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etrange et croyances

Soixante années d’histoire pour en arriver à ça ? Non merci les mondialistes ! (Partie 5)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Nassim Nicholas Taleb (dit « NNT ») est surnommé « le dissident de Wall Street » sur les marchés financiers internationaux. Spécialisé dans l'évaluation des risques d’événements rares et imprévus, il a été trader pendant 20 ans à New York et à Londres avant de devenir professeur. Il a notamment adapté « la théorie du cygne noir » au domaine statistique et à la prise de décision sous incertitude.

Il explique clairement qu’un système décentralisé invite à subir les conséquences de ses actes. D’où l’expression anglophile : « Skin in the Game » (ma peau est en jeu) subir les conséquences de ses actes. Taleb explique brillement que le but unique de la bureaucratie, c’est de mettre un maximum de distance entre celui qui prend les décisions et celui qui en subit les conséquences. C’est ce que l’on constate dans toutes les bureaucraties à travers les âges que ce soit chez les scribes égyptiens en passant par la bureaucratie nazie ou stalinienne pour culminer chez nous, en France.

Une bureaucratie française où c’est la médiocrité qui est récompensée : le cas Buzyn constituant une apothéose. Là où chaque jour un chef d’entreprise met ses couilles sur le billot, des trublions énarques de mes deux, se permettent de jouer avec nos vies et en toute impunité : sans ce Skin in the Game !

Depuis un an nous avons un Bruno Lemaire qui n’a jamais pris un risque de sa vie et coûte très cher au contribuable qui se permet de conseiller les entrepreneurs.

L’esprit d’entreprendre devrait toujours être récompensé, mais, hélas, ce n’est pas dans l’ADN Français. Combien de génies se sont vus refusés l’aide financière et ont dû partir à l’étranger. Déjà, deux guerres mondiales ont su bien adroitement casser dans l’œuf cet esprit d’entreprendre. En 14-18, dans les tranchées, on s’est privé de bras et d’une matière grise qui, si les choses avaient été autrement, auraient certainement permis l’émergence d’une haute technologie novatrice, bien avant l’heure. Elle fut déviée, retardée, puis distillée contre beaucoup d’argent, toujours par les mêmes : ces 0.001% qui mènent le monde à sa perte. 14-18 fut le suicide de la vielle Europe où 39-45 en fut la conséquence.

Le mensonge est très proche de la planche à billets. Une fois qu’on y a gouté, c’est une drogue qui, tout comme les QE (Quantitative Easing), ne peut plus s’arrêter. Désormais, nous naviguons sur les flots du désarrois, à l’intérieur de deux énormes bulles de mensonge : celle de la DETTE, et celle du Covid-19. Nos petits capos du gouvernement sont si englués dans leurs mensonges, qu’ils ne peuvent plus faire marche arrière.

Nous sommes face à des joueurs de poker qui jouent avec nos vies. Sans jeu aucun, ils espèrent pourtant que les peuples se couchent. J’en veux pour preuve ce qui s’est passé chez nos voisins belges. Leur ministre de la santé c’est déballonné en déclarant avec une pseudo honnêteté tardive : qu’il fallait fermer les commerces pour « obtenir un effet choc ». A quelques jours de la réouverture des commerces, Frank Vandenbroucke, le ministre fédéral de la Santé, avait tenu des propos qui ont fait bondir les commerçants. Il a reconnu que cette mesure était plus psychologique qu'autre chose : il fallait créer un électrochoc. « Faire du shopping ne comporte pas de risques quand tout est bien contrôlé. On a pris cette décision parce qu'à un moment donné, on devait prendre une décision choc. Il fallait vraiment faire un électrochoc. Il fallait dire clairement 'on bloque' », avait-il déclaré au micro de la VRT.

Face à ce tissu de mensonges qu’avons-nous pour nous informer et résister ? Lorsque l’on constate les conflits d’intérêts opérant au sein de nos merdias français. Il y a de quoi désespérer. Le Monde a reçu des millions d’euros d’aide de la part de la fondation Bill et Mélinda Gates. Seul France Soir, journal décentralisé, fait son travail et peut encore se qualifier de journalisme authentique.

Le principe de Pareto, aussi appelé loi de Pareto, loi des 80-20, est un phénomène empirique constaté dans certains domaines : environ 80 % des effets sont le produit de 20 % des causes. Il a été appliqué à des domaines comme le contrôle qualité. On considère souvent que les phénomènes pour lesquels ce principe est vérifié suivent une forme particulière de distribution de Pareto. Tout ceci pour en arriver à un FAIT, un constat UNANYME.

Ce sera toujours la minorité qui apportera le changement. En 39-45, les vrais résistants se comptaient au début sur les doigts d’une main, les autres préférant la conformité de la collaboration. Chez la plupart des insectes sociaux : termites, fourmis, etc., les entomologistes ont repéré certains spécimens (10% en moyenne) qui semblent ne pas sa conforter à l’ensemble du mouvement tout en apportant une certaine émulation au groupe. Emulation sans laquelle, le groupe ne survit pas longtemps face à un danger imprévu, si l’on extrait ses « dissidents ».

Ils chalengent le groupe, et lorsqu’ils viennent à disparaître, le groupe s’effondre. C’est comme je l’expliquais en entrée de chapitre, ce que les 0.001% cherchent à faire avec les Veilleurs, les soi-disant complotistes qui ne sont en fait que des gens comme moi.

Ce qui nous amène à des notions d’anti-fragilité dont notre civilisation aux pieds d’argile ferait bien de s’inspirer avec nos chaines logistiques qui s’étirent à l’infini sur nos routes et que le moindre brouillard verglaçant, le moindre centimètre de neige, vient immanquablement gripper.

Que dire de la fée électricité qui, si elle venait à manquer … Ainsi, ces « aléas » : changements climatiques, flux migratoires, famines et épidémies, sont autant de constantes qui émaillent notre passé. Et, comme le faisait si aimablement remarquer, il y a plus de 50 ans, le sioniste Henry Kissinger, une société n’est rien sans Energie afin de produire. Sans oublier la monnaie pour les échanges.

Or, quoi de mieux afin de répondre au désir de remise à zéro de l’élite qu’un jolie mensonge servant d’excuse à détruire nos économies déjà en peine. Ainsi, le mensonge de nos dirigeants concernant le Covid-19 leur a permis de nationaliser la monnaie et l’énergie.

Nous sommes revenus sous Staline. Une société possède en réalité cinq forces agissantes : l’Exécutif, le législatif, le judiciaire et le médiatique qui, dans une démocratie représentative comme la nôtre leur a permis de nous vendre Macron comme en vend une lessive. Quant à la cinquième, c’est le pouvoir monétaire qui vient chapoter tout le reste. Et actuellement, en toute discrétion, tous ces pouvoirs sont en train d’être centralisés. Parler de ces FAITS, c’est immanquablement passer pour un négationniste, un antisémite.

La Vérité et la vraie connaissance rendant libre, le « feu de tourbière », la seule porte de sortie pour le peuple, c’est l’information décentralisée. France Soir en est l’exemple, j’en suis un aussi au même titre que tous les chercheurs que Vérité, souvent catalogués « complotistes ».

Le déficit budgétaire est financé par de l’impression de papier cul. Le ministère des finances copule désormais en toute impunité et sans aucune pudeur avec les Banques Centrales. La Chine laisse le capitalisme fonctionner plein gaz en un paradoxe ou nous nous comportons comme des Soviétiques. Aux USA, les Démocrates c’est Mélenchon en France. Aux Etats Unis les idées soviétiques sont très populaires sur les campus, mais en un complet découplage de la réalité. "J’AI LE DROIT DE NE PAS ÊTRE D’ACCORD" doit constituer votre fer de lance.

Faire entrer le gueux dans la conformité constituant le saint Graal de l’oligarchie, le vrai pouvoir, le seul qui nous reste, c’est celui qu’on arrive à prendre, mais sur soi ! Le seul vaccin à prendre, celui qui apporte à tous la résilience face à la connerie ambiante, c’est la connaissance de la psychologie conformiste et ses outils qu’utilisent sans parcimonie nos capos au pouvoir. L’immunité vient ensuite de la connaissance de ces expériences. Et c’est bien parce qu’elles sont un obstacle au pouvoir centralisé qu’on enseigne pas ces choses à l’école. Une école où l’on apprend l’histoire de la philosophie, mais certainement pas sa pratique.

Passionné par l’étude de la plupart des perversions humaines, Richard Francis Burton (1821-1890) était un érudit et polymathe britannique. Parmi ces nombreuses citations, j’aime particulièrement celles-ci : « N’attendez d’applaudissements que de vous-mêmes. » et « Il vit le plus noble et il meurt le plus noble celui qui fait et qui suit ses propres lois. Cette capacité à avoir son législateur intérieur et à s'y fixer. À ne pas vivre dans les idées des autres. » En vivant dans les dogmes de cette élite luciférienne nous vivons pour et par leurs pensées malsaines.

La capacité qu’a l’humain à bâtir sa demeure pour s’y sentir bien est l’un des moyens d’émancipation. La capacité à se bâtir son propre toit intellectuel et surtout spirituel l’est bien plus encore. Il constitue ce bunker inébranlable à partir duquel on comprend beaucoup mieux ce verset du Nouveau Testament : « La Vérité vous rendra libre. »

Certains diront que le capitalisme se suicide, que la valeur ajouté c’est le profit : revendre quelque chose plus cher que ça n’a coûté ; bien ou service. Un marché secondaire est constitué par ceux qui achètent aux entreprises ses biens ou services et les revendent avec une marge. Ces profits réalisés peuvent et doivent servir de pouvoir d’achat. C'est-à-dire que ces profits doivent se retrouver entre les mains de la majorité : ceux qui travaillent et consomment.

Avec Covid-19, on emploi plus les gens. Restent les interventions de l’Etat : RSA, chômage partiel, etc. Il faudrait que ceux qui réalisent des profits se délestent d’une partie de leurs avoirs afin de faire fonctionner l’économie réelle, celle qui crée des emplois. Mais c’est de l’utopie pure et simple.

L’épidémie créée de toutes pièces par ces 0.001% les a rendu encore plus riches et bien portants, sans aucune redistribution au peuple.

Suite ici : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/02/soixante-annees-d-histoire-pour-en-arriver-a-ca-non-merci-les-mondialistes-partie-6.html

Olivier

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Soixante années d’histoire pour en arriver à ça ? Non merci les mondialistes ! (Partie 4)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Henri Laborit avait travaillé sur le comportement des rats dans son laboratoire sur fond de cage à deux compartiments. Le fond d’une des parties de la cage était électrifié, alors le rat se réfugiait dans la seconde partie. Le rat est un animal très intelligent, il comprenait vite où se situait sa sécurité. Mais si on l’empêchait de se sauver dans le second compartiment, il développait alors des troubles comportementaux et physiques.

Si on enfermait alors deux rats dans la même cage, toujours sans leur laisser la possibilité de se sauver, ils développaient, du fait de la douleur de l’électrification, des réactions d’agressivité l’un envers l’autre.

Si à cela vous ajouter un signal sonore précédant juste l’électrocution, en empêchant de surcroit le rat de fuir, au bout d’un moment, le seul signal sonore génère des troubles du comportement et de l’agressivité. Adaptons maintenant ces expériences avec ce qui se joue depuis un an avec le Covid-19 et le confinement qui nous a tous transformés en rats de laboratoire.

À un signal donné par Macaron et sa bande de lucifériens, la gueusaille a été sommée de se réfugier chez elle, assignée à résidence. Le couvre-feu constitue alors une variante de l’expérience où la décharge électrique se trouve remplacée par une décharge de 135€ au portefeuilles : à une heure donnée, « les rats » rejoignent leur habitat sous peine d’amende douloureuse.

Mais ce n’est pas tout ! Dans ma série d’articles, je mets en évidence le fait que toutes les expériences décrites ont su mettre en lumière une race d’individus : la majorité ! Ces personnes sont capables, dans la position d’expérimentateurs, d’en torturer d’autres par soumission à l’autorité. Nous disposons là de tous les éléments prouvant que nous sommes au beau milieu d’une expérience d’ingénierie sociale d’une ampleur jamais égalée jusqu’ici.

Je dirais même, sans exagérer que notre situation est bien moins enviable que celle des rats. Pourquoi ? Les rats-habitants que nous sommes, doivent écouter les annonces des autorités, faisant que, même le lieu d’assignation n’est pas un refuge. Il devient au contraire le lieu où il est obligatoire de subir chaque jour la douleur générée par la répétition du conditionnement à laquelle nos petits capos aux ordres du vrai pouvoir de l’ombre travaillent avec soin.

Ainsi, face à cette MONSTRUEUSE couillonnade, le confinement a logiquement déclenché des troubles du comportement, allant même jusqu’à bâillonner les enfants.

Beaucoup de gens deviennent agressifs, et certains contre eux-mêmes, tombent alors malades. Certains, hélas, pensent au suicide si les confinements se renouvellent. D’autres rêvent de se faire injecter n’importe quelle potion, supposant qu’elle leur permettra de reprendre une vie normale et fera cesser la douleur de la solitude.

Nous sommes ainsi toutes et tous impactés par cette monstrueuse expérience. Enfants ou adultes, jeunes comme vieux, tous trinquent avec des jeunes en âge de scolarité obligés de continuer à étudier « en ligne » dans ces conditions que des bricoleurs de l’éducation rêvent de pérenniser.

Les conséquences vont être monstrueuses. En plus d’une économie à l’agonie, c’est une augmentation des pathologies de tous ordres qui va fleurir. Elles seront alors bien machiavéliquement travesties en nombre de morts dû au Covid-19. Et ce sera la faute des déviants, ceux qui ne respectent pas les règles barrières et refusent de se faire vacciner.

L’humain est doué pour toutes les formes de sadisme. On sait que pour toute société, il suffit qu’une infime minorité suffisamment autoritaire décide, quelque part, pour que toute la chaîne des expérimentateurs plus ou moins sadiques se mette en action.

Chacun préférera sauver sa peau en se rangeant du côté du tourmenteur plutôt que celui du tourmenté alors ravalé au rang de simple rat de laboratoire. Très prochainement, les vaccinés agiront de même avec ceux qui, plus intelligents, auront refusé de se faire piquouzer avec je ne sais quoi.

Toutes les excuses seront alors utilisées : égoïsme, inconscience, individus dangereux et même antisémite, sait-on jamais ! Si nos lointains descendants devaient, un jour, étudier notre comportement actuelle (ce qui n’arrivera pas), ils y verraient des fous aux attitudes incompréhensibles. En effet, comment pourraient-ils appréhender un tel niveau de connerie pour une bébête tuant si peu? Alors que la faim, la vie et ses circonstances habituelles, tuent chaque jour de chaque année infiniment plus.

Chaque jour, il meurt en moyenne en France 1670 personnes selon Santé Publique France, 419 de maladies cardio-vasculaires (150 000 personnes par an), 460 de cancers (165 000 par an), 110 de maladies respiratoires (39 600 par an), 27 de suicides (9 700 personnes par an), 10 morts d’accidents de la route (3 600 morts par an).

Alors, on commence quand le confinement visant à faire baisser les 3600 morts par an d’accidents de la route ?

On instaure quelle distanciation sociale d’avec son véhicule, son vélo ou sa trottinette électrique ? Pour en revenir à ces recherches effectuées il y a plus d’un demi-siècle concernant nos cerveaux et la manière de le faire disjoncter. Toutes ces expériences avaient pour but de démontrer qu’on pouvait faire accomplir à peu près n’importe quoi à n’importe qui. Si on y mettait suffisamment d’autorité, ou si on faisait perdre le sens des réalités aux cobayes, ils sombraient alors dans un état de sidération où la réalité n’avait plus aucun rapport avec leur état de cognition. Ramenons tout ceci à notre époque dite de couillonavirus.

On se rend alors compte qu’on évolue dans l’irrationnel avec un gouvernement qui dit que les masques ne servent à rien puis vous inflige 135€ d’amende si vous n’en portez pas. Que bien que l’épidémie s’effondre partout, on a des morts à ne plus savoir qu’en faire et des hôpitaux débordés. Les restaurant, les théâtres, les cinémas sont fermés là où les métros, trains et avions sont bondés tous comme les hyper marchés. Plus rien n’a de sens !

La seule explication valable reste donc l’ingénierie sociale avec un type en blouse blanche qui fait loi, quoi qu’il dise ou fasse, jusqu’à se mettre une plume dans le cul afin de conjurer le virus.

Heureusement, lors de ces expériences surgissent toujours des «trublions » : des gardiens de l’ordre moral et intellectuel.

Certains diront ouvertement refuser d’électrocuter quelqu’un ou trouver qu’un objet est bleu là où il est réellement noir ou blanc. Ils sont minoritaires et paradoxalement pas très bons pour les études, du moins celles voulues à l‘école judéo-maçonnique.

Bref ! On a du mal à les formater à Science Pipo. Ils ne sont pas faux cul ou chef de classe et ne trouvent pas que la vertu se situe dans la conformité. Pour eux, lorsque tout le monde est du même avis, c'est que personne ne réfléchit beaucoup.

C’est justement une situation bizarre qui va les filtrer, les mettre en lumière car, lorsque tout va bien, ils restent anonymes dans la brume de leur vie. Très souvent ces « gardiens » se font rejeter tant ils mettent le mouton face à ses réalités, le nez dans sa merde. Il n’est en effet jamais agréable d’être mis face à sa lâcheté et ses dissonances cognitives. « Il est plus facile de tromper les gens que de les convaincre qu'ils ont été trompés. », disait Mark Twain parlant sur la vie.

Face au marasme que nous vivons à cause des psychopathes au pouvoir, la bonne tactique serait de choisir les dirigeants non pas selon les études mais justement sur la base de ce caractère non consensuel qui permettrait régulièrement de tout remettre en cause.

C’est ce qu’essaie d’expliquer Nicolas Machiavel, injustement jugé, dans son livre Le Prince : un traité politique écrit au début du 16e siècle. Homme politique et écrivain florentin, il y montre comment devenir prince et le rester, analysant des exemples de l'histoire antique et de l'histoire italienne de l'époque. C’est parce que son livre ne donnait pas de conseils moraux au prince comme les traités classiques adressés à des rois, et qu'au contraire il conseillait dans certains cas des actions contraires aux bonnes mœurs, qu’il a été souvent injustement accusé d'immoralisme, donnant lieu à l'épithète machiavélique.

Pour Machiavel, la principauté difficile à prendre sera celle où il sera excessivement compliqué de trouver un traitre. Le souverain non consensuel pouvant virer qui il veut, elle sera facile à tenir.

Une principauté à la « française » sera en revanche facile à prendre, déclarait-il déjà à l’époque. Constat qui n’a fait qu’empirer. Beaucoup de nobles étaient et sont toujours prêts à trahir leur « souverain », pendant que l’Etat français trahit le peuple en permanence. Conclusion « machiavélique » : la principauté à la française, était, et est restée très difficile à tenir.

La raison en est toujours et reste « le ver dans le fruit France ».

Machiavel voyait une solution à ce problème en réduisant le pouvoir de l’Eglise. Ça n’était donc pas à la cour de France, ou dans les collèges de Jésuites, que l’on trouverait le fer nécessaire à forger la principauté imprenable.

Un des principaux responsable de cet état de fait était cette église qui, phagocytait les Etats, tout en centralisant son pouvoir à Rome. Elle utilisait sa chiourme perverse : les Jésuites, dont le sieur François actuellement sis à Rome constitue à lui seul le triste reliquat mondialiste. Or, la centralisation du pouvoir et des idées n’amène jamais rien de bon. L’exemple premier et le plus connu étant cette Babylone qu’essaie actuellement de copier l’oligarchie avec son N.O.M.

Toutes les missions formées par les Franciscains, en Californie, seront porteurs et à l’origine par exemple de la Silicon Valley. Si les Jésuites n’ont pas pollué le cite c’est simplement parce que le Vatican ne croyait pas dans les vertus de cette région d’Amérique.

À la place, on les retrouvera en train de détruire l’Amérique latine. Là où des individus décentralisés autant qu’indépendants, les Franciscains, créeront la richesse, les Jésuites asserviront tout en s’enrichissant. C’est cette centralisation du « Saint Siège » qui, telle une termitière a réduit l’affaire à peau de chagrin.

À suivre : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/02/soixante-annees-d-histoire-pour-en-arriver-a-ca-non-merci-les-mondialistes-partie-5.html

Olivier

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Soixante années d’histoire pour en arriver à ça ? Non merci les mondialistes ! (Partie 3)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

C’est de cette idéologie là qu’est né, durant les années 70, le mouvement pour la légalisation de la pédophilie dans les milieux dits « intellectuels ».

Des relents d’égouts nous en parviennent encore avec la récente affaire Olivier Duhamel/Kouchner….

Parfois, ces gauchistes-là récoltent les fruits de leur idéologie. Jean Dussine, président d'une association « d'aide aux migrants », a, comme bien d’autres, été assassiné chez lui par un Afghan qu'il hébergeait !!!

Avec Samuel Paty, l'égérie du gauchisme, soi-disant décapité avec un couteau (ce qui constitue une prouesse, une impossibilité technique), les profs gauchistes et immigrationnistes sont mis face à leurs incohérences ! Ils vont continuer à crier « pas d'amalgame», « il ne faut pas stigmatiser » et continuer de soutenir mordicus qu'il n'y a aucun lien entre le marasme que nous vivons et cette émigration voulue mais non assimilable !

Mais voulue par qui au fait ?! J’y reviendrais longuement. Une émigration non assimilable qui, seule, sait nous donner des hordes de barbares qui « courageusement » vont savoir s’en prendre à un gamin de 15 ans afin de le tabasser à mort (Lynchage de Yuri 15 ans, par des racailles, dans le 15ème arrondissement de Paris).

Ce gauchisme-là, c’est un Michel Onfray qui nous explique que c’est le manque de raison qui mène à Dieu. Ou qu’il faut vacciner massivement les Français. C'est celui d'un Aymeric Caron perdu au beau milieu de son délire malthusien, d'un Yann Moix, d'un Yann Barthez ou pire encore d'un Edwy Plennel. Des petits bourgeois qui se moquent du peuple et œuvrent afin d’obtenir l'approbation de la petite caste privilégiée à laquelle ils appartiennent. Ce sont des complices de ces 0.001% ultra riches qui détestent les pauvres et ont gravé dans le granit des Georgia Guidestones leurs intentions à notre égard. Revoyez donc mon article :

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/01/tout-est-prevu-et-depuis-longtemps.html  

La gauche que je cherche à vous dénoncer, est celle d’un Manuel Valls qui a toujours nié l'existence de ces centaines de « zones de non droit ». Un dénie qui a commencé sous Mitterrand et a perduré pendant 40 ans, alors même que la police n'osait déjà plus mettre les pieds dans ces cités.

C’est ce poison administré à petites doses faites de « ni pute ni soumise » de « touche pas à mon pote » de LGBTQ, de légalisation de l’avortement jusqu’au 9e mois de grossesse qui, progressivement, a empoisonné la France de ce progressisme «progressif » autant que subversif.

Un pays qui, dans les années 60, nous avait donné le TGV, le parc nucléaire, le concorde, Airbus, etc. La France des années 80 aurait pu, par les plans quinquennaux, faire la VRAIE transition écologique, avec des voitures qui consomment peu, etc. À la place, ils ont bardé le pays d’éoliennes et de panneaux photovoltaïques ne produisant presque rien mais polluant ENORMEMENT. Car c’est ça néanmoins qu’ils osent appeler « écologie » un mouvement orchestré par les 0,001% de riches et faisant du CO2 l’ennemi numéro UN à abattre, mais avec l’argent des pauvres.

La gauche a perdu la censure parce que le pouvoir idéologique est passé des mains d’Attali (la France est un hôtel) à Éric Zemmour (l'islam est l'ennemi de la Ripoublique).

La gauche telle qu’on nous la présente depuis Mitterrand est donc une dégénérescence mentale, un bolchévisme remis au goût du jour. Elle passe par la conformité de masse à un récit officiel psychotique totalement illusoire, sans lien aucun avec la réalité et qui est contredit par une prépondérance de faits. Ainsi, après 40 années d’accumulation de ces fariboles socialistes, de collectivisation, de capitalisme de connivence (qui est au capitalisme ce que la vérité est à la politique), l’État français, la Gaule, récolte ce qu’elle a semé : des pauvres, par millions.

Le nazisme et le stalinisme sont les exemples classiques, mais le phénomène est mieux observé dans les cultes nouveaux tels celui du Covid. Il exige des foules un sacrifice ultime, celui de la vie, au même titre que les sacrifices humains chez les Aztèques, la famille Manson, ou le Temple de Jim Jones. Ce gauchisme-là est un rêve messianiste, une idéologie visant à refaçonner l’homme.

Il est fait de « vivre ensemble », de progressisme, de transhumanisme autant que de transsexualité, de laïcité, d’égalitarisme ; le tout assaisonné de bien pensance. Bref ! Ce sont autant de termes qui désignent en fait la dictature de la médiocrité. Faire perdre pieds face à la réalité est le but de cette engeance de malheur : ce ver dans le fruit France, mais aussi dans la corbeille de fruits mondiale.

Il est donc grand temps de balayer tous ces idéologues de malheur, tous porteurs d’idées mortifères pour nos vies et nos intelligences. En effet, en ce bon pays de France, des décrets concernant la santé pondus par des gens qui ne connaissent rien à la santé nous empêchent de bénéficier de nos libertés fondamentales.

Le nombre de morts par pays s’écroule partout, la grippe a disparu et tout le monde semble mourir d’un virus non mortifère dans l’ensemble. Pourtant, partout règne la PEUR. Vu de l’extérieur se monde semble devenu fou.

À Wuhan ou en Suède les restaurants sont ouverts. N’importe quel médecin sait que quelque morts seulement de la grippe, c’est une fake new, injustement attribué au Covid. Or, si l’on désire s’y retrouver au milieu de ce tas de mensonges, il convient de raisonner scientifiquement par le biais de la psychologie expérimentale.

J’en reviens à des expérience faites dans les années 60-70. Commençons par l’expérience de conformité de Asch. Publiée en 1951, c’est une expérience de psychologie. Solomon Asch y démontre le pouvoir du conformisme sur les décisions d'un individu au sein d'un groupe. Asch invita un groupe d'étudiants de 17 à 25 ans à participer à un prétendu test de vision.

Tous les participants étaient complices avec l'expérimentateur, sauf un. L'expérience avait pour objet d'observer comment cet étudiant (le sujet) allait réagir au comportement des autres. Les complices et le sujet furent assis dans une pièce et on leur demanda de juger la longueur de plusieurs lignes tracées sur une série d'affiches. À chaque fois, il fallait qu'ils désignent laquelle était la plus courte, lesquelles étaient de même longueur, etc. Au début, les complices donnent à l'unanimité la même fausse réponse avant de laisser le sujet répondre en dernier.

Tandis que la plupart des sujets répondirent correctement, beaucoup furent assez perturbés, et un grand nombre (33 %) finissait par se conformer aux mauvaises réponses soutenues à l'unanimité par les complices. Les sujets étaient même amenés à soutenir des réponses allant contre l'évidence et leur propre vue, pour par exemple affirmer que deux lignes avaient la même longueur, alors qu’un écart de plus de 5 cm était très visible.

Lorsqu'il n'y avait pas unanimité parmi les complices, les sujets s'émancipaient du groupe pour soutenir la réponse vraie, mais dissidente et contrariante pour le groupe. Des sujets témoins qui n'étaient pas soumis à un point de vue majoritaire, n'eurent aucun mal à donner toujours la bonne réponse. Après l'annonce des résultats, le sujet attribuait généralement sa piètre performance à sa propre « mauvaise vue ».

Ceci rejoint dans une certaine mesure l'expérience de Milgram où le sujet accuse l'expérimentateur d'être responsable de son comportement. Dans les deux cas, le sujet se dédouane de la responsabilité de ses décisions sur un élément extérieur à sa volonté.

Cette expérience marche avec toutes les cultures. Lorsque les différents acteurs débriefaient après l’expérience, une partie reconnaissait ouvertement avoir voulu se conformer au groupe tout en sachant que quelque chose clochait. D’autres se sont auto hypnotisés, auto persuadés afin de se conformer au groupe.

Nous sommes donc l’enjeu d’expériences dans lesquelles l’oligarchie a su, en temps utiles, investir des sommes considérables afin de nous asservir. J’en ai parlé abondamment dans une série d’articles et notamment celui-ci : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/10/petite-vision-dystopique-sur-un-monde-de-fous-comme-dirait-le-professeur-montagnier.deuxieme-partie.html  

que je vous encourage à lire ou relire.

J’y parle des expériences de : Laborit, Milgram et Zimbardo, etc., des outils qui nous acheminent, si la gueusaille ne réagit pas très vite, vers des temps messianiques ou plutôt antichristique.

Suite ici : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/02/soixante-annees-d-histoire-pour-en-arriver-a-ca-non-merci-les-mondialistes-partie-4.html

Olivier

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Soixante années d’histoire pour en arriver à ça ? Non merci les mondialistes ! (Partie 2)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Je ne vais certainement pas, à l’instar de LREM, raisonner sur la basse de formules et de concepts creux. L’idéologie étant ce qui vous évite de penser, je vais donc résolument dans cette série d’articles, ne m’en tenir qu’aux faits. Je suis tout sauf un idéologue et vais donc essayer de réaliser le parfait cliché de l’instant présent : celui du reset de Klaus Schwab et du Covid-19 de tonton Gates. À la fin, et tout comme le ferait Bill le coyote, mais contre rétribution, je vais vous proposer gratuitement mon antidote : mon vaccin à moi !

Avez-vous remarqué que, désormais, même face aux faits, certains refusent la vérité ? Ils constituent une maladie qui va nécessiter un diagnostic. Nous allons l’effectuer ! Il sera sans concession. Face à la doxa imposée, la pensée unique, si vous avancez à découvert armé d’un seul FAIT allant à l’encontre des idées reçues longuement distillées par nos merdias aux ordres, ou l’école ripoublicaine des frères la truelle, vous êtes rhabillés pour l’hiver et traités de conspirationnistes.

Le mot « complotiste » constitue alors le terme bateau évitant à ces décérébrés de nager dans leurs eaux saumâtres et troubles et de s’y noyer.

-           Monsieur, pensez-vous vraiment que couillonavirus soit dangereux ?

-           Cela nécessitait-il autant de mesures liberticides et de perte de PIB pour une « grosse grippe » qui ne tue que ceux qui possèdent une ou des pathologies graves, et sont déjà, pour la plupart, en fin de vie ?

-           Taisez-vous malheureux, inconscient, égoïste, pensez-donc à nos vieux qui meurent par milliers décimés à plus de 90 ans dans les EHPAD, et tous par ce foutu Covid-19.

-           Oui mais la grippe ?

-           Quoi la grippe ?

-           Ben oui, qui donc a volé la grippe et tout le reste des infections habituelles ?

-           Taisez-vous complotiste, antisémite, allez donc plutôt vous faire vacciner !

L’idéologie bobo castratrice rend donc aveugle et bête tout en rendant certains riches : ceux du conseil de sécurité vendus à Big Pharma. L’idéologie bobo c’est aussi ça

Qu’elle est donc douce cette paresse du politiquement correct qui, chez la plupart, incite à ne plus penser et ne rien faire que se conforter à la norme. Qu’il est néanmoins fort et courageux de penser contre soi. Sortir des sentiers battus et des idées reçues longuement distillées par le système est ici un acte de bravoure. Mais, qu’il est dur en ce monde qui pue la merde à tous les étages, de rester, pour quelques-uns seulement, intellectuellement honnête.

Certains ne sont pas foncièrement malhonnêtes, mais se confronter aux Faits pourrait les ébranler dans leurs certitudes. Les faire sortir de leur zone de confort bien pavée d’idées reçues. Demander des chiffres, des explications, les vrais, revient, au scandale ! à vouloir connaître les chiffres de l’immigration, l’un des tabous majeurs de cette Cinquième Ripoublique. Oser demander combien sont tous ceux qui rentrent chez nous, en France, comme dans un moulin, sans contrôle sanitaire, ni test, est purement indécent : un acte de pure xénophobie.

C’est inconvenant, c’est du racisme. Il est encore possible pour un blanc de dire qu’un autre l’est aussi, mais qu’un blanc appelle un autre « noir » est désormais anathème. Qu’un arbitre de football désigne un autre joueur « noir » parmi d’autre joueurs blancs et passible du buché. Nous vivons en Absurdie, pays utilisant désormais une grille de lecture, une idéologie antiraciste, toute une logorrhée faisant que le politiquement correct a envahi l’ensemble de la classe politique et ses nombreuses ramifications.

Nous vivons peut-être en Absurdie, mais nous vivons aussi et surtout en Hypocrisie, un pays qui « grâce » à ces FAITS va au-devant d’un énorme désastre artistique, culturel, médiatique et surtout économique et humain.

Remarquez ailleurs ce n’est pas mieux ! Mais que voulez-vous, je suis un Gaulois préoccupé par son pays et désireux de voir le parasitisme déguerpir de chez lui. Sus à l'ennemi et mort au ver qui ronge le fruit France depuis trop longtemps déjà.

J’ai tout de même envie de me poser une question, la QUESTION : pourquoi nos dirigeants, les ânes de l’ENA et ceux de science Pipo, semblent-ils aussi cons ? De Macron à Boris Johnson ou Justin Trudeau, ils détestent tous leur pays respectif et sont prêts à le vendre en pièces détachées. Aux USA, les Démocrates semblent plus que nostalgiques du régime communiste. Comment prétendre gouverner son pays si on ne l’aime pas. Si l’on se pose la question, on trouve là, bien planqués en embuscade, des mécanismes de subversions longuement dépeints en ce qui concerne le Canada et de nombreux pays dans mon livre Tonton Malthus est revenu.

Depuis plus de 10 ans, je m’échine, au travers de mes livres, à expliquer que le ver est dans le fruit. Un de ces ver que Machiavel a voulu dépeindre dans son livre Le Prince, ce qui lui valut hélas le triste sobriquet de « machiavélique ». Chez nous, en Gaule, et partout à travers le monde, ce ver a su bien adroitement faire en sorte que la moindre allusion à son comportement parasitaire vous vaille l’anathème : la crucifixion devant la 17e chambre correctionnelle.

Lao Tseu avait cette maxime : « On peut vaincre son ennemi en lui instillant doucement la détestation de soi. » Ils ont su l’exploiter avec dextérité faisant du blanc un raciste primaire, un pollueur xénophobe, un ancien colonialiste non repenti et bien d’autres choses encore. Désormais, ils voudraient nous opposer aux Musulmans qui, pour la plupart, désirent seulement pratiquer leur religion en paix sans qu’un quidam ne vienne blasphémer leur Prophète.

Face aux minorités sexuelles ou autres, nous devons apprendre à vivre avec leur domination idéologique autant que voulue. Merci tonton Soros ! Tout passe par la culpabilisation de l’homme blanc occidental. Rendus coupable d’exister, nous n’avons, pour la plupart, pas jugé utile de défendre notre culture et nos valeurs « désuètes autant que surannées » face à ces minorités dépositaires d’un savoir : le progressisme.  On regarde Viking sur Netflix en oubliant que la valeur dominante chez l’homme blanc est devenue la traitrise et la lâcheté.

Notre mal être ne vient pas de l’immigration de masse ni de l’Islam politique qui est en train de nous déstabiliser. Non. Il vient tout simplement de tous ceux qui, depuis plus de 40 ans, les ont laissés venir. Je parle encore et toujours du ver dans le fruit France.

En un phénomène, un mécanisme de lâcheté, de traitrise collective, de culpabilisation collective instaurée par le biais des médias serviles, ils ont su créer avec une intelligence démoniaque un piège au milieu duquel le peu qui s’est élevé a aussitôt été taxé de raciste, de réactionnaire. Ces résistants au virus ambiant de la conformité se retrouvent bientôt face à une majorité niant, comme avec le Covid, la Vérité nue.

Une crise du Covid-19 où un gouvernement aux abois, noyé dans ses mensonges et contradictions, fait tout pour éliminer les résistant allant même jusqu’à en incarcérer certains en milieu psychiatrique (cas du professeur Jean-Bernard Fourtillan, vu dans le documentaire « Hold-up » si gênant pour ceux qui veulent notre perte.)

Nous sommes donc face à une crise des intelligences doublée d’un fait majeur : celui de refuser de voir les évidences quitte à en saboter le pays. Il y a alors plus de séparatisme entre les élites et le peuple qu’il ne peut y en avoir entre un catholique et un musulman.

Nous sommes face à un Etat centralisateur, directif et jacobin, empli de technocrates ignares refusant la réalité du terrain. Ils vont même jusqu’à interdire aux médecins d’appliquer leur propre thérapie (chloroquine), constituant alors un cas unique dans les annales.

Ils en arrivent ainsi à criminaliser de simples médecins, acteurs de terrain, qui se refusent à appliquer de telles directives allant parfaitement à l’encontre de leur serment d’Hippocrate. Pire encore ! Cette crise de la « démocratie » devrait horrifier tous ceux qui se considèrent comme tels : démocrates, or, ceux qui se présentent comme progressistes, donc démocrates, sont justement ceux qui, sur les plateaux télé, montrent une totale indifférence à l’encontre des attaques répétées contre nos libertés fondamentales.

En voici un simple exemple : Céline Pina, née en 1970, est une femme politique, chroniqueuse et essayiste française. Pour elle, les soignants non-vaccinés « n’ont rien à faire dans ce type de milieu. » 

Et, il est là le fiel, le venin, il est craché en permanence par tous ces idéologues autant gauchistes progressistes qu’aveugles et sourds mais surtout décérébrés. C’est chez eux que l’on retrouve le plus de déclarations qui seraient à mourir de rire si elles n’étaient pas autant inspiré par la bêtise la plus crasse. Jusqu'à une date récente, l'aristocratie puis la bourgeoisie ont successivement instrumentalisé le nationalisme et les frontières pour monter les travailleurs (les « premiers de cordée ou de corvée » comme vous voudrez) les uns contre les autres.

Il était donc logique qu’alors la gauche soit internationaliste. Aujourd'hui, en ce monde/démon aux valeurs inversées, le paradigme s’est retourné et ce n'est pas le fait de la gauche : c'est la grande bourgeoisie, la finance et les capitalistes qui font aujourd'hui l'apologie de la globalisation, de l'abolition des frontières, de l'Europe de Soros, de l'Euro des technocrates, en attendant le grand gouvernement mondial ; un N.O.M. si cher à Jacques Attali !

Il est donc normal qu'un homme réellement de gauche s'oppose à cette imposture manifeste et considère que la seule voie de salut des peuples opprimés reste encore, à ce jour, la nation, la souveraineté et les frontières : valeurs qu’ont longuement défendues depuis de millénaires ceux qui avaient et ont encore en eux cette petite flamme en plus. Ce qui fait de certains Humains, des fils de …

Mais le gauchisme que je veux ici dénoncer réfute qu’une famille ce soit un homme et une femme élevant leurs enfants. 

Suite ici :http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/02/soixante-annees-d-histoire-pour-en-arriver-a-ca-non-merci-les-mondialistes-partie-3.html

Olivier

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Soixante années d’histoire pour en arriver à ça ? Non merci les mondialistes ! (Partie 1)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Je ne vais pas jouer les Macron, notre petit roitelet jupitérien qui, lors d’une allocution télévisée, nous l’avait répété six fois, mais oui, nous sommes en guerre. C’est une guerre, la dernière, celle des 99,999 % contre les 0,001 %. Arrivée à son paroxysme, elle sera la plus dévastatrice que l'humanité ait jamais connue. C’est celle des Peuples contre les 0,001 %, une élite assoiffée de pouvoir et ses administrateurs et « scientifiques » achetés.

Elle fera l’objet de cette série d’articles. Je vous invite vraiment à la diffuser à tous ceux que vous aimez. Faite-le, il y a le FEU ! Elle constitue une clé de compréhension de ce marasme actuel.

Cette guerre a déjà commencé, depuis longtemps, mais de manière larvée. C’est d’ailleurs leur marque de fabrique : la lâcheté et l’hypocrisie. Elle a déjà ravagé notre société, la divisant jusque dans les familles et les amis. Et elle va bientôt finir de la ravager en instillant un clivage mortel : celui des vaccinés contre les non vaccinés. L’élite mise sur le fait qu'une fois qu'une civilisation a perdu sa structure fondamentale : la famille, cellule de base et tissu social qui maintient une civilisation ensemble, elle est brisée. Ils ont alors gagné la bataille. Mais certainement pas cette guerre.

Ils misent donc sur les travers humains. Sur le fait que très prochainement, quiconque ne sera pas enthousiasmé à l'idée d'ingérer une soupe infâme, une expérience à l’échelle planétaire dont les fabricants ont été indemnisés de toute poursuite judiciaire, sera considéré comme l’ennemi numéro UN : celui de l'État, et même de ses proches (amis, famille). Il sera séparé de ses enfants ou retiré de son domicile en raison d'un risque pour la santé pourtant pratiquement inexistant. Les voisins le dénonceront avec joie pour un malheureux pot de Nutella supplémentaire. Tout comme en 39-45, même l’individu le plus pleutre et servile pourra se retrouver dans des « camps de quarantaine » pour avoir contrarié la mauvaise personne lèche cul aux ordres de l’élite.

Vous pensez que je suis fou ? Lisez-donc cet article issu du seul journal encore digne de ce nom en Gaule : https://www.francesoir.fr/politique-monde/lallemagne-va-emprisonner-ceux-qui-ne-respectent-par-leur-quarantaine  

Nous sommes en guerre. Non pas contre un virus invisible, mais bel et bien contre un système mondialiste élitiste toujours plus tyrannique, régi par un petit groupe de multimilliardaires, qui a prévu, il y a déjà des décennies, de prendre le pouvoir sur les peuples, de les contrôler, de les réduire à ce que ces 0,001% croit être un « nombre adéquat » pour habiter la Terre et de numériser et robotiser le reste des survivants, POUR LES SERVIR. Nous en arrivons à l’apologie du « 1984 » de George Orwell et du « Brave New World » d'Aldous Huxley. Si nous ne réagissons pas rapidement face à ces psychopathes, cela dépassera même les rêves les plus fous de ces deux écrivains amateurs de dystopie.

Bienvenue dans l'ère du transhumanisme si chère au frère d’Huxley. Voilà pourquoi il convient de tous nous vacciner à vitesse grand V, afin de nous injecter des substances transgéniques qui peuvent modifier notre ADN, de peur qu'une masse critique ne devienne consciente de ces FAITS, et ne change la donne.

La guerre est réelle et plus vite les moutons masqués et distanciés prendront conscience des comportement inhumains que nous avons permis à nos dirigeants aux ordres de nous imposer, plus nous aurons de chances de reprendre notre souveraineté.

Aujourd'hui, ce sont l’illégalité et l’oppression qui règnent en maîtres sur notre pays, toutes imposées sous prétexte de «protection de la santé ». La non-obéissance est punie par d'énormes amendes imposés par des Dark Vador surarmés et aux ordres.

Le port du masque, la distanciation sociale, le maintien dans un périmètre imposé, la mise en quarantaine, l'éloignement de nos amis et de nos familles, constituent autant d’atteintes à nos libertés qu’à notre dignité humaine. Face à ces Kapos qui n’en possèdent aucune, seule doit primer la solidarité. Nous devons redevenir rapidement des êtres à la pensée indépendante et sûrs d'eux, un attribut que nous avons perdu progressivement au cours des dernières décennies, à coups de conditionnement et d’ingénierie sociale. Tout ceci devant déboucher sur le politiquement correct : la pensée unique.

La chose s’est accentuée durant l'assaut néolibéral des années 1980 et son apothéose du 9 novembre 1989, date à laquelle, le Mur de Berlin cessera d'être une frontière étanche. Dès lors, morceau par morceau, les droits de l'homme ont été coupés, achetés sous des prétextes fallacieux et de la propagande de « sécurité ». La PEUR, cette même peur toujours distillée aujourd’hui grâce au « danger » du couillonavirus, a fait que nous avons supplié pour plus de sécurité. Ils nous ont donc rajouté toujours plus de barreaux devant notre liberté et nos droits.

Dès lors que le nombre de personnes qui se réveillent augmente, l’oligarchie de l’ombre est de plus en plus nerveuse et n'épargne aucun effort pour contraindre tous les contradicteurs afin de défendre et promouvoir le récit officiel. Les opinions progressistes de leurs larbins achetés se tournent soudainement vers le récit officiel, défendant les mensonges du gouvernement et de Big pharma.

Qu’ont donc à gagner ces putes vendues à part argent et postes enviables ? Peut-être un certificat de vaccination sans avoir reçu la moindre de ces injections toxiques qu’ils nous réservent pourtant ? Ou un placebo leur ouvrant un quota de CO2 open bar afin de parcourir le monde et bénéficier d’activités agréables comme « avant ».

Si nous ne nous mobilisons pas, cette guerre se poursuivra pour préparer nos enfants et petits-enfants, les générations futures, à s'abstenir de toute convivialité (bar, cinéma, restaurant, concerts, etc.). Ils les endoctrinent déjà à s'éloigner de leurs amis, de leurs collègues d'école, de leurs pairs et à ne pas jouer en groupe les uns avec les autres. Pourquoi ? Afin d’en faire la nouvelle normalité.

Ils veulent une termitière animée par une reine (IA) contrôlant une petite population d'esclaves robotisés, qui ne se déplacent que lorsqu'on leur dit (les nomades de Jacques Attali), ne possèdent rien (les floués de Davos) et reçoivent un revenu universel numérique, en fonction de leur comportement et leur obéissance.

Voilà pourquoi je déclare que : « le glissement feutré des pantoufles, ça va bien ; ça suffit !!! » pourquoi ? Parce que notre esclavage n’a fait que progresser depuis trois siècles. Il a été hallucinatoire (politique) et technique. Il n’existe rien de pire que les batailles qu’on a perdu sans les avoir livrées. « Il faut toujours dire ce que l'on voit : surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l'on voit. » C’est Charles Péguy qui écrivit cela dans Notre jeunesse (1910). Alors, ayons le courage de voir ce que l’on voit, comme il le disait.

J’ai 60 ans, 14 bouquins et quelques centaines d’articles à mon actif. Ecrivant régulièrement sur ces sujets afin de prévenir mes contemporains, j’attends depuis longtemps, et sans joie aucune, l’avènement du Nouvel Ordre Mondial. Je dois néanmoins l’avouer, couillonavirus m’a surpris. Pourquoi ? Parce qu’il a su agir en révélateur des travers humains, et ce, bien au-delà du pensable, de l’imaginable, et très certainement des espoirs des salopards qui l’ont créé.

Le plus grand roman de SF restait à écrire, une horreur bien dégelasse. Je n’ai pas vécu soixante ans pour voir ça, mais c’est, hélas, désormais chose faite, le réel ayant atomisé tout rêve d’écriture d’une dystopie bien plus crasse que celle au sein de laquelle nous évoluons désormais. Bill le coyote en est le réalisateur, Klaus Schwab, l’un des financiers, avec les Soros, les GAFAM, et toute la bande des 0,001 % de psychopathes multimilliardaires.

De l’autre côté du mur, leurs petits capos aux ordres rivalisent d’un zèle à la Joseph Goebbels. Les Véran, Buzyn, Lévy, Salomon, Castex, Macron, et tant d’autres faisant partie de la sarabande de sous-fifres, nous donnent la nausée tant ils semblent s’activer à leur sabbat des sorciers, afin d’y attirer leur maître, un dénommé «Satan ».  C’est tout l’aéropage LREM, La République en marche, qui nous jouent du pipo en permanence avec l’assurance de celui qui se croit investi d’une « noble » cause : celle du fric et du pouvoir qui corrompt tout.

En un paradoxe digne de cette époque de dingues, En Marche, après avoir phagocyté tous les partis, est celui qui incite le plus les Français à l’immobilité en restant cloitrés chez eux à coups de 135€. Ceux-là même qui sont à l’origine de cette distanciation sociale castratrice des sentiments humains, ne font qu’appliquer ce qu’ils sont intérieurement et depuis longtemps, des sans âme, loin, très loin du peuple, n’ayant aucune idée des sentiments qui l’anime autre que leur idéologie progressiste de malheur. Placés loin, sous l’œil de Big Brother, ils ignorent tout de cette base qui sous-tend et soutien cette pyramide luciférienne, la nourrissant, l’enrichissant pourtant, et depuis longtemps. Cette crise du Covid aura su révéler toutes leurs malversations intellectuelles.

Le journaliste Ivan Rioufol a écrit dans son livre « La guerre civile qui vient » ces mots que j’adore : « En France nous avons des démocrates qui n’aiment pas le peuple, des humanistes qui n’aiment pas les gens, des journalistes qui n’aiment pas les faits, des antiracistes qui n’aiment pas les blancs, des progressistes qui aiment tellement les pauvres, qu’ils en font venir toujours davantage. »

J’y ajouterai simplement que nous avons également un petit roitelet qui aime les minets mais déteste son pays et ses habitants qu’il qualifie même de sans culture. Après avoir été des Gaulois réfractaires puis analphabètes et incapables de traverser la rue pour trouver du travail, Jupiter trouve que le peuple n’est pas assez bien pour lui ... Il aurait dû démissionner et refuser de continuer d’être le président de tous ces procureurs qui le jugent pour ce qu’il est : un vendu à l’oligarchie introduit au gouvernement par Rothschild and Co !  Son histoire et son comportement ne sont qu’un copier-coller de ce que je vais ici tenter de démontrer.

Fin de première partie.

Olivier

Suite ici : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/02/soixante-annees-d-histoire-pour-en-arriver-a-ca-non-merci-les-mondialistes-partie-2.html

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Soixante années d’histoire pour en arriver à ça ? Non merci les mondialistes !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Je ne vais pas jouer les Macron, notre petit roitelet jupitérien qui, lors d’une allocution télévisée, nous l’avait répété six fois, mais oui, nous sommes en guerre. C’est une guerre, la dernière, celle des 99,999 % contre les 0,001 %. Arrivée à son paroxysme, elle sera la plus dévastatrice que l'humanité ait jamais connue.

C’est celle des Peuples contre les 0,001 %, une élite assoiffée de pouvoir et ses administrateurs et « scientifiques » achetés.

Elle fera l’objet de cette série d’articles Soixante années d’histoire pour en arriver à ça ? Non merci les mondialistes ! qui paraîtront le lundi 1 février.

Je vous invite vraiment à la diffuser à toutes  celles et ceux que vous aimez. Faite-le, il y a le FEU ! Elle constitue une clé de compréhension de ce marasme actuel.

Olivier

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Les dissidents au culte du Couillonavirus

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Avec le Covid-19, les "complotistes" sont à la fête, le concept de dissidence a été remis à la mode. Sont qualifiés de dissidents et voué à l’anathème, tous ceux qui réfutent la doxa gouvernementale faite des plus gros mensonges possibles. Il est fermement interdit, sous peine de buché, de remettent en cause les objets et les croyances du culte : masque, mesures liberticides autant que débiles, et surtout le « saint Graal » : le vaccin qui nous sauvera tous.

Ça, c’est pour la partie terrestre ! Concernant la partie 5e dimension, vous êtes concernés aussi les « complotistes ». Vous êtes vraiment dans la merde ! Car le saint siège, en la personne du sieur François, il a dit l’monsieur que : pas de vaccin égal pas de paradis.

N’essayez donc pas d’utiliser ce que le dénommé Dieu vous a donné gratuitement entre les deux oreilles. N’adoptez surtout pas une approche rationnelle de la manière dont la situation est gérée par la bande d’handicapés élyséens. Cela fera de vous un excommunié, un sorcier à abattre. En plus, si vous jouez aux cons, ce sont toutes vos zzzaides qui vont disparaître.

Remarquez, con ou pas, elles disparaitront bientôt avec le Titanic de la Dette et au son de l’orchestre de tonton Schwab, le dingue de Davos.

Elles peuvent désormais disparaître, elles sont devenues inutiles pour une société zombifiée où l'Etat est n’est plus qu’un Golem obéissant aveuglément à des décisions prises ailleurs (chez tonton Klaus).

Or, pour l’instant, avant que le titan ne se prenne l’iceberg, au beau milieu de ce fatras « couillonaviral », et alors que la gueusaille est « soignée », « chouchouté » par le pouvoir, l’horreur se fait jour. Les salops de dissidents sont de retour, tous ces antivax lucifériens organisent des sabbats et tournent en rond, la nuit, sur les ronds-points avec des hordes de Gilets-jaunes.

Alors que tonton Gates est allé préalablement effectuer des essais en Afrique pour ne pas que nous soyons malades, voila venir des sales antivax qui refusent la panacée ultime ? À mort, salops !!!

Quel horreur ! Alors que ces salops de gueux devraient être heureux et reconnaissants d'être soignés, protégés, contre un danger viral, certains ont l’audace de contester les ordres. Au lieu de voir grandir la reconnaissance, nous voyons grandir le mécontentement, dénommé dans le discours public de « dissidence ».

Cette plèbe se doit donc d’être éradiquée dans les plus brefs délais, même si, pour la plupart, elle ne remet pas en cause l'existence du coronavirus. Non. Pour entrer dans la catégorie « gueux radicalisé », il suffit SIMPLEMENT de s'interroger sur le bien-fondé des mesures liberticides débiles et de ne pas les suivre.

Ils se voient donc stigmatisés par la simple prise en compte du bon sens dans cette société où le zombi est devenu la norme. Dans cette dystopie où la soumission au masque conditionne l'accès aux transports, aux magasins, voire à la voie publique ; les dissidents à cette pantomime n’ont pas leur place.

Et ça les démange les petits capos de l’élite, la tentation est forte de les compartimenter avec une politique ségrégationniste de la vaccination rendue socialement obligatoire. Mais, attention ! Cela doit se faire en douceur, sans réveiller les plus de 90% qui dorment d’un sommeil profond, celui occasionné par plus de 40 années d’enculage merdiatique.

Il convient donc de réprimer en douceur, à la vaseline d'un Etat sans viagra, affaibli, qui ne peut se permettre de se montrer trop répressif, au risque de démontrer ainsi son incapacité à convaincre l’intérêt de ce « Nouvel Ordre Mondial » fantasmé.

Il fallait un détonateur à nos psychopathes de l’ombre. Klaus Schwab, en parfait gourou « davosien », et comme bien d’autres, a déclaré la larme à l’œil « Le Covid est arrivé, c’est une mince fenêtre qui s’ouvre à nous afin de tout remettre à plat ». Ça aurait pu être un autre virus, peu importe. Il « justifie », du moins pour eux, ce monstrueux forçage devant leur permettre de changer de société, d'arriver à leur « nouveau monde ».

Un NOM qui n'a rien de nouveau, puisqu'il a déjà été décrit dans la littérature SF des années 50, mais qui ne cesse de ne pouvoir accoucher de rien, sauf d'un nouveau régime totalitaire.

Ainsi, bien que couillonavirus ne soit plus qu’un minuscule pet de lapin dans la blogosphère, nous entrons désormais de plein fouet dans un processus de réalisation d'une vision globalisante de cette nouvelle société. Il lui faut l’individu adapté, nous sommes alors tous entrés dans la dimension idéologique. L'idéologie globaliste, qui, tel Dracula, avait besoin de sang frais, s'est développée sur les oripeaux du libéralisme, couillonavirus est donc arrivé, tel le pale serviteur du monstre jamais rassasié.

En attendant, morts à tous ces salops de « complotistes » (je blague !) Je préfère une éradication complète de ce virus là :

À suivre, si on me laisse continuer à écrire.

Olivier

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El papa lâché par les progressistes.

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

En cette sombre époque de bandit qui pue la merde à tous les étages, on peut tout faire pour les siens, sa bande, sa chiourme, tout en se faisant néanmoins évincé pour rester poli.

Voici donc un petit florilège de toutes les nouveautés papales qui devraient réjouir les progressistes de tous bords. Pour lui, les partenariats civils entre personnes de même sexe sont moraux. Il a soutenu notre « ami » Jojo, le candidat pro-avortement à l’élection présidentielle américaine. 

François n’aime pas les Etats-Unis en général, et Trump en particulier. Si vous avez lu le précédent article, vous savez pourquoi.

Il n’aime pas les catholiques américains conservateurs, et déteste autant Trump que les traditionalistes.  Il frémit d’impatience et de joie à cette présidence Biden-puis-Harris qui démarre. Pourquoi ?

Parce qu’il sait qu’elle utilisera un mélange de législation, de décrets exécutifs et d’emballage de la Cour Suprême pour supprimer toutes les protections juridiques des catholiques et de ceux qui adhèrent strictement à l’enseignement de l’Église sur la moralité sexuelle. Il a d’ailleurs été intronisé pour ça par la clique à tonton Soros.

Mais, car il y a un mais, l'hebdomadaire progressiste allemand Der Spiegel a mis fin à son histoire d'amour avec le pape, déclarant que la crise des abus sexuels dans l'Église concerne « de plus en plus le pape François ».

Un Cardinal du Vatican a même osé déclarer que le pape François est « machiavélique ». El papa est donc bien lâché par les progressistes. Curieux paradoxe ?!

À suivre si je ne me trouve pas excommunié !!!

Olivier

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Du rififi au Vatican

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Cet article fait suite à celui consacré aux SOMBRES ARTISANS DE NOTRE MALHEUR (partie une).

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/01/les-sombres-artisans-de-notre-malheur-partie-une.html

Le Pape François a été accusé d’hérésie par plus de 60 prêtres, théologiens et universitaires qui ont publié une lettre de 25 pages dans laquelle ils ont usé d’une mesure utilisée pour la dernière fois au XIVe siècle.  Le document accuse le Pape actuel de propager de nombreuses positions hérétiques. Un ancien consultant très respecté de la Congrégation pour la doctrine de la foi du Vatican, Monseigneur Nicola Bux, a déclaré publiquement que le Pape François devait mettre fin à la « confusion et à l’apostasie » qu’il semait parmi les prêtres et les évêques en « corrigeant » ses «paroles et actes ambigus et erronés ».

En 2017 déjà, et en Colombie, le pape fut déclaré « non grata » pour les ultra-catholiques du pays. Ces catholiques certes minoritaires allant même jusqu’à le qualifier de pape « illégitime ». Bien qu'étant en minorité, ils ont une influence politique certaine et sont visibles, y compris via la chaîne de télévision privée internationale Teleamiga. Son responsable, José Galat, âgé de 89 ans, est même allé jusqu’à penser que ce pape argentin va à l'encontre de l'Évangile et de l'autorité du Christ. Ce qui pour moi ne fait aucun doute !

José Galat présente sur sa chaine un programme hebdomadaire d'une heure et demie, qui attire quelque 400 000 téléspectateurs. Il y a déclaré publiquement il n’y a pas longtemps que le Pape François était le « faux prophète » qui, dit-il, « ouvre la voie à l’Antéchrist ». 

Pour lui, le « vrai pape » est Benoît XVI, qui a été forcé de démissionner.   François « a été élu par une mafia de cardinaux», a-t-il déclaré, en accord avec les catholiques de sa communauté qui voient en François un conspirateur jésuite mis en place à la suite d’une kabbale. Dernièrement, Benoît XVI, lui-même, a déclaré que l’Église Catholique était « sur le point de chavirer ».

Mais, François est-il le fameux Petrus Romanus, le fameux Pape final annoncé, non pas par la Bible, mais par la prophétie de Malachie ?  J’ai déjà abordé longuement ce passionnant sujet dans l’un de mes livres. Malachi Martin (1921-1999), est un autre «Malachie », ancien prêtre jésuite irlandais. Relevé de ses vœux de religion, il quitta l'ordre jésuite pour devenir écrivain. C’est lui qui, dans ses ouvrages, nous met en garde contre cette superpuissance franc-maçonne catholiques qui gangrène le Vatican, surtout depuis Vatican II sur lequel je reviendrais longuement dans un prochain article.

Les francs-maçons utilisent-ils le dénommé François et sa théologie de gauche pour leurs sales œuvres messianiques ? Tout semble le prouver ! Tout porte à croire qu’ils se livrent à travers lui à un jeu complexe « de la fin des temps » visant à manipuler et à reconfigurer Rome en un outil socialiste-marxiste pour l’arrivée du vrai pape final. Il y a 7 ans dans un précédent ouvrage, j’indiquais que l’éviction de Benoit XVI s’était effectuée de manière très floue. Les mondialistes qui avaient œuvrés dans l’ombre étaient alors les mêmes qui, dernièrement, se sont déchainés sur Trump. Georges Soros, Barack Obama, les Clinton, etc. L’équipe Obama était alors impliquée jusqu’aux genoux dans un Coup d’État différent de celui qui s’est concentré sur Trump.

De multiples preuves accréditent ainsi le fait que la Secrétaire d’État Hillary Clinton, le vice-président Joe Biden et le conseiller d’Obama/Clinton John Podesta ont conspiré pour renverser le conservateur Benoît XVI et le remplacer par un radical. Dans le cadre de la fomentation d’un « printemps catholique » on est en droit de se demander quel était le but et la nature de la réunion secrète entre le vice-président Joe Biden et le Pape Benoît XVI au Vatican début juin 2011 ?

En effet, tout suggère que George Soros a favorisé Bergoglio (le Pape François) pendant le conclave qui l’a élu Pape.  Depuis, le mouvement du Nouvel Ordre Mondial a obtenu un puissant soutien de sa part.

Il a insisté de manière agressive sur le fait que les changements climatiques, l’ouverture des frontières, l’anticapitalisme et plus encore sont désormais des problèmes d’obligation morale et religieuse pour une nouvelle Église Catholique Mondiale. Sans oublier la vaccination anti-Covid-19 sans laquelle « aucune entrée au Paradis » ne serait possible ! De nombreux documents soutiennent ces accusations, y compris certains publiés par WikiLeaks.

Ceux qui m’ont déjà lu savent à quel point John Podesta est un immonde pédophile lié, tout comme le clan Obama-Clinton à l’horrible affaire du Pizzagate.  Il est conseiller/confident de Clinton de longue date et un grand militant du bailleur de fonds de gauche George Soros. Un Soros dont on ne doit jamais oublier qu’il était et reste l’âme damnée progressiste derrière tous ces coups d’État dits : « printemps arabe » organisés en 2011 conjointement avec l’équipe Obama-Clinton. Ils avaient pour but de déstabiliser le Moyen-Orient et porter ainsi au pouvoir des régimes islamistes radicaux et des groupes terroristes dans la région. D’un côté on déstabilisait l’islam et de l’autre on en finissait avec un catholicisme déjà bien gangréné avec Vatican II.

De tous temps, les Papes ont été étroitement mêlés à la politique. Mais avec François, on a atteint des sommets, au point qu’il est considéré comme le chef de la gauche internationale.  De là à en conclure qu’il prépare le terrain, pour le fameux « Faux Prophète», qui guidera les fidèles religieux du monde entier à soutenir la personnalité politique appelée Antéchrist, il n’y a qu’un petit pas à franchir, et beaucoup l’ont déjà franchi.

Je pense que le sieur François prendra sa retraite bientôt, ou sera écarté. En effet, même les cardinaux qui avaient voté pour lui veulent maintenant qu’il démissionne afin que le Secrétaire d’État du Saint-Siège, le cardinal Pietro Parolin, puisse être élu le vrai pape.   François a été mis en place comme temporaire jusqu’à l’arrivée de Petrus Romanus. 

Au fait ! Parolin et « Pierre le Romain », ça nous amène à la dernière ligne de la prophétie des papes !

À suivre, si je ne me trouve pas excommunié !!!

Olivier

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Petit retour sur un grand gourou du système

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Klaus Schwab, ingénieur et économiste de formation, a fondé son Forum économique mondial (FEM) en 1971. Il sera massivement sponsorisé par les multinationales.

Klaus Schwab est le fondateur du Forum économique mondial. Avant l’arrivée du Covid-19, il avait déjà vigoureusement prôné la « Grande Réinitialisation » en utilisant le changement climatique comme facteur déclencheur de la crise. Mais ça, c’était avant ! Couillonavirus lui a fourni un prétexte encore plus direct de promotion pour ses projets de restructuration du monde.

Il est le co-auteur d’un livre tout au long duquel lui et son comparse semblent se réjouir des effets supposés des nombreuses « angoisses» suscitées par le virus. C’est pour eux la porte ouverte à la marche implacable de l'automatisation, à de profonds changements sociétaux. En particulier, la nouvelle obsession de l'hygiène entraînera la création de nouveaux emballages : fini goût, toucher, odorat.

Ce livre me fait penser au dernier bouquin d’Attali « L’économie de la vie » que je me suis forcé à lire pour pouvoir en parler. Ces individus semblent en effet, et d’un commun accord, se réjouir par avance de ce monde déshumanisé qui s’en vient. Une société sans vie, sans goût, vécue par écrans interposés où tout ce qui faisait que ce monde était vivable, grégaire, répondant aux appétences de chacun, n’existera plus.

Du haut de leur condescendance, ces « experts » postulants à la gouvernance-mondiale décident des « besoins » des masses. Des désirs supposés SURTOUT destinés à correspondre aux objectifs de rentabilité colportés par ces mêmes experts. Tout n’est qu’innovation numérique, automatisation massive "grâce" à «l'intelligence artificielle ».

Le maître mot reste cependant l’amour du prochain, cela va de soi ! Et puisqu’on aime, il convient, en une vision hautement progressiste, d’améliorer la Création Divine.  Pour se faire, des humains seraient alors artificiellement dotés de certaines des caractéristiques des robots, mais sans s'embarrasser le moins du monde de considérations éthiques.

Vous l’aurez compris, le FEM est donc une combinaison de cabinet-conseil capitaliste et de lobby géant. Ses visions dystopiques sont conçues pour piloter les investisseurs dans les domaines rentables la fameuse « Quatrième Révolution industrielle ». Une belle machinerie destinée à faire pression sur les gouvernements afin qu'ils soutiennent ces investissements au travers de subventions, d'allégements fiscaux, de marchés publics, de réglementations et de lois.

En bref, le FEM est le lobby des nouvelles technologies, de tout ce qui est numérique, de l'intelligence artificielle et du transhumanisme.

Cette organisation est actuellement devenue puissante parce que, et surtout en Europe, le rôle de l’Etat a été largement réduit à un rôle de réponse positive aux demandes de ces lobbies. Ils se sentent à l’abris des gens ordinaires. Pourquoi ? Ce sont eux qui, par leurs contributions financières aux campagnes électorales, font de la plupart des hommes politiques d'aujourd'hui des pantins entièrement dépendants des conseils de lobbies comme le WEF.

Macron et bien d’autres sont de ceux-là.

Chez l’oncle Sam, c’est le succès économique de l'industrie de la défense pendant la Seconde Guerre mondiale qui a donné naissance au Complexe militaro-industriel (CIM), devenu un pilier permanent de l'économie américaine. C'est le rôle dominant du CIM et les lobbies qui ont finalement transformé les USA en un capitalisme d'État en lieu et place de l'institution républicaine initiale. Bodybuildé par des budgets militaires de plus en plus grotesquement gonflés, le CIM a fini par donner naissance à des médias et à des groupes de réflexion endoctrinant, moralisateurs et de plus en plus phagocytant pour les intelligences.

Chez nous, en Europe, dernière marche avant leur Nouvel Ordre Mondial, le FEM peut être considéré comme le pendant du CIM. C’est lui qui prône l’avènement de l’IA pour promouvoir la « 4IR» qui dominera l'économie et la vie civile au quotidien.

Couillonavirus est pour eux un prétexte éphémère ; la nécessité de « protéger l'environnement » va devenir un prétexte plus pérenne. C’est pourquoi je vous conseille la lecture de Tonton Malthus est revenu. Il revient bientôt, revu et augmenté !

Schwab est ainsi un gourou prônant la tyrannie technologique de la 4IR qui, jusqu’ici, n’avait pas encore trouvé sa place au sein du capitalisme d'État américain. Mais, la Silicon Valley a massivement contribué à la campagne de Joe Biden, et ce dernier s'est empressé d'intégrer ses grands pontes dans son équipe de transition.

Ce sont ces différents acteurs majeurs qui nous font entrer de force dans l’ère Skynet, prouvant que la science-fiction ne l’est que le temps de devenir réalité. Ceux qui croient que la combinaison de l'IA (intelligence artificielle) à des objets du quotidien connectés à l'internet, des capteurs et de la technologie mobile apportera de nouvelles connaissances sur le bien-être des individus en matière de santé se leurrent.

Ces systèmes surveilleront nos vies, notre état de santé et nos sentiments en permanence. Ils fourniront à nos bourreaux des informations précises sur notre empreinte carbone, notre impact sur la biodiversité, et les environnements au sein desquels nous nous déplaçons. Je vous parle d’un monde où ces « magiciens » de la technologie veulent se débarrasser des agriculteurs, de leurs sols souillés et de leurs animaux malpropres et produire industriellement des aliments artificiels. Un monde où mode Soleil Vert, les morts trouveraient un avenir nutritionnel.

Le remplacement de l’homme par la machine est déjà à l'œuvre depuis des décennies.

Conjugué à la sous-traitance et à l'immigration voulue par les mêmes, il a affaibli le pouvoir collectif du travail. Mais les industries technologiques soutenant le FEM sont prêtes à aller plus loin, bien plus loin encore et également plus vite pour supplanter les humains et les priver de leur travail. Les technocrates gagnent très bien leur vie en privant d'autres personnes de la possibilité de gagner la leur. La crise du Covid-19 et les mesures de distanciation sociales qui l'ont accompagnée vont bientôt se traduire par la perte de millions d'emplois sous motif de Covid-19 et du CO2, l’ennemi numéro ONE de « sainte » Greta.

Pourtant, c’est le bon sens qui devrait faire loi. Un homme qui roule sur un vélo de livraison utilise une énergie renouvelable. Un robot ou un drone en fait-il autant ? Non. Ils nécessitent tous deux des piles, des piles et encore des piles ! Fabriquées à partir de quels matériaux, provenant d'où et produites comment, par d'autres robots ? D'où vient l'énergie qui remplace non seulement les combustibles fossiles mais aussi l'effort physique humain ?

Un autre fait MAJEUR est à prendre en considération ! Dans un livre que j’aime ENORMEMENT, il est écrit en Apocalypse 13 : 13 (un signe) en parlant de la Bête 666 « Elle opérait de grands prodiges, même jusqu'à faire descendre du feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. » Feux du ciel : laser, satellites en orbite, technologie HAARP, etc.

Opportunistes à souhait, nos prophètes de malheur prédisent en effet l'effondrement partiel de l'aviation civile et de l'industrie du transport aérien, les gens restant chez eux, collés à leurs écrans. Mais nous pouvons leur faire confiance, après avoir su assainir ce secteur, ils vont se l’octroyer définitivement. Amazon ayant réalisé des gains mirobolants en 2020, fonctionne désormais avec ses propres avions achetés au rabais. On peut compter sur nos génies du crime.

Le secteur aérospatial de la défense va devenir une exception et un refuge relativement sûr pour l'investissement. Au lieu de vacances passées sur des plages ensoleillées, nous pouvons nous attendre à des guerres spatiales. L’IA va réduire considérablement le temps nécessaire pour lier la décision à l'action qui en découle. Si la plateforme IA considère que c'est une opportunité, on fonce ! Tout comme à Wall Street, où s’échangent des millions d’actions en une fraction de seconde, la guerre ne sera plus qu'une compétition sur le temps de réaction largement supérieure à celui des méthodes de guerre traditionnelles.

Voilà pourquoi ceux qui ont une vision à plus ou moins long terme comprendront aisément que nous sommes mal barrés. Une Ursula Von der Leyen d’un côté de l’Atlantique et un John Kerry de l’autre jouent la même partition : celle du Forum économique mondial et du CIM. Inutile de vous dire que ce qu’on appelle communément « démocratie » va voler en éclats

Un boulevard est donc en train de s'ouvrir au Great Reset pour la simple et bonne raison que rien ne s'y oppose. Si j’ai consacré plusieurs articles à Trump et aux élections US, ce n’était pas pour rien. Ce sombre drame, cette élection grotesque, vont impacter le monde entier. Les imbéciles qui voyaient en Trump l’ennemi numéro UN, le raciste primaire voulu par les merdias toujours financés par les mêmes, vont comprendre un peu tard leur ERREUR MAJEURE.

La PSEUDO virulence des réactions des partisans politiques en présence aura été beaucoup de bruit pour rien. Une belle pagaille savamment orchestrée pour les bienfaits du FEM et du CIM. Les arguments assez vicieux n'ont visé que les personnes et non pas la politique.

Je sais que tout ce qui se déroule là, maintenant, est écrit depuis longtemps. Je ne suis pas un utopiste. Ce qu'il aurait fallu, c'est que tous les citoyens du monde se réunissent pour étudier les problèmes et se forger une opinion véritablement documentée sur les objectifs et les méthodes de développement du futur. Il n’en est rien, et le livre de la Révélation va donc aller à son terme.

Les Davosiens vont gagner, mais pour un court espace de temps. Ils vont néanmoins installer pour un bref moment une dystopie à faire pâlir de jalousie les rédacteurs du Meilleur des monde et de 1984. Pourquoi ?

Parce que tant qu'ils ne seront pas confrontés à des critiques précises, la Silicon Valley et ses alliés commerciaux et financiers continueront simplement à faire tout ce qu'ils s'imaginent pouvoir faire, du style couper Twitter ou Facebook à un Président en exercice quelles qu'en soient les implications sociales.

Ils vont continuer à filtrer les réseaux sociaux pour éradiquer tous ceux qui refusent de coopérer à cette pensée unique et castratrice pour les intelligences, fomentée par l’oligarchie luciférienne.

Ainsi, je ne suis ni gourou ni prophète, je ne suis qu’un modeste écrivain. Je peux néanmoins vous annoncer d’emblée que la véritable lutte d'envergure qui nous attend tous, se fera contre l'insignifiance.

J’ai 60 ans, je suis donc déjà trop vieux. Mais Ceux qui, bien que vaccinés, échoueront dans la lutte contre l'insignifiance formeront une nouvelle « classe inutile » du point de vue du système économique et politique.

Ils n’auront peut-être pas droit à une seconde dose, ou bien les nanoparticules inoculés au travers du vaccins viendront leur exploser les boyaux du crâne, comme dans l’épisode 7 saison 1 à la dixième minute de The Rain. BOUM !

À suivre, si tonton Schwab n’envoie pas un Terminator pour me faire la peau.

Olivier.

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