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Souviens-toi mon ami (e) ! (Partie 3)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Il fut un temps, « it's long long time ago », où les banques prêtaient de l’argent à des taux d’intérêt positifs, il était alors investi dans des activités productives, ce qui entraînait une croissance économique, et la croissance économique rendait les revenus futurs plus importants que les actuels, ce qui rendait ces prêts relativement moins importants au fil du temps et plus faciles à rembourser. Ce temps est révolu, remplacé par une époque où des avortons sont en charge de tout réduire au Chaos.

Nous vivons dans un paradigme, il y a quelques jours encore mes compatriotes se sont déplacés aux urnes afin de lui donner encore quelques années de subsistance, tous persuadés pour la plupart que sans lui, ils se verraient atomiser comme dans la Guerre des Mondes.

Or, il s’avère que la démocratie occidentale n’est pas du tout dirigée par le peuple (cela s’appelle le populisme et est considéré comme très mauvais) mais par un gouvernement amplement dominé par les intérêts du capital privé. À son tour, le marché libre n’est pas libre du tout mais est en fait un système gouvernemental occidental mis en place et géré par ce même gouvernement dominé par les intérêts du capital privé : un système parasitaire qui impose une certaine hiérarchie mondiale.

La souveraineté y est soigneusement rationnée et les nations qui tentent de l’exercer sans recevoir une dispense spéciale d’en haut sont sanctionnées et, si cela ne fonctionne pas, bombardées pour les soumettre.

Au sommet de la hiérarchie mondiale se trouvent les Anglos de la classe supérieure dont le fief est Washington, DC. Juste en dessous d’eux se trouvent les Européens, mais ceux de l’Ouest, soumis mais aristocratiques ; viennent ensuite leurs vassaux d’Europe de l’Est, à l’exclusion expresse des Russes et des Biélorusses ; les Ukrainiens ont été inclus pendant un certain temps, mais uniquement comme chair à canon à jeter aux Russes.

En récompense de leur obéissance servile, les Japonais, les Coréens du Sud et les Taïwanais occupent des positions  privilégiées parmi les masses opprimées de l’Est, dont l’utilité  est d’effectuer un travail peu-qualifié pour les multinationales occidentales. Tout en bas, on trouve les Latino-américains et les Africains. Une innovation récente a été le remplacement du rang aristocratique par le rang financier donnant naissance à des Elon Musk, des Bill Gates et des Georges Soros.

Une autre innovation concerne les méthodes d’exploitation. Alors que pendant la majeure partie des cinq siècles précédents de colonialisme occidental, les moyens étaient par nature l’invasion, l’occupation, le pillage et les viols, essentiellement les dernières décennies ont vu une évolution vers une utilisation plus raffinée des moyens financiers et juridiques pour escroquer les masses.

L’accès au crédit international et la concession de licences de propriété intellectuelle en sont venus à jouer un rôle essentiel. Les seules transgressions qui ont récemment déclenché la destruction totale d’un pays étaient liées au refus de vendre du pétrole contre des dollars américains : ainsi, l’Irak d’abord, puis la Libye ont reçu le traitement. Khadafi avait des velléités de vouloir créer une Banque africaine indépendante. Quelle horreur !

Mais une répétition de cette situation n’est plus probable, car le monde entier est désormais pressé de se débarrasser de la domination du dollar. Les Saoudiens négocient actuellement avec la Chine pour commencer à lui vendre du pétrole en yuan au lieu de dollars ; la Russie, la Chine et l’Inde ont mis en place des échanges de devises pour éviter le dollar dans le commerce bilatéral ; d’autres nations observent attentivement, impatientes de commencer à éviter elles aussi le dollar américain.

Depuis plusieurs décennies, les États-Unis ont compté sur un jeu de dés pipés en leur faveur et en sont devenus dépendants. Ils ont produit de la dette et l’ont utilisée pour acheter tout ce dont ils avaient besoin, creusant un déficit commercial important et permanent avec le reste du monde.

Les États-Unis ont récemment gelé les actifs en dollars de la Russie, se mettant ainsi en défaut sur la partie de leur dette détenue par la Russie, lançant ainsi un avertissement au reste du monde : "L’argent que les pays gagnent en leur expédiant des produits n’est pas sûr et peut être volé à tout moment pour n’importe quoi". En réponse, le reste du monde réagit en réorganisant son commerce loin du dollar américain.

Par le passé, les États-Unis pouvaient punir un tel comportement en envoyant moult porte-avions et exiger sous un tapis de bombes la soumission du pays rebelle, mais aujourd’hui, un ou deux missiles hypersoniques made in Poutine peuvent couler un porte-avions en un claquement de doigts. À ce stade, la peur ayant disparu, fuck l’oncle Sam ! tous peuvent décider d’arrêter d’expédier des produits aux États-Unis en échange de la dette américaine nouvellement émise.

Ce sera un désastre pour les États-Unis et pour nous Européens collés que nous sommes comme des moules au gros cul de Biden. L’Amérique est extrêmement dépendante d’un large éventail d’importations. Et même si, comme je l’explique dans un autre article, le pétrole russe ne représente qu’un faible pourcentage des importations américaines de brut, il s’agit d’un pourcentage très important. Pourquoi ? Parce que sans lui, les raffineries américaines seraient incapables de produire du carburant pour l’aviation ou du diesel. La plupart du pétrole américain provient aujourd’hui de la fracturation. C’est un pétrole léger, utile uniquement pour la fabrication d’essence.

Sans pétrole lourd russe pas d’avions, de camions, de navires aux États-Unis. La situation est encore plus grave avec l’uranium enrichi. La Russie possède et exploite environ la moitié de la capacité d’enrichissement de l’uranium dans le monde, les États-Unis n’en possèdent aucune. Sans l’uranium enrichi russe, les centrales nucléaires aux États-Unis (et en France, fournisseur d’électricité essentiel pour le « moteur » économique européen) seraient obligées de fermer, une catastrophe pour les réseaux électriques américains et européens.

Et c’est là que j’ai une petite question pour Biden, la hyène et notre Jupiter et sa bande de bras cassés : « Étant donné que tonton Sam a gelé 300 milliards de dollars de richesses souveraines russes détenues en dollars, qu’est-ce qui va contraindre Poutine à continuer de vendre du pétrole ou de l’uranium contre des dollars ? Vous voyez comme ça pue au bon pays du « Rêve américains » ainsi que chez tous ceux qui lui lèche le cul depuis trop longtemps !

L’Amérique commence a être la risée de la classe et tous la fuient dans la cours de récréation. De plus et ce n’est pas de bol pour l’oncle Sam, une grande partie de l’industrie pétrolière du Venezuela est à ce jour une concession de l’État russe. Après avoir été repoussés par le Venezuela, les Américains ont tenté leur chance avec l’Iran, promettant de rétablir l’accord sur le nucléaire iranien. Ensuite, Biden a lancé des appels téléphoniques désespérés à l’Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis, auxquels leurs dirigeants respectifs ont refusé de répondre.

Quant au gaz naturel, ça ne gaze pas du tout ! D’une part, il y en a presque trop, maintenant que la plupart des puits de pétrole-gaz fracturés deviennent de moins en moins huileux et de plus en plus gazeux, une phase terminale dans tout le fiasco de la fracturation.

D’autre part, tout comme les routes qui partent en lambeaux, il y a une extrême pénurie de gazoducs aux USA, ainsi que d’autres infrastructures pour acheminer ce gaz là où il est nécessaire. Il y existe bien un certain nombre d’usines de liquéfaction du gaz naturel, mais certaines appartiennent à des intérêts étrangers (l’Inde en particulier) BRICS aidant, les propriétaires préfèrent que le gaz leur soit destiné plutôt qu’aux américains.

Bref, l’oncle Sam n’a pas grand-chose à offrir à Poutine et l’Europe non plus. Durant longtemps, les cinq derniers siècles, l’Europe occidentale a fourni des armes et des maladies au reste du monde. Ce qui a rendu l’impérialisme occidental possible, c’est la fabrication de navires, d’armes, de tissus et bien d’autres choses encore, contre toutes sortes de matières premières : épices, minerais, teintures, céréales, tabac, sucre, coton, etc.

La fabrication était effectuée chez la perfide Albion, qui fut la première à découvrir et à exploiter les combustibles fossiles. La Grande-Bretagne avait 20 ans d’avance sur tous les autres pays pour exploiter le charbon et la vapeur, ce qui lui donnait presque deux siècles d’avance sur tous les autres.

Désormais, la plupart des activités manufacturières sont réalisées dans ses anciennes colonies, tandis que les fonctions du centre impérial ont été virtualisées et consistent désormais essentiellement en des services, notamment financiers et les médias numériques.

Milton Friedman avait dit « l’inflation est toujours et partout un phénomène monétaire dans le sens où elle n’est et ne peut être produite que par une augmentation plus rapide de la quantité d’argent que de la production ». Mais puisque l’argent lui-même «est toujours et partout un phénomène monétaire », et que les quantités d’argent et de produits peuvent aussi bien diminuer qu’augmenter, nous allons simplifier et dire : « L’inflation, c’est quand il y a plus d’argent pour moins de produits. »

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/05/souviens-toi-mon-ami-e-partie-4-et-fin.html

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Souviens-toi mon ami (e) ! (Partie 2)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Un Le Maire qui se réjouit d’avoir saisi les villas, le yacht ainsi que les avoirs d’un oligarque russe, ça fait plutôt bandit de grand chemin, non ? Ailleurs, au Canada, un Trudeau sorti de la même pouponnière de Davos n’est pas en reste, lorsqu’il saisit les avoirs du convoi canadien de la Liberté.

Un pays dénué de toute stabilité juridique est mort. Un dirigeant qui saisit tes biens ou te met en prison si tu n’es pas d’accord avec lui, ça s’appelle du fascisme. Normal puisque tous les Young Global leaders formés par Klaus Schwab l’on était à l’école d’un nazisme jamais mort, celui d’un désormais 4e Reich que combat Poutine en Ukraine.

Le seul point positif à la crise covid et celle de l’Ukraine, c’est qu’elle aura fait sortir au grand jour la BETISE HUMAINE en ce qu’elle a de plus virulente. Nous sommes face à un occident qui «défend » les droit de l’homme et des minorités diversités d’un côté, et fait preuve d’une russophobie tous azimuts de l’autre. On joue les gros bras avec 3 000 milliards de dette pour un PIB qui n’est même pas à 2400. C'est-à-dire qu’un Le Maire n’est qu’un adolescent boutonneux montrant ses biceps malingres face à un body builder russe sous stéroïdes anabolisants.

Début des années soixante, le chômage n’existait pas et nous avions une croissance annuelle de 6 à 7%, très peu d’imposition et une démographie croissance avec environ 4 actifs pour un dépendant, et pas de dette. Les retraites étaient donc basées sur ces différents facteurs. Ensuite, progrès technique et démographie aidant, on a perdu environ 1% de croissance par décennie. On est donc à zéro ou en négatif. Le taux de fécondité aux environs de 2,1 %, c'est-à-dire deux gosses et une oreille par couple, a été la victime de 2008, le covid, et désormais l’Ukraine plus tout ce qui s’en vient.

Bien entendu aucun politique ne vous le dira, il faut du rêve ! Un politique a besoin de croissance pour être élu, même si ce n’est qu’un énorme MENSONGE. Arrivent alors les banxters qui disent : « Donnez-nous les manettes et on va vous en donner de la croissance ! » Imprimons donc des billets. Pour eux la croissance monétaire devait générer la croissance économique, surtout depuis les années 2000. C’est faux, comme tout le reste : science, vaccination, astronomie, histoire, etc.

C’est le problème d’un monde géré par des économistes qui n’ont jamais dirigés une entreprise ou des politiques qui ne prennent jamais les transports en commun et n’ont jamais travaillé de leur vie. Nous sommes dirigés par des chercheurs en entrepreneuriat qui n’ont jamais monté la moindre boutique.

Voilà comment on en arrive à un gouvernement où des ministres branleurs de chez LREM ont besoin de conseillers Mc Kinsey grassement payés sur nos impôts pour prendre la moindre décision et nous infliger une obligation vaccinale mortifère autant que monstrueusement rémunératrice mais toujours pour les mêmes.

C’est gagnons un max du pognon sur le dos de ces cons de Français en les assassinant, de toute façon les caisses sont vides et les retraites sont mortes.

Tous ces cons qui fonctionnent en vase clôt dans leur tour d’ivoire en s’auto congratulant, tous victimes de leur égo baleinesque, nous mènent vers un chaos voulu. C’est la connerie systémique qui mène ce monde-démon où, covid aidant, on vient durant deux ans de remplacer du chiffre d’affaire par de la dette. Désormais, sans croissance, comment allons-nous pouvoir rembourser cette dette phagocytaire ?

En fait, l’Etat français s’est livré à un holdup sur les entreprises, une OPA déguisée. Je m’explique ! Il a transformé une énorme partie du chiffre d’affaire de ces entreprises en dette à rembourser. « Désormais très cher chef d’entreprise, dira l’Etat, ce que tu gagnais en CA, c’est ce que tu me dois ! »

Paradoxalement, durant longtemps, alors que se sont opposés artificiellement deux mondes : communisme et capitalisme, nous assistons désormais sans réagir à une soviétisation voulue des économies. C’est à mourir de rire car, bientôt, en exagérant à peine, la méchante Russie de Poutine va rester le seul pays capitaliste au monde, au grand dam de tonton Klaus.

C’est quoi un Etat qui, argent aidant, chômage partiel et aides diverses et variées, capte tout l’outil de production et vous avec ? C’est une soviétisation EN MARCHE avec son crédit social chinois à la carte, mais seulement si tu es à jour de tes trois doses et des différents rappels. Merci couillonavirus !

Parlons maintenant baudruche et inflation !

Décalage entre offre et demande égal inflation, c’est la classique que l’on a même pas puisque nous n’avons aucune activité. La désorganisation voulue créée par le covid est un autre type d’inflation, à cause des moyens et des chemins de production faisant défaut. L’exemple le plus flagrant en est les ports chinois à l’arrêt pour quelques types enrhumés. Là aussi c’est le résultat du raisonnement de nos énarques débiles qui, depuis un quart de siècle, nous clament qu’il faut zéro stock et tout en flux tendu. L’Ukraine et ses matières premières désormais non acheminées, en constitue un second exemple.

Mais, mieux encore, il existe l’inflation générée par les BC, simplement en mettant beaucoup d’argent à disposition des banques qui ont alors spéculées sur tout et n’importe quoi (actions, obligations, produits dérivés, matières premières : céréales, énergie). Et lorsque des traders commencent à spéculer sur ces choses, ça donne des famines et des gens qui ne peuvent plus prendre leur véhicule pour aller travailler et même se chauffer.

Il faut comprendre ce jeu abjecte dans lequel nous évoluons toutes et tous. D’un côté si les BC retirent l’impression monétaire, tout s’écroule. Si elles augmentes les taux, tout s’écroule. De l’autre, il y a le risque que les gens finissent par comprendre que les billets qu’ils possèdent ne valent rien et nous fassent entrer en récession, c'est-à-dire l’absence totale de demande sur les matières premières déclenchant l’hyperinflation. Pour nos têtes pensantes, une récession c’est une baisse du PIB durant deux trimestres consécutifs, de quoi faire dégonfler la bubulle.

Trop d’imposition ou ton argent piqué sur ton compte revient à de l’hyper inflation où ton fric ne vaut plus rien. C’est alors, comme en Argentine, les banques qui ferment et le grand Reset de tonton Klaus qui déboule. Pour que l’Etat puisse faire du déficit budgétaire et emprunter, il faut des taux à zéro, au-dessus le système explose. Pour que les taux soient à zéro, il faut acheter des obligations et pour les acheter, il faut émettre des billets. C’est la spirale du « Diable rothschildien ».

Mais, car il y a un « mais », lorsque j’étais à mon compte, j’ai toujours su que faire de la cavalerie avec votre trésorerie vous condamnait au pénal. Là c’est quoi d’après vous !? L’Etat ne fait que cela, les BC également, et personne ne dit rien, tout le monde trouve ça normal. Remarquez au passage que faire exploser la bubulle pourrait être mis sur le dos de Poutine, c’est tentant pour le Deep State d’autant plus si la Chine désire se faire les dents sur Taiwan.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

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Olivier

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Souviens-toi mon ami (e) ! (Partie 1)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Normalement le capitalisme se débarrasse des outils d’entreprises inefficaces. Mais depuis 1907, on sauve les banxters corrompus. La BC américaine a protégé les banquiers corrompus et en 2008, c’est l’assouplissement quantitatif qui est intervenu pour les sauver. La photocopieuse permet d’imprimer des billets en les donnant aux banxters. On est alors dans le marxisme, le socialisme, le communisme.

En 1978, Nixon a retiré le dollar de l’étalon or afin d’imprimer des dollars à l’infini. La banque a donc besoin de l’inflation afin de rembourser la DETTE avec toujours plus de dollars la faisant ainsi gonfler en permanence, tel un boulimique. Pas de dette égal pas de « prospérité ».

Un entrepreneur crée un actif, et le secteur boursier est basé sur la valorisation d’entreprises ciblées autant que particulières et nécessaires au PLAN de l’oligarchie. Les banxters et leur système de bulles créent donc de faux actifs surévalués.

Depuis 2008, nous n’avons rien réglé, on a fait semblant durant 14 ans en imprimant beaucoup d’argent en contrepartie d’une croissance à l’agonie. Puis vint couillonavirus. Mais même avant, nous étions déjà en récession. Tout n’est donc que prétexte à instaurer une société de contrôle open bar en faisant fi des lois.

Et tout cela pour « un bon rhume » orchestré. Dès décembre 2021, le covid « étant malade » pas assez rapide ni virulent, on a alors ressorti les vieux dossiers d’avant les élections, y compris le FAIT que Macron a cramé 600 milliards de Dette durant deux ans pour ne même pas revenir au stade du PIB de 2019, alors que nous étions déjà en récession.

Tout ceci n’a pas empêché dernièrement la bande de crétins LREM (Le Maire en tête) de déclarer la guerre économique à un pays zéro dette, possédant pratiquement toutes les matières premières y compris le gaz et le pétrole et dont beaucoup se feront le plaisir de lui vendre les rares qui lui manquent : la Russie. Sans oublier le fait que lorsque la Russie déclare un rouble de PIB, c’est en réalité le double qu’elle réalise grâce à son économie souterraine (le black).

L’Ukraine aura eu un avantage pour le Deep State : celui de cacher une inflation bien embarrassante sous le tapis de l’histoire fabriquée. « C’est la guerre on ne peut donc pas augmenter les taux ! », dira le banxter apatride. La récession sera donc bientôt monumentale puisque, durant la période covid, elle a été compensée en remplaçant du Chiffre d’affaire par de la DETTE.

Les Banques Centrales vont donc plus que jamais faire marcher la photocopieuse et remettre au plus vite les taux à zéro afin de masquer le gros, l’énorme cadavre qui pue la mort dans le placard, et depuis longtemps.

C’est peut-être pour ça qu’on l’a tant emmerdé l’ours russe !? Agacé, jusqu’au moment où, un 24 février 2022, il a montré les griffes en envahissant par le sud, le sud-est, l’est et le nord, le «beau pays » d’une danseuse en talons éguilles, grâce à une attaque éclair : 190 000 soldats, contre 250 000 soldats ukrainiens. La Russie en a placé 30 000 près de Kiev, de manière à « bloquer » des renforts potentiels dans la capitale. Cela a permis à Poutine d’ouvrir le corridor entre la Crimée et la frontière russe.

Cette attaque éclair russe sur plusieurs axes a bloqué les Ukrainiens alors sur le point d’envahir le Donbass. C’était la motivation première de l’invasion russe, ce qu’elle a fait. En attaquant par le nord et le sud, les Russes ont en outre perturbé la chaîne d’approvisionnement en armes de l’OTAN. Le plus gros de l’armée ukrainienne est donc resté bloqué dans l’est de l’Ukraine, tandis que le reste des forces ukrainiennes était isolé et bloqué, sans possibilité de ravitaillement facile depuis l’ouest.

Initialement, Poutine voulait court-circuiter l’invasion imminente du Donbass. Objectif atteint. Effrayer le régime nazi de Zelensky pour qu’il négocie un règlement politique. Objectif raté, Zelensky n’étant qu’un pantin du Deep State. Kiev n’avait aucune intention de négocier un cessez-le-feu en raison des ordres qui lui ont été donnés par Washington.

Tout comme l’oncle Sam est prêt à faire la guerre en Europe jusqu’au dernier gueux européen, là c’est : « Combattez la Russie jusqu’au dernier ukrainien ! » De plus, les néo-nazis qui entourent Zelensky le menaçaient s’il négociait et se rendait.

Zelensky a donc lancé une campagne massive de relations publiques et de propagande, principalement pour motiver ses forces à se battre jusqu’à la mort. Des mensonges et des horreurs ont été proférés dans cet objectif par les forces ukrainiennes elles-mêmes, afin de renforcer le fake. Et bien que trainés dans la boue, les Russes ont néanmoins continué à négocier et à essayer de ne pas détruire les infrastructures ukrainiennes. La Russie n’a pas touché les infrastructures civiles, eau, électricité, téléphone, transport. Si elle avait voulu le faire elle possédait les moyens de tout raser.

La priorité initiale des Russes était un « règlement négocié ». Mais à la fin mars, ils ont réalisé que c’était impossible. C’est pourquoi la Russie s’est retirée de Kiev, puisque toute pression politique sur le régime de Zelensky pour qu’il négocie était, grâce à l’OTAN, impossible. Ce retrait a bien entendu été revendiqué comme une « victoire » dans la « bataille de Kiev » !

À partir de la fin mars, les Russes se sont retirés et ont consolidé leur contrôle sur la zone qu’ils avaient capturée, cédant des zones qu’il était inutile ou potentiellement trop coûteux de contrôler. La machine de propagande ukrainienne a qualifié tous ces retraits de « victoires ». Il y avait encore une lueur d’espoir que la guerre puisse se terminer par un règlement négocié, mais cela a pris fin début avril. Après les pourparlers d’Istanbul du 30 mars, la partie ukrainienne a accepté avec précaution certains compromis, mais dans la semaine qui a suivi, elle a publiquement désavoué ces concessions.

Poutine a alors compris que le régime de Zelensky était incapable de conclure un accord, Washington, ne permettraient pas la paix. Ils veulent que cette guerre assèche la Russie. C’est une guerre classique par procuration et l’Ukraine en paiera le prix.

De plus, avec les sanctions occidentales et le vol par l’Occident des 300 milliards de dollars de réserves de change de la Russie, les Russes ont réalisé qu’ils étaient en guerre totale avec l’Occident et que, puisque leurs réserves étrangères étaient perdues à jamais (pillées par des politiciens occidentaux corrompus), les Russes n’avaient plus rien à perdre. En volant leurs réserves, l’Occident a perdu tout pouvoir sur la Russie.

Cela a scellé le sort de l’Ukraine : Les Russes n’ont désormais aucune raison de renoncer à ce qu’ils ont conquis. Cela leur a coûté trop cher en termes d’hommes et de trésors. Et ils savent qu’ils ne peuvent pas négocier un cessez-le-feu. Le régime de Zelensky le rompra simplement plus tard.

Les 30 premiers jours de cette guerre de vitesse avaient pour but de faire pression sur le régime de Zelensky en vue d’un règlement négocié. Mais la rupture financière et politique totale de l’Occident avec la Russie signifie qu’ils n’ont plus rien à perdre, et beaucoup à gagner. C’est fini.

Je ne crois pas que la Russie « annexera » les régions qu’elle libère du contrôle fasciste. Une fois libérées, leurs populations voteront pour devenir indépendantes de l’Ukraine et les différentes régions, dont le Donbass, formeront des États qui feront partie de la République fédérale de Novorossia.

Parallèlement à cela, on va assister à des hausses artificielles sur les marchés. Comprenez-le bien, deux jours sans gaz et on est mort, surtout le « moteur économique » de l’Europe (l’Allemagne). Vous voyez l’artifice, et la volatilité du système !?

La première chose à faire serait de sortir de ce club de corrompus qu’est l’UE dont la carte de membre s’évalue en milliards. Mais l’UE étant, comme je ne cesse de le dire et l’écrire, la dernière marche vers le NOM, cela ne se fera JAMAIS.

En outre, sortir de l’euro ne pourrait nous faire que du bien, l’Etat de droit n’étant plus qu’un doux euphémisme, puisque la hyène bruxelloise décide pour nous. Pensez-vous qu’un pays aura envie d’investir dans un autre où, du jour au lendemain, on pourra lui fermer sa boite et geler ses avoirs ?

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Olivier

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ET SI MARX AVAIT RAISON ? (Partie 6 et fin)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Face à de tels enjeux, il ne s’agit pas seulement de la survie. Il s’agit aussi de se défendre contre l’inévitable réponse des gouvernements à la crise. Ils essaieront de profiter de la douleur des gens, et de l’utiliser pour les attirer vers l’esclavage. Nous ne pouvons pas permettre que cela se produise.

Bien entendu, tout ceci avait un but caché, L’objectif ? Convaincre les masses que la souveraineté nationale est un fléau qui ne mène qu’à la mort des masses, et que la « solution » est un système mondial unique, commodément géré par les globalistes, bien sûr.

En d’autres termes, une centralisation accrue est toujours proposée comme solution à chaque problème. De plus, la guerre elle-même sert de couverture à l’effondrement inflationniste que les banques centrales ont créé.

L’idée que des pays comme la Russie et la Chine finissent par être si étroitement alignés était une question qui suscitait beaucoup de discussions. Les gens prétendaient qu’il y avait trop de disparités et que les pays finiraient par se retourner les uns contre les autres en pleine crise financière.

Comme indiqué dans The Economist 1988, certaines nations se préparent à un effondrement du dollar américain en tant que monnaie de réserve mondiale (la première monnaie utilisée dans la majorité des échanges commerciaux dans le monde). Son hégémonie n’est pas une force, mais un talon d’Achille. Si le dollar devait perdre son statut de réserve, l’ensemble de l’économie américaine et une partie de l’économie mondiale imploseraient, ne laissant derrière eux que ceux qui se sont préparés.

Quatre nations se sont activement positionnées en vue du crash du dollar : La Chine, la Russie, l’Inde et le Brésil (cinq si l’on compte l’implication limitée d’une partie de l’Afrique du Sud). Ces pays sont également connus sous le nom de BRICS. Les BRICS sont rarement mentionnés dans les grands médias, mais il y a une dizaine d’années, on en parlait régulièrement pour leurs comportements commerciaux étranges. Plus précisément, leurs accords bilatéraux qui éliminaient le dollar comme monnaie de réserve, et le fait qu’ils stockaient des tonnes d’or.

C’était comme s’ils disposaient d’une sorte d’information privilégiée sur l’imminence d’un conflit économique ou d’une catastrophe, et qu’ils se préparaient à se découpler du dollar et de la chaîne d’approvisionnement mondiale.

Aujourd’hui, alors que la guerre en Ukraine fait rage, il y a un battage constant sur l’union des nations opposées à l’invasion de la Russie, au point que le récit est devenu bizarre. Les médias occidentaux utilisent la culture de l’annulation contre la Russie et tout ce qu’elle représente. C’est de la pure folie enfantine, mais une fois encore, nous avons déjà vu cela avec la culture de l’annulation aux États-Unis.

La pensée est totalement collectiviste. En fait, ils ne sont pas du tout isolés. Et devinez quels pays refusent catégoriquement de soutenir les actions et les sanctions contre l’invasion de l’Ukraine ? Les membres des BRICS. La Chine a refusé catégoriquement de s’accommoder de toute sanction et travaille directement avec la Russie pour atténuer les problèmes commerciaux. Comme je le souligne depuis dix ans, ils se sont préparés pour ce moment.

Si le reste du monde ne veut pas des exportations et du pétrole russes, la Chine les achètera certainement. L’Inde est étrangement silencieuse sur l’Ukraine, malgré les pressions incessantes des États-Unis.

Le Brésil et l’Afrique du Sud ont adopté des positions neutres sur l’Ukraine et continuent de commercer avec la Russie. Il semblerait que l’annulation de la Russie ait déjà échoué avant d’avoir réellement commencé. Le faux récit n’a d’autre but que de donner au public occidental deux fausses impressions : il fait croire aux gens que la culture d’annulation à l’échelle internationale fonctionne et que la Russie va bientôt plier alors que c’est le contraire qui est vrai. Il fait croire aux gens que tous les risques sont du côté russe alors qu’en réalité, la plupart des risques sont du côté occidental. L’inévitable catastrophe économique n’en sera que plus effrayante lorsqu’elle se produira.

Les relations économiques étroites entre la Russie et la Chine se transforment rapidement en une « forteresse asiatique » qui garantit une certaine isolation de l’instabilité mondiale. La Russie exporte un nombre surprenant de matières premières dont de nombreux pays dépendent, des engrais aux métaux industriels comme le nickel et l’aluminium. Mais son principal produit d’exportation est, de loin, l’énergie sous forme de pétrole et de gaz naturel. L’Europe, en particulier, est totalement dépendante de la Russie pour 40 à 50 % de son chauffage et de son électricité.

Une réduction des exportations énergétiques russes aurait des effets dévastateurs sur l’Europe et il est peu probable que d’autres exportateurs soient en mesure de combler le vide à court terme, du moins pas sans une augmentation considérable des prix.

La Russie est le troisième producteur de pétrole au monde, derrière l’Arabie saoudite et les États-Unis, et elle est le premier exportateur sur les marchés mondiaux. Des sanctions contre le pétrole russe entraîneraient un déplacement massif de l’offre et de nombreux marchés se précipiteraient pour combler le vide. La simple menace d’une réduction du pétrole russe a provoqué de fortes hausses des prix de l’essence aux États-Unis et en Europe. Le prix du Brent, qui sert de référence au niveau mondial, est passé de 90 dollars le baril à 130 dollars en l’espace de deux semaines.

Le prix du brut pourrait grimper jusqu’à 200 dollars le baril et celui de l’essence qui est actuellement de 4,17 dollars US le gallon (3,78 litres), plus haut que l'ancien record de 4,11 dollars, qui datait de 2008, pourrait monter jusqu’à environ 7 dollars le gallon avant que, dans le meilleur cas, l’augmentation du pompage de schiste aux États-Unis ne contribue à équilibrer l’offre.

Une partie du prix sera due à la spéculation, mais en définitive, sans le pétrole russe, les prix resteront élevés même si la guerre en Ukraine prend fin. Et c’est sur ça que je tiens à insister. Même si la Russie se retire de l’Ukraine, ou que l’Ukraine se rende, les effets économique de la guerre se poursuivront, et ne feront que s’intensifier.

Les BRICS ont le pouvoir de perturber considérablement le statut de réserve mondiale du dollar américain. La Chine détient à elle seule des milliers de milliards de dollars et de bons du Trésor américain qu’elle peut écouler sur le marché quand bon lui semble.

Elle est le premier exportateur mondial et la plupart des nations, y compris les États-Unis, dépendent d’elle. C’est pourquoi les fermetures draconiennes de « l’usine chinoise » pour un rhume ont provoqué une tension constante sur la chaîne d’approvisionnement mondiale. Environ 20 % des importations aux États-Unis proviennent de Chine, dont beaucoup de médicaments.

Ensemble, les BRICS contrôlent une grande partie des marchés d’exportation et de fabrication. Ils n’ont même pas besoin de se débarrasser du dollar dans les échanges, il leur suffit de dire qu’ils préfèrent un panier de devises comme les droits de tirage spéciaux du Fonds monétaire international (FMI).

Dominique Strauss Kahn avaient bien des défauts, mais il avait vu venir le malaise il y a longtemps, et c’est pour cela qu’il est tombé, lui qui voulait dédollariser le monde. En préférant un panier de devises, la valeur du dollar s’effondrerait, et ce au milieu d’une inflation déjà en hausse.

Un autre développement intéressant de la guerre économique est la multiplication des appels à des solutions de cryptomonnaie et de monnaie numérique. Les BRICS ne sont pas les seuls à refuser de s’opposer à la Russie ; il y a aussi la question des institutions globalistes comme le FMI et la Banque des règlements internationaux (BRI). Il n’est pas surprenant que l’adhésion de la Russie à ces plateformes bancaires mondiales reste sécurisée. La Russie continue de détenir des milliards de dollars de DTS du FMI.

Ces deux institutions ont appelé à la mise en place d’un système mondial de monnaie numérique (qu’elles contrôleraient ).

Si la guerre économique mondiale se poursuit sur sa trajectoire actuelle, ce n’est qu’une question de temps avant que les sanctions commerciales ne se transforment en attaques monétaires.

C’est là que les États-Unis seront le plus touchés. Ce n’est peut-être pas une coïncidence si les globalistes se sont mis en scène pour en tirer profit. En l’absence d’une monnaie de réserve mondiale et alors qu’une crise inflationniste fait rage, ils vont tenter de « sauver la situation » et affirmer qu’ils ont la solution parfaite : Un système mondial de monnaie numérique basé sur la technologie blockchain mais lié au système de panier de DTS du FMI et administré par eux.

En d’autres termes, avec toute l’inflation présente dans les monnaies nationales, le FMI proposera au public une monnaie numérique ou cryptomonnaie qui leur promet plus de stabilité. La crise de confiance inflationniste sera utilisée pour pousser les gens vers un système numérique qui n’a aucune vie privée et qui peut être utilisé pour les contrôler en leur refusant l’accès sur un coup de tête, un peu comme la façon dont le système de crédit social chinois fonctionne.

L’Ukraine n’est que le premier domino d’une longue chaîne qui doit conduire à un système économique mondial centralisé entre les mains des élites financières.

Il existe des moyens de le perturber, et il se peut que le plan ne réussisse pas du tout, mais il est impossible d’éviter la douleur économique qui sera causée entre-temps. Tout ce que nous pouvons faire, c’est accepter que la troisième guerre mondiale est à nos portes et que les armes seront économiques plutôt que nucléaires. Quant à moi, je m’en remets au Seul qui puisse nous venir en aide.

Que Dieu garde celles et ceux qui comprennent mon propos.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Fin

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ET SI MARX AVAIT RAISON ? (Partie 5)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

En 1971, il publie « La révolution technétronique », Calmann-Lévy, coll. « Liberté de L'Esprit », dans lequel il nous parle d’enfants élevés au sein d’une nouvelle technologie. Après la civilisation de l’eau, l’arrivée de l’énergie : courants de vapeur, de pétrole, de gaz, c’est désormais un courant d’information qui est là, à notre portée. La tentation est grande pour l’élite de nous y connecter directement via nos cerveaux afin d’en augmenter certains au détriment des autres et pour le plus grand bonheur de Mammon.

Il aura fallu une pose pour la Gaule afin de réélire son petit Jupiter. Désormais les grandes manœuvres vont pouvoir reprendre dès que la brume ukrainienne se sera estompée aussi efficacement que les soi-disant vaccins.  

Cette pause médiatique n’est que temporaire car on voit déjà des appels à faire une 4e piqûre apparaître sporadiquement. Plus horrible encore ! Macron ne s’en est jamais caché, il rendra la vaccination obligatoire s’il est réélu, sans doute à la rentrée prochaine. Elle a pourtant été déclarée illégale par la Commission européenne, abrogée en Nouvelle-Zélande et rejetée en Allemagne grâce à la mobilisation d’un collectif de magistrats. Dans ce contexte, un État qui oblige ses concitoyens à se vacciner « tue avec préméditation ».

Les Français ayant réélu Macron en sont-ils conscients ?

Mieux encore, le plus gros attroupement de non-vaccinés ou faux-vaccinés se trouve dans les institutions de l’état : Élysée, Ministères, Senat, Mairies des grandes villes, Conseil Constitutionnel et j’en passe ?! (Ils sont tous dispensés de Pas Vaccinal). Profitez donc bien de l’été qui vient car la prochaine vague du mois de novembre risque fort de faire resurgir cette folie collective, d’autant plus qu’elle permettra de cacher ce que j’expliquais il y a quelques jours, comme le fait que la Russie a atteint ses objectifs en Ukraine et que l’économie globaliste continue de se rapprocher du gouffre.

Mais comme toujours, cela fait partie intégrante du PLAN. Ainsi selon cette formule: Event 201+ Covid 19 = décadence + avidité des laboratoires qui n’ont aucun intérêt pour la santé des populations+ complicité active des gouvernements + médias pourris +individus non élus qui prétendent diriger la politique sanitaire mondiale = installation de « passe-sanitaires ».

Une jolie formule de mon invention pour vous dire que la prise à infos est là, entre les mains de politiques psychopathes aux ordres d’une élite avide de contrôle totalitaire…Cette crise du Covid aura révélé, à ceux qui ne sont pas aveuglés par leur conformisme, l’état lamentable de la société mondiale globaliste et aura grandement participé à accentuer sa légitimation.

Arrivent ainsi, pour nous tous, les jours sans pain ni chauffage. Les Verts voulaient que l’on ne consomme plus, c’est fait ! Le récit que tous les cons de l’establishment essaient de promouvoir est bien planifié. Mais que des individus soi-disant affublés d’un QI au prorata de leur rémunération osent encore affirmer que la création monétaire est un contrepoids à l’inflation plutôt que sa cause est une connerie sans nom.  

Alors, bien entendu, ils ont le bouc émissaire parfait pour lancer une guerre économique avec la Russie (et probablement la Chine à court terme), et les effets de cette guerre feront beaucoup plus de mal aux États-Unis et à l’Europe que beaucoup ne le pensent, avec des dizaines de milliers de milliards de dollars déjà fabriqués et flottant dans l’économie globale. L’inflation est directement liée à la masse monétaire et à sa vitesse de circulation. La dette nationale n’est alors que du pipo.

La Fed et le gouvernement américain ont créé plus de 6 000 milliards de dollars en monnaie fiduciaire rien qu’en 2020, et la dette nationale n’a fait qu’augmenter. En fait, l’explosion de la dette nationale est en corrélation DIRECTE avec la quantité de dollars créés par la Fed pour alimenter les diverses politiques de relance et de renflouement au fil des ans. La dette nationale US en 2008, au début de la crise du crédit, était d’environ 10 000 milliards de dollars. Chez nous, en peu de temps, Macron a su créer 600 milliards de dette grâce au Covid.

Quant à la dette américaine, il a bon dos le pétrole brut russe. Il ne représente que 3 % des importations américaines. L’inflation américaine qui mène cet Occident oxydé atteignait des sommets en décembre 2021, bien avant la guerre en Ukraine. En fait, les nouvelles sur les hausses des taux d’intérêt de la Fed font bouger les marchés pétroliers bien plus que les nouvelles sur l’Ukraine.

Ce sont les banxters qui mènent le monde à sa perte. Biden est une coquille vide. Qui, pensez-vous, dirige réellement le pays ? Les élites globalistes profitent en fait grandement d'une croissance économique faible ou nulle et d'une forte inflation (stagflation), tant qu’ils sont en mesure de détourner la responsabilité vers d’autres sources. En ce sens, l’événement de couverture pour un programme que le Forum économique global appelle le « Grand Reset », n’est qu’un autre nom pour « Nouvel Ordre Mondial ».

En Chine, des centaines de millions de personnes souffrent encore aujourd’hui de confinements et personne ne peut faire quoi que ce soit sans un passeport vaccinal et un code QR à jour. Les passeports vaccinaux y sont également utilisés pour le suivi de la population et constituent un élément de leur crédit social. C’est ce que les globalistes voulaient pour toutes les nations, y compris les États-Unis, et ils ne l’ont pas obtenu. Par conséquent, il faut passer à la prochaine crise.

La stratégie de « l’ordre à partir du chaos » consiste à créer suffisamment de désespoir au sein d’une population cible pour que les gens soient prêts à renoncer à leurs libertés en échange d’un semblant de sécurité et de normalité. Mais quels contrôles spécifiques l’establishment chercherait-il à mettre en place ? La stagflation a la capacité de provoquer une hausse des prix des produits de première nécessité, tout en tirant le PIB vers le bas, avec les salaires, les emplois, l’industrie, etc.

Dans le cadre du programme du Grand Reset du WEF, il y a deux initiatives qui correspondent presque exactement à la stagflation et nous en entendrons souvent parler au cours de l’année à venir. La première est le concept de revenu de base universel (RBU). La vérité est que nous avons déjà eu le RBU pendant un certain temps sous la forme de « chèques de relance Covid ». Aux USA, cette monnaie hélicoptère était financée par plus de 6 000 milliards de dollars de monnaie fiduciaire de la banque centrale créés à partir de rien, puis directement injectés dans les comptes des citoyens. L’argent était si facile que cette politique a déclenché une pénurie nationale de main-d’œuvre.

Après les programmes Covid, le public pourrait être amené à croire que le RBU se traduirait par une vie insouciante avec de l’argent à profusion. Avec le déclin économique qui écrase notre niveau de vie, il pourrait être plus facile pour l’establishment d’attirer le public vers le RBU. Avec un contrôle des prix de type communiste (et une population réduite par la famine et la pauvreté sans oublier les vaccins), le public serait capable de survivre, mais à peine.

Il n’y aurait plus de « richesse personnelle ». Une fois que le gouvernement prend le rôle de « papa » et devient de fait la seule source de nourriture et de logement pour les citoyens, ils sont beaucoup moins susceptibles de résister à n’importe quel abus que l’élite veut mettre en place. Le RBU est un piège qui engendre la dépendance de la population. L’argent gratuit est une drogue qui crée une dépendance, et nous en avons eu un avant-goût pendant la pandémie en France avec 600 milliards ventilés à tour de bras par LREM.

Cela nous amène au deuxième programme du Grand Reset de davos, qui est le concept de « l’économie partagée ». Les globalistes pensent que vous ne devriez rien posséder, n’avoir aucune vie privée, et en être heureux.

Le danger initial concerne ici le rationnement. Un gouvernement ne peut pas instituer des mesures de RBU pendant une crise stagflationniste sans instituer également un contrôle des prix, car sinon le stimulus monétaire utilisé pour fournir les chèques de RBU ne ferait que créer PLUS d’inflation dans les prix. Si le RBU est censé compenser l’inflation mais qu’il crée davantage d’inflation, alors il devient inutile.

Lorsque le contrôle des prix sera mis en place, l’industrie manufacturière implosera encore plus, car le contrôle des prix signifie que les producteurs de produits de première nécessité ne pourront pas faire beaucoup de bénéfices (ou pas du tout). Il n’y aura aucune incitation à produire parmi les personnes qui savent réellement le faire, et ces personnes ne sont pas faciles à remplacer.

L’offre de biens ne sera pas en mesure de répondre à la demande. Naturellement, le gouvernement en profitera pour limiter la quantité de biens qu’une personne ou une famille est autorisée à acheter ou à stocker, au moyen de cartes de rationnement.

Ce type de mesures a déjà été utilisé par le passé, généralement en temps de guerre ou sous des régimes communistes. Mais dans ce cas, le rationnement sera numérique et permanent, et il sera conçu pour contrôler davantage la nourriture et les autres ressources afin de prévenir toute rébellion de la population. Si vous ne pouvez pas stocker plus d’une semaine de produits de première nécessité à un moment donné, votre capacité à défier le gouvernement est inexistante, à moins que vous ne sachiez vivre de la terre ou que vous ayez accès au marché noir. Tout ce qu’ils ont à faire est de couper vos chèques mensuels de RBU et votre compte de rationnement et vous regarder mourir de faim.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/05/et-si-marx-avait-raison-partie-6-et-fin.html

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ET SI MARX AVAIT RAISON ? (Partie 4)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

On mélange tout : climat, sainte Greta, pollution, écologie et écologisme, développement durable, scoops médiatiques, propagande et faits réels souvent déformés d’ailleurs, politique et intérêts économiques (avoués et inavoués). Ainsi même s’il est vrai que la glace fond dans les basses couches, sur les pourtours du Groenland baignés par l’air chaud venu du sud, les satellites prouvent que la partie haute du Groenland se refroidit et s’élève de plus de 5cm par an en raison des chutes de neige abondantes.

Quant à l’Antarctique, il est particulièrement stable et bénéficie même d’un gain de masse glaciaire dans sa partie orientale. La péninsule antarctique constitue une exception bien connue des climatologues. Ainsi, comme dans le voisinage de la mer de Norvège (ou encore dans la région Alaska-détroit de Béring), le réchauffement de la péninsule antarctique, faussement attribué par le GIEC à l’effet de serre, est commandé par une intensification vers le Pôle de la circulation d’air chaud et humide d’origine tropicale.

Quant aux cataclysmes que nous connaissons actuellement depuis des années en Europe, ils ne sont nullement imputables au « réchauffement ». Dans l’espace de l’Atlantique Nord, tandis que l’Arctique occidental se refroidit et que les anticyclones qui quittent le Pôle sont plus puissants, les remontées d’air cyclonique associé aux dépressions transportent davantage d’air chaud et humide d’origine subtropicale, voire tropicale, vers la mer de Norvège et au-delà. En conséquence, la température s’élève et les précipitations (neigeuses en altitude, sur le Groenland et la Scandinavie) augmentent.

Tandis que la pression baisse, la tempête s’accroît, avec des dépressions plus nombreuses atteignant des latitudes plus septentrionales. Comme l’Europe occidentale est située sur la trajectoire des remontées cycloniques du sud, elle bénéficie aussi d’un réchauffement, voire localement d’un excès de pluie. Sur l’Atlantique, l’agglutination anticyclonique appelée anticyclone des Açores, est plus puissante et plus étendue vers le sud et c’est pourquoi le Sahel atlantique et notamment l’archipel du Cap-Vert, subit une sécheresse plus prononcée que sur le continent voisin.

La Méditerranée qui prolonge cet espace atlantique est plus froide et donc plus sèche sur son bassin oriental (comme sur l’Europe centrale), tandis que la pression de surface est également croissante. C’est en particulier cette hausse de pression, et non le CO2, qui est responsable dans nos régions à la fois de longues séquences sans pluie (ou sans neige en montagne) lorsque la situation reste longtemps anticyclonique, ou des périodes de chaleur, voire de canicule comme en août 2003.

Mais dira le béotien : « les glaciers disparaissent… » On lui répondra alors qu’ils ont été plus réduits encore dans les Alpes au Moyen Âge et que la longueur aujourd’hui observable de leur langue glaciaire dépend de leur alimentation en neige antérieure à la période actuelle. Les neiges du Kilimandjaro, autre exemple hyper médiatisé, sont proches de 6000 mètres, où ce n’est pas la température (ici inférieure à 0°C) qui a varié mais, comme ailleurs, les conditions de la pluviosité.

Ce à quoi le béotien rétorque : « On dit également que les cyclones vont être de plus en plus nombreux et de plus en plus violents. » Les spécialistes de météorologie tropicale ne sont pas de cet avis. Aucune tendance à la hausse n’est observée. Même l’OMM a dû le reconnaître. En décembre 2006, elle a même conclu que « aucun cyclone ne peut être directement attribué au changement climatique ». Mais on n’en parlera jamais à la télé !

Pourquoi ? Parce que les dégâts provoqués par les cyclones offrent de si « belles images » propres à véhiculer le mensonge. L’exemple de « Katrina » est exploité sans vergogne, alors que la rupture des digues de La Nouvelle-Orléans était une catastrophe annoncée depuis déjà fort longtemps…

Et pour clore ce débat climatique, à tous les aléas que nous vivons et allons prochainement connaître, n’oublions surtout pas d’y ajouter ceux créés artificiellement, tout comme en économie. Ne balayons surtout pas par manque de connaissance la capacité de l’homme à interférer sur le climat. Elle est destinée à créer encore et toujours plus de chaos en vue de leur Great reset. Tantôt elle se superpose à la nature et tantôt elle s’en sert comme d’un bouclier fort utile à leurs malversations climatiques.

Durant la guerre du Vietnam, entre 1967 et 1972, les Américains s’étaient amusés à faire durer la saison des moussons. HAARP pour High Frequency Active Auroral Research Program, est un observatoire de recherche américain voué à l'étude de l’ionosphère entrant dans la continuité des programmes visant à contrôler le climat…

J’en parlais déjà en 2013, dans mon second bouquin « La Promesse ». Mais bien avant moi, et bien mieux que moi, la très regrettée Claire Séverac nous mettait en garde contre ces technologies diaboliques capables en outre de modifier le fonctionnement de nos cerveaux.

https://odysee.com/@ExcaliburTraduction:4/Haarp-Controlling-Weather-And-Mind-Wl--1:b

Certains médias prétendent même que le Gulf Stream va s’arrêter… que la mer monte…mais aucune courbe ne le prouve. C’est le propre du climat d’évoluer constamment. Ce changement du climat n’est pas celui qui est prédit par le GIEC. Toutes ces choses sont réalisées afin de nous rendre bête avant que de nous marquer du signe de la bête :

https://vk.com/video430568862_456240183

« L'intelligence artificielle » (IA) est, selon Klaus Schwab, le futur de tout le genre humain. Fille de la seconde guerre mondiale et de la guerre froide, l'IA est déjà parmi nous : elle est l'application d'algorithmes permettant à un ordinateur de penser et d'agir comme un être humain mais plus vite que lui, surtout en cas de réplique nucléaire. On observe déjà des dialogues entre intelligences artificielles où celles-ci échangent en produisant des langues ad hoc qui nous échappent et que nous ne savons traduire ni même suivre dans leur évolution.

Pour l’homme de cœur, celui qui reste connecté à son Créateur, l'IA va broyer des gens, c'est inévitable, mais elle peut aussi relancer notre humanité en nous forçant à nous révéler tel que nous sommes vraiment. Car l'humain vaudra toujours plus que ses propres créations. L’ordinateur est la création d’un être faillible, déchu.

Il est prévisible. Tout comme avec le climat, on nous a habitué à un réflexe, comparer notre intelligence à celle d’un ordinateur. Être prévisible c’est l’opposé d’être intelligent. La lobotomie intellectuelle est devenue une mode, durant la période covid on a rabaissé des peuples entiers. Pour l’élite, l’humain est une matière, un produit industriel, on négocie le salaire d’un employé tout comme on négocie un pays entier. Ainsi, le wokisme est là afin de développer tout un tas de complexes historiques, le révisionnisme.

Nous vivons le moment de transition le plus difficile et c’est à nous de décider du chemin à suivre, soit nous prenons la route de l’évolution vers la lumière de la conscience, soit nous nous laissons happer par l’émergence de l’Intelligence artificielle avec toutes les conséquences que ces technologies trompeuses entrainent...

Ceci nous est par ailleurs démontré par le développement des réseaux sociaux, tout en sachant que les usagers ne se rendent même pas compte du danger et de la déshumanisation que ces nouvelles technologies de type plutôt envahissant au niveau sensoriel comportent. Nous sommes en train de dériver vers la cybernétique et l’I.A.

Elle se rapproche chaque jour plus dangereusement de notre peau. En d’autres mots, si nous ne réagissons pas, nous sommes condamnés à devenir des robots insensibles. C’est le souhait de l’élite qui veut seulement 500 millions d’esclaves connectés.

Dans cette perspective, Neuralink et Elon Musk trépignent à nous implanter une puce dans le cerveau et dès cette année 2022. Croyez-moi la tentation sera grande chez beaucoup de "s’upgrader" afin de faire partie de la « classe supérieure ».

J’écoutais dernièrement les paroles d’un jeune con, tout juste vacciné, cela m’a laissé sur le cul. Il pérorait que, désormais grâce à sa dose covid-19, il appartenait à la classe supérieure. Alors vous pensez bien la suite … la biotechnologie, la nanotechnologie aussi bien que le transhumanisme nous donnerons des super cons.

Tout comme le reste, il s’agit d’un énième mensonge destiné à nous montrer seulement le haut de l’iceberg pendant que dans les eaux sombres et glacées du Deep State, tonton Klaus s’agite tel un vieux têtard sans queue à nous bourrer de « poussière intelligente ».

Il s’agit d’un sérieux problème dont la population ne tient même pas compte alors que les maîtres du pouvoir mondial ne cherchent qu’à nous maintenir hyperconnectés sous la tutelle de nos ordinateurs, de notre iPad, de nos tablettes, de nos smartphones dernière génération, pour nous faire tomber dans le piège de la robotique et s’emparer par la suite, de notre vie et de notre cerveau…

Il y a là de quoi remplacer avantageusement le Panem et circenses des Romains ! n’oublions jamais le politologue américain, spécialiste des relations internationales des États-Unis, Zbigniew Brzezinski (1928-2017) qui fut le conseiller à la sécurité nationale du président Jimmy Carter de 1977 à 1981.

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« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

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ET SI MARX AVAIT RAISON ? (Partie 3)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Sur leurs faces avant, elles provoquent le retour vers leur pôle respectif de l’air réchauffé sous les tropiques (voir Nachash), montrant au passage le comportement particulier et l’importance des régions polaires qui, contrairement aux prédictions des modèles, ne se réchauffent pas, mais se refroidissent.

La glace de mer fond peut-être au nord de la mer de Norvège ou dans le Pacifique nord, où arrivent de l’eau marine et de l’air chauds. En revanche, la banquise ne varie pas au Nord du Canada.

L’observation satellite montre même qu’au cours de la période 1979-1999, qui est celle de la plus forte hausse supposée de la température, la surface de la banquise a globalement augmenté autour du continent antarctique. Au Groenland, certaines régions fondent, notamment sur les pourtours, mais la masse de glace augmente au centre, comme la masse de la plupart des glaciers scandinaves. Le refroidissement des pôles a atteint 4 à 5°C depuis début 1940 jusqu’à fin des années 90. Rendez-vous compte ! C’est plus de la moitié, mais en négatif, de la valeur que prévoient ces cancres pour 2100 !

Comme les pôles se refroidissent, la puissance et la fréquence des AMP augmentent parallèlement, les contrastes de températures s’élèvent, les confrontations entre l’air froid et l’air chaud sont plus fortes et le temps devient de plus en plus violent et de plus en plus contrasté sous nos latitudes. Il devient aussi toujours plus irrégulier, avec des périodes étendues de froid puis de chaud, des pluies abondantes et des sécheresses.

Des records de chaleur comme de fraîcheur sont d’ailleurs constamment dépassés. Et bien entendu tout ça fait les affaires de cette bande de truands qui le met  sur le compte du réchauffement entropique provoqué par cette « humanité cancrelat ».

Ils mentent ou se trompent, mais peu importe car dans les deux cas, tout comme avec les fausses infos covid, ils mettent en danger les populations qui ne seront pas préparées à ce qui vient : froid intense en certains lieux et pluies diluviennes dans d’autres pour la prochaine décennie. J’y avais d’ailleurs consacré une série d’articles fin 2020 concernant l’alignement cosmique des deux grosses de notre système solaire et qui allait changer notre climat pour longtemps. Ils le savent pertinemment, pour s'en convaincre, il suffit d'observer l'image Google du 21 décembre 2020.

Les cultures ne pousseront plus et vont engendrer des famines qui viendront alors se greffer sur celles que l’élite est en train de créer artificiellement (c’est bon pour leurs objectifs de dépopulation).

Actuellement, des températures anormales dominent à plusieurs endroits dans le monde. Pendant qu'une bonne partie de l'Amérique du Nord va geler, d'autres souffriront d'une chaleur meurtrière. L'Inde a observé le mois de mars 2022 le plus chaud de son histoire. Des maximums de plus de 40 °C y ont été observés et le mercure pourrait prochainement se rapprocher de 50 °C, à l’heure où je rédige.

Pendant ce temps, des températures anormalement froides dominent, surtout dans l'est des États-Unis et au Canada où le Québec se retrouve coincé dans un temps frais et gris. Une masse d'air froid en altitude et une dépression y font chuter les températures en plus de générer pluie et neige sur la province. Ce système a tendance à y stagner, puisque les maximums de 10 °C et plus sont difficiles à y être enregistrés depuis le début du printemps.

Si les scientifiques ne faisaient pas pour la plupart les aveugles, comme avec le covid, ils verraient que l’augmentation de fréquence des AMP est bel et bien visibles sur les images satellites, mais les modélisateurs ne veulent pas entendre parler !

Tout comme les artefacts gênants montrant une autre histoire que celle contée dans nos écoles, elles doivent rester cachées. Ainsi, aujourd’hui, puisque le temps n’est pas conforme aux prévisions, le GIEC oublie ses propres dires et récupère la violence du temps, en annonçant qu’il est précisément dû au réchauffement. C’est plus racoleur ! Donnant raison à Marx, contrôler par le biais de la PEUR reste le leitmotiv de nos dirigeants de l’ombre.

Toutes les prévisions catastrophistes du début du 20e siècle ayant été prises en défaut, c’est seulement à partir des années 1985 que sont réapparus, lorsque la climatologie a été monopolisée par les informaticiens, les scénarios les plus catastrophistes. La fameuse courbe du GIEC est constamment démentie par les mesures et les observations satellitaires. Et j’en reviens à mon sujet de fond : « l’humain cafard ». En réalité, le « problème » dit du climat est en permanence confondu avec celui de la pollution, deux domaines pourtant FORTEMENT dissociés. Il sert de prétexte pour imposer une restriction à l’activité économique humaine, considérée à tort comme à l’origine du réchauffement climatique.

La connexion d’intérêt qui s’est établie échappe alors au commun qui passe à côté des phénomènes réels tout en servant néanmoins de vache à lait pour des réunions inutiles, et n’autorise pas des mesures de prévention efficaces contre les véritables aléas climatiques que nous allons connaître avec un refroidissement doublé d’un manque prochain d’énergie dans lequel l’Ukraine est une aubaine tant l’excuse sera grossière. Ce réchauffement climatique revêt de plus en plus un caractère de manipulation, qui ressemble vraiment à une imposture « scientifique ».

Je ne nie nullement que l’exploitation excessive de la nature ou encore les nuisances provoquées par la société industrielle et l’économie de gaspillage qui sont des réalités évidentes ayant un impact certain sur la diversité. Ce que je nie par contre de toutes mes forces, c’est le MENSONGE qu’utilise une horde de salopards pour toujours plus s’enrichir en nous appauvrissant au passage. Ils créent à souhait des phobies qui s’apparentent à des mystifications qui rapportent gros, misant sur la crédulité et la peur du public.

On veut nous faire peur avec les virus comme avec le « réchauffement climatique » mais Historiquement, les périodes chaudes ont toujours été des périodes fastes. Il fut un temps où les Romains cultivaient la vigne en Albion sous mes latitudes.

Lors de l’épopée des Vikings vers le Groenland et l’Amérique du Nord, entre 1150 et 1300, un optimum climatique régnait sur l’Europe centrale et occidentale, déplaçant les cultures et en particulier celle de la vigne de 4 à 5 degrés de latitude vers le nord. La douceur était alors propice aux voyages, à la découverte alors que, certaines périodes très froides peuvent être cataloguées comme des âges sombres.

Ce phénomène de balancier a fait passer nos aïeux d’un optimum climatique médiéval (OCM) à des épisodes froids, comme celui qui, après 1410, a coupé les relations avec le Groenland ou celui du « petit âge glaciaire » entre 1600 et 1850.

L’hiver 1708-1709 fut à ce titre dénommée « l’année du grand hiver », période au cours de laquelle les glaciers alpins ont atteint une grande extension. Il est donc ridicule de la part des médias de prétendre que la chaleur est synonyme de calamité, surtout lorsque, retraite aidant, pléthore de retraités se précipitent vers des pays chauds pour s’y dorer la couenne.

En Afrique, toutes les périodes « chaudes » ont été pluvieuses, notamment le Moyen-Âge qui a permis la prospérité (entre 1200 et 1500) de grands empires sahélo-soudaniens. Ainsi, la diminution actuelle de la pluie au sud du Sahara, c’est tout le contraire d’un « réchauffement », et une grande claque dans la gueule du GIEC.

Sous les tropiques les précipitations tombent majoritairement en saison chaude. Le glissement actuel vers le Sud de la zone sahélienne, donc du Sahara, est de l’ordre de 200 à 300 km et le phénomène, qui a débuté dans les années 1970, s’inscrit au contraire dans un schéma d’accentuation du refroidissement des pôles, ce qui contredit encore une fois le scénario infondé du GIEC, des écologistes et des médias.

1988 constitue non pas l’heure du crime, mais l’année du complot. En juin, J. Hansen (de la NASA) présenta devant le Congrès une courbe tronquée sur les cinq derniers mois calamiteux, ce qui eut pour effet de faire grimper artificiellement la courbe thermique des États-Unis. C’est ce procédé malhonnête autant que commandité qui déclencha alors la « panique climatique » déjà préparée de longue date par les mouvements écologistes, ce qui conduisit en 1989 à la création du GIEC.

Á partir de cette date les Athéniens s’atteignirent et tout comme pour couillonavirus, on vit apparaître comme par magie de prétendus « spécialistes » climatologues, le plus souvent auto-proclamés ou désignés par les gouvernements. Le climat devint l’affaire des organisations écologistes, des « journalistes scientifiques », des médias et surtout des politiques.

C’est à l’occasion de réunions grassement payées par nos impôts que sont orchestrés, avec force simplifications et marchandages, des mensonges éhontés, et les effets de manche destinés à impressionner l’opinion.

De cette façon, en 1995, avait été introduite, hors débat scientifique, la formule, toujours non prouvée, de « la responsabilité de l’homme dans le changement climatique ».

C’est de cette façon que les politiques et les médias surfent sur le catastrophisme du réchauffement…avec la même assurance et la même vigueur que dans les années 1970 lorsqu’ils annonçaient le retour d’un « nouvel âge de glace » ! Lisez donc !

Et dans tout ça, ce qui me sert le cœur, c’est leur connerie d’effet de serre. Il faut savoir que 95% de ce soi-disant « effet » est dû à la vapeur d’eau. Le dioxyde de carbone, ou CO2, ne représente, quant à lui, que 3,62% de l’effet de serre, soit 26 fois moins que la vapeur d’eau. La vapeur d’eau étant à presque 100% d’origine naturelle, comme la majeure partie des autres gaz émissifs, l’effet de serre est donc essentiellement un phénomène naturel permettant la vie et sa biodiversité.

Seule une infime proportion (effet de serre anthropique) peut être attribuée à l’humanité et cela pour une valeur totale de 0,3% de l’effet de serre total, dont 0,12% pour le seul CO2. A fortiori, l’homme n’est en aucune façon responsable du changement climatique, ce qui constitue le premier mensonge. Le second c’est, comme expliqué plus haut, qu’on ne peut absolument pas parler de « climat global » et donc que la terre se réchauffe. Pourquoi ?  Car il n’existe pas de « climat global ».

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/04/et-si-marx-avait-raison-partie-4.html

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ET SI MARX AVAIT RAISON ? (Partie 2)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

J’en arrive ici au nœud gordien : le climat. Vous savez ce truc destiné à catalyser définitivement la pensée du résigné ! La première version du rapport du Club de Rome ne le mentionnait qu’un seule fois.

En 1972, l’objectif n’était pas de faire de nouvelles recherches, plutôt d’analyser des données existantes. À l’époque, le changement climatique n’était pas perçu comme problématique. Mais en 1992, lors de sa réédition, la situation avait changé, il apparaissait six fois. Là, cette année, en mars 2022, il y a une quinzaine de références. Les émissions de gaz à effet de serre sont au centre du débat et la gueusaille admet que la croissance démographique est un souci, tout comme la pollution des océans.

Inutile de vous dire qu’autant je suis d’accord avec les FAITS concernant la pollution où nous avons chacun notre part de responsabilité, mais certainement pas avec ceux émaillant le réchauffement entropique auquel j’ai consacré un livre entier « Tonton Malthus est revenu ». Je vais y revenir plus loin !

Pour l’instant, laissez-moi vous prouver avec ces mots de Karl Marx qu’une vérité peut sortir de la bouche d’un sataniste. « La vérité n’est-elle pas tout simplement ce que le gouvernement ordonne, la recherche n’étant qu’un tiers superflu et importun, mais qu’il faut se garder de désavouer complètement, à cause de l’étiquette ? »

Je vais d’ailleurs prochainement consacrer une série d’articles à celui qui a également déclaré : « À toute époque, les idées de la classe dominante sont les idées dominantes (…) La classe qui dispose des moyens de la production matérielle dispose en même temps, de ce fait, des moyens de la production intellectuelle, si bien qu’en général, elle exerce son pouvoir sur les idées de ceux à qui ces moyens font défaut. » Karl Marx, « L’idéologie Allemande », 1845

Aujourd’hui, réchauffement climatique et effet de serre font partie du politiquement correct imposé au marteau et au burin.  Ainsi, contester l’IA et la validité de ses modèles informatiques actuels, fait de vous un paria. Remarquez au passage que le même phénomène est visible avec les vaccinés montrant du doigt (pour la plupart) ceux qui ne le sont pas ! On vous impose un moule idéologique tel que nous l’explique Marx, et malheur à celui qui s’y refuse. On oublie un peu vite cette merveille de complexité qu’est notre planète noyée dans l’immensité d’un univers qui nous bombarde de particules diverses et variées.

On oublie aussi un peu vite que les variations climatiques s’expliquent tout naturellement, lorsque l’on prend en compte les anticyclones mobiles polaires (AMP) de Marcel Leroux, vastes lentilles d’air glacial de 1 500 m d’épaisseur et de 2 000 à 3 000 km de diamètre, générées quotidiennement par les pôles et se déplaçant vers l’équateur.

Marcel Leroux est un professeur émérite de climatologie, mais un climatosceptique. Ancien directeur du LCRE (Laboratoire de climatologie, risques, environnement) du CNRS, il est depuis membre de l’American Meteorological Society et de la Société météorologique de France.

J’explique dans mon livre que ses travaux ont montré que durant les années 1930 à 60, les exploitations agricoles du nord du Canada et de la Scandinavie s’étaient déplacées vers le nord. Dans les années 1970, lorsqu’il était plutôt à la mode de parler du retour du petit « âge de glace », elles ont rétrogradé vers le sud.

La même chose s’est produite en Afrique subsaharienne, les éleveurs se sont d’abord déplacés vers le nord, puis sont redescendus vers le sud, lorsque la sécheresse a commencé dans les années 1970. Car lors de toute période chaude, les pluies tropicales sont plus abondantes. Traduction : si le réchauffement était effectif, la sécheresse cesserait dans le Sahel ! Mais malheureusement, ce n’est pas le cas. Alors ?

Ce sont toujours les mêmes qui, comme Marx l’indique, rythment la musique planétaire au son de leurs intérêts. Tout le monde se comporte comme avec Pfizer et son Bourla (Albert de son prénom), les peuples accordent foi à la courbe de température globale publiée tous les ans par l’OMM (Organisation Météorologique Mondiale) et le GIEC (Groupe intergouvernemental sur le changement climatique).

Or, cette courbe n’est autre qu’une moyenne des températures mesurées. 0,6° de 1860 à nos jours, soit la différence de température qu’on observe en moyenne annuellement entre Nice et Marseille. Une telle valeur, donnée avec une fourchette de précision de plus ou moins 0,2° sur 150 ans, est ridicule, car elle est de l’ordre de la précision de la mesure. En outre, on parle ici de moyenne à l’échelle globale ? Comment arrivent-ils à une telle soupe en mélangeant des températures marines, continentales, urbaines et surtout de régions qui se refroidissent alors que d’autres se réchauffent ?

L’Arctique occidental (au nord du Canada) se refroidit, alors que l’Arctique au nord de la mer de Norvège se réchauffe. Tout ceci n’empêche néanmoins pas les modèles informatiques de prévoir une augmentation de la température de 2 à 6°C d’ici l’an 2100, en insistant sur l’effet de serre. Un modèle n’est qu’un super calculateur qui dépend entièrement des données qu’on lui fournit.

Et qui lui fournit ? Des types vendus au système, parachutés là à des fins politiques et soucieux de rester dans le moule idéologique. En effet, en sortir signifie la fin des subventions et des gros salaires.

Pour ces modèles, les discontinuités, pourtant présentes partout dans la nature, ne sont tout simplement pas prises en compte. Les modèles utilisés pour la prédiction climatique sont fondés sur les mêmes principes que ceux utilisés pour la prévision météorologique. Or, ces derniers se trompent constamment. Le weekend des élections, dans ma région : le nnnord ! on annonçait de la pluie, j’ai eu droit à deux jours de ciel bleu en compensation des élections pestilentielles. Pourtant, il y a unanimité chez les climatologues pour dire que le réchauffement est une réalité.

Le GIEC se présente comme l’autorité en la matière, alors qu’il n’est qu’un groupement intergouvernemental ne répondant pas à des critères scientifiques. D’ailleurs, la grande majorité de ses membres ne sont pas climatologues. Depuis l’avènement de l’informatique, nombre de ceux qui s’autoproclament « climatologues » sont en réalité des informaticiens-modélisateurs, qui accordent de très loin la préférence à la statistique, sans se préoccuper des liens physiques réels.

Fort heureusement, même parmi ces modélisateurs, certains restent très sceptiques concernant l’hypothèse du réchauffement climatique. Notre planète est complexe et son climat plus encore. Mettre l’accent sur les gaz à effet de serre, c’est donner une vision très simpliste du climat, alors que d’autres facteurs sont beaucoup plus importants ; en particulier les transferts d’air froid et d’air chaud. J’explique dans « Nachash » que la température est fonction de ces brusques changements, et qu’elle n’évolue pas de façon linéaire.

Le temps dépend au jour le jour de ces changements de masses d’air ; en revanche, sur le long terme, la variation dépend de l’activité solaire (tâche, magnétisme, éruption et vent solaire qui nous bombarde de particules), des projections volcaniques, de la turbidité de l’air, des paramètres astronomiques, etc…

Comment voulez-vous que leur responsabilité dans le climat puisse être mise en évidence dans des modèles qui ne prennent tout simplement pas en compte l’ensemble de ces paramètres ? L’effet de serre y est totalement marginal, voire insignifiant, d’autant plus que le principal effet de serre n’est pas réalisé par le CO2 ou le CH4 (méthane), mais par la vapeur d’eau.

Il n’y a pas de « climat global » mais BEL ET BIEN des climats régionaux qui suivent des évolutions fort dissemblables et dont les modèles du GIEC sont bien incapables de restituer les variations. Tout comme avec l’évolution ou la création de l’univers, les scientistes veulent encore et toujours se faire plus royalistes que le ROI.  

L’Atlantique Nord, se refroidit dans sa façade ouest (Canada, Etats-Unis), alors que l’Europe occidentale se réchauffe, notamment la Scandinavie. L’Europe centrale se refroidit, comme la Méditerranée orientale, ou comme la Chine. Ces différences de comportement résultent des trajectoires des anticyclones mobiles polaires (AMP) : de vastes lentilles d’air glacial générées quotidiennement par les pôles. Elles glissent au ras du sol, sous les couches d’air chaud plus légères, contournant les reliefs pour se diriger vers l’équateur.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

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Jacques a dit

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Jacques a dit, "je te sanctionne mais ne sois pas trop dur avec moi sinon je vais pleurer et devoir encore inventer de vilaines histoire sur ton compte". Les dirigeants européens, vous savez tous ces mange-pain inutiles œuvrant à savonner la dernière marche vers le NOM, ont beaucoup de choses à discuter.

La situation exige une pensée créative et du courage, alors qu’ils ont passé toute leur vie à s’entraîner au politiquement correct. UN QI de bulot neurasthénique les obligera tous à continuer à être «sans pitié avec la Russie », c'est-à-dire sans pitié avec leur propre peuple. C’est -à dire nous !

Laissez-moi développer l’idée !

Il fut un temps où les "soldats vampires" de Saddam Hussein jetaient les bébés et les couveuses contre les murs des maternités avant que de dévorer les quelques bambins restés vivants. Désormais ce sont les Russes qui prennent plaisir à tirer sur des civils ukrainiens, violer, torturer, tout en mangeant également des bébés. Quelle horreur, oncle Sam, viens vite à notre secours rétablir justice et équité !

Au moment où je rédige ces ligne le ministère des affaires étrangères chinois en conférence de presse déclare : « Les États-Unis sont les maîtres de la désinformation et de la diplomatie coercitive, et les plus grands saboteurs de la paix ainsi que de la stabilité internationale et régionale. »

L’OTAN donne le ton, elle qui, depuis des lustres, crée les conflits là où ses intérêts l’amènent. Selon l’organisation du « bon droit », la Russie ne doit donc pas, à l'avenir, avoir le droit de réagir lorsqu'un conflit militaire est entretenu par les Etats-Unis à sa frontière, comme ce fut le cas pendant 8 ans dans le Donbass, suite au coup d'Etat du Maidan et à l'attaque des forces armées ukrainiennes contre les populations russophones de l'Est. La Russie ne doit donc plus être en état, à l'avenir, de réagir si une attaque militaire est dirigée contre elle.

Et c’est un Joe Biden, chancelant, tremblotant, qui mène cette bataille. Un tremblotant du bulbe qui, en compagnie des siens, ne semble pas comprendre les enjeux ; voulant péter plus haut que son vieux cul. Car dans cette guerre pour l’instant économique, sauf pour les malheureux civils ukrainiens, Poutine a jeté un gros caillou dans les engrenages financiers du Deep state.

La Russie qui ne vendra du gaz naturel qu’en roubles ça fait plutôt désordre face à un dollar moribond. Au lendemain de l’annonce de l’Arabie saoudite de commencer à vendre du pétrole pour des yuans (un quart de ses exportations sont destinées à la Chine), cette annonce ne semblait pas être une bonne nouvelle du tout.

Les États-Unis, avec 20 % de la production mondiale de pétrole, veulent encore jouer les gros bras. Mais si nous parlons un instant «qualité », leur pétrole n’en est pas vraiment, ou si peu, en particulier pour fabriquer du kérosène ou du diesel.  Si tonton Sam veut parler qualité, il doit en importer du vrai du Venezuela, d’Arabie Saoudite ou de Russie. Les Américains en consomment énormément en mémoire de leur ancienne grandeur, et 20 % de la production mondiale suffisent à peine pour 337 millions d’individus soit à peine 4.2% de la population mondiale.

Jusqu’à présent, les Américains avaient l’habitude de se comporter en « enfants gâtés », il leur suffisait d’imprimer des billets et l’affaire était faite. Désormais, à force de jouer au con, c’est fini ! Les dirigeants américains au QI bodybuildés ont réussi un coup de maître : celui de se couper du marché international du pétrole avec en toile de fond, l’Ukraine. Résultat ? Plus de pétrole russe, pas de pétrole vénézuélien. Mais il y a mieux encore caché par les merdias. Biden s’est pris un vent du Sahara, un méchant vent lorsqu’il a essayé de téléphoner à Mohammed bin Salman d’Arabie saoudite et à son homologue des Émirats arabes unis. Ce qui ne se dit pas c’est que tous deux ont refusé de le prendre au téléphone.

Avec les BRICS qui font la gueule à tonton Sam, ne reste plus que nous, les cons d’Européens vendus à l’OTAN et les Français (merci Sarkozy). Sauf que l’UE est dans les cordes, KO technique, parce que Poutine a annoncé qu’à partir de maintenant les exportations russes ne seront disponibles qu’en roubles, à commencer par le gaz naturel. Ce qui rend cette situation particulièrement douloureuse, c’est qu’ils n’ont pas le droit de se plaindre. Alors tout le monde fait la gueule contre l’ours, tout en continuant à envoyer de l’argent (le nôtre) et des armes à des contingents nazis ukrainiens dirigés (de loin) par une danseuse en talons aiguilles désireuse de tous nous acheminer vers un 3e conflit mondial.

C’est bien beau de faire la gueule contre Poutine, mais petite question : qui a confisqué les réserves russes détenues en dollars et en euros, lui prouvant que nous ne sommes que des planches pourries équipées de monnaies idem ? Et qu’on ne vienne pas parler de contrats signés lorsqu’on détrousse tous les ressortissants russes comme des voleurs de grand chemin. N’est-ce pas monsieur Bruno Le Maire !

Désormais, il faut du rouble pour obtenir du gaz et autres « babioles » de première nécessité. Comment allons-nous en obtenir ?  Avec des dollars ou des euros ? Les roubles ne peuvent être achetés qu’en Russie, et l’entrée de dollars ou d’euros en Russie est CACA BOUDIN en raison des sanctions contre les banques russes.

Mais il y a mieux ! BEAUCOUP de devises étrangères sur le marché russe fera grimper le taux de change en flèche et incitera les traders à accumuler des roubles.

Voyez-vous le problème ? Ou l’Europe baisse sa culotte face à la Russie, mais culotte en bas ou en haut, elle se prendra un pied au cul de la part du vieil oncle Sam.

Et puisque je parle de c…, j’ai idée que nous allons bientôt tous nous le geler en crevant la dalle.

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Olivier

 

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ET SI MARX AVAIT RAISON ? (Partie 1)

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Dans mes articles consacrés à l’entre deux tours, je suis revenu sur le rapport du Club de Rome et les Verts. Ce « Rapport Meadows » coécrit et publié par les chercheurs de l’Institut de technologie du Massachusetts (MIT) : Dennis Meadows, Donella H. Meadows, Jorgen Randers et Behrens William a fêté ses 50 ans. Pour faire court, il fut créé par des individus décidés à nous faire admettre, que nous, les gueux, devions OBLIGATOIREMENT « vivre avec moins », que c’était PRIMORDIAL, car il en allait de la survie de Gaïa. Ce rapport a constitué une caisse de résonnance.

Souvent considéré comme THE monument de l’écologie politique, il allait créer un grand retentissement dans le monde. Pourtant, les idées du novateur rapport de 1972 « Les Limites à la croissance », plus connu sous le nom de « Rapport Meadows », ou « Rapport au Club de Rome », n’ont pas été reprises, ou très peu, par les dirigeants. Il démontrait pour la première fois que l’économie ne pouvait continuer à croître indéfiniment dans un monde fini.

Petite précision néanmoins, tout comme ce qui concerne les changements climatiques, c’est grâce à un modèle informatique, que l’équipe de scientifiques « démontrait » que la croissance continue de la production industrielle et la pollution qu’elle engendre ne pourraient conduire qu’à un effondrement de la population et des ressources alimentaires. Vous comprendrez plus loin pourquoi j’appuie sur l’idée de ces « modèles informatiques ».

En 1972, il prévenait les gouvernements qu’ils devaient s’organiser pour éviter un déclin non contrôlé du bien-être humain. Sa réédition de 1992 montrait déjà fort à propos pour l’élite que l’humanité avait déjà dépassé les limites de la planète. Trente ans plus tard, en mars dernier, ses coauteurs remettent le couvercle sur une affaire qui marche puisque grâce aux vaccins on est en train de faire de la place.

Dans sa réédition de 2022, le rapport nous parle encore et toujours d’un déclin graduel, avec une dégradation progressive de nos ressources naturelles, une pollution progressive de notre eau, etc. Mais surtout, afin d’aller dans le sens du courant eugéniste, il met parfaitement l’accent sur le « FAIT » qu’en 1972, nous avions encore une chance de ralentir le processus visant, du moins théoriquement, à garder la démographie et la consommation à des niveaux soutenables. Ce n’est plus possible (du moins c’est eux qui le disent !). Nous sommes déjà bien au-dessus de ces limites. D’une manière ou d’une autre, les caractéristiques physiques de notre société vont décliner fortement aidés par un Great reset.

D’où l’intérêt certain, du moins pour eux, de nous euthanasier de différentes manières, dont couillonavirus et ses vaccins qui n’en sont pas constituent un rouage satanique.

Désormais âgé de 79 ans, interviewé, Dennis Meadows admet d’un ton fataliste qu’il est du destin de toute civilisation que de s’effondrer avec de nombreuses conséquences sociales et politiques. La croissance, la perspective que tout le monde aura davantage, constituait le fondement du consensus politique dans les démocraties occidentales. C’est moins le cas dans une dictature, où une grande partie des décisions est prise au sommet de l’État.

D’où l’intérêt chez nous de réélire Jupiter qui marche parfaitement dans les pas de son maître à penser : Klaus Schwab. Vous comprenez dès lors la joie exprimée par la Hyène et tous les membres non élus de Bruxelles, lorsque le résultat des élection fut annoncé dimanche 24 avril dernier. L’Europe constituant la dernière marche de l’escalier devant nous mener au NOM, Macron est chargé d’y dissoudre la France et nous avec. Si je désire te ruiner, je te pique ta carte bleue et crame ton compte en banque en effectuant tout un tas de dépenses inconsidérées. La dette causée par un virus créé de toute pièce a flambé en France.

Nous touchons là le cœur du problème, le cœur du réacteur au sein duquel les événements actuels nous plongent tous afin de nous y atomiser (systèmes et humains). Il y a peu, j’écrivais que certains couples refusaient désormais d’avoir un enfant pour ne pas polluer la planète, et consommer ce que Bill le coyote s’apprêtait à leur mettre dans les assiettes dans le même but. C’est gagné lorsqu’une élite prédatrice, véritable RESPONSABLE des problèmes environnementaux, arrive, par merdias interposés, à s’en décharger sur les peuples. Elle finance allégrement pléthore de journalopes vendus au système pour qu’ils proclament en permanence à la soupe de 20h que « si certains se sacrifient, nous pourrons tous avoir davantage plus tard », cela facilite le compromis.

Mais si l’on dit, de manière réaliste, « tout le monde va devoir se contenter de moins, et vous n’aurez plus jamais ce à quoi vous renoncez maintenant », cela engendre des problèmes politiques.

Nos gouvernements vont devoir faire avec une population dont la majorité ne sera plus en accord avec ce qui sera proposé (Gilets jaunes). On observe déjà cela aujourd’hui. Je pense que dès la rentrée de septembre à la vue de la déferlante jaune dans nos rues, le système va nous remettre un joli variant très méchant couplé à de multiples confinements. Le but sera de bloquer dans l’œuf toute tentative de rébellion.

Il est nécessaire d’y revenir souvent tant ces poncifs font désormais partie d’une ingénierie sociale que les ONG et autres think tanks nous ont incrusté au burin et au marteau dans nos petites cervelles du bulots.

Il suffit de regarder les « démocraties » occidentales, ou plutôt ce qu’elles semblent être. On y assiste aujourd’hui à une envolée du « populisme » et des gouvernements autoritaires. Il est fini le temps où l’on poussait les murs afin de produire tout et rien. Cette époque n’existe plus. Désormais, l’élite doit prendre aux autres pour devenir plus riche.

Elle s’est donc transformée en lutin VERT HORUS. La croissance du PIB se fait aujourd’hui dans le secteur financier, pas dans l’industrie manufacturière, et encore moins dans l’agriculture. Mais là, avec Poutine et l’Ukraine, les idées d’un Kissinger se voient blackboulées avec un rouble désormais adossé à l’or et aux matières premières tangibles. C’est désormais or papier contre du vrai blé, du vrai pétrole ou gaz et de vrais engrais.

Dès lors, la tentation est grande pour nos banxters apatrides de se trouver un énième bouc émissaire bien utile afin de cacher leurs turpitudes et leur gestion grotesque autant qu’avide. Une langue de bois classique, et une inversion accusatoire contrôlée par la CIA, empêche alors de remarquer le fait que les Ukrainiens bombardent sans cesse des quartiers civils dans toute le pays et le Donbass, avant, bien sûr, d’en rejeter la responsabilité sur les Russes.

Personnellement consommer moins ne me gène nullement, je le recherche même, tant le consumérisme consume l’âme. Mais c’est un choix personnel, l’humain se doit d’y adhérer par choix, par conviction et non par contrainte, ce que le Forum de Davos s’apprête pourtant à faire pour ses simples intérêts mercantiles de nazis à la petite semaine. À mon sens, il y a deux manières d’être heureux : avoir plus, ou vouloir moins.

LE PROBLEME, c’est qu’une élite de milliardaires mégalos est déterminée à nous faire admettre vouloir moins. On se retrouve alors avec une machinerie grippée comme en France, où le système de Sécurité sociale dépend de la productivité d’un grand nombre de personnes. Et c’est là où le bât blesse ; moult politiques, économistes, notamment aux États-Unis, ont construit leur carrière sur la notion de croissance infinie.

L’élite a passé son temps à concevoir la croissance comme la solution à tous les problèmes. Désormais elle a viré de cap, et ça c’est Cape qui vous le dit ! Ces salauds veulent sauver leur patrimoine non pas en vous parlant de décroissance, mais de « bonheur humain », de sacrifice pour la cause planétaire, c’est plus cool.

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