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Savoir appeler un chat un chat (partie 1).

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Souvent les grands mots et les concepts compliqués servent à masquer la vérité ou à ne vouloir surtout pas que vous compreniez.

Alors que le Président Poutine claironne depuis des lustres ne pas avoir l’intention d’attaquer l’Europe, nos bellicistes dirigeants européens parlent partout de la « menace hybride russe ». C’est le seul moyen pour eux de continuer à régner face à des populations les rejetant de plus en plus. Chez nous, en Gaulle déjà occupé depuis longtemps, la situation de notre roitelet d’opérette constitue le meilleur exemple.

Le seul argument de communication lorsque l’on a détruit son pays reste la peur, c’est bien connu. Et pourtant beaucoup marchent dans cette combine à deux balles. La menace de guerre sert à fabriquer cet ennemi imaginaire qui deviendra alors le catalyseur des revendications légitimes du peuple.

Les méthodes atlantistes sont et resteront les mêmes jusqu’à la disparition de cet organe génocidaire, outil de l’état profond (Deep State). Leur technique reste immuable et s’est appliquée à la Yougoslavie, à l’Iran, l’Irak, l’Afghanistan, la Syrie, et bien entendu la Lybie de Mouammar Kadhafi qui nous avait pourtant prévenu à l’époque que, sans le barrage que représentait son pays à l’invasion migratoire, nous subirions un jour la lame de fond que nous connaissons tous désormais.

Les atlantistes (mondialistes) n’ont de visées sur les pays que dans l’idée d’accès aux marchés. Seules comptent pour eux les ressources naturelles, et ensuite y importer leurs produits et services. C’est aussi simple que cela : une vision impériale !

Leur technique est toujours la même : créer un monstre (Poutine mange les bébés), ensuite vient la milice ; utiliser les autres pour accomplir le sale boulot (Ukraine). Les néonazis et les islamistes ont été créés et financés pour ça. Puis viennent le mensonge et la manipulation à base de calomnies infondées. Désormais, les drones ont bon dos ! Ensuite vient la manipulation style armes de destruction massive irakiennes, le faux génocide des Albanais du Kosovo.

Lorsque vous verrez un mensonge perpétué sous fausse bannière et relayé en cascade par tous les merdias vendus, c’est que nous serons arrivés à cette cinquième partie du plan atlantiste : la plus dangereuse (une bombe sale par exemple). Bref un joli discours sur la construction d’un ennemi afin de susciter l’unité nationale et faire oublier tout le reste : Epstein, la Dette, le prix de l’essence dont nous parlerons en seconde partie, les malversations de nos dirigeants, etc.

La disparition de l’URSS a de fait dissous le Pacte de Varsovie, mais l’OTAN en emporte le vent a continué son p’tit bonhomme de chemin et ses multiples malversations réalisées sur les peuples. Et le complexe d’encerclement fait partie des malversations otaniennes en ce domaine. Il n’est qu’à regarder le nombre de bases américaines qui encerclent la Russie, pour le comprendre !

Au paroxysme de la connerie humaine, n’oublions jamais, trois guerres franco-allemandes ont été nécessaires pour aboutir au traité de l’Elysée ! On nous fait focaliser sur le russe « belliciste » et on oublie Trump qui vient d’enlever un chef d’état étranger et qui menace tout et tout le monde, surtout l’Iran. Pensez UN INSTANT à la démence américaine. Qui a balancé deux bombes atomiques sur des civils ? Avec les atlantistes, nous sommes toujours dans les deux poids deux mesures.

Un monstrueux bouleversement politique s’est produit depuis la disparition de l’URSS. L’OTAN n’a pas pour autant décomposé sa structure militaire, bien au contraire !

Avant, nous avions deux gros bras qui terrorisaient la cour de récréation mondiale. Suite à la chute du mur, n’est resté que le branleur américain : le bedonnant Oncle Sam aux mains sales. L’Europe est désormais bien plus menacée (économiquement) par Trump qu’elle ne l’est par Poutine !

Sortons un instant d’une vision purement manichéenne des choses, comme cherche à nous l’imposer Macron. Qui envoie des armes en Ukraine afin de tuer des Russes ? qui menace en permanence la Russie de sanctions ? qui a bloqué les avoirs russes ? qui torpille en permanence les tentatives de paix ?

Donc la France confisque des avoirs (300 milliards), envoie des troupes, de l’argent et des armes pour tuer des Russes et accuse les Russes de la menacer avec des drones ? De qui se moque-t-on ?

Qui a encouragé le soulèvement d’une partie de la population ukrainienne contre la Russie ? Ce sont des fonds américains et bruxellois (les fameux atlantistes). Leur projet était d’arracher l’Ukraine a la zone d’influence russe. Ce fut un échec entrainant une guerre civile entre Ukrainiens qui s’est ensuite transformée en guerre contre la Russie.

L’EUROPE est vue comme un protectorat américain depuis la fin du Second conflit mondial. Ce n’est pas moi qui le dis, mais bel et bien l’américano-juif Zbigniew Brzeziński dans son livre Le Grand Echiquier. Bouquin dans lequel il affirme que : « la domination mondiale des États-Unis dépend de leur contrôle et de leur gestion de la masse terrestre de l'Eurasie. »

Allez donc voir l’excellent film la bataille de gaulle (parties 1 et 2) et vous comprendrez !

Désormais, comme le projet de faire tomber la Russie par le biais de l’Ukraine ne fonctionne pas, ils sont en train d’ériger un mur. Car, embourbé au Moyen Orient, le vieil oncle Sam est désormais poussif et sclérosé. Or, le grand rival de l’Amérique, c’est la Chine. Raison pour laquelle Trump a déclaré, ou plutôt donné l’ordre que les Européens devaient augmenter leur budget militaire à hauteur de 5% du PIB.

Désormais, comme le big boss a donné cet ordre, nos dirigeants serviles cherchent le fric. Comment va faire la France avec un déficit abyssal, des hôpitaux et des écoles à l’agonie, sans parler du reste ? ainsi, pour que tous, ainsi que les retraités, acceptent de se serrer la ceinture, il faut donc une MENACE. C’est la seule manière pour eux de trouver le budget face à des pays européens ruinés (surtout la France dans un état pire que la Grèce de 2011).

Les USA vont se retirer et disent aux Européens : « vous allez continuer à garder le contrôle du protectorat, mais en vous démerdant (en payant beaucoup) vous-mêmes. Nous, on garde nos armes et notre argent pour le Moyen Orient et pour nous attaquer à la Chine. » Voila pourquoi seule la peur de l’ennemi fabriqué peut constituer le vecteur incitatif propre à faire cracher au bassinet des peuples déjà exsangues au niveau taxes et impôts divers.

De plus, le modèle atlantiste est à bout se souffle. Le modèle européen constitue THE échec avec son chômage et sa fracture sociale devenue abyssale. Voilà pourquoi tous les « atlantistes davosiens » au pouvoir cherchent coute que coute à le conserver malgré une logique politico-économique de plus en plus contestée.

C’est pourquoi seule une logique guerrière leur permettra de mettre en place des politiques d’exception et d’instaurer ainsi une nouvelle dictature mode Covid.

Lorsque vous rentrez dans une logique guerrière, vous pouvez mettre en place des politiques qu’exception comme celle qui a été votée l’été dernier, et qui donne des pouvoir sans passer par le parlement et encore moins le peuple.

Voilà pourquoi nos dirigeants foncent désespérément dans un mur qui peut hélas ! nous mener vers la guerre TOTALE, afin de cacher le désastre politique de l’UE et surtout de la France. De toutes les façons, nous sommes déjà entrés dans une espèce de guerre hybride.

Avec la disparition de l’URSS, on avait décidé d’abolir la conscription, pour une armée de métier. Aujourd’hui, on reparle d’un modèle de conscription qui, à l’époque, était déjà un moyen de mobiliser l’opinion publique et faire comprendre au peuple que chacun à des responsabilités à sa manière. Elle s’applique désormais à une espèce d’ « ennemi russe ».

Or, comme je l’explique dans mon avant dernier livre https://www.thebookedition.com/fr/petit-abecedaire-du-complotisme-p-428940.html , nous sommes tous face à des rétractions géopolitiques. Les Etats Unis en constituent d’ailleurs le parfait exemple avec une hégémonie décroissante, surtout au Moyen Orient.

En 1945, après la branlée mémorable de 1939, De Gaulle s’était dit que la meilleure façon de rester du côté des vainqueurs constituait à restaurer l’Empire. Ceux qui vont alors s’en sortir le mieux à ce petit jeu consistant à vouloir garder les meubles coloniaux, ce sont les Anglais.

Situation ubuesque, nous Français, pays de la « démocratie », nous allons nous engager dans une série de massacres dans le cadre de guerres de recolonisation. Et c’est cette même ambigüité qui, de nos jours, transpire désespérément de chaque état désireux de garder un semblant de pouvoir au sein de ce nouveau redécoupage mondial (BRICS). Chaque empire nécessite une périphérie immédiate au sein de laquelle il entend faire les choses à sa manière et surtout son profit.

A ce jeu du chat et de la souris, aucun pays n’a les mains propres, et ne les a d’ailleurs jamais eus. C’est bien pour cela que chaque pays à ses services secrets ni blancs ni noirs. Renseignement, espionnage, et déstabilisation sont bel et bien au centre des enjeux politiques de tout à chacun.

Actuellement, la France qui vend à l’Ukraine de Zelenski des armes afin de tuer des civils russes, en constitue le parfait et détestable exemple.

Que le Français bobo de service imagine un seul instant la situation opposée, comment réagirait-il ?

D’un autre côté, qui espionne nos présidents depuis des décennies et nous donne des coups de poignards dans le dos à chaque fois que la France commerce avec des pays contre lesquels l’Oncle Sam a jeté sa vindicte ?

Je le répète ici, avec un « allié » comme les USA, nous n’avons pas besoin d’ennemi. En effet, eux interdisent le commerce avec ces pays à grands coups de pénalités, tandis qu’ils continuent à commercer allégrement avec ces mêmes pays et de leur côté. Les exemples sont nombreux.

Seuls doivent compter les intérêts français. Or, depuis des décennies nous nous farcissons des présidents vendus aux seuls intérêts américains et à une UE putain servile de Washington. Nous voulons défendre les frontières ukrainiennes alors que nous sommes bien incapables de défendre les nôtres.

Seul le retour à une souveraineté totale permettra de sauver notre pays au bord de la ruine. Une ruine face à laquelle Macron et ses sbires n’hésiteront pas un seul instant à aller se servir sur les comptes de Français (minimum 30%).

Nous n’avons pas besoin d’un autre pays se livrant en permanence à des ingérences sur notre façon de vivre et dépenser notre argent. Ce que nous devons faire ou pas. Par contre, de tout temps la France et la Russie ont eu tout intérêt à s’entendre (Chateaubriand dans ses Mémoires d'outre-tombe). Pourquoi ? Parce que nous n’avons pas de frontières en commun ! Nous avons tout intérêt à nous entendre car nos rivaux sont restés les mêmes (les Anglosaxons).

Aujourd’hui, ceux qui nous veulent du mal ne sont pas nécessairement ceux dont parlent actuellement sans cesse les médias dominants vendus au Deep State. Quant à nos dirigeants, pour la plupart, ce sont des traitres vendus et financés par ce même Deep State qui cherche à cacher son bilan catastrophique autant que mortifère. Arrêtons de faire le sale boulot pour Washington, pendant que Trump tire les marrons du feu avec Poutine, avec beaucoup d’entreprises américaines qui sont encore en Russie.

Structurant alors tout le débat à venir, après la chute du mur, les Américains ont paradé. Il y a plus de 30 ans, Francis Fukuyama publiait son article intitulé « La fin de l'histoire » où il prédisait le triomphe du modèle démocratique américain sur le reste du monde. On voit ce que cela a donné, avec l’Amérique s’érigeant alors en modèle doctrinal censé dire la vérité !

Quant à tous ceux qui vivent grassement des conflits et se trouvent orphelins sans guerre à promouvoir, la disparition d’un ennemi créant le désarroi dans les milieux stratégiques qui ne vivent que de ça, qu’ils aillent à Popaul Emploi, ou bien qu’ils s’entrainent à porter des sacs de ciment. Dégraisser le mammouth administratif des affaires stratégiques du quai d’Orsay dont la seule vocation constitue à définir un ennemi, permettrait de commencer à réaliser des économies pour les Français et non au détriment de ceux-ci.

A suivre.

Olivier

 

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Les énergies terrestres (partie 2).

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

La planète se comporte comme un immense circuit électrique, et cette fréquence relie tous les humains à la Terre. Cela ouvre un « champ de communication entre deux systèmes neuronaux ». Une sorte de télépathie. D’où l’idée d’une conscience collective, qui prendrait tout son sens dans ce contexte.

La science reconnaît aujourd’hui la résonance de Schumann comme un indicateur sensible des variations climatiques et météorologiques. Ces fluctuations, associées aux éruptions solaires, pourraient expliquer les inondations, tempêtes violentes et autres phénomènes extrêmes observés ces dernières années.

Alors que la fréquence des « battements de cœur » de la Terre augmente, l’intensité de son champ magnétique diminue. Selon le professeur Bannerjee de l’université du Nouveau-Mexique, la Terre aurait perdu jusqu’à la moitié de l’intensité de son champ magnétique au cours des 4 000 dernières années.

Cette intensité est un catalyseur majeur dans la transformation des pôles magnétiques. C’est pourquoi les archives géologiques de la Terre témoignent également de changements majeurs à travers les différentes ères de l’histoire. L’origine du champ magnétique terrestre reste un mystère scientifique, bien que la théorie de l’effet dynamo soit la plus largement acceptée. Selon cette théorie, le magma terrestre agit comme un fluide conducteur capable de générer et de maintenir ce champ magnétique.

Cependant, le champ magnétique varie au fil des ères géologiques, comme le montrent l’observation des strates terrestres et le comportement des atomes de fer qu’elles contiennent, qui tendent à s’aligner sur le champ magnétique terrestre. La direction du champ est ainsi enregistrée dans l’orientation des domaines magnétiques des roches, et le léger magnétisme qui en résulte est mesurable.

La mesure du magnétisme des roches dans les strates formées au cours des périodes géologiques permet d'établir des cartes du champ magnétique terrestre à différentes époques. Ces cartes révèlent qu’à certaines périodes, le champ magnétique terrestre a été réduit à zéro, puis inversé. Au cours des 100 dernières années, l’intensité du champ a diminué de 5 %. 

À l’intérieur des planètes, l’accumulation de matériaux ferromagnétiques induit un champ magnétique dont l’intensité dépend des conditions de formation de la planète. Il y a toujours deux pôles, comme pour un aimant classique. Dans le cas de la Terre, la zone de son mouvement de translation est influencée par le champ magnétique solaire. Toutefois, notre planète crée une bulle magnétique qui lui est propre, à partir de son champ magnétique.

Cette bulle a une frontière appelée magnétopause, qui marque la limite entre l’influence terrestre et l’influence solaire. Elle est presque sphérique du côté du Soleil et s’étire en forme de queue vers l’extérieur du système solaire. Elle s’approche de la surface terrestre au niveau des pôles magnétiques.

Cette interaction entre les champs magnétiques et les particules chargées provenant du Soleil engendre des phénomènes tels que : aurores boréales et australes, interférences dans les communications électromagnétiques, perturbations des satellites artificiels en orbite.

La résonance de Schumann de la Terre fonctionne comme un gigantesque circuit électrique. Comme l’atmosphère est un mauvais conducteur et qu’il n’existe pas de sources de charge constantes, l’électricité s’y propage en environ 10 minutes.

Des expériences menées sur des astronautes ont montré que, hors de cette résonance, ils souffraient de déséquilibres physiologiques et de troubles de santé. Pourquoi cela se produit-il ?

Un phénomène appelé vibration sympathique pourrait l’expliquer : lorsqu’une impulsion électromagnétique de la Terre augmente, cela peut être dû à des changements structurels et évolutifs de la planète et de ses habitants. Ces variations peuvent provoquer : sensation que le temps passe plus vite, maux de tête, douleurs dorsales, troubles cardiaques liés aux tempêtes électromagnétiques.

Les constructions modernes (immeubles en béton, câbles haute tension, antennes relais, etc.) forment des cages de Faraday, qui bloquent la propagation des ondes naturelles, perturbant ainsi les fréquences biologiques normales.

Des expériences ont montré que la génération ou l’induction de fréquences situées dans la gamme des 7,8 à 8 Hz (champs magnétiques faibles) permet de : modifier le comportement cellulaire, influencer les tissus et organes, réguler les niveaux hormonaux, modifier les processus chimiques cellulaires, altérer la perception du temps chez les animaux et les humains, induire des états de sommeil ou de méditation, réduire le stress, renforcer les processus immunitaires, équilibrer l’activité cérébrale, ralentir la tachycardie, améliorer les capacités d’apprentissage, développer la conscience, augmenter le flux d’énergie vitale (Ki, Chi), stimuler les processus naturels de guérison.

Dans les philosophies spiritualistes, la résonance de Schumann est perçue comme une manifestation émotionnelle de la planète : rire, pleurs, joie, douleur… Elle serait influencée par les pensées humaines projetées dans le cosmos, formant une mélodie vibratoire qui nous invite à résonner à l’unisson, pour le meilleur ou pour le pire.

Schumann a affirmé que les catastrophes climatiques sont l’une des conséquences des perturbations affectant les champs magnétiques de la Terre, mais aussi ceux de l’homme. Selon l’hindouisme, les champs magnétiques humains correspondent aux chakras, centres d’énergie situés dans notre corps. Cela signifie que nos pensées, nos comportements et nos émotions sont influencés par ces centres internes, présents chez tous les êtres vivants. « Nous sommes le résultat des impulsions des chakras du corps, de la Terre, du Soleil et de l’Univers, et avec eux nous voyageons et nous nous équilibrons dans le rythme et la fréquence qu’ils marquent pour notre vie dans le Temps et l’Espace. »

Et pour celles et ceux qui désirent en savoir davantage, j’ai écrit Vril1 : La révolte des géants. Un véritable concentré «romancé » de politiquement incorrect ! Bonne lecture éventuelle. En effet depuis sa parution en juillet, tous les sujets développés sur ce blog sont amplement expliqués dans cet ouvrage de 398 pages.

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Olivier

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Les énergies terrestres.

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Sous nos pieds circule une force vivante, discrète mais essentielle. La Terre n’est pas inerte : elle pulse, vibre et communique à travers des réseaux énergétiques qui influencent les Êtres, les plantes, les animaux, les minéraux et les lieux. Ces réseaux énergétiques naturels relient tout ce qui vit.

Leurs bâtisseurs étaient en avance sur nous et ils utilisaient cette énergie naturelle, non polluante. Des phénomènes énergétiques se sont déjà manifestés au somment de ces pyramides. Ainsi que des phénomènes ultrasoniques vers 28khz, inaudibles pour l'homme en général.

Ces ensembles sont aussi générateur de grosses quantités d'ions qui sont pour le corps un procédé de nettoyage antibactérien et antiviral. Ce sont des lieux créateurs d'énergie et de santé pas des lieux de mort, pas des tombeaux !

A l’intérieur de ces pyramides, des scientifiques ont mesuré des fréquences de 27khz et de 7,8hz (résonances de Schumann). Cette résonance est la fréquence de fonctionnement « idéale » pour le corps et l’esprit.

Or, technologie aidant, la planète est perturbée par des systèmes comme : H.A.A.R.P., les ondes wifi, les ondes des réseaux cellulaires, scalaires etc. Cette fréquence de Schumann monte alors. Cela affecte le comportement humain.

LA RÉSONANCE DE SCHUMANN ET SON INFLUENCE SUR L'HOMME.

Pendant des siècles, la Terre a pulsé à une fréquence de 7,8 Hz, mais depuis 1980, cette valeur a changé. Comment cette variation affecte-t-elle l’homme ? A-t-elle eu une influence sur les récentes catastrophes climatiques ?

Au milieu des années 1950, le Dr Winfried Otto Schumann (1888-1974) a découvert un effet de résonance dans le système Terre-ionosphère, qui présente la particularité de polariser et d’imposer de possibles directions perpendiculaires aux vibrations, connu sous le nom de «résonance de Schumann », en l’honneur de ce scientifique, qui en avait mathématiquement prédit l’existence.

Ce phénomène électromagnétique a été observé pour la première fois par Nikola Tesla, inspirant ses grands projets ultérieurs de transmission d’énergie et de communications sans fil.

Qu’est-ce que la résonance de Schumann ? La Terre est entourée d’un puissant champ électromagnétique qui se forme entre le sol et l’ionosphère, à environ 100 km au-dessus de nous. Ce champ a une résonance de 7,83 hertz, ou cycles par seconde, semblable aux battements d’un cœur.

Les mammifères, dont l’être humain, partagent cette même fréquence.

En 2008, l’Américain Gregg Braden a affirmé que, depuis les années 1980, les résonances de Schumann étaient passées de 7,8 Hz à 12,0 Hz. Selon lui, la résonance de la Terre était restée stable à 7,8 Hz pendant des milliers d’années, mais aurait dépassé les 12 Hz à partir de 1980.

Un phénomène ignoré ?

La physique officielle a souvent tendance à ignorer ce qu’elle ne peut expliquer. Pourtant, dans le cas de la résonance de Schumann, elle a suscité une certaine attention. Des pays s’y sont intéressés et de nouveaux projets en physique quantique ont été développés à partir de la fréquence de 7,8 Hz, considérée comme une constante biologique normale de notre hypothalamus : la partie du cerveau, située sous le thalamus, qui joue un rôle capital dans la régulation des fonctions vitales (sommeil, activité sexuelle…).

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Olivier

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Des visiteurs descendus du ciel ? (Suite et fin)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Les parallèles avec le récit biblique sont évidents, mais les détails techniques sont plus nombreux dans la version mésopotamienne : dimensions précises du vaisseau, étanchéité au bitume, organisation interne.

Des calculs modernes montrent que le volume décrit permettrait effectivement d’embarquer une grande diversité animale, si on accepte une sélection réduite. Mais la question plus profonde reste : pourquoi deux cultures séparées par des siècles racontent-elles la même catastrophe avec des détails identiques ?

Les tablettes de Gilgamesh ne sont pas isolées. Elles s’inscrivent dans une série de textes sumériens qui, pour certains, semblent parler ouvertement d’êtres descendus du ciel, les Anunnaki, qui « ont créé l’homme à leur image » en mélangeant leur essence à l’argile. Ces mêmes "Anunnaki" que l'on retrouve vendus à toutes les sauces sur le Web.

Les listes royales sumériennes semblent mentionner des règnes de milliers d’années avant le Déluge, puis des règnes humains normaux après. Une rupture nette. Comme si une technologie ou une présence avait disparu brutalement.

Aujourd’hui, nous classons ouvertement ces textes dans la catégorie « mythologie ». Nous les lisons comme des rapports mal compris, transmis oralement pendant des millénaires, puis gravés sur argile. Certains évoquent même l'idée que Gilgamesh était un hybride, fruit d’une expérience génétique ancienne. 

Si les « chars qui respirent le feu » étaient des véhicules réels, dont le souvenir a été déformé en divinités solaires ? Si le Déluge était une catastrophe planétaire, connue des survivants qui ont ensuite été divinisés ?

Les faits sont là. Les descriptions correspondent trop précisément à des phénomènes que nous n’avons redécouverts qu’au 20e siècle : vols spatiaux, accélérations gravitationnelles, vues orbitales, communications à distance, irradiations. Les coïncidences sont trop nombreuses pour être fortuites. Et pourtant, la science officielle continue de parler de « mythes ». Peut-être parce que l’alternative est plus sombre : l’humanité n’aurait pas inventé seule sa civilisation.

Elle l’aurait reçue, ou imposée, par des visiteurs dont nous avons effacé la mémoire, ne gardant que des récits déformés, des dieux colériques, des chars de feu. Gilgamesh cherchait l’immortalité et n’a trouvé que la plante de jouvence, qu’un serpent lui a volée. Peut-être la leçon est-elle là : le savoir véritable nous échappe toujours, glissant entre nos doigts comme une herbe au fond de l’océan. Mais les tablettes, elles, sont toujours là. Elles attendent qu’on les lise autrement. Pas comme des légendes. Comme des archives.

Comme des documents réels dont  l'élite de ce monde-démon s'est évertuée à déformer le sens depuis très longtemps, afin de maintenir les peuples dans une idéologie bien pratique pour eux et leurs malversations : une Matrice.

Et pour celles et ceux que la vérité démange après cet article « urticant », j’ai écrit Vril1 : mieux qu’un onguent ou une pommade. Un véritable concentré « romancé » de politiquement incorrect ! Bonne lecture éventuelle. Vous pouvez le commander ici.

Olivier

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Publié depuis Overblog

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

L’histoire humaine ne commence pas avec des bergers comptant leurs moutons sous les étoiles, mais avec des visiteurs descendus du ciel, laissant derrière eux des traces que nous prenons encore pour des mythes. Imaginez que les plus anciens textes de l’humanité ne soient pas des fables poétiques, mais des rapports déformés, codés, d’événements qui ont vraiment eu lieu.

C’est là que commence l’Épopée de Gilgamesh, découverte au début du 20e siècle dans les ruines de Ninive, au cœur de la bibliothèque du roi assyrien Assurbanipal.

Douze tablettes d’argile, couvertes de signes cunéiformes en akkadien, exhumées en 1853 par Hormuzd Rassam, puis déchiffrées par George Smith en 1872. Dès la première lecture, Smith fut si bouleversé qu’il retira ses vêtements dans la salle de lecture du British Museum. Ce qu’il venait de traduire n’était pas seulement le plus ancien récit épique connu ; c’était un document qui semblait parler d’autre chose.

Gilgamesh, roi d’Uruk vers 2700 avant notre ère, est présenté dès les premières lignes comme un être à part : « deux tiers dieu, un tiers homme ». Cette proportion n’est pas une métaphore poétique. Elle est répétée, insistante, comme une donnée génétique. Dans les tablettes, sa force est surhumaine : il soulève des portes que cent hommes ne pourraient bouger, il construit les murailles d’Uruk en un temps record, il terrasse des monstres que nul mortel n’approche.

Les archéologues ont retrouvé ces murailles : 9 kilomètres de briques cuites, encore debout après quatre mille cinq cents ans. Mais la question demeure : comment un roi, même légendaire, pouvait-il accomplir cela ? Les textes sumériens plus anciens, dont l’Épopée est une adaptation, parlent déjà de lui comme d’un descendant direct des Anunnaki : ces «dieux » venus du ciel selon les listes royales sumériennes.

Pour contrebalancer cette puissance excessive, les dieux décident de créer un égal. La déesse Aruru pince de l’argile et façonne Enkidu. Pas un homme ordinaire : un être couvert de poils, vivant parmi les gazelles, buvant à la source avec les bêtes. Un sauvage parfait. Puis vient la « civilisation » : une prêtresse-prostituée de temple, Shamhat, le séduit pendant six jours et sept nuits.

Après cela, les animaux le fuient. Enkidu est devenu humain. Ou du moins, compatible avec les humains. Ce passage a toujours intrigué : pourquoi une transformation aussi radicale après un acte sexuel prolongé ? Certains y voient un rite d’initiation. D’autres, dans une lecture plus froide, une modification génétique par contact biologique. L’argile pincée par Aruru, l’union prolongée : des procédés qui rappellent étrangement les descriptions modernes d’ingénierie génétique.

Mais c’est dans la septième tablette que le texte bascule dans l’inexplicable. Enkidu, mourant, raconte un rêve, ou un souvenir ? dans lequel il est emporté vers le ciel. Un « dieu » le saisit, l’enlève avec des « ailes » qui ne battent pas. La traduction littérale parle d’un « oiseau-tonnerre » ou d’un «aigle ». La pression sur la poitrine d’Enkidu est décrite avec une précision clinique : « comme un poids de plomb », «comme si la montagne entière reposait sur moi ».

Les astronautes du programme Apollo ont rapporté exactement la même sensation lors des phases d’accélération : une force G écrasante, un poids insupportable sur la cage thoracique. Comment un scribe sumérien du troisième millénaire pouvait-il connaître cela ? Il n’y avait ni fusée, ni avion, ni ballon. Rien qui puisse faire éprouver une telle contrainte gravitationnelle.

Enkidu poursuit : depuis les hauteurs, la Terre change d’aspect. D’abord, elle ressemble à une montagne. Puis à un jardin. Puis à une surface plate, fine comme de la farine. Les mers deviennent des « bassins d’eau » minuscules, « comme des mares dans la cour d’une maison ». Cette description suit exactement la séquence visuelle d’un vol orbital : au décollage, la courbure terrestre est imperceptible ; à 100 km, les continents émergent ; à 300 km, la planète devient une boule bleue ; à plus haute altitude, les détails s’estompent, les océans se réduisent à des taches.

Les astronautes de la Station spatiale internationale utilisent presque les mêmes mots : « la Terre devient une boule fragile », « les océans comme des flaques ». Enkidu mentionne aussi un « portail qui parle » : un objet qui transmet la voix à distance. Un système de communication? Un intercom dans un vaisseau ?

La mort d’Enkidu, dans la huitième tablette, est tout aussi troublante. Il ne meurt pas de vieillesse ni de blessure. Une maladie soudaine le frappe après son retour du « ciel ».

Gilgamesh s’interroge : « Est-ce l’haleine du monstre céleste qui l’a tué ? » Le texte original parle du « souffle du taureau céleste » ou du « vent venimeux du dieu ». Les symptômes ne sont pas décrits en détail, mais la soudaineté évoque un empoisonnement aigu, une irradiation, une exposition à un agent inconnu. Les pilotes d’essai des années 1950, exposés à des fuites de propergol hypergolique, ont décrit des sensations similaires : brûlures internes, défaillance rapide des organes. Encore une fois, la précision est dérangeante.

Gilgamesh, terrifié par cette mort, part à la recherche de l’immortalité. Il traverse des régions interdites, franchit la «porte du Soleil », un passage que seuls les dieux et les êtres comme lui peuvent emprunter. Il rencontre ensuite Shamash, le dieu Soleil, qui traverse chaque jour une mer immense dans son « char ». Les textes sumériens décrivent ce char comme crachant du feu, faisant trembler la terre, montant dans le ciel avec un bruit de tonnerre. Les mêmes mots sont utilisés pour les fusées modernes : feu, fumée, grondement, chaleur insupportable. Gilgamesh atteint enfin Uta-napishtim, le survivant du Déluge, qui vit au-delà des eaux de la mort.

Le récit du Déluge, sur la onzième tablette, est le plus connu. Uta-napishtim reçoit l’ordre d’Ea (Enki) de construire un vaisseau cubique, non une arche élégante, mais un cube massif, étanche, divisé en compartiments. Il embarque les «semences de toute vie ». La tempête dure six jours et sept nuits. L’obscurité est totale. Puis les eaux montent, submergent tout. À la fin, il lâche une colombe, une hirondelle, un corbeau, exactement comme dans la Genèse. Mais Uta-napishtim affirme : « J’ai vécu cela. » Il n’est pas un prophète rapportant une histoire ; il est le témoin direct.

Et pour celles et ceux que la vérité démange après cet article « urticant », j’ai écrit Vril1 : mieux qu’un onguent ou une pommade. Un véritable concentré « romancé » de politiquement incorrect ! Bonne lecture éventuelle. Vous pouvez le commander ici.

Olivier

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Nouvelle-Souabe et Amiral Byrd (partie 2)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Dans ce cas. Si une base militaire (ou Agartha) devait exister, l'atteindre serait presque impossible en raison d'une combinaison de patrouilles alliées, de la profondeur opérationnelle des sous-marins à l'époque et de la fragilité des sous-marins face aux dommages causés par la glace ou, en effet, même de rester coincés entre elle. Deuxièmement, la base militaire aurait-elle pu être construite en premier lieu ?

Puisque Tabarin a commencé en 1943, nous devons supposer que la base a peut-être été construite avant 1943, ou, comme certains le suggèrent, pendant l'expédition allemande de 1938-1939 en Nouvelle-Souabe. Selon les rapports allemands sur l'expédition proprement dite, la plupart du temps a été consacré à « naviguer de long en large » et à lancer et récupérer des hydravions. Néanmoins, ceux qui plaident pour le « mythe » stipulent que les hydravions ont été utilisés pour transporter les fournitures nécessaires à la construction d'une base militaire. Cependant, ces hydravions n'étaient pas adaptés à l'atterrissage sur des surfaces solides et ne pouvaient transporter que dix personnes au maximum.

Selon les rapports allemands, très peu de personnes ont réellement marché sur la surface de l'Antarctique, et même alors, cela n'a duré qu'une journée au maximum. Pour cette raison, le rapport allemand contredit la notion que l'expédition ait été utilisée pour construire une base militaire souterraine. Cela ne tient pas compte du manque de fournitures nécessaires à la construction d'une installation militaire en Antarctique, qu'il s'agisse de chiens de traîneau ou d'équipements motorisés, comme cela avait été utilisé pour construire des bases dans les années 1950.

Comme il n'existe aucune documentation sur la construction d'une seule cabane pendant l'expédition, ni aucun enregistrement de matériaux de construction apportés, nous pouvons conclure que l'expédition n'aurait pas pu être utilisée comme couverture pour construire une base nazie.

Enfin, High jump a-t-elle réellement été une offensive qui a été repoussée par les nazis et Byrd a-t-il confirmé l'existence d'immenses cavernes souterraines en Antarctique ? Robert Byrd a-t-il réellement confirmé l'existence d'une masse terrestre aussi grande que les États-Unis ? Combien de personnes sont mortes à High jump ? Et s'agissait-il d'une attaque d'OVNI ?

Selon l'historien Belanger, seules trois personnes sont mortes pendant l'opération High jump, sans compter la personne décédée dans un « accident de déchargement de navire ». Plus précisément, les victimes provenaient d'un accident d'avion qui comptait 9 membres d'équipage au total. Deux des survivants, James H. Robbins et William Kearns, ne font aucune mention d'éventuelles attaques.

Plus important encore, l'un des survivants racontant l'histoire explique qu'ils volaient non seulement au milieu d'une tempête de neige, mais que l'avion était également « extrêmement lourd » en raison de la quantité inhabituellement importante de carburant qu'il contenait.

En raison de ces circonstances, l'avion a eu du mal à atteindre même 800 pieds d'altitude, à cause de cela, un accident s'est produit où ils ont déchiré la coque, ce qui a entraîné l'écrasement. Quant à l’idée de confirmer en Antarctique l'existence d'une masse terrestre aussi grande que les États-Unis. Interrogé, Byrd fait-il référence à Middle America ou Little America ? Ses propos étant "analysés", il s’agit bel et bien de Little America.  La raison en est que Little America était une base antarctique qui avait été établie par Richard Byrd en 1929.

L'Antarctique avait été décrit comme étant plus grand que les États-Unis dans le documentaire sur l'opération High jump, qui a précédé l'interview avec Byrd de seulement quelques années. Pour la doxa, il n'existe aucune preuve suggérant que Robert Byrd ait confirmé l'existence d'une terre creuse et ou d'une immense caverne souterraine.

Récemment les scientifiques ont découvert une réserve d'eau à l'intérieur de la terre contenant 6 à 7 fois le volume des océans réunis de la terre. 

Avec l’histoire de l’amiral Bird fallait-il TOUT SIMPLEMENT comprendre que les personnes qui ont "accueilli" l'Amiral Bird vivent cachées dans les grottes et les montagnes, comme les descendants intra terrestre des très anciennes civilisations atlantes, hyperboréennes (un peu partout dans le monde, surtout en Amérique du sud)?

Quant à ces régions des pôles nord ou sud où il fait 20° C, c'est fort possible : vous savez bien qu'il existe des sources souterraines chaudes en Islande ; c'est un début d'explication … Les régions du nord avaient déjà été mentionnées par d'anciens navigateurs, et il me semble avoir lu quelque part, qu'une assez grande ile avait soudainement disparu il y a quelques siècles ….

Et pour celles et ceux que la vérité démange après cet article « urticant », j’ai écrit Vril1 : mieux qu’un onguent ou une pommade. Un véritable concentré « romancé » de politiquement incorrect ! Bonne lecture éventuelle. Vous pouvez le commander ici.

Olivier

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Nouvelle-Souabe et Amiral Byrd

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Dans les communautés nazies les plus marginales, il existe des théories concernant des bases militaires en Antarctique, et une  encore plus marginale connue sous le nom d’« Agartha ». Cette théorie d'Agartha suggère que la Terre soit réellement creuse, soit qu'il existe une immense caverne souterraine qui abrite d'immenses ressources, de l'eau, de la végétation, etc. Et que pendant et après la Seconde Guerre mondiale, les Allemands se seraient installés en Antarctique, auraient mis en place des bases militaires et se seraient installés dans la supposée caverne souterraine.

La théorie d'Agartha est basée sur les précédentes expéditions nazies en Antarctique (plus précisément la Nouvelle-Souabe). Combiné aux réglementations ordonnant aux avions de survoler les pôles et non de les traverser, cela a conduit certains à spéculer que « les nazis en Antarctique » pourraient être vrai. Le Traité sur l'Antarctique a été signé à Washington le 1 er décembre 1959 par les douze pays dont des scientifiques s'étaient livrés à des activités dans et autour de l'Antarctique pendant l'Année géophysique internationale (AGI) 1957-1958. Il est entré en vigueur en 1961. À l'exception des équipes de scientifiques et du personnel autorisé, les voyages ne sont généralement pas autorisés dans la partie continentale de l'Antarctique.

La capacité de voler en toute sécurité au-dessus des pôles, l'une des plus grandes réalisations de l'aviation civile, existe depuis les années 1950. Les traversées directes des pôles sont rares, tout simplement parce qu'il n'y a pas beaucoup de routes qui l'exigent de nos jours. Mais les vols entre l'Inde/la Chine et l'Amérique du Nord atteignent de hautes latitudes nordiques plusieurs fois par jour. Il n'y a pas de vols comparables au-dessus du pôle Sud parce qu'aucune route ne l'exige.

Il est possible que ce mythe soit né d'une mauvaise interprétation des règles ETOPS, qui interdisent aux avions à deux moteurs de voler trop loin des aéroports de déroutement potentiels. Cela avait pour effet de rendre certaines parties du monde interdites aux avions bimoteurs. La classification ETOPS, c'est-à-dire la distance maximale que les avions bimoteurs peuvent parcourir par rapport aux aéroports de déroutement, a été augmentée régulièrement au fil des ans, et pour les bimoteurs modernes comme le 787, seules les parties les plus reculées de l'Antarctique restent inaccessibles.

Un mythe du web veut qu’à la fin des années 1930, les Allemands aient lancé une expédition en Antarctique. Elle a bien eu lieu, pour aider à établir une « station baleinière » afin de collecter davantage de réserves de graisse.

Des reconnaissances aériennes ont été effectuées, concluant que la majeure partie de la côte nord était en réalité une falaise de glace. Le navire étant à catapulte, des avions ont été utilisés pour la reconnaissance. Cependant, des théories insistent sur l’idée qu'il s'agissait d'une dissimulation et que la véritable intention de cette expédition était de mettre en place une base militaire.

Ainsi, fin des années 1930, des expéditions allemandes auraient découvert des passages sous la glace, permettant d’explorer d’énormes cavités souterraines, accessibles par les fonds marins. Officiellement, en août 1936, le ministère allemand des Affaires étrangères découvre un territoire non revendiqué en Antarctique, entre les zones norvégienne et britannique.

Une expédition est alors mise en place pour explorer et revendiquer la région située entre 20 degrés est et 10 degrés ouest, une partie de la zone connue sous le nom de Terre de la Reine-Maud. Dans certaines versions circulant sur le Net, les nazis s’y seraient installés et d’en d’autres, ils se seraient alliés à des entités locales. Certains prétendent même qu’en 1945, Adolf Hitler et Eva Brown y auraient été transportés, escortés par une flotte de grands U-boote connue sous le nom de convoi du Führer.

Arrive alors l'opération High jump (OpHjp), officiellement dénommée The United States Navy Antarctic Developments Program. Elle va se dérouler à cheval sur 1946-47. Une opération américaine organisée par l'amiral Richard Byrd en Antarctique, et placée sous le commandement de Richard Cruzen. Richard Byrd (1888-1957) est un explorateur polaire et aviateur américain de l'US Navy ayant le grade de contre-amiral. L’opération High jump sera lancée le 26 août 1946 et durera jusqu'en 1947.

C’est officiellement un exercice militaire mené pour aider à préparer les troupes américaines à une éventuelle guerre arctique. C’est là que la complosphère intervient prétendant qu’elle était en fait un assaut sur la base nazie construite des années auparavant. Cette fameuse tentative d'assaut se serait alors terminée après que les Américains aient été soi-disant repoussés par des OVNIs nazis, les victimes servant de preuve.

Les contradicteurs de ces théories retiennent surtout le fait qu’il serait douteux qu'un U-boot allemand ait pu atteindre la profondeur opérationnelle requise afin de trouver ces fameuses entrées. Comme nous ne savons pas quels sous-marins ont été utilisés, nous utiliserons le plus courant pour simplifier les choses, le modèle Type VII. Sa profondeur de fonctionnement semble être de 220 mètres.

Selon un article d'ABC, les sous-marins modernes ont une profondeur d'écrasement d'environ 400 mètres. En conclusion, le U-boot aurait dû être si avancé qu'il aurait pu surpasser même les sous-marins modernes et ultramodernes. Par conséquent, pour autant que je sache, il serait effectivement impossible pour un sous-marin de plonger à 500 mètres sous l'eau avec la technologie de la Seconde Guerre mondiale.

Que ce soit pour s’y installer ou la rejoindre, les U-boote auraient dû éviter les immenses patrouilles alliées établies pendant la Seconde Guerre mondiale. Bien que l'opération High jump soit l'une des opérations militaires antarctiques les plus populaires, ce n'était pas la première. Pour que les nazis puissent se réinstaller en Antarctique, ils auraient dû contourner les patrouilles navales britanniques établies autour de l'Antarctique, dont le principal objectif était en fait la chasse aux sous-marins.

Cette chasse sera lancée en 1943 sous prétexte de patrouiller l'Antarctique contre les corsaires allemands et les U-boote qui menaçaient la navigation alliée pendant la Seconde Guerre mondiale. L'opération Tabarin s'est apparemment terminée en 1946, dans ce cas, précédant l'opération High jump d'environ 4 ans, et maintenant l'Antarctique en état de siège pendant trois ans.

Dans ce cas, la seule façon pour les Allemands d'avoir pu atteindre l'Antarctique, aurait été d'initier la colonisation militaire avant 1943, peut-être même avant 1940 pour éviter les navires alliés dans le théâtre atlantique. Cela ne veut bien sûr pas dire qu'il aurait été impossible pour les sous-marins d'éviter les patrouilles alliées. Des sous-marins comme U-530 et U-977 avaient déjà évité les patrouilles alliées. Ce serait simplement une autre difficulté que les Allemands auraient dû prendre en considération aux côtés des nombreux autres obstacles majeurs, parmi lesquels : la glace.

Existent néanmoins les preuves que plusieurs sous-marins ont réussi à atteindre l'Argentine à la fin de la guerre. La grande majorité des défenses anti-sous-marines et des pertes de U-Boote se trouvaient au nord de l'équateur et il y avait un minimum de défenses en Antarctique. On ne s'écarterait pas beaucoup de la vérité en disant qu'un sous-marin qui avait échappé à toutes les défenses de l'Atlantique Nord serait capable de parcourir encore 1500 milles marins environ jusqu'en Antarctique, qui était peu défendu.

En effet, les U-boote auraient dû soit emmener des brise-glaces avec eux et survivre aux différentes glaces dérivantes. Ou parcourir des centaines de kilomètres sous l'eau. Le dernier problème qui doit être abordé est de savoir comment exactement les nazis auraient traversé les eaux recouvertes de glace sans brise-glace ? En effet, pendant le voyage de la marine américaine en Antarctique pour mener l'opération High jump, les États-Unis ont dû employer de nombreux brise-glaces pour assurer un passage sûr à leurs navires. Les sous-marins n'étaient pas non plus à l'abri. Le sous-marin américain « Sennet » avait été pris entre de la glace, ce qui a nécessité un autre navire pour le sauver et l'aider à sortir.

Et pour celles et ceux que la vérité démange après cet article « urticant », j’ai écrit Vril1 : mieux qu’un onguent ou une pommade. Un véritable concentré « romancé » de politiquement incorrect ! Bonne lecture éventuelle. Vous pouvez le commander ici.

Olivier

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Une saga : la nôtre.

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Dans l’article précédent, j’évoquais alors une intensité qui, des millénaires plus tard, nous éclaire encore d’une sale lumière blafarde autant que Luciférienne. La punition viendra en réponse à une « richesse » acquise, ou plutôt extorquée dès le départ. Ce peuple a pris un territoire qui ne lui appartenait pas.  Mais, n’en déplaise aux amateurs de S.F., il ne s'agissait pas d'extra-terrestres. Ce peuple adorait-il une déesse ?

Une femme à l'origine de cette civilisation nous apparaît mais qui n'a jamais dirigé l'Atlantide. L'existence d'un « gourou » nous est également dévoilée, mais une présence féminine est clairement pressentie à sa tête.

Serait-ce une mère, une dirigeante ? Ne dit-on pas que derrière chaque grand homme se cache une femme ! De fait, une féminité trouble semble omniprésente parmi ce peuple évolué, le tout étant lié à un pouvoir magique omniprésent.

Ce peuple semblait familier d'un pouvoir ésotérique. Une seule et unique personne était à la tête de cette magie, mais cette personne transmettait ses connaissances. Une terre sera conquise et choisie pour sa situation stratégique, permettant une mobilité, et une faible distance par rapport à d'autres points névralgiques.

Que reste-t-il de cette terre ? Où se situait l'Atlantide ? Et surtout où se situent ses vestiges ? Sur toutes ces questions, j’ai mon idée. Elle est issue d’un vieux livre et figure en détail dans mon « roman » Vril 1 : La Révolte des Géants.

Car tout a été mis en œuvre pour qu'elle ne soit jamais clairement située. Elle était pourtant proche d'une petite terre qui existe encore de nos jours. Une littérature bien trop prolifique a su noyer cette terre une seconde fois avec ses origines géographiques qu'on ne veut pas nous préciser (Grèce, Turquie, Moyen-Orient, Egypte, Crète ?).

Cette quête nous mène à une fracture idéologique où l'eau joue un rôle essentiel.

Contrairement à la description qu'en fait Platon, sa richesse n’est pas liée au commerce, mais à quelque chose de secret, de caché, de maintenu hors de la vue de tous. Comme si les Atlantes avaient été les gardiens d’une technologie sauvegardée ou dérobée.

Un peuple ou une organisation semble encore aujourd'hui en protéger les vestiges. Le secret est imposé, transmis à travers les siècles entre initiés, et scrupuleusement gardé. Un groupe existe et a conscience de sa forte appartenance.

Des êtres si puissants qu’ils nous tiennent en laisse, tels des esclaves. Ils le font au travers de croyances et de dogmes imposés.

Parmi ceux-ci : l’histoire reconstruite par leurs soins. Toute l’allégorie sacrée égyptienne s’identifie au récit évangélique et s’inspire essentiellement de celle de Babylone. La naissance du Christ, les détails de sa vie, la cérémonie de la Cène, les circonstances de sa mort étaient colportées couramment en Egypte et cela bien avant sa véritable venue.

Mais la prêtrise égyptienne interpréta cette tradition multimillénaire selon sa théorie. Elle appliqua les événements de la vie et la Passion du Messie à Osiris, lui-même transfuge de Nimrod le Babylonien. Tué et découpé en quatorze morceaux, Osiris le sera également. L’obélisque n’étant qu’une représentation du seul morceau n’ayant pas été retrouvé par Isis : son sexe.

Parmi les prophéties messianiques circulant en Orient, une, datant de milliers d’années av. J.-C., annonçait que le Messie naîtrait le quinzième jour du mois de Tisri et mourrait le quinzième jour du mois de Nissan. Ce qui est extraordinaire, c’est que ces prophéties ne se bornaient pas seulement aux dates de sa naissance et de sa mort.

Elles englobaient l’ensemble de Sa vie, sans oublier Sa victoire sur la mort et le tombeau ! Données que nous retrouvons dans la liturgie sacrée égyptienne. Ces prédictions seront malheureusement attribuées à Osiris. Ceci explique pourquoi certains ont vu à tort dans le récit évangélique une réplique, un copier-coller du culte osirien lui-même réplique du culte nemrodien.

L’identification entre le symbole christique et celui de la pyramide est encore plus évidente si on consulte les vieux textes égyptiens. Suivant l’auteur américain Marsham Adams (1838-1899), le Messie y est constamment désigné, entre autres, sous le nom de « Maître de la pyramide ».

Alexandre Moret (1868-1938), égyptologue français auteur de nombreux ouvrages concernant l’Egypte, dit également la même chose, établissant sans l’ombre d’un doute l’intimité flagrante entre le culte égyptien et le récit évangélique. Il occupera la chaire d'égyptologie au Collège de France à partir de 1923.

Elu membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres en 1926, il sera aussi président de la Société française d'égyptologie, directeur d'études à l'École pratique des hautes études et directeur du musée Guimet. De quoi confirmer le fait que je n’affabule en rien, mon propos étant construit. Il l’exprime notamment dans son livre Rois et dieux d’Égypte, paru en 1925.

Ainsi, avec la lecture de Vril 1, commencera pour vous une saga couvrant notre Véritable Histoire. Ce premier opus (La révolte des géants)  vous emmènera depuis le Tigre et l’Euphrate, vers les rives du Nil, vous y croiserez de singuliers monuments, et survolerez ce qui ne fut pas toujours un désert et au large duquel, l’île des Caphtorim vous parlera or, pierres précieuses et surtout orichalque.

Olivier.

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d’or ou d’argent ?

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La mythologie évoquée dans mes précédents articles fait des Titans les dieux de la race d’argent, des colosses dotés d’une grande longévité et d’une force sans limite. Ils sont les fils d’Ouranos, le Ciel, dieu des dieux de l’âge d’or. Les plus célèbres sont Cronos : le Temps, et Japet : le père de Prométhée, le p’tit malin, père des hommes, d’Epiméthée le simplet, mari de la belle Pandore, la première femme ; et d’Atlas le tout-puissant, que la statuaire grecque représente portant un globe, et qui trône, depuis 1937, au Rockefeller Center, complexe commercial de New York symbole de cette démesure capitalistique qui, depuis plus d’un siècle, porte sur son épaule ce monde malade.

Comme entrevu dans mon précédent article, telle une cinquième colonne, il trône sur la Cinquième Avenue à New York, en face de la Cathédrale Saint-Patrick. En observant le globe que porte Atlas, on y voit les signes du zodiaque figurant les douze constellations.

Les Grecs du 5e siècle AEC y voyaient le globe céleste, avec tous ses mondes et ses constellations. Figurer les constellations du Zodiaque sur un globe terrestre, n’est-ce pas une manière subtile d’indiquer que, il fut un temps, la Terre, portée par Atlas, a changé d’orientation par rapport à la voûte céleste ?

Y aura-t-elle perdu en Energie ?

En effet, il fut un temps « béni » où le centre de l’Univers : la Terre, était perpendiculaire au plan de l’écliptique. Cela changea alors beaucoup de choses pour la race des « Fils du serpent » qui, dès lors, s’évertua à "hélio centrer" notre nouveau monde. Un monde désormais postdiluvien.

Jadis, les courants cosmo-telluriques circulaient autour du globe par de vastes flux. Les Anciens les ont nommés flux sacrés. Puissants fleuves d’énergie, ils avaient été canalisés par un maillage de menhirs, véritables aiguilles d’acuponcture terrestre, qui ont hélas presque toutes disparues car, après la « Grande Galipette » diluvienne, bien qu’encore existants, ces flux avaient perdu beaucoup d’intensité, il fallait donc, à la manière de l’acuponcteur, les stimuler de façon à ce qu’ils redeviennent actifs.

C’est l’histoire du « bodybuilder » Atlas qui va nous permettre, tel un Atlas, de retrouver notre chemin au milieu de cette mythologie tantôt d’or ou d’argent.

En cette période de récession économique, où l’on nous dit que la crise est « définitivement » derrière nous, nous allons nous contenter de l’argent. Vous verrez que ce métal n’est pas vil est vain. Il me permettra d’évoquer le VRIL. Atlas son argent et son orichalque, constitueront le dénominateur commun de temps certes révolus mais menant tous au nôtre.

Nous évoquerons ensemble un temps post diluvien durant laquelle un groupe d’humain se rebella encore et toujours contre son Créateur. La « mythologie » fera bientôt d’eux « ces géants en révolte contre le ciel ». Quant à l’Atlantide de notre Atlas bodybuildé, existe-t-elle, ou n’est-elle qu’un mythe ? Certains veulent noyer cette île aux 4 coins de ce monde-démon. Elle aurait été engloutie dans la pré-antiquité.

Entrée dans l'histoire par quelques phrases d'un dialogue de Platon, elle est reconnue comme un mythe par les historiens actuels. L'histoire de l'Atlantide a soulevé de nombreuses questions, de nombreux débats et a été le sujet de plus de quarante mille ouvrages, si bien qu'on a pu la présenter comme le plus grand de tous les mystères. L'énigmatique Empire des Atlantes défie la sagacité des chercheurs depuis vingt-cinq siècles et des milliers d'hypothèses ont été formulées sur sa localisation. J'ai la mienne !

Certains prétendent que ses habitants étaient médiums et doués de pouvoirs extrasensoriels. Un pouvoir a-t-il disparu avec le peuple de l'Atlantide ? Une énergie ou un A.D.N « spirituel » au complet ? Des gens y semblaient choisis. Des dons travaillés. Il y avait un Elu-médium à la tête de cet édifice à très forte « spiritualité » reconstituée. Il régnait sur une espèce de peuple sorcier. Quelque chose de très subtil d’Hermétique, d’alchimique.

Le terme « Atlantide » semble alors un idéogramme derrière lequel, et bien plus qu’en Egypte, le curieux ne sera pas surpris de trouver la formule de la Pierre Philosophale, la quête d’une vie éternelle, l'élixir de jouvence. Bref : l’archétype d’un peuple qui, bien que mortel, retardait l'échéance de la mort, d'où ses croyances en la régénération.

Le mythe selon lequel cette terre aurait été engloutie par un raz de marée naturel laisse planer un doute. Nous devrions plutôt y voir une notion de sentence divine liée à une durée : timing consenti sur plusieurs générations avec quelque chose de très intense à la clé.

Olivier

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Atlas d’une autre histoire.

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Pour de nombreux amateurs de S.F., le jardin d’Eden était soit : un gigantesque vaisseau spatial, celui du peuple des Semeurs de planètes. Sous la direction de leur roi, ils sont venus ensemencer la Terre et booster la génétique de notre espèce. Pour d'autres amateurs, il s'agit du gigantesque continent de Mu, désormais englouti, et où le premier humain serait apparu il y a environ cinquante mille ans.

Puis, ces Semeurs auraient créé Sumer, manipulé les gènes des plantes pour créer les céréales, les gènes des bêtes sauvages pour créer les espèces domestiques.

Quant aux tenants de la théorie du continent perdu, pour eux : les rescapés de Mu, la « mère patrie », auraient essaimé à travers toute la terre après le cataclysme qui détruisit leur habitat. Si l’on regarde vers nos ainés, c’est pour s’apercevoir que dans la mythologie grecque, le premier maître de la Terre fut Ciel (Ouranos). Son fils (Temps) renversa Ciel pour régner à sa place. Plus tard, chacun son tour, son fils Dieu (Zeus) va squatter le trône. Monarque absolu, il régnera sans partage sur les hommes et les dieux.

En clair, ces mythes, comme celui de Cronos, semblent aussi nous dire qu’une autre espèce était venue des étoiles. Ouranos le Peuple du Ciel.

Cette espèce s’est alors croisée avec « Gaïa », le Peuple de la Terre, engendrant la race d’or : des hommes surpuissants, surdoués. Etymologiquement, le Peuple du Ciel aurait eu une base stellaire sur Titan, quatrième lune de Saturne (c’est à dire Cronos), aussi les nomma-t-on les Titans. 

La mythologie grecque nous donne également de Zeus, le Père, une image troublante, incohérente. Le Dieu des dieux est versatile, volage, grivois, incestueux et partouzeur, badin, caractériel, orgueilleux, rancunier, et surtout incapable de diriger un pays, sans parler de tout un monde en construction.

Est-ce vraiment ce vil séducteur qui aurait géré l’imposante entreprise de terraformation de notre planète ? Il y a vraiment de quoi en douter, tant ce comportement semble nous rappeler celui du commun des mortels ? Avait-il vraiment les qualités d’un chef, d’un meneur d’hommes ? D’un leader ? Ou était-il seulement le compagnon de celle qui décidait et gérait : la Grande déesse Héra ?

D’ailleurs des déesses il semble y en avoir beaucoup à travers cette mythologie. Derrière cette foultitude semble se cacher, tel un archétype, une espèce de « reine des cieux ». Omniprésente et omnipotente ; d’abord dans tout le Moyen Orient puis, plus tard, en Europe, en Inde et bien ailleurs jusqu’à l’Empire du Soleil Levant, nous sentons partout sa présence. Il semble que toutes les mythologies aient été réécrites au masculin pour supprimer le long règne des Matriarches, véritable traumatisme pour les premiers mâles de notre humanité.

Il semble que la Femme, et non l’Homme, soit apparue en premier sur le sol de cette planète. Il semble que les anciens astronautes n’avaient pas besoin de mâles, mais simplement de femelles pour leur plaisir. Il semble que la dictature des Matriarches ait fait la loi sur Terre pendant de longs millénaires.

Il semble même que la Bible s’en mêle avec des versets comme : Genèse 6 :1-2 ; « Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées, les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu'ils choisirent. »

Il semble que cet épisode ait connu une fin tragique. Il semble que les pouvoirs magiques des sorcières et des druidesses aient dépassés tout ce qu’on imagine aujourd’hui. Il semble que la violence cruelle des Amazones ait tant traumatisé les hommes qu’ils décidèrent de maintenir les femmes à naître dans un état de soumission totale.

Il semble que les sorcières brûlées sur le bûcher aient payé pour ces temps de terreur. Il semble que le petit Zeus n’ait été, au bout du compte, que le prince consort de la Grande déesse Héra aussi nommée à tort : Hathor, en Egypte, une femme sublime qui aurait connu bien des amants… Oui ! Il semble, il semble, il semble … C’est fatigant !!!

Puis dans tout cela, ce fatras mythologique lourd d’une idéologie insupportablement complexe à décrypter pour le bien trop rare curieux de nature qu’est devenu l’homme du 21e siècle, nous avons Atlas. Un super-héros à la « Marvel ».

Admirés par les Rockefeller, Il « porte », c’est peu dire ! la masse énorme de la Terre. Il incarne toute la démesure des fils du Temps, les gigantesques Titans. Hérodote parle d’ailleurs de l’un d’entre-eux qui aurait été un des premiers rois-dieux d’Égypte. Rien à voir avec l’Hercule grec.

Concernant l’admiration que semblent porter Roro et les siens à notre « Atlas », j’ai ma petite idée que je vous invite à découvrir dans mon roman d’ « anticipation » Vril1 : La révolte des géants.

Olivier

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