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d’or ou d’argent ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

La mythologie évoquée dans mes précédents articles fait des Titans les dieux de la race d’argent, des colosses dotés d’une grande longévité et d’une force sans limite. Ils sont les fils d’Ouranos, le Ciel, dieu des dieux de l’âge d’or. Les plus célèbres sont Cronos : le Temps, et Japet : le père de Prométhée, le p’tit malin, père des hommes, d’Epiméthée le simplet, mari de la belle Pandore, la première femme ; et d’Atlas le tout-puissant, que la statuaire grecque représente portant un globe, et qui trône, depuis 1937, au Rockefeller Center, complexe commercial de New York symbole de cette démesure capitalistique qui, depuis plus d’un siècle, porte sur son épaule ce monde malade.

Comme entrevu dans mon précédent article, telle une cinquième colonne, il trône sur la Cinquième Avenue à New York, en face de la Cathédrale Saint-Patrick. En observant le globe que porte Atlas, on y voit les signes du zodiaque figurant les douze constellations.

Les Grecs du 5e siècle AEC y voyaient le globe céleste, avec tous ses mondes et ses constellations. Figurer les constellations du Zodiaque sur un globe terrestre, n’est-ce pas une manière subtile d’indiquer que, il fut un temps, la Terre, portée par Atlas, a changé d’orientation par rapport à la voûte céleste ?

Y aura-t-elle perdu en Energie ?

En effet, il fut un temps « béni » où le centre de l’Univers : la Terre, était perpendiculaire au plan de l’écliptique. Cela changea alors beaucoup de choses pour la race des « Fils du serpent » qui, dès lors, s’évertua à "hélio centrer" notre nouveau monde. Un monde désormais postdiluvien.

Jadis, les courants cosmo-telluriques circulaient autour du globe par de vastes flux. Les Anciens les ont nommés flux sacrés. Puissants fleuves d’énergie, ils avaient été canalisés par un maillage de menhirs, véritables aiguilles d’acuponcture terrestre, qui ont hélas presque toutes disparues car, après la « Grande Galipette » diluvienne, bien qu’encore existants, ces flux avaient perdu beaucoup d’intensité, il fallait donc, à la manière de l’acuponcteur, les stimuler de façon à ce qu’ils redeviennent actifs.

C’est l’histoire du « bodybuilder » Atlas qui va nous permettre, tel un Atlas, de retrouver notre chemin au milieu de cette mythologie tantôt d’or ou d’argent.

En cette période de récession économique, où l’on nous dit que la crise est « définitivement » derrière nous, nous allons nous contenter de l’argent. Vous verrez que ce métal n’est pas vil est vain. Il me permettra d’évoquer le VRIL. Atlas son argent et son orichalque, constitueront le dénominateur commun de temps certes révolus mais menant tous au nôtre.

Nous évoquerons ensemble un temps post diluvien durant laquelle un groupe d’humain se rebella encore et toujours contre son Créateur. La « mythologie » fera bientôt d’eux « ces géants en révolte contre le ciel ». Quant à l’Atlantide de notre Atlas bodybuildé, existe-t-elle, ou n’est-elle qu’un mythe ? Certains veulent noyer cette île aux 4 coins de ce monde-démon. Elle aurait été engloutie dans la pré-antiquité.

Entrée dans l'histoire par quelques phrases d'un dialogue de Platon, elle est reconnue comme un mythe par les historiens actuels. L'histoire de l'Atlantide a soulevé de nombreuses questions, de nombreux débats et a été le sujet de plus de quarante mille ouvrages, si bien qu'on a pu la présenter comme le plus grand de tous les mystères. L'énigmatique Empire des Atlantes défie la sagacité des chercheurs depuis vingt-cinq siècles et des milliers d'hypothèses ont été formulées sur sa localisation. J'ai la mienne !

Certains prétendent que ses habitants étaient médiums et doués de pouvoirs extrasensoriels. Un pouvoir a-t-il disparu avec le peuple de l'Atlantide ? Une énergie ou un A.D.N « spirituel » au complet ? Des gens y semblaient choisis. Des dons travaillés. Il y avait un Elu-médium à la tête de cet édifice à très forte « spiritualité » reconstituée. Il régnait sur une espèce de peuple sorcier. Quelque chose de très subtil d’Hermétique, d’alchimique.

Le terme « Atlantide » semble alors un idéogramme derrière lequel, et bien plus qu’en Egypte, le curieux ne sera pas surpris de trouver la formule de la Pierre Philosophale, la quête d’une vie éternelle, l'élixir de jouvence. Bref : l’archétype d’un peuple qui, bien que mortel, retardait l'échéance de la mort, d'où ses croyances en la régénération.

Le mythe selon lequel cette terre aurait été engloutie par un raz de marée naturel laisse planer un doute. Nous devrions plutôt y voir une notion de sentence divine liée à une durée : timing consenti sur plusieurs générations avec quelque chose de très intense à la clé.

Olivier

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Atlas d’une autre histoire.

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Pour de nombreux amateurs de S.F., le jardin d’Eden était soit : un gigantesque vaisseau spatial, celui du peuple des Semeurs de planètes. Sous la direction de leur roi, ils sont venus ensemencer la Terre et booster la génétique de notre espèce. Pour d'autres amateurs, il s'agit du gigantesque continent de Mu, désormais englouti, et où le premier humain serait apparu il y a environ cinquante mille ans.

Puis, ces Semeurs auraient créé Sumer, manipulé les gènes des plantes pour créer les céréales, les gènes des bêtes sauvages pour créer les espèces domestiques.

Quant aux tenants de la théorie du continent perdu, pour eux : les rescapés de Mu, la « mère patrie », auraient essaimé à travers toute la terre après le cataclysme qui détruisit leur habitat. Si l’on regarde vers nos ainés, c’est pour s’apercevoir que dans la mythologie grecque, le premier maître de la Terre fut Ciel (Ouranos). Son fils (Temps) renversa Ciel pour régner à sa place. Plus tard, chacun son tour, son fils Dieu (Zeus) va squatter le trône. Monarque absolu, il régnera sans partage sur les hommes et les dieux.

En clair, ces mythes, comme celui de Cronos, semblent aussi nous dire qu’une autre espèce était venue des étoiles. Ouranos le Peuple du Ciel.

Cette espèce s’est alors croisée avec « Gaïa », le Peuple de la Terre, engendrant la race d’or : des hommes surpuissants, surdoués. Etymologiquement, le Peuple du Ciel aurait eu une base stellaire sur Titan, quatrième lune de Saturne (c’est à dire Cronos), aussi les nomma-t-on les Titans

La mythologie grecque nous donne également de Zeus, le Père, une image troublante, incohérente. Le Dieu des dieux est versatile, volage, grivois, incestueux et partouzeur, badin, caractériel, orgueilleux, rancunier, et surtout incapable de diriger un pays, sans parler de tout un monde en construction.

Est-ce vraiment ce vil séducteur qui aurait géré l’imposante entreprise de terraformation de notre planète ? Il y a vraiment de quoi en douter, tant ce comportement semble nous rappeler celui du commun des mortels ? Avait-il vraiment les qualités d’un chef, d’un meneur d’hommes ? D’un leader ? Ou était-il seulement le compagnon de celle qui décidait et gérait : la Grande déesse Héra ?

D’ailleurs des déesses il semble y en avoir beaucoup à travers cette mythologie. Derrière cette foultitude semble se cacher, tel un archétype, une espèce de « reine des cieux ». Omniprésente et omnipotente ; d’abord dans tout le Moyen Orient puis, plus tard, en Europe, en Inde et bien ailleurs jusqu’à l’Empire du Soleil Levant, nous sentons partout sa présence. Il semble que toutes les mythologies aient été réécrites au masculin pour supprimer le long règne des Matriarches, véritable traumatisme pour les premiers mâles de notre humanité.

Il semble que la Femme, et non l’Homme, soit apparue en premier sur le sol de cette planète. Il semble que les anciens astronautes n’avaient pas besoin de mâles, mais simplement de femelles pour leur plaisir. Il semble que la dictature des Matriarches ait fait la loi sur Terre pendant de longs millénaires.

Il semble même que la Bible s’en mêle avec des versets comme : Genèse 6 :1-2 ; « Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées, les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu'ils choisirent. »

Il semble que cet épisode ait connu une fin tragique. Il semble que les pouvoirs magiques des sorcières et des druidesses aient dépassés tout ce qu’on imagine aujourd’hui. Il semble que la violence cruelle des Amazones ait tant traumatisé les hommes qu’ils décidèrent de maintenir les femmes à naître dans un état de soumission totale.

Il semble que les sorcières brûlées sur le bûcher aient payé pour ces temps de terreur. Il semble que le petit Zeus n’ait été, au bout du compte, que le prince consort de la Grande déesse Héra aussi nommée à tort : Hathor, en Egypte, une femme sublime qui aurait connu bien des amants… Oui ! Il semble, il semble, il semble … C’est fatigant !!!

Puis dans tout cela, ce fatras mythologique lourd d’une idéologie insupportablement complexe à décrypter pour le bien trop rare curieux de nature qu’est devenu l’homme du 21e siècle, nous avons Atlas. Un super-héros à la « Marvel ».

Admirés par les Rockefeller, Il « porte », c’est peu dire ! la masse énorme de la Terre. Il incarne toute la démesure des fils du Temps, les gigantesques Titans. Hérodote parle d’ailleurs de l’un d’entre-eux qui aurait été un des premiers rois-dieux d’Égypte. Rien à voir avec l’Hercule grec.

Concernant l’admiration que semblent porter Roro et les siens à notre « Atlas », j’ai ma petite idée que je vous invite à découvrir dans mon roman d’ « anticipation » Vril1 : La révolte des géants.

Olivier

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On nous cache un monde-démon !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Ça ne serait pas la première fois qu’un roman décrive en détail la vérité ! n’oubliez jamais Aldous Huxley et son Meilleur des mondes ou encore Georges Orwell et son 1984.

Un peuple privé de sa véritable histoire devient la page blanche d’un livre sur laquelle on peut écrire n’importe quoi. C’est un principe éternel de gouvernance voulant qu’afin de contrôler l’avenir, il faut soustraire le passé.

Afin d’établir sa propre version de la réalité, tout nouveau régime commence ainsi par détruire les monuments et réécrire les manuels scolaires.

Se réappropriant une culture, des monuments et des découvertes, le nouveau pouvoir peut ainsi légitimer et s’attribuer une succession directe à travers le mythe des grands ancêtres. De quoi donner sens au fondement de la « grandeur du présent ».

Ces constats changent les fondements même de notre vision du monde : l’origine de l’homme. Et si toute notre civilisation était construite sur de fausses fondations ?

Souvent les zones de silence correspondent à celles du pouvoir. Pourquoi pensez-vous donc qu’ils désirent prochainement museler les réseaux sociaux ? Le silence est un langage aussi fort que les mots. A travers ce constat, nous pouvons alors comprendre que le récit de ce monde repose sur des certitudes partagées.

Admettre l’idée de mondes oubliés reviendrait à fissurer dangereusement ces certitudes. Et, ainsi, reconnaitre que l’histoire est toujours réécrite par les vainqueurs. Pourtant, une énigme possède en elle une véritable force. Refuser d’admettre une possibilité laisse alors une brèche ouverte, le refus d’admettre une présence possible qui, tel un vide à combler, attire l’esprit.

Ainsi, parmi tant d’autres sujets mentionnés dans mon roman Vril : La révolte des géants, l’Antarctique pose-t-il un réel problème. Et si l’un des plus grands secrets de l'histoire de l'humanité n'était pas caché sous une tonne d’archives gouvernementales, mais à la vue de tous, au bas de chaque carte ? Toutes nos guerres ont été menées pour les ressources et le pouvoir. Les nations se sont envahies les unes les autres, ont violé des traités et ignoré le droit international chaque fois que cela servait leurs intérêts.

Jusqu’au moment où, les États-Unis, l'Union soviétique, la Grande-Bretagne, l'Australie, l'Argentine et le Chili, se sont entendus comme larrons en foire. Ces nations étaient pourtant toutes, pour la plupart, enlisées dans une impasse nucléaire ? Brutalement, elles se sont pourtant entendues sur un point : l'Antarctique resterait sous un contrôle international strict.

Oui. Un seul accord a, de manière EXTRAORDINAIRE, résisté à l'épreuve du temps : Le Traité de l'Antarctique. Signé en 1959, au plus fort de la Guerre froide, il réunissait pourtant des superpuissances rivales qui ne se faisaient pratiquement aucune confiance.  

Pourquoi ? L’explication est aussi alambiquée que celle utilisée actuellement pour lutter contre le réchauffement climatique en mettant en cause le « méchant » CO2. Ce fut pour la science, la paix et la protection de l'environnement.

Si ce n'était qu'une façade ? Comme bien d’autres revendications complotistes qui se sont ensuite rapidement révélées exactes, et si l’Arctique et l’Antarctique étaient tous deux très différents de ce que l’on cherche à nous faire croire ?

Je ne vous parle pas là des pointes sud et nord d'un globe en rotation. Je ne vous parle pas non plus d’un immense mur de glace entourant notre monde connu : une barrière de glace s'étendant bien au-delà des limites de l'exploration autorisée. Mais d’autre chose ; de faits ayant attrait à des pans de notre histoire volontairement oubliés afin de sauvegarder pour les intérêts mercantiles de certains (l’élite) les véritables frontières scientifiques et technologiques de notre monde.

Ainsi, dans un monde pavé de philanthropie et de Fondations qui le sont toutes autant, où l’écologie sert de paravent idéologique pendant qu’on massacre des innocents à Gaza et ailleurs, ce traité prend alors tout son sens.

Son but ne serait pas de protéger les ours blancs et les manchots, mais bel et bien le plus grand secret jamais gardé. Histoire de faire « passer la pilule », ce secret, je l’évoque donc de « manière romancée », dans mon livre Vril 1 : La Révolte des Géants. Dans ce livre je redonne ces lettres de noblesse à l’amiral Byrd.

L'opération Highjump de 1946-1947, y apparaît alors sous un tout autre jour.  En effet, pourquoi envoyer des milliers de militaires, des porte-avions, des sous-marins et des dizaines d'avions dans l'un des endroits les plus reculés de la planète si la mission se limitait à un entraînement en conditions hivernales extrêmes ?

Alors, expédition ou mission de reconnaissance ? Byrd parlait-il dans ses « élucubrations » de faits qui ne devaient surtout pas être divulgués ? Lui et sa flotte ont-ils alors franchi des frontières interdites et découvert des preuves que notre histoire est incomplète ?  Auraient-ils tous, comme le commandant Cousteau bien après, découvert des structures antiques sous la glace, une technologie très avancée, des entrées vers un autre monde, ou des civilisations ayant survécu en dehors de ce monde-démon  ?

Voici, parmi bien d’autres, des sujets qui sont abordés dans mon roman qui se veut bien plus que de l’anticipation. En effet, réfléchissez un instant ! Si ce genre de découverte se révélait exacte, chaque gouvernement serait confronté à la même terrible constatation.

Tout ce que l'humanité pensait savoir de la Terre s'effondrerait du jour au lendemain. L’école judéo-maçonnique s’effondrerait. Histoire galvaudée, cartes erronées, fin d’un nombrilisme outrancier faisant de notre civilisation l’apothéose ultime, avec ces LGBTQ plume dans le ….

L'Antarctique deviendrait alors pour l’élite cette porte que nul ne serait autorisé à franchir librement. Les systèmes d'autorisation, les zones réglementées, les expéditions contrôlées et les stations de recherche gérées avec soin ne sembleraient plus être de simples mesures de protection de l'environnement.

Ils deviendraient les remparts modernes entourant le plus vieux secret de ce monde-démon. Un monde satanique dirigé par une élite qui l’est tout autant et où ses marionnettes gouvernementales n’ont pas besoin de s’entendre sur les questions politiques, mais seulement sur la protection de la découverte qui bouleverserait la civilisation à jamais.

C’est pourquoi, avec ma saga d’"anticipation" dont le premier opus vient de sortir, je vous invite toutes et tous à franchir le « mur de glace », pour le plus grand voyage de l’histoire humaine, vers des terres dont vous ignoriez même l’existence.

Olivier

 

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Pour le plaisir des « dieux » ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Lorsque, après avoir lu les précédents articles, nous associons à tout ceci le texte biblique, « mieux traduit », il semblerait donc dire : « Les androgynes célestes ont créé les humains. » Ou plutôt « les humaines », car pour certains, les femmes ont été « fabriquées » d’abord, pour le plaisir de ces dieux.

Pourquoi ? Le matriarcat fut longtemps, semble-t-il, la règle, même après « l’apparition » des premiers mâles, qui furent d’ailleurs maltraités par les Amazones, troupes d’élite du Matriarcat planétaire. La seule trace de ces faits que la tradition judaïque conserve au travers de son Talmud, c’est l’énigmatique première « femme » d’Adam, Lilith.

À elle seule, la semi-divine Lilith semble résumer des millénaires de matriarcat terrestre. Mais la révolution masculine est passée par là. Le patriarcat tout neuf a voulu éradiquer toute trace de la domination des femmes. Par la même occasion, il a éradiqué aussi Rama, car son nom et son œuvre rappelaient trop les matriarches haïes. Ra, principe originel masculin. Ma, principe originel féminin.

Voilà ce qu’il a fallu tuer dans les mémoires d’Occident. Du moins le croit-on ! Ignorance ou calcul, tout ce que la Bible nous conte, est travesti. Au fil des siècles, les faits se trouvent dénaturés par d’innombrables interprétations. Il s’agit de remettre à plat, d’étiqueter et de remonter la mécanique antique pour en fabriquer une « quantique ».

Le résultat peut surprendre! Comment peut-on imaginer que le paradis terrestre, le merveilleux jardin d’Eden, n’était pas de ce monde ? Un lieu virtuel, serais-je tenté d’ajouter, afin de coller à mon temps. Car, n’en déplaise, la véracité mainte fois vérifiée des prophéties bibliques prouve que leur rédaction est issue d'une autre dimension du Temps.

Quarante auteurs inspirés ont rédigé soixante-six livres en l'espace de plusieurs centaines d'années sans se contredire une seule fois. à notre époque, il est difficile de comprendre, même par le biais de la foi, les événements relatés par Jean dans sa Révélation (Apocalypse). 

Permettant aux athées et à certains auteurs d’ouvrir un véritable boulevard rejoignant certaines hypothèses de l'ufologie, concernant les « dieux », ce ne sont pas moins de vingt-deux versets (dans l'Ancien Testament uniquement) qui évoquent sans détours une armée dans les cieux.

Depuis plusieurs décennies, certains auteurs proposent ainsi une relecture radicalement différente des textes anciens. Selon eux, le nom Yahweh (YHWH) ne désignerait pas uniquement le Dieu du judaïsme, du christianisme et, indirectement, de l'islam, mais pourrait également correspondre à un être réel ayant interagi avec l'humanité dans un passé très ancien.

Cette interprétation reste très minoritaire et n'est pas reconnue par l'histoire, l'archéologie ou les études bibliques, mais elle occupe une place importante dans certains courants de l'ufologie et des théories dites des « anciens astronautes ».

J’évoque d’ailleurs depuis longtemps ces faits dans ma littérature de "fou" complotiste.

https://www.thebookedition.com/fr/37027_olivier-cape

Leurs hypothèses reposent sur une relecture de nombreux passages de l'Ancien Testament qui, je l’admets ouvertement, peuvent quelques fois prêter à confusion. Les descriptions de colonnes de feu, de nuées lumineuses, de chars célestes, de manifestations éclatantes ou encore de voix venues du ciel sont parfois interprétées comme les récits d'une technologie incomprise par les peuples de l'époque.

A tel point que des auteurs comme Zecharia Sitchin et Erich von Däniken estiment que certains épisodes bibliques pourraient correspondre à des rencontres avec une intelligence non humaine, progressivement divinisée au fil des générations. Cette vision demeure toutefois spéculative et n'est étayée par aucune preuve archéologique permettant d'établir qu'il s'agissait réellement de visiteurs extraterrestres.

L’un des derniers à s’être engouffré dans cette brèche est Billy Carson. Il est vrai, je le reconnais, que la tentation est grande pour les passionnés d’OVNI de voir dans certains passages bibliques de véritables contacts extraterrestres.

Ainsi, pour les passionnés d'ufologie, cette approche soulève une question fascinante : si une civilisation technologiquement très avancée était apparue il y a plusieurs millénaires, comment des populations antiques auraient-elles pu la décrire autrement qu'en utilisant le langage religieux dont elles disposaient ?

Rejoignant le célèbre principe formulé par Arthur C. Clarke selon lequel une technologie suffisamment avancée peut être indistinguable de la magie, l’imbrication profonde entre le mythe et une certaine technologie sur laquelle nos anciens n’auraient pas su mettre de mots ramène beaucoup d’amateurs et de curieux à la sempiternelle explication religieuse. C'est précisément sur cette idée que s'appuient les défenseurs de l'hypothèse des anciens astronautes lorsqu'ils relisent certains textes sacrés.

Cependant, aucune découverte scientifique ne permet aujourd'hui d'affirmer que Yahweh était un être extraterrestre ou qu'une intelligence non humaine soit à l'origine des récits bibliques. Les historiens considèrent que YHWH est le nom de la divinité d'Israël, dont le culte s'est développé progressivement dans le Proche-Orient ancien avant de devenir le Dieu unique des traditions monothéistes.

Néanmoins, le débat continue d'alimenter les réflexions de nombreux chercheurs indépendants et auteurs spécialisés en ufologie, qui voient dans les textes anciens de possibles témoignages d'événements extraordinaires interprétés à travers les croyances de leur époque. Entre spiritualité, histoire des religions et hypothèses sur une présence non humaine dans l'Antiquité, le mystère reste entier et continue de nourrir l'une des discussions les plus passionnantes du monde de l'ufologie.

Quant à moi, je fais partie de ces auteurs qui apportent encore d’autres pistes de réflexion sur toutes ces questions. Pour ceux qui désirent en savoir davantage, un récit "d'anticipation"  vous ouvre d'autres voies de réflexion. Vril 1 : La révolte de géant risque d'en surprendre plus d'un.

Olivier

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Grand Dieu ! qui étaient donc ces p’tits « dieux » ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Les « dieux » d’avant : « nos créateurs », nous ressemblaient beaucoup… mais en version gigantesque avec toutes les options. Ils étaient tout-puissants, ils savaient tout, ils étaient immortels… ou presque. Ils pouvaient voler et voguer sur et sous l’eau, aussi les appelait-on les Serpents-Oiseaux.

Ils observaient les astres, c’est pourquoi on les appelait les Veilleurs, ou Gardiens. Ils voyageaient sur toute la Terre dans leurs engins sous-marins et volants. Plus fort encore : ils visitaient les « étoiles ».  La question qui vient alors unanimement à l’esprit est : mais eux ; à qui ressemblaient-ils !?

Afin de nous faire oublier ces « dieux » et leur science supérieure, les scientifiques ont inventé le « palimpseste » : un manuscrit sur parchemin dont on a effacé ou gratté la première écriture pour pouvoir y écrire un nouveau texte, les traces du document d'origine restant souvent visibles par transparence. Dans certains cas, ils s’avèrent vrais, mais dans d’autres, ils constituent une belle excuse pour les scientistes afin de réfuter ce qui vient en droite ligne d’opposer à la doxa imposée par l’élite.

Un des plus célèbre concerne l’Egypte antique : c’est celui d’Abydos, ou palimpseste hiéroglyphique. Il se trouve dans le temple de Séthi 1er. C'est, pour la science officielle, une superposition de deux textes. Le plâtre s'est abîmé. Belle excuse pour pouvoir affirmer que les hiéroglyphes de Séthi 1er et celles concernant Ramsès II se sont mélangées.

Beau subterfuge afin de pouvoir affirmer que tout cela crée une forme qui ressemble par hasard à un hélicoptère ou à un char. Nos lointains ancêtres étaient des « cons », c’est bien connu ! Quant à nous et notre SCIENCE, nous constituons l’APOTHEOSE CIVILISATIONNELLE.

Admettons. Mais quelles sont les chances pour que cette superposition produise, par pur hasard, plusieurs formes aussi reconnaissables au même endroit ? Les chances, calculées mathématiquement, sont infinitésimales. De l’ordre d’une sur un milliard.

De plus, ces quatre formes appartiennent à la même catégorie des engins de déplacement ou des aéronefs. Si l’on accorde (généreusement) une chance sur vingt pour que chacune des trois autres formes appartienne, elle aussi, à la même catégorie que la première, on tombe à des possibilités "homéopathiques" donnant le tournis.

Bref, les chances pour que quatre formes évocatrices de la même catégorie apparaissent par le « hasard » des palimpsestes sont égales à ZÉRO.

Hormis ces histoires de palimpsestes alambiquées, et concernant les « dieux » d’avant, on les associe souvent à Sirius, à Orion, à la Grande Ourse ou aux Pléiades. Et puis ils ont créé l’Homme : un être intelligent à vie brève, un « moustique éphémère ».

Ils nous ont éduqué, nous donnant tout ce dont nous avions besoin pour vivre, à condition de leur obéir, de bosser dur dans les mines et dans les champs. Les mythologies mettent en scène des générations successives de dieux qui nous ressemblent vraiment beaucoup.

Pour la mythologie aztèque, des dieux barbus sont venus, lorsque les hommes étaient encore sauvages. Ce sont les Serpents à Plumes ou Quetzalcóatl, dieux pacificateurs, civilisateurs, et technologiques. Ils étaient nombreux et se composaient de races différentes : des Noirs et des Blancs. Comme les dieux grecs, et les humains, ils n’étaient pas toujours d’accord entre eux.

Et pour ceux qui désirent en savoir davantage, un récit «d'anticipation » vous ouvre d'autres voies de réflexion. Vril 1 : La révolte de géant risque d'en surprendre plus d'un.

Olivier

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Vous avez dit étrange ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Lorsque les premiers témoignages d’objets volants inconnus apparaissent à la fin du 19e siècle puis au milieu du 20e, ils trouvent naturellement place dans un cadre mental déjà ancien. La possibilité d’autres visiteurs n’était plus une idée étrange. Elle était le prolongement logique d’une interrogation millénaire. Le ciel, devenu espace scientifique, continuait d’abriter des mystères qui échappaient aux outils de l’époque.

Aujourd’hui encore, la question demeure ouverte.

Les récits anciens ne constituent pas une preuve d’un contact réel, mais ils révèlent une constante. Partout, dès les premières civilisations, l’humanité a imaginé des êtres venus du ciel. Que ces visions renvoient à des expériences réelles, à des interprétations culturelles ou à une aspiration universelle, elles montrent que le questionnement extraterrestre est aussi vieux que notre rapport au monde.

Ce que nous appelons aujourd’hui ufologie ne fait que prolonger une intuition très ancienne qui traverse les siècles. Les moyens d’observation changent, les récits se modernisent, mais le mystère fondamental reste le même.

L’idée que nous ne sommes peut-être pas seuls accompagne l’humanité depuis qu’elle a levé les yeux vers le ciel, à une époque où la Voie lactée était encore un miracle silencieux et incompris.

On entend souvent dire : « l’histoire est réécrite par les vainqueurs ». C’est vrai ! Mais les gagnants d’aujourd’hui seront les tristes perdants de demain. Par forfait et égocentrisme, beaucoup trop de nos historiens ouvrent toutes grandes les portes aux « mythes », POUR ENSUITE POUVOIR MIEUX LES REFERMER.

Mais cette mythologie est-elle pour autant à balayer d’un revers de la main ? Là où l’histoire déclare forfait, où le regard ne porte pas, s’ouvre la voie royale des idéologues.

Rien ne nous vient des premiers temps que nos mythologies. Il serait donc léger d’en rire, béatement recroquevillé dans la fatuité de nos pauvres certitudes. D’autant que ces «mythologies » se recoupent avec une troublante exactitude.

Ainsi, notre espèce aurait été créée par des « dieux » venus des cieux ??

Je vois ici se dessiner un léger malaise sur la face béate de ceux à qui l’on a dit : « Cet écrivain est un cul bénit, un gourou qui ne jure que par son p’tit bon Dieu ‘mythologique’ ! ». Ce n’est pas faux ! Mais les rares individus qui, outre le « footBaal », s’intéressent encore à ce genre de « conneries » déclareront grandiloquents : « La Bible est formelle, Elohim a créé l’homme, et pas Yahvé. Et Elohim est un pluriel. » On ne saurait être plus clair !

Avons-nous été créés non par la Source, Le Créateur, Le Grand Horloger, ou avons-nous été créés par un PEUPLE venu des étoiles ; des dieux ?

Que l’on étudie la mythologie grecque, l’encyclopédie assyrienne, les Vedas, le Popol Vuh, les textes des pyramides, l’épopée de Gilgamesh, de Cuchulainn, d’Enki, les Genèses inuit, dogon, aborigène, etc., on les trouve chacune singulière et pourtant unanimes. Chacune semble nous conter la même histoire : celle de « dieux » venus du ciel afin de créer un paradis sur Terre et pour y façonner d’argile et de sang l’homme à leur image.

Et pour ceux qui désirent en savoir davantage, un récit « d'anticipation » vous ouvre d'autres voies de réflexion. Vril 1 : La révolte de géant risque d'en surprendre plus d'un.

Olivier

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Des étoiles ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Déjà pour les Sumériens, Vénus était celle qui montre la route aux étoiles. Déesse du soir, elle favorisait l'amour et la volupté ; déesse du matin, elle présidait aux œuvres de guerre et de carnage.

L'étoile, symbole de Vénus -Ishtar

Cité de l'ONU au Danemark à Stockholm avec huit branches

Depuis que l’on consigne des récits, l’humanité a projeté son regard vers le ciel en cherchant à comprendre ce qui pouvait s’y cacher. Bien avant l’invention du terme extraterrestre ou l’apparition des premiers rapports d’objets volants non identifiés, des civilisations éloignées dans le temps et dans l’espace ont imaginé, décrit ou parfois craint l’existence d’être venus d’ailleurs.

Remarquons le serpent, servant de « fauteuil » au passager « Quetzalcóatl (Le serpent à plumes "un oiseau," de quetzal) » ? Un engin volant et un homme casqué type cosmonaute ?

L’idée ne surgit donc pas avec l’ère moderne. Elle plonge ses racines dans les mythes, les cosmologies anciennes, les textes religieux et les observations énigmatiques consignées par les peuples anciens.

Dans la Mésopotamie de l’Antiquité, les scribes d’Akkad et de Sumer racontaient l’arrivée d’êtres vivants venus du ciel. Les Anunnaki n’étaient pas de simples figures mythologiques. Ils étaient présentés comme des détenteurs de savoirs, des êtres doués d’une puissance technologique ou spirituelle inaccessible aux humains.

Leur rôle dans la création ou la fondation des premières cités suscite encore aujourd’hui des interprétations divergentes, certains chercheurs y voyant le symbole d’une société qui s’éveille et d’autres des traces de traditions plus anciennes traditionnelles liées au monde céleste.

Dans l’Égypte ancienne, les récits liés aux dieux et aux pharaons insistaient sur une origine céleste. Les textes funéraires décrivent des êtres capables de voyager entre les étoiles et la Terre, proches de ce que l’on qualifierait aujourd’hui d’intelligences non humaines.

Ces représentations, loin d’être anecdotiques, structuraient l’ordre politique et spirituel. Le ciel n’était pas seulement un décor mais une zone d’interaction avec des puissances jugées supérieures.

La Grèce antique, quant à elle, a fait émerger ce que l’on pourrait appeler les premières réflexions philosophiques sur la pluralité des mondes. Démocrite, Épicure ou Anaxagore soutenaient déjà que l’univers devait contenir une multitude de mondes habités. Ces idées n’étaient pas marginales.

Elles nourrissaient une réflexion rationnelle, indépendante du mythe, sur la possibilité d’autres formes de vie intelligentes. Pour la première fois, la question extraterrestre devenait un objet d’étude intellectuelle.

Dans les traditions d’Asie, de nombreuses chroniques font mention d’êtres lumineux, de véhicules célestes ou de visiteurs venus d’autres sphères. Les textes indiens, notamment le Mahabharata et le Ramayana, décrivent des chars volants capables de traverser les cieux et d’intervenir dans les affaires humaines.

Certaines interprétations modernes ont voulu y voir des descriptions techniques, mais il est difficile de dissocier le symbolique du littéral. La présence d’engins célestes, qu’on les lise comme des métaphores ou des témoignages poétiques, témoigne cependant d’un imaginaire très ancien orienté vers la possibilité d’une visite venue d’ailleurs.

Au Moyen Âge européen, l’intérêt pour la vie extraterrestre reste persistant. Certains textes rapportent des sphères lumineuses, des feux dans le ciel ou des objets se déplaçant de manière étrange. Les chroniqueurs médiévaux notent ces phénomènes avec sobriété, sans toujours chercher à les interpréter. Ils témoignent d’un rapport direct au ciel, perçu comme porteur de signes, de menaces ou de présences.

Avec la Renaissance et les débuts de l’astronomie moderne, la question se transforme. Copernic, Kepler et Galilée élargissent brutalement l’horizon. Les autres mondes deviennent des lieux potentiels d’existence. Des savants comme Giordano Bruno tiennent ouvertement l’hypothèse d’une pluralité d’êtres intelligents à travers l’univers.

Cette idée, jugée audacieuse, participera à son procès. Pourtant, elle trouvera un écho qui se prolongera jusqu’aux premiers récits modernes d’observation aérienne. Les Lumières renforcent cette tendance. Les scientifiques de l’époque considèrent presque comme une évidence que la vie doit exister ailleurs. Cette conviction précède de plusieurs siècles les premières vagues d’observations d’OVNI.

Elle montre que l’idée d’une altérité venue du ciel n’est ni marginale ni récente, mais inscrite dans la continuité de la pensée humaine.

Et pour ceux qui désirent en savoir davantage, un récit "d'anticipation" vous ouvre d'autres voies de réflexion. Vril 1: La révolte de géant risque d'en surprendre plus d'un.

Olivier

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Nous sommes cernés par le CERN

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Tout comme la résonance de Schumann, les ondes cérébrales sont aussi des ondes de fréquence extrêmement basses (ELF). Des recherches ont confirmé des liens entre ces signaux rythmiques et la santé et le bien-être.

Les fréquences auxquelles pulsent les neurones déterminent le type d'activité de notre cerveau. On en rencontre quatre principaux types : Les ondes DELTA, entre 0 et 4 Hertz, sont présentes dans le sommeil très profond. L'hormone de croissance (la mélatonine) est stimulée (le pic de sécrétion se situe aux environs de 2h du matin). Un fait bénéfique pour la guérison et la régénération.

Les ondes THETA, entre 4 et 7 Hertz, sont présentes dans le sommeil mais peuvent aussi être dominantes dans des états de méditation profonde. Elles sont associées aux rêves lucides, là où nous sommes réceptifs à des informations au-delà de notre conscience normale.

Les ondes ALPHA, entre 7 et 13 Hertz, sont présentes dans le rêve et dans la méditation légère quand les yeux sont fermés. Les ondes alpha pulsent à travers tout le cortex cérébral. Cette fréquence est aussi la même que la fenêtre de fréquences de résonance des champs électromagnétiques de la terre.

Les ondes BETA, entre 13 et 40 Hertz, dominent l'état d'éveil lorsque notre attention est dirigée vers le monde extérieur et occupé à des tâches cognitives (de réflexion). Elles sont associées avec la concentration, l'acuité visuelle et un état attentif.

On sait qu'un être humain privé de sommeil et surtout de la période de rêve (ondes alpha et thêta) deviendra stressé et malade jusqu'au bord de la dépression nerveuse. Beaucoup de gens actuellement vivent de cette façon, avec des cernes.

A Genève, le 1er septembre 2014, le CERN fêtait ses 60 ans d’existence. Le 29 septembre 1954, la Convention du CERN entrait en vigueur, donnant officiellement naissance à l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire avec 12 États membres. Le 27 juin dernier, à 6 heures du matin, le CERN s’est arrêté et avec lui le grand collisionneur de hadrons, le LHC. 27 kilomètres d’anneaux enterrés sous la frontière franco-suisse à l’arrêt pour 4 ans. Officiellement, l’objectif est de faire renaître la Bête 666 en 2030.

 

Etrangement, une statue de Shiva, inaugurée en 2004, trône à l’une de ses entrées. Shiva accomplit la danse cosmique de la destruction et de la création de l’univers. Tout un programme en soi ! Et puis, observons son logo « 666 » ! avec une capacité de générer 100 fois plus de collisions par seconde, cette « Bête » entend décupler sa force.

Officieusement, depuis sa fermeture, des milliers de personnes décrivent des phénomènes inexpliqués. Cependant, une ligne de fracture semble s’être ouverte dans la population décrivant ces faits.

Troublant, ce générateur de particules pouvant ouvrir une porte dans la 4e dimension. Surtout lorsqu'on apprend que Cernunnos sortait des enfers pour se lancer dans sa chasse sauvage.

Un nom qui peut se décomposer en CERN-UN-NOS. C’est-à-dire le UN de l’ONU et le NOS de Network Operating System ou système d'exploitation réseau, une exploitation des ressources … on n’en sort décidément jamais !

J’ai toujours dit que je voyais le Français comme langue de Révélation !

On retrouve avec Cernunnos, l'anneau, le serpent, les cornes et la position du lotus. Un parallèle avec la salle d'audience du Vatican où y trône une version « plus que macabre », mais sous la soi-disant forme de la résurrection du Christ.

Et pour en revenir à ce CERN qui nous concerne et nous cerne, certaines personnes semblent avoir retrouvé un sommeil paisible et les journées auraient ralenties, là où d’autres, à l’inverse, souffrent d’épuisement de migraines, d’acouphènes que le sommeil n’arrive pas à dissiper.

Les heures semblent se contracter et l’organisme peine à retrouver son rythme, tant les journées semblent s’accélérer. C’est comme si l’arrêt d’un même signal, celui du CERN, avait donné lieu à une espèce de clivage biologique.

L’affaire a pris une telle ampleur que la presse s’est crue obligée de déclarer que le CERN ne modifiait pas le temps. En effet, dès le premier juillet dernier, il fallait déjà rassurer le public ou plutôt lui donner une réponse toute faite. Or, un média scientifique ne consacre pas un article entier à une sensation que des personnes éprouvent. On ne remue pas ciel et terre pour contenir une rumeur qui n’existe pas, ou alors …

Pourquoi l’arrêt d’une machine semble-t-il avoir coïncidé avec des bouleversements aussi intimes chez des personnes vivants parfois à des milliers de kilomètres de là ? Et pourquoi une telle dichotomie ?

Lorsqu’il est allumé en septembre 2008, il est arrêté quelques jours plus tard pour incident technique. C’est justement à ce moment-là, qu’un terme jusque-là ignoré du public fait son apparition : l’effet Mandela.

L'effet Mandela est un phénomène psychologique où un grand groupe de personnes partage le même faux souvenir. Il tire son nom de la fausse croyance collective selon laquelle Nelson Mandela serait mort en prison dans les années 1980, alors qu'il est décédé en 2013. C’est comme si des détails historiques avaient changé alors que la mémoire collective semble affirmer le contraire.

A partir de là, une hypothèse vertigineuse apparaît ; et si ces souvenirs n’étaient pas faux, et si ce monde avait basculé d’une ligne temporelle à une autre, sans s’en rendre compte, au moment même où, sous terre, le CERN commençait à recréer les conditions des premiers instants de la vie ? En plus, l’organisme nous a donné rendez-vous en juin 2030, pour le sombre calendrier des élites.

Folies que tout cela ?  Et si un "roman d'anticipation" venait vous apporter des pistes de recherche très sérieuses ?

Olivier

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Une énergie naturelle, non polluante ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Christophe Colomb a vu un objet bizarre, troublant, dans le triangle des Bermudes. Le 13 septembre 1492, il remarque que l'aiguille de son compas dévie de six degrés au nord-ouest par rapport à l'étoile polaire. Il se trouve alors dans une zone du triangle des Bermudes (Miami, Porto Rico et les îles des Bermudes). Le 15 septembre, il voit une immense traînée de feu qui crève le ciel et disparaît dans l'océan.

Le dernier fait étrange rapporté par Christophe Colomb sera le 11 octobre. Il aperçoit une lueur verdâtre qui bouge par intermittence à proximité de la côte orientale des Bahamas. Pouvons-nous commencer à lier l'observation "d'engins volants" ou de phénomènes troublants qui disparaissent aussi rapidement qu'ils sont apparus, à la possibilité qu'ils utilisent une porte (spirale) donnant accès à une zone éloignée du lieu où ils se trouvent ?

Naturellement cette porte ne peut être ouverte qu'avec une certaine dose d'énergie. Qui où quoi peut générer suffisamment d'énergie pour créer un faisceau visible d'aussi loin et ouvrir une porte ? La réponse est peut-être une ou des pyramides enfouies, dissimulées dans le fond des océans, des mers ?

Cette porte, cette zone, ce triangle, donne lieu à des phénomènes décris par de nombreuses personnes à travers le monde ! Dérèglements d'appareils, pannes électriques, dysfonctionnements mécaniques, trouble du champ magnétique, halos lumineux, vifs etc. ... Ces spirales sont-elles liées à des phénomènes de déplacement spatio-temporel !

Scientifiquement, c’est l'effet « Casimir » qui permettrait de produire une poche de matière à énergie négative, appelée « matière exotique ». En accumulant une telle matière, on peut en principe élaborer un trou de ver : une connexion reliant un trou noir à un trou blanc situés à deux endroits différents de l'espace-temps, le trou blanc expulsant toute la matière absorbée par le trou noir. Traverser un trou de ver reviendrait donc à emprunter un raccourci menant d'un point de l'espace-temps à un autre.

A travers le monde, sur des pétroglyphes on peut voir des spirales telle qu’à Chaco Canyon au Nouveau-Mexique. Ailleurs, les pyramides de Bosnie nous parlent de tunnels en forme de spirale et d'énergie magnétique terrestre amplifiée par les pyramides et les systèmes complexes rattachés à leur construction. Pyramides qui sont plus des appareils d'aspiration, d'amplification, générateur et stockeur d'énergie, que des tombeaux.

Dans « LES TECHNOLOGIES DES DIEUX » de David Childress, il y est dit que l'ensemble du Moyen-Orient jusqu'au Cachemire est parsemé de montagnes, appelées " trônes de Salomon ". Montagnes qui pourraient bien dissimuler des pyramides enfouies sous des mètres de terre, de cailloux, ou de bois etc.

Proche de la ville de Och, au Kirghizstan, la montagne Takhti-Suleyman (le Trône de Solomon) est, depuis des milliers d'années, considérée comme un des plus importants lieux sacrés des musulmans locaux. Beaucoup d'histoire anciennes sont liées à cette montagne, guérison, force, demande de maternité etc. Un autre « trône de Salomon » dresse son sommet plat au nord-ouest de l'Iran.

Leurs bâtisseurs étaient en avance sur nous et ils utilisaient une énergie naturelle, non polluante. Des phénomènes énergétiques se sont déjà manifestés au somment de ces pyramides.

Ainsi que des phénomènes ultrasoniques vers 28khz, inaudibles pour l'homme en général. Ces ensembles sont aussi générateur de grosses quantités d'ions qui sont pour le corps un procédé de nettoyage antibactérien et antiviral. Ce sont des lieux créateurs d'énergie et de santé pas des lieux de mort, pas des tombeaux !

A l’intérieur de ces pyramides, des scientifiques ont mesuré des fréquences de 27khz et de 7,8hz (résonances de Schumann). Cette résonance est la fréquence de fonctionnement "idéale" pour le corps et l’esprit. Or, la planète est perturbée par des systèmes comme : Haarp, les ondes wifi, les ondes des réseaux cellulaires, scalaires etc. Cette fréquence de Schumann monte alors. Cela affecte le comportement humain. A l'intérieur des pyramides, les gens sont calmes, détendus, reposés.

Olivier

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Des pierres empilées sur une mémoire écrasée.

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Partout sur la planète, des pierres semblent avoir été mises en place avec une facilité déconcertante. A Cuzco, des murs furent construits avant l'arrivée des Incas. Et lorsque le conquistador espagnol Pizarro demanda qui en étaient les bâtisseurs on lui répondit qu'ils étaient des hommes barbus à la peau claire. Certaines pierres pèsent plus de 500 tonnes.

Au Mexique, la Grande Pyramide de Cholula, est aussi connue sous le nom de Tlachihualtepetl, « montagne artificielle ». C'est, en volume, le plus grand monument jamais construit par l'homme. La pyramide domine la plaine environnante du haut de ses 55 m et dans ses dimensions actuelles, mesure 400 m par 400 m.

Le périmètre de sa base fait environ quatre fois la taille de celui de la pyramide de Gizeh. Sa structure est similaire à celle de la pyramide du Soleil de Teotihuacan. Le temple est traditionnellement considéré comme étant dédié au dieu Quetzalcóatl. On a découvert plus de 8 km de galeries souterraines. Le réseau de circulation d'une base de lancement ?

A Gizeh, des chercheurs italiens, des scientifiques de haut niveau, ont découvert d'énormes structures sous la Grande Pyramide. Elles s'enfoncent profondément dans la Terre.  Les données radar montrent d’immenses structures descendant de la base… à plus de 600 m de profondeur, qui se connectent à des structures s'étendant jusqu'à 2 km sous la surface. Bobines uniformes, cylindres descendants, etc.

En Amérique du sud, la ville la plus ancienne (6000 ans) devrait être Tiahuanaco sur la rive bolivienne du lac Titicaca. Le peuple Maya était présent partout dans ces villes et 600 après J.C. il déserta ces cités. Une question se pose : Que s'est-il passé ? Située au Mexique à une altitude de 2000 mètres, Teotihuacan signifie « Où réside les dieux ».

Le temple du soleil 2 500 000 tonnes y est bien connu. A quelques kms se trouve le temple de Quetzalcoatl, le grand serpent à plume. Il était barbu, avait la peau claire et venait des étoiles. Il apprit aux hommes la culture du maïs, les arts, la culture du coton coloré, on trouve partout son emblème. Les récits anciens nous disent que lorsque Quetzalcoatl eut rempli sa mission il retourna sur l'étoile du matin en promettant de revenir.

En Bolivie, dans les Andes à 4000 mètres d'altitude on trouve vers le lac Titicaca la ville de Tiahuanaco (les plus anciennes ruines du Monde), bâtie elle aussi avec des pierres énormes. Dans cette région, il n'y a pas de bois, il n'y a rien pour faire glisser ou rouler des pierres. La plus grande de ces pierres fait 29 mètres de long et pèse environ 900 tonnes.

Qui et comment les a-t-on déplacées ? Seuls des géants ou des êtres ayant des capacités spéciales ont pu le faire !? Les Aymaras, le plus ancien peuple des Andes, disait que la cité était celle des premiers hommes de la Terre et qu'elle avait été créée par le Dieu Viracocha avant même la naissance du soleil et des étoiles.

On a découvert dans la région d'autres ruines enfouies sous 2 mètres de terre. La question que se sont posés les chercheurs était comment, à cette altitude, avec le vent et sans écoulement d'eau important ces ruines ont-elles pu être ensevelies ? Une réponse vient à l'esprit, un déluge mondial, comme la Bible nous l'affirme. Sous le lac Titicaca, s'y trouve d'autres ruines enfouies sous des couches sédimentaires.

De nombreuses routes et escaliers de pierres descendant dans les profondeurs du lac le prouvent. Il devient évident que la ville de Tiahuanaco fut construite avant l'apparition du lac qui dû être créé après le déluge, après un bouleversement des continents. Comme le soutient le professeur Immanuel VELIKOVSKY dans son livre (Mondes en collision)

En Inde sur les côtes de Mahabalipuram au Tamil Nadu, une expédition océanographique dirigée par Monty Halls et accompagné de Graham Hancock, a découvert par environ 6 mètres de fond, des ruines qui couvrent plusieurs kilomètres carrés et ceci à plus d'un kilomètre des côtes ; découverte aussi spectaculaire que la cité enfouie au large d'Alexandrie.

Cette cité devrait avoir plus de 6000 ans, disent-ils ! Est-il possible qu'une civilisation, qu'une culture ait disparu pendant le grand déluge dont parlent de nombreuses cultures partout dans le monde ?

En Afrique, en Rhodésie du sud, dans les ruines de Zimbabwe, des murs de 10 mètres de haut en briques sont empilés à la perfection. Qui les a montés ? Pourquoi cette cité fut-elle, tout d’un coup abandonnée ? Peut-on relier cette cité à l'antique Ophir de Salomon ?

Mathieu 24 :37 Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l'avènement du Fils de l'homme.

Ne vous laissez pas abuser, bientôt vous ne ferez plus la différence, vrai faux ou faux vrai, l'esprit sera trompé si vous n'êtes pas correctement informé. Certains "romans d'anticipation" peuvent grandement vous y aider. Vril 1 en fait partie.

Olivier

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