-électronique, la chimie, l’analyse d’images, la bio-informatique, les mathématiques, la biologie moléculaire, les nanotechnologies… les fameuses poussières de Schwab. De là à en arriver à cette fameuse pandémie covid qui a fait bander de joie le vieux Schwab mais avec viagra, il n’y avait qu’un pas à franchir, et c’est celui du faux vaccin.

Ce « vaccin » à ARNm pénètre le noyau des cellules humaines qu’il reprogramme. Comme un nouveau logiciel venant balayé celui donné par le Ciel, il donne alors de nouvelles instructions à l’individu, comme la production de protéines spike qui ne sont pas naturellement induites par notre organisme. Information essentiel que les merdias se sont bien gardés de divulguer pour inciter à la vaccination de masse. Le Dr Campra a décelé plus de 110 nanotechnologies différentes dans les 4 vaccins commercialisés en Occident (Moderna, Janssen, Pfizer et AstraZeneca).

Dois-je vous rappeler les propos de Yuval Noah Hariri ? qui justifie « la surveillance biométrique de l’être humain » et affirme avoir « besoin de réécrire le code du vivant » ou encore que « les humains sont des animaux que l’on peut pirater ».

De l’eugénisme aux thèses totalitaires, il n’y a souvent qu’un pas vite franchi. Avec l’inoculation de nanotechnologies à l’insu des citoyens, la violence de l’acte a précédé celle de la parole. Ils ont à l’insu des peuples inoculé un logiciel de mort remplaçant celui que Dieu nous avait donné : un logiciel de vie. C’est pourquoi la Bible parle de marque de la Bête.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/05/mais-qui-es-tu-tonton-d-ou-venez-vous-toi-et-tes-idees-partie-2.html

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Souviens-toi mon ami (e) ! (Partie 4 et fin)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

L’administration Biden a surtout arrêté l’économie à cause d’un gros rhume de cerveau à la mode inventé par Fauci et des chauves-souris folles. Pour compenser, Biden a commencé à distribuer de l’argent à gauche et à droite. Ainsi, nous avions plus d’argent et moins de produits puisque tout était à l’arrêt, ce qui a provoqué une hausse des prix.

En ce moment, avant que de rebrancher la photocopieuse, la Réserve fédérale expérimente l’augmentation des taux d’intérêt afin de contrôler l’inflation. Cela entraînera la faillite de nombreuses entreprises occidentales surendettées, l’arrêt de la production et le licenciement de leurs employés, il faudra alors davantage de papier cul, ce qui fera augmenter l’inflation puisque nous appartenons tous, l’occident, à cette chaine.

Voyez-vous comme le système est infiniment perfide ; comme ses maîtres. La Fed ramènera alors les taux d’intérêt à zéro. Il est possible de répéter l’opération aussi souvent qu’on le souhaite. C’est une espèce de respiration planétaire pour les riches. Sa fonction en est d’étouffer les pauvres.

Mais ce n’est hélas pas tout ! Le deuxième type d’inflation est plus difficile à expliquer. Supposons que vous possédiez une entreprise qui fabrique justement ce papier cul et l’expédie chez Joe Biden.

Dans un contexte de faible inflation, vous n’avez aucun intérêt à le stocker et d’attendre que les prix augmentent. Vous perdriez des revenus, et vos concurrents pourraient profiter de cette ouverture pour réduire votre part de marché. En revanche, lorsque l’inflation est élevée, elle fait plus que compenser le coût du stockage des invendus, ce qui lui confère une valeur supérieure à celle de l’argent, et il est parfaitement logique de laisser un navire rempli de papier toilette rester à quai ou en mer pendant quelques semaines au lieu de le décharger.

Imaginez maintenant que tout le monde fasse alors pareil et repensez-donc un instant à toutes ces vidéo montrant tous ces cargos restés au mouillage juste à côté de Los Angeles. Encore une fois, c’est du réchauffé, du rincé et du répété, mais du concret.

Au fil du temps, paradoxe des paradoxes, avec leur système d’argent-dette, une quantité infinie d’argent permet d’acheter zéro produit et tous les soi-disant économistes seront soit « mourus », soit retournés à faire du jardin. Quoi qu’il en soit, et c’est pour cela que j’insiste autant auprès de mes lecteurs, sachez-le bien : l’ère de la rareté des ressources est arrivée. Nous allons droit vers une telle défaillance du marché, que les produits essentiels deviendront totalement indisponibles pour n’importe quelle somme d’argent.

Pourquoi ? Les produits continueront d’exister, l’argent aussi, et il y en aura probablement BEAUCOUP. Ce qui sera transformé, c’est l’argent lui-même victime de sa mauvaise renommée et de plus en plus inutile. De quoi en perturber plus d’un ! Ce sera le crépuscule du dieu Mammon. Mais avant de mourir, il aura lâché une horde de démons sur nos vies de pauvres : une hyperinflation possédant, tout comme couillonavirus, moult variants dont on ignore encore pour l’instant l’extrême virulence, tant ils seront imprévisibles.

Aucun vaccin n’y fera, la connerie humaine ayant donné à beaucoup trop une immunité soi-disant collective contre tout bon sens. Psychologiquement, il convient de vous habituer à la disparition de ce monde déjà pervers où il y a toujours eu un peu de pression excessive sur les salaires, ce qui entraînait une inflation des salaires et, à son tour, un peu trop d’argent dans l’économie par rapport aux produits qui pouvaient l’absorber, ce qui a produit une inflation des prix.

Un peu d’inflation des salaires et des prix autour de 2 %, c’est ce que les économistes appelaient « taux d’inflation optimal ». Dans ce « joli monde », les banques les utilisaient pour fixer les taux d’intérêt sur les prêts et les dépôts. Il existait également un « taux de chômage optimal ». Il permettait d’atteindre presque le plein emploi tout en maintenant les travailleurs suffisamment effrayés pour qu’ils ne demandent pas de salaires plus élevés.

C’était une gentille dystopie où régnait déjà une bande de capitalistes impitoyables et leurs esclavagistes qui, pendant un certain temps, ont trouvé opportun de soudoyer la classe ouvrière juste assez pour l’empêcher de se transformer en communiste et de les pendre. Ces esclavagistes capitalistes sont même allés jusqu’à permettre à une classe moyenne de se développer pendant un certain temps.

Puis, au cours des 30 années qui ont suivi la disparition de l’URSS et la disparition du fantôme du communisme, la classe moyenne a été systématiquement démantelée parce qu’il n’y a plus de nécessité politique pour elle. L’opération Covid-19 était chargée de l’éradiquer définitivement selon le souhait de Klaus Schwab et afin d’instaurer son 4e Reich où « vous ne posséderez rien mais serez heureux ».

Je vous parle là d’une économie boîte noire qui fonctionne avec de l’argent. Le flux d’argent est contrôlé à l’aide de quelques boutons, dont la manipulation correcte produit la croissance économique, une faible inflation et le plein emploi. Si la croissance stagne ou si l’inflation devient trop faible, des mesures de stimulation sous forme de baisse des taux d’intérêt permettent de la relancer. Si la croissance est bonne, mais que le chômage est trop faible et l’inflation trop élevée, on dit que l’économie est en surchauffe et on augmente les taux d’intérêt pour y remédier.

Si cela ne fonctionne pas, il est temps de remplacer le président de la Réserve fédérale par une nouvelle marionnette. Et si cela ne fonctionne pas non plus, alors quoi ? Que faire si la croissance reste faible et que le chômage reste élevé malgré de nombreuses années de taux d’intérêt pratiquement nuls, alors que l’inflation bat tous les records ? Et si le moindre geste dans le sens d’une hausse des taux d’intérêt pour lutter contre l’inflation fait s’évanouir toute l’économie faisant tomber les entreprises comme des mouches, il est peut-être temps de se procurer une nouvelle boîte noire, car celle-ci est clairement cassée.

C’est celle du Great Reset déjà annoncé en 2014 par la grande Cricri Lagarde à Davos et repris en cœur depuis, par toute la clique des Young Global Leaders sodomites de Schwab.

Nos économistes occidentaux sont, pour la plupart, des constipés du cerveau, leur culte les oblige à respecter un dogme : une économie de marché libérale fondée sur des droits de propriété privée absolus et l’utilisation sans entrave du capital privé dans un régime économique mondialisé sans frontières ni intérêts nationaux est le seul choix possible. Tout le reste n’est traité que de socialiste, communiste, antidémocratique, autoritaire, et doit être détruit à l’aide de sanctions économiques ou de campagnes de bombardement.

Et si les sanctions économiques ne fonctionnent pas et qu’une campagne de bombardement serait suicidaire (comme c’est le cas avec la Russie ou la Chine), alors quoi ?

C’est alors qu’ils se trouvent confrontés aux non-sens idéologiques des valeurs occidentales qu’ils vantent : droits de l’homme, caractère sacré de la propriété privée, libre circulation des capitaux et démocratie. Car elles sont loin d’être universelles ;  elles sont réservées aux membres d’un club imposant des sanctions économiques ou des bombardements à quiconque ne lui plaît pas.

Tous ceux qui ne sont pas membres du club des démocraties libérales peuvent ainsi crever, leurs vies ne comptent pas. Quant aux propres ouailles de ces prêtres, il est parfaitement acceptable de les obliger à subsister dans une pauvreté extrême tout en étant étroitement contrôlés par un État policier autoritaire.

Ainsi, qu’on aime ou pas Poutine et les Russes, on peut leur dire merci d’avoir bombardé ce club de pourris, de l’avoir fait concrètement en Ukraine sur les laboratoires P4 et les rampes de missiles que les USA, et depuis longtemps, avaient tranquillement installés au nez et à la barbe de Poutine en ne respectant aucun des accords pourtant signés.

Une arme biologique, je le répète, agit au gré du vent, et le vent tourne, même si, au préalable, il soufflait en direction de Moscou. Pensez-y avant d’envoyer de l’argent et des armes à des bataillons de nazis ukrainiens (je ne parle pas ici du peuple qui lui souffre).

Poutine a mis un grand coup de pied dans le club des Soros, Gates, Attali, Macron, Zelensky, Trudeau et tant d’autres qui n’aiment pas les pauvres

Pour eux, cette gueusaille de bas étage n’est même pas autorisée à subvenir à ses propres besoins, parce que les pauvres ne comptent pas non plus.

On en revient alors au souhait d’une élite désireuse de 500 millions d’esclaves (https://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/01/tout-est-prevu-et-depuis-longtemps.html ) mais pas plus car les commodités de la civilisation ne sont destinées qu’aux riches et à quelques-uns de leurs fidèles serviteurs. Le reste n’est que menu fretin, une énième ressource pour l’utilisation du capital privé.

Fin.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

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Souviens-toi mon ami (e) ! (Partie 3)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Il fut un temps, « it's long long time ago », où les banques prêtaient de l’argent à des taux d’intérêt positifs, il était alors investi dans des activités productives, ce qui entraînait une croissance économique, et la croissance économique rendait les revenus futurs plus importants que les actuels, ce qui rendait ces prêts relativement moins importants au fil du temps et plus faciles à rembourser. Ce temps est révolu, remplacé par une époque où des avortons sont en charge de tout réduire au Chaos.

Nous vivons dans un paradigme, il y a quelques jours encore mes compatriotes se sont déplacés aux urnes afin de lui donner encore quelques années de subsistance, tous persuadés pour la plupart que sans lui, ils se verraient atomiser comme dans la Guerre des Mondes.

Or, il s’avère que la démocratie occidentale n’est pas du tout dirigée par le peuple (cela s’appelle le populisme et est considéré comme très mauvais) mais par un gouvernement amplement dominé par les intérêts du capital privé. À son tour, le marché libre n’est pas libre du tout mais est en fait un système gouvernemental occidental mis en place et géré par ce même gouvernement dominé par les intérêts du capital privé : un système parasitaire qui impose une certaine hiérarchie mondiale.

La souveraineté y est soigneusement rationnée et les nations qui tentent de l’exercer sans recevoir une dispense spéciale d’en haut sont sanctionnées et, si cela ne fonctionne pas, bombardées pour les soumettre.

Au sommet de la hiérarchie mondiale se trouvent les Anglos de la classe supérieure dont le fief est Washington, DC. Juste en dessous d’eux se trouvent les Européens, mais ceux de l’Ouest, soumis mais aristocratiques ; viennent ensuite leurs vassaux d’Europe de l’Est, à l’exclusion expresse des Russes et des Biélorusses ; les Ukrainiens ont été inclus pendant un certain temps, mais uniquement comme chair à canon à jeter aux Russes.

En récompense de leur obéissance servile, les Japonais, les Coréens du Sud et les Taïwanais occupent des positions  privilégiées parmi les masses opprimées de l’Est, dont l’utilité  est d’effectuer un travail peu-qualifié pour les multinationales occidentales. Tout en bas, on trouve les Latino-américains et les Africains. Une innovation récente a été le remplacement du rang aristocratique par le rang financier donnant naissance à des Elon Musk, des Bill Gates et des Georges Soros.

Une autre innovation concerne les méthodes d’exploitation. Alors que pendant la majeure partie des cinq siècles précédents de colonialisme occidental, les moyens étaient par nature l’invasion, l’occupation, le pillage et les viols, essentiellement les dernières décennies ont vu une évolution vers une utilisation plus raffinée des moyens financiers et juridiques pour escroquer les masses.

L’accès au crédit international et la concession de licences de propriété intellectuelle en sont venus à jouer un rôle essentiel. Les seules transgressions qui ont récemment déclenché la destruction totale d’un pays étaient liées au refus de vendre du pétrole contre des dollars américains : ainsi, l’Irak d’abord, puis la Libye ont reçu le traitement. Khadafi avait des velléités de vouloir créer une Banque africaine indépendante. Quelle horreur !

Mais une répétition de cette situation n’est plus probable, car le monde entier est désormais pressé de se débarrasser de la domination du dollar. Les Saoudiens négocient actuellement avec la Chine pour commencer à lui vendre du pétrole en yuan au lieu de dollars ; la Russie, la Chine et l’Inde ont mis en place des échanges de devises pour éviter le dollar dans le commerce bilatéral ; d’autres nations observent attentivement, impatientes de commencer à éviter elles aussi le dollar américain.

Depuis plusieurs décennies, les États-Unis ont compté sur un jeu de dés pipés en leur faveur et en sont devenus dépendants. Ils ont produit de la dette et l’ont utilisée pour acheter tout ce dont ils avaient besoin, creusant un déficit commercial important et permanent avec le reste du monde.

Les États-Unis ont récemment gelé les actifs en dollars de la Russie, se mettant ainsi en défaut sur la partie de leur dette détenue par la Russie, lançant ainsi un avertissement au reste du monde : "L’argent que les pays gagnent en leur expédiant des produits n’est pas sûr et peut être volé à tout moment pour n’importe quoi". En réponse, le reste du monde réagit en réorganisant son commerce loin du dollar américain.

Par le passé, les États-Unis pouvaient punir un tel comportement en envoyant moult porte-avions et exiger sous un tapis de bombes la soumission du pays rebelle, mais aujourd’hui, un ou deux missiles hypersoniques made in Poutine peuvent couler un porte-avions en un claquement de doigts. À ce stade, la peur ayant disparu, fuck l’oncle Sam ! tous peuvent décider d’arrêter d’expédier des produits aux États-Unis en échange de la dette américaine nouvellement émise.

Ce sera un désastre pour les États-Unis et pour nous Européens collés que nous sommes comme des moules au gros cul de Biden. L’Amérique est extrêmement dépendante d’un large éventail d’importations. Et même si, comme je l’explique dans un autre article, le pétrole russe ne représente qu’un faible pourcentage des importations américaines de brut, il s’agit d’un pourcentage très important. Pourquoi ? Parce que sans lui, les raffineries américaines seraient incapables de produire du carburant pour l’aviation ou du diesel. La plupart du pétrole américain provient aujourd’hui de la fracturation. C’est un pétrole léger, utile uniquement pour la fabrication d’essence.

Sans pétrole lourd russe pas d’avions, de camions, de navires aux États-Unis. La situation est encore plus grave avec l’uranium enrichi. La Russie possède et exploite environ la moitié de la capacité d’enrichissement de l’uranium dans le monde, les États-Unis n’en possèdent aucune. Sans l’uranium enrichi russe, les centrales nucléaires aux États-Unis (et en France, fournisseur d’électricité essentiel pour le « moteur » économique européen) seraient obligées de fermer, une catastrophe pour les réseaux électriques américains et européens.

Et c’est là que j’ai une petite question pour Biden, la hyène et notre Jupiter et sa bande de bras cassés : « Étant donné que tonton Sam a gelé 300 milliards de dollars de richesses souveraines russes détenues en dollars, qu’est-ce qui va contraindre Poutine à continuer de vendre du pétrole ou de l’uranium contre des dollars ? Vous voyez comme ça pue au bon pays du « Rêve américains » ainsi que chez tous ceux qui lui lèche le cul depuis trop longtemps !

L’Amérique commence a être la risée de la classe et tous la fuient dans la cours de récréation. De plus et ce n’est pas de bol pour l’oncle Sam, une grande partie de l’industrie pétrolière du Venezuela est à ce jour une concession de l’État russe. Après avoir été repoussés par le Venezuela, les Américains ont tenté leur chance avec l’Iran, promettant de rétablir l’accord sur le nucléaire iranien. Ensuite, Biden a lancé des appels téléphoniques désespérés à l’Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis, auxquels leurs dirigeants respectifs ont refusé de répondre.

Quant au gaz naturel, ça ne gaze pas du tout ! D’une part, il y en a presque trop, maintenant que la plupart des puits de pétrole-gaz fracturés deviennent de moins en moins huileux et de plus en plus gazeux, une phase terminale dans tout le fiasco de la fracturation.

D’autre part, tout comme les routes qui partent en lambeaux, il y a une extrême pénurie de gazoducs aux USA, ainsi que d’autres infrastructures pour acheminer ce gaz là où il est nécessaire. Il y existe bien un certain nombre d’usines de liquéfaction du gaz naturel, mais certaines appartiennent à des intérêts étrangers (l’Inde en particulier) BRICS aidant, les propriétaires préfèrent que le gaz leur soit destiné plutôt qu’aux américains.

Bref, l’oncle Sam n’a pas grand-chose à offrir à Poutine et l’Europe non plus. Durant longtemps, les cinq derniers siècles, l’Europe occidentale a fourni des armes et des maladies au reste du monde. Ce qui a rendu l’impérialisme occidental possible, c’est la fabrication de navires, d’armes, de tissus et bien d’autres choses encore, contre toutes sortes de matières premières : épices, minerais, teintures, céréales, tabac, sucre, coton, etc.

La fabrication était effectuée chez la perfide Albion, qui fut la première à découvrir et à exploiter les combustibles fossiles. La Grande-Bretagne avait 20 ans d’avance sur tous les autres pays pour exploiter le charbon et la vapeur, ce qui lui donnait presque deux siècles d’avance sur tous les autres.

Désormais, la plupart des activités manufacturières sont réalisées dans ses anciennes colonies, tandis que les fonctions du centre impérial ont été virtualisées et consistent désormais essentiellement en des services, notamment financiers et les médias numériques.

Milton Friedman avait dit « l’inflation est toujours et partout un phénomène monétaire dans le sens où elle n’est et ne peut être produite que par une augmentation plus rapide de la quantité d’argent que de la production ». Mais puisque l’argent lui-même «est toujours et partout un phénomène monétaire », et que les quantités d’argent et de produits peuvent aussi bien diminuer qu’augmenter, nous allons simplifier et dire : « L’inflation, c’est quand il y a plus d’argent pour moins de produits. »

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

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Souviens-toi mon ami (e) ! (Partie 2)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Un Le Maire qui se réjouit d’avoir saisi les villas, le yacht ainsi que les avoirs d’un oligarque russe, ça fait plutôt bandit de grand chemin, non ? Ailleurs, au Canada, un Trudeau sorti de la même pouponnière de Davos n’est pas en reste, lorsqu’il saisit les avoirs du convoi canadien de la Liberté.

Un pays dénué de toute stabilité juridique est mort. Un dirigeant qui saisit tes biens ou te met en prison si tu n’es pas d’accord avec lui, ça s’appelle du fascisme. Normal puisque tous les Young Global leaders formés par Klaus Schwab l’on était à l’école d’un nazisme jamais mort, celui d’un désormais 4e Reich que combat Poutine en Ukraine.

Le seul point positif à la crise covid et celle de l’Ukraine, c’est qu’elle aura fait sortir au grand jour la BETISE HUMAINE en ce qu’elle a de plus virulente. Nous sommes face à un occident qui «défend » les droit de l’homme et des minorités diversités d’un côté, et fait preuve d’une russophobie tous azimuts de l’autre. On joue les gros bras avec 3 000 milliards de dette pour un PIB qui n’est même pas à 2400. C'est-à-dire qu’un Le Maire n’est qu’un adolescent boutonneux montrant ses biceps malingres face à un body builder russe sous stéroïdes anabolisants.

Début des années soixante, le chômage n’existait pas et nous avions une croissance annuelle de 6 à 7%, très peu d’imposition et une démographie croissance avec environ 4 actifs pour un dépendant, et pas de dette. Les retraites étaient donc basées sur ces différents facteurs. Ensuite, progrès technique et démographie aidant, on a perdu environ 1% de croissance par décennie. On est donc à zéro ou en négatif. Le taux de fécondité aux environs de 2,1 %, c'est-à-dire deux gosses et une oreille par couple, a été la victime de 2008, le covid, et désormais l’Ukraine plus tout ce qui s’en vient.

Bien entendu aucun politique ne vous le dira, il faut du rêve ! Un politique a besoin de croissance pour être élu, même si ce n’est qu’un énorme MENSONGE. Arrivent alors les banxters qui disent : « Donnez-nous les manettes et on va vous en donner de la croissance ! » Imprimons donc des billets. Pour eux la croissance monétaire devait générer la croissance économique, surtout depuis les années 2000. C’est faux, comme tout le reste : science, vaccination, astronomie, histoire, etc.

C’est le problème d’un monde géré par des économistes qui n’ont jamais dirigés une entreprise ou des politiques qui ne prennent jamais les transports en commun et n’ont jamais travaillé de leur vie. Nous sommes dirigés par des chercheurs en entrepreneuriat qui n’ont jamais monté la moindre boutique.

Voilà comment on en arrive à un gouvernement où des ministres branleurs de chez LREM ont besoin de conseillers Mc Kinsey grassement payés sur nos impôts pour prendre la moindre décision et nous infliger une obligation vaccinale mortifère autant que monstrueusement rémunératrice mais toujours pour les mêmes.

C’est gagnons un max du pognon sur le dos de ces cons de Français en les assassinant, de toute façon les caisses sont vides et les retraites sont mortes.

Tous ces cons qui fonctionnent en vase clôt dans leur tour d’ivoire en s’auto congratulant, tous victimes de leur égo baleinesque, nous mènent vers un chaos voulu. C’est la connerie systémique qui mène ce monde-démon où, covid aidant, on vient durant deux ans de remplacer du chiffre d’affaire par de la dette. Désormais, sans croissance, comment allons-nous pouvoir rembourser cette dette phagocytaire ?

En fait, l’Etat français s’est livré à un holdup sur les entreprises, une OPA déguisée. Je m’explique ! Il a transformé une énorme partie du chiffre d’affaire de ces entreprises en dette à rembourser. « Désormais très cher chef d’entreprise, dira l’Etat, ce que tu gagnais en CA, c’est ce que tu me dois ! »

Paradoxalement, durant longtemps, alors que se sont opposés artificiellement deux mondes : communisme et capitalisme, nous assistons désormais sans réagir à une soviétisation voulue des économies. C’est à mourir de rire car, bientôt, en exagérant à peine, la méchante Russie de Poutine va rester le seul pays capitaliste au monde, au grand dam de tonton Klaus.

C’est quoi un Etat qui, argent aidant, chômage partiel et aides diverses et variées, capte tout l’outil de production et vous avec ? C’est une soviétisation EN MARCHE avec son crédit social chinois à la carte, mais seulement si tu es à jour de tes trois doses et des différents rappels. Merci couillonavirus !

Parlons maintenant baudruche et inflation !

Décalage entre offre et demande égal inflation, c’est la classique que l’on a même pas puisque nous n’avons aucune activité. La désorganisation voulue créée par le covid est un autre type d’inflation, à cause des moyens et des chemins de production faisant défaut. L’exemple le plus flagrant en est les ports chinois à l’arrêt pour quelques types enrhumés. Là aussi c’est le résultat du raisonnement de nos énarques débiles qui, depuis un quart de siècle, nous clament qu’il faut zéro stock et tout en flux tendu. L’Ukraine et ses matières premières désormais non acheminées, en constitue un second exemple.

Mais, mieux encore, il existe l’inflation générée par les BC, simplement en mettant beaucoup d’argent à disposition des banques qui ont alors spéculées sur tout et n’importe quoi (actions, obligations, produits dérivés, matières premières : céréales, énergie). Et lorsque des traders commencent à spéculer sur ces choses, ça donne des famines et des gens qui ne peuvent plus prendre leur véhicule pour aller travailler et même se chauffer.

Il faut comprendre ce jeu abjecte dans lequel nous évoluons toutes et tous. D’un côté si les BC retirent l’impression monétaire, tout s’écroule. Si elles augmentes les taux, tout s’écroule. De l’autre, il y a le risque que les gens finissent par comprendre que les billets qu’ils possèdent ne valent rien et nous fassent entrer en récession, c'est-à-dire l’absence totale de demande sur les matières premières déclenchant l’hyperinflation. Pour nos têtes pensantes, une récession c’est une baisse du PIB durant deux trimestres consécutifs, de quoi faire dégonfler la bubulle.

Trop d’imposition ou ton argent piqué sur ton compte revient à de l’hyper inflation où ton fric ne vaut plus rien. C’est alors, comme en Argentine, les banques qui ferment et le grand Reset de tonton Klaus qui déboule. Pour que l’Etat puisse faire du déficit budgétaire et emprunter, il faut des taux à zéro, au-dessus le système explose. Pour que les taux soient à zéro, il faut acheter des obligations et pour les acheter, il faut émettre des billets. C’est la spirale du « Diable rothschildien ».

Mais, car il y a un « mais », lorsque j’étais à mon compte, j’ai toujours su que faire de la cavalerie avec votre trésorerie vous condamnait au pénal. Là c’est quoi d’après vous !? L’Etat ne fait que cela, les BC également, et personne ne dit rien, tout le monde trouve ça normal. Remarquez au passage que faire exploser la bubulle pourrait être mis sur le dos de Poutine, c’est tentant pour le Deep State d’autant plus si la Chine désire se faire les dents sur Taiwan.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

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Souviens-toi mon ami (e) ! (Partie 1)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Normalement le capitalisme se débarrasse des outils d’entreprises inefficaces. Mais depuis 1907, on sauve les banxters corrompus. La BC américaine a protégé les banquiers corrompus et en 2008, c’est l’assouplissement quantitatif qui est intervenu pour les sauver. La photocopieuse permet d’imprimer des billets en les donnant aux banxters. On est alors dans le marxisme, le socialisme, le communisme.

En 1978, Nixon a retiré le dollar de l’étalon or afin d’imprimer des dollars à l’infini. La banque a donc besoin de l’inflation afin de rembourser la DETTE avec toujours plus de dollars la faisant ainsi gonfler en permanence, tel un boulimique. Pas de dette égal pas de « prospérité ».

Un entrepreneur crée un actif, et le secteur boursier est basé sur la valorisation d’entreprises ciblées autant que particulières et nécessaires au PLAN de l’oligarchie. Les banxters et leur système de bulles créent donc de faux actifs surévalués.

Depuis 2008, nous n’avons rien réglé, on a fait semblant durant 14 ans en imprimant beaucoup d’argent en contrepartie d’une croissance à l’agonie. Puis vint couillonavirus. Mais même avant, nous étions déjà en récession. Tout n’est donc que prétexte à instaurer une société de contrôle open bar en faisant fi des lois.

Et tout cela pour « un bon rhume » orchestré. Dès décembre 2021, le covid « étant malade » pas assez rapide ni virulent, on a alors ressorti les vieux dossiers d’avant les élections, y compris le FAIT que Macron a cramé 600 milliards de Dette durant deux ans pour ne même pas revenir au stade du PIB de 2019, alors que nous étions déjà en récession.

Tout ceci n’a pas empêché dernièrement la bande de crétins LREM (Le Maire en tête) de déclarer la guerre économique à un pays zéro dette, possédant pratiquement toutes les matières premières y compris le gaz et le pétrole et dont beaucoup se feront le plaisir de lui vendre les rares qui lui manquent : la Russie. Sans oublier le fait que lorsque la Russie déclare un rouble de PIB, c’est en réalité le double qu’elle réalise grâce à son économie souterraine (le black).

L’Ukraine aura eu un avantage pour le Deep State : celui de cacher une inflation bien embarrassante sous le tapis de l’histoire fabriquée. « C’est la guerre on ne peut donc pas augmenter les taux ! », dira le banxter apatride. La récession sera donc bientôt monumentale puisque, durant la période covid, elle a été compensée en remplaçant du Chiffre d’affaire par de la DETTE.

Les Banques Centrales vont donc plus que jamais faire marcher la photocopieuse et remettre au plus vite les taux à zéro afin de masquer le gros, l’énorme cadavre qui pue la mort dans le placard, et depuis longtemps.

C’est peut-être pour ça qu’on l’a tant emmerdé l’ours russe !? Agacé, jusqu’au moment où, un 24 février 2022, il a montré les griffes en envahissant par le sud, le sud-est, l’est et le nord, le «beau pays » d’une danseuse en talons éguilles, grâce à une attaque éclair : 190 000 soldats, contre 250 000 soldats ukrainiens. La Russie en a placé 30 000 près de Kiev, de manière à « bloquer » des renforts potentiels dans la capitale. Cela a permis à Poutine d’ouvrir le corridor entre la Crimée et la frontière russe.

Cette attaque éclair russe sur plusieurs axes a bloqué les Ukrainiens alors sur le point d’envahir le Donbass. C’était la motivation première de l’invasion russe, ce qu’elle a fait. En attaquant par le nord et le sud, les Russes ont en outre perturbé la chaîne d’approvisionnement en armes de l’OTAN. Le plus gros de l’armée ukrainienne est donc resté bloqué dans l’est de l’Ukraine, tandis que le reste des forces ukrainiennes était isolé et bloqué, sans possibilité de ravitaillement facile depuis l’ouest.

Initialement, Poutine voulait court-circuiter l’invasion imminente du Donbass. Objectif atteint. Effrayer le régime nazi de Zelensky pour qu’il négocie un règlement politique. Objectif raté, Zelensky n’étant qu’un pantin du Deep State. Kiev n’avait aucune intention de négocier un cessez-le-feu en raison des ordres qui lui ont été donnés par Washington.

Tout comme l’oncle Sam est prêt à faire la guerre en Europe jusqu’au dernier gueux européen, là c’est : « Combattez la Russie jusqu’au dernier ukrainien ! » De plus, les néo-nazis qui entourent Zelensky le menaçaient s’il négociait et se rendait.

Zelensky a donc lancé une campagne massive de relations publiques et de propagande, principalement pour motiver ses forces à se battre jusqu’à la mort. Des mensonges et des horreurs ont été proférés dans cet objectif par les forces ukrainiennes elles-mêmes, afin de renforcer le fake. Et bien que trainés dans la boue, les Russes ont néanmoins continué à négocier et à essayer de ne pas détruire les infrastructures ukrainiennes. La Russie n’a pas touché les infrastructures civiles, eau, électricité, téléphone, transport. Si elle avait voulu le faire elle possédait les moyens de tout raser.

La priorité initiale des Russes était un « règlement négocié ». Mais à la fin mars, ils ont réalisé que c’était impossible. C’est pourquoi la Russie s’est retirée de Kiev, puisque toute pression politique sur le régime de Zelensky pour qu’il négocie était, grâce à l’OTAN, impossible. Ce retrait a bien entendu été revendiqué comme une « victoire » dans la « bataille de Kiev » !

À partir de la fin mars, les Russes se sont retirés et ont consolidé leur contrôle sur la zone qu’ils avaient capturée, cédant des zones qu’il était inutile ou potentiellement trop coûteux de contrôler. La machine de propagande ukrainienne a qualifié tous ces retraits de « victoires ». Il y avait encore une lueur d’espoir que la guerre puisse se terminer par un règlement négocié, mais cela a pris fin début avril. Après les pourparlers d’Istanbul du 30 mars, la partie ukrainienne a accepté avec précaution certains compromis, mais dans la semaine qui a suivi, elle a publiquement désavoué ces concessions.

Poutine a alors compris que le régime de Zelensky était incapable de conclure un accord, Washington, ne permettraient pas la paix. Ils veulent que cette guerre assèche la Russie. C’est une guerre classique par procuration et l’Ukraine en paiera le prix.

De plus, avec les sanctions occidentales et le vol par l’Occident des 300 milliards de dollars de réserves de change de la Russie, les Russes ont réalisé qu’ils étaient en guerre totale avec l’Occident et que, puisque leurs réserves étrangères étaient perdues à jamais (pillées par des politiciens occidentaux corrompus), les Russes n’avaient plus rien à perdre. En volant leurs réserves, l’Occident a perdu tout pouvoir sur la Russie.

Cela a scellé le sort de l’Ukraine : Les Russes n’ont désormais aucune raison de renoncer à ce qu’ils ont conquis. Cela leur a coûté trop cher en termes d’hommes et de trésors. Et ils savent qu’ils ne peuvent pas négocier un cessez-le-feu. Le régime de Zelensky le rompra simplement plus tard.

Les 30 premiers jours de cette guerre de vitesse avaient pour but de faire pression sur le régime de Zelensky en vue d’un règlement négocié. Mais la rupture financière et politique totale de l’Occident avec la Russie signifie qu’ils n’ont plus rien à perdre, et beaucoup à gagner. C’est fini.

Je ne crois pas que la Russie « annexera » les régions qu’elle libère du contrôle fasciste. Une fois libérées, leurs populations voteront pour devenir indépendantes de l’Ukraine et les différentes régions, dont le Donbass, formeront des États qui feront partie de la République fédérale de Novorossia.

Parallèlement à cela, on va assister à des hausses artificielles sur les marchés. Comprenez-le bien, deux jours sans gaz et on est mort, surtout le « moteur économique » de l’Europe (l’Allemagne). Vous voyez l’artifice, et la volatilité du système !?

La première chose à faire serait de sortir de ce club de corrompus qu’est l’UE dont la carte de membre s’évalue en milliards. Mais l’UE étant, comme je ne cesse de le dire et l’écrire, la dernière marche vers le NOM, cela ne se fera JAMAIS.

En outre, sortir de l’euro ne pourrait nous faire que du bien, l’Etat de droit n’étant plus qu’un doux euphémisme, puisque la hyène bruxelloise décide pour nous. Pensez-vous qu’un pays aura envie d’investir dans un autre où, du jour au lendemain, on pourra lui fermer sa boite et geler ses avoirs ?

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

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ET SI MARX AVAIT RAISON ? (Partie 6 et fin)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Face à de tels enjeux, il ne s’agit pas seulement de la survie. Il s’agit aussi de se défendre contre l’inévitable réponse des gouvernements à la crise. Ils essaieront de profiter de la douleur des gens, et de l’utiliser pour les attirer vers l’esclavage. Nous ne pouvons pas permettre que cela se produise.

Bien entendu, tout ceci avait un but caché, L’objectif ? Convaincre les masses que la souveraineté nationale est un fléau qui ne mène qu’à la mort des masses, et que la « solution » est un système mondial unique, commodément géré par les globalistes, bien sûr.

En d’autres termes, une centralisation accrue est toujours proposée comme solution à chaque problème. De plus, la guerre elle-même sert de couverture à l’effondrement inflationniste que les banques centrales ont créé.

L’idée que des pays comme la Russie et la Chine finissent par être si étroitement alignés était une question qui suscitait beaucoup de discussions. Les gens prétendaient qu’il y avait trop de disparités et que les pays finiraient par se retourner les uns contre les autres en pleine crise financière.

Comme indiqué dans The Economist 1988, certaines nations se préparent à un effondrement du dollar américain en tant que monnaie de réserve mondiale (la première monnaie utilisée dans la majorité des échanges commerciaux dans le monde). Son hégémonie n’est pas une force, mais un talon d’Achille. Si le dollar devait perdre son statut de réserve, l’ensemble de l’économie américaine et une partie de l’économie mondiale imploseraient, ne laissant derrière eux que ceux qui se sont préparés.

Quatre nations se sont activement positionnées en vue du crash du dollar : La Chine, la Russie, l’Inde et le Brésil (cinq si l’on compte l’implication limitée d’une partie de l’Afrique du Sud). Ces pays sont également connus sous le nom de BRICS. Les BRICS sont rarement mentionnés dans les grands médias, mais il y a une dizaine d’années, on en parlait régulièrement pour leurs comportements commerciaux étranges. Plus précisément, leurs accords bilatéraux qui éliminaient le dollar comme monnaie de réserve, et le fait qu’ils stockaient des tonnes d’or.

C’était comme s’ils disposaient d’une sorte d’information privilégiée sur l’imminence d’un conflit économique ou d’une catastrophe, et qu’ils se préparaient à se découpler du dollar et de la chaîne d’approvisionnement mondiale.

Aujourd’hui, alors que la guerre en Ukraine fait rage, il y a un battage constant sur l’union des nations opposées à l’invasion de la Russie, au point que le récit est devenu bizarre. Les médias occidentaux utilisent la culture de l’annulation contre la Russie et tout ce qu’elle représente. C’est de la pure folie enfantine, mais une fois encore, nous avons déjà vu cela avec la culture de l’annulation aux États-Unis.

La pensée est totalement collectiviste. En fait, ils ne sont pas du tout isolés. Et devinez quels pays refusent catégoriquement de soutenir les actions et les sanctions contre l’invasion de l’Ukraine ? Les membres des BRICS. La Chine a refusé catégoriquement de s’accommoder de toute sanction et travaille directement avec la Russie pour atténuer les problèmes commerciaux. Comme je le souligne depuis dix ans, ils se sont préparés pour ce moment.

Si le reste du monde ne veut pas des exportations et du pétrole russes, la Chine les achètera certainement. L’Inde est étrangement silencieuse sur l’Ukraine, malgré les pressions incessantes des États-Unis.

Le Brésil et l’Afrique du Sud ont adopté des positions neutres sur l’Ukraine et continuent de commercer avec la Russie. Il semblerait que l’annulation de la Russie ait déjà échoué avant d’avoir réellement commencé. Le faux récit n’a d’autre but que de donner au public occidental deux fausses impressions : il fait croire aux gens que la culture d’annulation à l’échelle internationale fonctionne et que la Russie va bientôt plier alors que c’est le contraire qui est vrai. Il fait croire aux gens que tous les risques sont du côté russe alors qu’en réalité, la plupart des risques sont du côté occidental. L’inévitable catastrophe économique n’en sera que plus effrayante lorsqu’elle se produira.

Les relations économiques étroites entre la Russie et la Chine se transforment rapidement en une « forteresse asiatique » qui garantit une certaine isolation de l’instabilité mondiale. La Russie exporte un nombre surprenant de matières premières dont de nombreux pays dépendent, des engrais aux métaux industriels comme le nickel et l’aluminium. Mais son principal produit d’exportation est, de loin, l’énergie sous forme de pétrole et de gaz naturel. L’Europe, en particulier, est totalement dépendante de la Russie pour 40 à 50 % de son chauffage et de son électricité.

Une réduction des exportations énergétiques russes aurait des effets dévastateurs sur l’Europe et il est peu probable que d’autres exportateurs soient en mesure de combler le vide à court terme, du moins pas sans une augmentation considérable des prix.

La Russie est le troisième producteur de pétrole au monde, derrière l’Arabie saoudite et les États-Unis, et elle est le premier exportateur sur les marchés mondiaux. Des sanctions contre le pétrole russe entraîneraient un déplacement massif de l’offre et de nombreux marchés se précipiteraient pour combler le vide. La simple menace d’une réduction du pétrole russe a provoqué de fortes hausses des prix de l’essence aux États-Unis et en Europe. Le prix du Brent, qui sert de référence au niveau mondial, est passé de 90 dollars le baril à 130 dollars en l’espace de deux semaines.

Le prix du brut pourrait grimper jusqu’à 200 dollars le baril et celui de l’essence qui est actuellement de 4,17 dollars US le gallon (3,78 litres), plus haut que l'ancien record de 4,11 dollars, qui datait de 2008, pourrait monter jusqu’à environ 7 dollars le gallon avant que, dans le meilleur cas, l’augmentation du pompage de schiste aux États-Unis ne contribue à équilibrer l’offre.

Une partie du prix sera due à la spéculation, mais en définitive, sans le pétrole russe, les prix resteront élevés même si la guerre en Ukraine prend fin. Et c’est sur ça que je tiens à insister. Même si la Russie se retire de l’Ukraine, ou que l’Ukraine se rende, les effets économique de la guerre se poursuivront, et ne feront que s’intensifier.

Les BRICS ont le pouvoir de perturber considérablement le statut de réserve mondiale du dollar américain. La Chine détient à elle seule des milliers de milliards de dollars et de bons du Trésor américain qu’elle peut écouler sur le marché quand bon lui semble.

Elle est le premier exportateur mondial et la plupart des nations, y compris les États-Unis, dépendent d’elle. C’est pourquoi les fermetures draconiennes de « l’usine chinoise » pour un rhume ont provoqué une tension constante sur la chaîne d’approvisionnement mondiale. Environ 20 % des importations aux États-Unis proviennent de Chine, dont beaucoup de médicaments.

Ensemble, les BRICS contrôlent une grande partie des marchés d’exportation et de fabrication. Ils n’ont même pas besoin de se débarrasser du dollar dans les échanges, il leur suffit de dire qu’ils préfèrent un panier de devises comme les droits de tirage spéciaux du Fonds monétaire international (FMI).

Dominique Strauss Kahn avaient bien des défauts, mais il avait vu venir le malaise il y a longtemps, et c’est pour cela qu’il est tombé, lui qui voulait dédollariser le monde. En préférant un panier de devises, la valeur du dollar s’effondrerait, et ce au milieu d’une inflation déjà en hausse.

Un autre développement intéressant de la guerre économique est la multiplication des appels à des solutions de cryptomonnaie et de monnaie numérique. Les BRICS ne sont pas les seuls à refuser de s’opposer à la Russie ; il y a aussi la question des institutions globalistes comme le FMI et la Banque des règlements internationaux (BRI). Il n’est pas surprenant que l’adhésion de la Russie à ces plateformes bancaires mondiales reste sécurisée. La Russie continue de détenir des milliards de dollars de DTS du FMI.

Ces deux institutions ont appelé à la mise en place d’un système mondial de monnaie numérique (qu’elles contrôleraient ).

Si la guerre économique mondiale se poursuit sur sa trajectoire actuelle, ce n’est qu’une question de temps avant que les sanctions commerciales ne se transforment en attaques monétaires.

C’est là que les États-Unis seront le plus touchés. Ce n’est peut-être pas une coïncidence si les globalistes se sont mis en scène pour en tirer profit. En l’absence d’une monnaie de réserve mondiale et alors qu’une crise inflationniste fait rage, ils vont tenter de « sauver la situation » et affirmer qu’ils ont la solution parfaite : Un système mondial de monnaie numérique basé sur la technologie blockchain mais lié au système de panier de DTS du FMI et administré par eux.

En d’autres termes, avec toute l’inflation présente dans les monnaies nationales, le FMI proposera au public une monnaie numérique ou cryptomonnaie qui leur promet plus de stabilité. La crise de confiance inflationniste sera utilisée pour pousser les gens vers un système numérique qui n’a aucune vie privée et qui peut être utilisé pour les contrôler en leur refusant l’accès sur un coup de tête, un peu comme la façon dont le système de crédit social chinois fonctionne.

L’Ukraine n’est que le premier domino d’une longue chaîne qui doit conduire à un système économique mondial centralisé entre les mains des élites financières.

Il existe des moyens de le perturber, et il se peut que le plan ne réussisse pas du tout, mais il est impossible d’éviter la douleur économique qui sera causée entre-temps. Tout ce que nous pouvons faire, c’est accepter que la troisième guerre mondiale est à nos portes et que les armes seront économiques plutôt que nucléaires. Quant à moi, je m’en remets au Seul qui puisse nous venir en aide.

Que Dieu garde celles et ceux qui comprennent mon propos.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Fin

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