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Pike ou pas Pike (suite 4)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Chaque sujet développé sur ce blog l'est bien plus dans mes différents livres dont les liens se trouvent en bas de page.

En ce qui concerne Pike, les faits sont plus clairs. Il est hostile au catholicisme, et militant de l’American party. Ses idées anti-immigrationnistes et anticatholiques vont passer au second plan quand se précise une crise de grande ampleur entre les Etats du Sud, esclavagistes, et ceux du Nord, anti-esclavagistes, mais qui met aussi en œuvre d’autres oppositions (Nord industriel contre Sud agricole, Nord protectionniste contre Sud libre-échangiste, etc.)

Pike est clairement esclavagiste. L’élection de Lincoln comme Président, dont les positions anti-esclavagistes sont connues, va provoquer l'éclatement des Etats-Unis. En 1861, il se prononce pour la sécession, au nom du respect des droits des Etats contre les empiétements du pouvoir fédéral. Sept Etats du Sud proclament la sécession, entre décembre 1860 et février 1861, et se constituent en Confédération des Etats d'Amérique. La guerre commence et durera 5 ans. Pike, bien que natif du Nord, est  installé au Sud. Il vit le plus souvent en Arkansas, Etat frontière entre le Nord et le Sud. Lors du déclenchement de la guerre, l'Arkansas, d'abord opposé à la sécession, rejoint le camp des sécessionnistes lorsque Lincoln décide d'agir par la force contre les Etats du Sud. Pike rejoint l'armée sudiste (armée des Etats confédérés d’Amérique). Il est nommé général (brigadier general) en 1861. Au-delà de l’esclavage, les Sudistes blancs dont la plus grande partie n’a pas d’esclaves, défendent leur patrie, leur mode de vie plutôt nonchalant, leur forme de civilisation. En 1865, le Sud, à bout de forces, doit capituler. Officiellement c’est en 1801 que se formera l’ordre franc-maçonnique du « Rite Ecossais » aux Etats-Unis. Depuis environ 1840, l’organisation des francs-maçons américains est sous le contrôle strict du « Rite écossais », qui dispense des degrés d’initiation jusqu’au 33egrade et qui est divisé en deux juridictions, au Sud celle d’Arkansas et au Nord celle de Boston.

C’est ce fameux « Rite écossais » qui, au milieu du siècle, en tant qu’instrument stratégique de la « Couronne Britannique », va lancer une longue offensive contre les Etats-Unis et les Etats voisins, en provoquant des meurtres et des actes de violence de nature raciste. L’occupation américaine du Mexique pendant la guerre mexicaine (1846-48), la rébellion des esclavagistes (1801-65), c.-à-d. la guerre civile américaine et la campagne du Ku Klux Klan contre la reconstruction des Etats du Sud (1807-79), en seront les événements les plus importants.

Dès 1853, Pike, franc-maçon depuis quelque temps, comme beaucoup de ses concitoyens aux USA, est devenu un membre puis un dignitaire de cette obédience maçonnique. Jusque-là plutôt confidentielle, le Rite écossais ancien et accepté (REAA) va s’émanciper. Cette année-là, à Charleston, il va recevoir tous les degrés depuis le 4e jusqu’au 32e de la part de son mentor : le Docteur Mackey, franc-maçon convaincu et dirigeant de cette branche. Mackey, est auteur de livres sur le symbolisme maçonnique. En 1855, un comité sera nommé pour réviser et élaborer de façon détaillée les rituels ; c'est Pike qui va réaliser l'essentiel du travail. En 1858, Pike sera élu membre du Suprême conseil du Sud, puis en 1859, Souverain Grand commandeur.

Il va consacrer le reste de sa vie à la franc-maçonnerie. Certains affirment que Pike fut, après la guerre de Sécession, l’un des fondateurs du Ku-Klux-Klan, et exerça la fonction de Juge suprême de cette organisation sulfureuse. Après la défaite des Etats confédérés, le Sud est ruiné. Les pertes humaines ont été terribles des deux côtés, mais c’est l’infrastructure du Sud qui a le plus souffert, les troupes nordistes ayant suivi une politique de destruction systématique. En contraste, dans le Nord, l’effort de guerre a dopé les industries et développé l’économie.

Dans le Sud, les habitants blancs sont en butte aux violences et aux exactions des soldats nordistes en occupation, puis des aventuriers nordistes, les carpetbaggers, venus mettre ce qui reste du pays en coupe réglée avec la bénédiction des vainqueurs. Enfin la population noire, à la fois libre puisque l’esclavage est aboli, mais se retrouvant sans ressources, puisque les plantations sont détruites et l’économie au point mort, apparaissent comme une menace permanente pour les blancs.

C’est dans ce contexte que le Klu-Klux-Klan sera créé par des anciens officiers Sudistes, comme une organisation défensive ayant ses justifications à un moment où les habitants blancs du Sud ne peuvent plus compter sur la protection des lois. On a mis en évidence que certains aspects dans l’organisation du KKK rappelaient des rituels maçonniques, certains fondateurs étant sans doute maçons. Cette association secrète devait plus tard dériver dans une milice violemment raciste (on parle alors de deuxième Klan, ou de troisième Klan).

On site alors en défense qu’à la différence de la maçonnerie le KKK ne sélectionnait pas ses adhérents. Et qu’ainsi les gens « respectables », même quand ils étaient d’accord avec une position de principe en faveur des Blancs,  ont de plus en plus pris leurs distances avec une association dominée par des gueux incultes et violents. Mais faut-il rappeler que même lorsque les agissements du Klan n’ont plus eu l’excuse de la protection des populations blanches dans le contexte troublé de l’après-guerre de Sécession, des présidents américains forts bien considérés eurent des liens avec le KKK, ou l’utilisèrent pour leur politique électorale. Wilson (prix Nobel de la Paix), Roosevelt (qui avait besoin du soutien des démocrates du Sud) et Truman (qui fit peut-être partie à un moment du Klan).

Les admirateurs de Pike disent ainsi qu’aucune preuve positive de son appartenance au Klan n'existe. Toutefois, un éditorial écrit de sa main le 16 avril 1868 dans son journal, le Daily Appeal de Memphis dit ceci : « Nous voudrions réunir tout homme blanc du Sud qui est opposé au suffrage noir, dans un grand Ordre de la Fraternité sudiste, avec une organisation complète, active, vigoureuse dans laquelle quelques-uns exécuteraient la volonté de tous, et dont l'existence même devrait être cachée à tous sauf à ses membres. »

À suivre

Olivier

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Pike ou pas Pike (suite 3)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

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L’intermède Mazzini.

Dans un chapitre complet du tome 1 du Centième Gueux : « Complot or not complot !? That’s the question. », j’évoque la Théosophie d’Helena Blavatsky. J’y explique que lors de sa quête « spirituelle » elle avait parcouru le monde pour en arriver en Italie, où : « elle prétendra avoir été initiée par Giuseppe Mazzini au carbonarisme. Cela peut vous paraître anodin, néanmoins ce fait est très important pour la suite du livre !!! »

Cela me permet de mettre à nouveau en lumière les malversations de ceux qui déforment la réalité historique. Car pour eux, Mazzini n’a jamais été Maçon et encore moins Carbonariste !

Révolutionnaire de tendance républicaine, Mazzini est un partisan de l'unité italienne au moment où l'Italie, vers 1830, est divisée en une dizaine d'états monarchiques et surtout soumise, en Lombardie-Vénétie, à la souveraineté autrichienne, résultat des décisions du congrès de Vienne. Son activisme révolutionnaire dirigé exclusivement vers la cause de l’unité italienne suscitera des critiques ironiques de Karl Marx, qui lui reproche de passer à côté des vraies questions qui sont celles de classe et de domination sociale et non les questions de nationalité. La proclamation de la république italienne en 1946 va catapulter Mazzini parmi les grands hommes du régime et les FM se réclameront de lui.

À l'invitation du gouvernement italien, ils seront 3 000 à être présents lors de l'inauguration de sa statue sur l'Aventin à Rome en 1949, pour le centenaire de la proclamation de la république romaine. Aujourd'hui, on insiste surtout sur l'homme qui entre autres conceptions, eut l'idée des Etats-Unis d'Europe, qui ne sacrifierait pas ce à quoi il tenait le plus, l'identité nationale. Mais alors, Mazzini était-il franc-maçon ? Tout comme concernant le Témoin de Jéhovah Russell, il semble qu'aucune preuve ne l’atteste. Mais la Maçonnerie tentera de s'approprier sa figure et ce sera elle qui commissionnera la construction du mausolée à l'architecte admirateur de Mazzini, Gaetano Vittorino Grasso.

On cite une correspondance par laquelle, répondant à un franc-maçon, il refuse d'y adhérer, lui reprochant d'admettre des gens sans discernement et notamment sans critère national ! Bien qu’en rupture avec le catholicisme traditionnel, on dit même de lui qu’il n'était pas athée ni antichrétien. Mais ! Car il y a un mais, il était Carbonariste de la première heure. Le carbonarisme (pour l'Italie) ou charbonnerie (pour la France) était un mouvement initiatique et secret, présent en Italie, en France, au Portugal et en Espagne au début et au milieu du 19esiècle. Il a notamment contribué au processus de l'unification de l'Italie. Et les Carbonari étaient généralement considérés comme étant farouchement anticléricaux, et plusieurs affaires de l'époque mettent en relief l'opposition farouche entre ce mouvement et l'Église catholique.

Ce phénomène politique sera d'abord italien, avant de revenir par la suite en France. C'est le révolutionnaire français Pierre-Joseph Briot, franc-maçon du rite de Misraïm et « Bon cousin charbonnier » du rite du Grand Alexandre de la confiance, qui introduit ce rite à Naples, à la fin de l'année 1809. Il participera à l'unification de divers groupes italiens sous l'égide de la Carbonari. Et bien entendu, ce qui fait désordre dans le CV de Mazzini : c’est qu’il sera affilié puis dirigeant de la Carbonari, ce mouvement secret se donnant pour but la prise du pouvoir par des petits groupes de conspirateurs, style Illuminé de Bavière.

Il convient aussi de mentionner la figure de l'Italien Buonarotti, lui aussi héritier de l'illuminisme émancipateur du christianisme ésotérique du 18esiècle (avec des sources rosicruciennes). Avec Pierre-Joseph Briot, il sera l'âme d'insurrections en France et en Italie, en Belgique et jusqu'en Pologne, à la tête de la Haute Vente. Les sociétés secrètes de la mouvance carbonariste seront à l'origine de la première grande vague d'agitation contre l'ordre établi en 1815 par le Congrès de Vienne. À une revendication de libéralisation du système politique s'ajoute, le cas échéant, la volonté d'unité ou d'indépendance nationale. L'inquiétude du pouvoir vis-à-vis du mouvement carbonariste transparaît dans plusieurs passages du roman de Stendhal, Lucien Leuwen (1834). Stendhal, qui était FM, sera d’ailleurs le premier à traiter ouvertement du symbolisme des vingt-deux arcanes majeurs, thème développé au 19e siècle par un autre auteur maçon, Eliphas Lévi, dont l’œuvre passée par l’Angleterre (…) inspirera celle de notre « éminent franc-maçon et plagiaire américain », Albert Pike.

Avant sa disparition en 1838, Buonarotti, inspirateur des Carbonari ne verra pas le plus grand achèvement pratique de son œuvre : la libération et réunification de l'Italie en partie menée par le Bon Cousin Garibaldi, par ailleurs illustre hiérophante de Memphis Misraïm : ce qui prouve, s'il en était besoin, l'étroite relation entre l'institution « belle et rebelle » de la maçonnerie et les carbonari, la première servant de vivier à la seconde. Il semble bien que notre « ami » Mazzini, même si Wikipédia ou autre tentent de nous en dissuader, était bel et bien un maçon digne de ce nom. Et que la seule chose à mettre à son actif serait le fait que son activisme révolutionnaire dirigé exclusivement vers la cause de l’unité italienne suscite des critiques ironiques de la part du sataniste Karl Marx.

À suivre.

Olivier

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Pike ou pas Pike (suite 2)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

La controverse Albert Pike

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L’affaire de Léo Taxil.

Tout comme le seront les Protocoles des sages de Sion, il s’agit encore d’un prétendu « faux » mais très bien documenté. À force d’études, on peut remarquer qu’il existe des ouvrages majeurs mettant publiquement en cause les plans de la révolution mondiale et leurs opérateurs judéo-maçons. Mais, aujourd’hui, ils sont qualifiés de « faux », comme celui que nous allons évoquer ici, provenant de Léo Taxil, ancien franc-maçon chassé de l’ordre, qui aurait selon le dogme wikipédien, passé son temps à publier des faux écrits antimaçonniques.

« Le Diable au XIXe siècle », écrit sous le pseudonyme collectif de Dr Bataille en collaboration avec Charles Hacks, apport littéraire de l’année 1895 au canular littéraire antimaçonnique français, sans doute le plus célèbre. Son auteur, Léo Taxil, souhaitait se venger des francs-maçons, qui l’avaient exclu en 1885 pour une affaire de plagiat ». Enfin, c’est ce qu’ils disent… En réalité, en ce monde aux valeurs inversées, l’affaire Taxil servira, manipulé par les Francs-maçons, à discréditer l’antimaçonnisme.

Réhabilitation d’un « conspirationniste ».

Cette réhabilitation nous renvoie à Serge Monast, dont le lien wiki disait : « Il est particulièrement inspiré par les travaux de William Guy Carr. …un homme obsédé par l'idée d'un Gouvernement Mondial… »

William James Guy Carr (1895-1959), est un sous-marinier qui deviendra membre des services de renseignements canadiens. De par les thèses qu’il défend, et ce qu’il tentera de dévoiler au public, il sera bien entendu l’un des premiers à être taxé de théoricien du complot. Sa carrière d'écrivain débute par la publication d'ouvrages sur la guerre sous-marine à laquelle il avait pris part aux côtés des forces anglaises lors de la Première Guerre mondiale.

À partir des années 1930, il devient conférencier et commence à aborder les thèmes de ce qu'il nomme la « conspiration internationale ». Durant les années 1950, ses idéaux vont le porter à publier plusieurs livres dans lesquels il dénonce le communisme, le nazisme et les maçons. Le plus célèbre s'intitule Des pions sur l'échiquier, paru en 1955. C’est dans celui-ci qu’il rapporte les prédictions faites par Albert Pike au sujet de trois guerres mondiales.

Il y parle de cette fameuse lettre détenue par le British Museum, élément que la British Library dément. Ses ouvrages témoignent de son intérêt pour les Illuminés de Bavière et les frères la truelle. Il va s'inspirer notamment des ouvrages des Anglais John Robison et Nesta Webster de même que des propos très controversés de Léo Taxil concernant les rapports qu'entretiennent franc-maçonnerie et satanisme, en particulier à propos du juif maçon américain : Albert Pike.

John Robison (1739-1805), est un physicien et auteur conspirationniste écossais qui, dans son ouvrage le plus célèbre paru en 1797, développe déjà la thèse du complot maçonnique dans la révolution française en parallèle à l'action des Illuminés de Bavière ; thèse qui recoupe les Mémoires en 5 tomes du jésuite français Augustin Barruel (1741-1820). Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme est en effet un essai contre-révolutionnaire et anti-Lumières écrit par cet abbé, en 1798.

Il y attaque la Révolution dite française, la décrivant non comme un événement spontané mais comme un complot. Il y apporte à profusion les preuves d’un complot contre l’ensemble des religions et du peuple. Il y décrit une conspiration des Lumières œuvrant au remplacement de toutes les religions par l’humanisme et de toutes les nations par une gouvernance mondiale unique.

C’est dans un chapitre consacré au 30e degré de sa secte, qu’Albert Pike reprendra en partie à son compte, en 1871, et comme il en est coutumier, la thèse développée en 1798 par Barruel, et sans cesse démentie par des historiens, selon laquelle la franc-maçonnerie aurait été l'organisatrice secrète de la Révolution française.

William Car s’inspire également de Nesta Webster (1876-1960), une essayiste britannique. Elle étudie l'histoire avec un intérêt précis pour l'étude des révolutions. À tel point qu'elle sera sollicitée pour donner des conférences devant des officiers et des membres des services secrets britanniques. C'est d’ailleurs à leur demande qu'elle va écrire La Révolution mondiale, le complot contre la civilisation. Elle va y réaliser une analyse du judaïsme et de la franc-maçonnerie.

Winston Churchill parlera d’elle en ces termes : « Ce mouvement parmi les Juifs… dont Mme Webster a si bien démontré qu'il a joué un rôle éminent dans la tragédie de la Révolution française.» Il se permettra cette réflexion « antisémite » avant que, ruiné, un riche juif ne paye ses dettes l’incitant de fait, ce qui est coutumier chez un politique, retourner sa veste.

Webster sera ensuite qualifiée de fasciste en publiant des mises en garde contre les dangers du communisme, et suggérant qu'Adolf Hitler ait tenté d'empêcher une prise de contrôle mondiale par les riches banquiers juifs. De plus, elle montrera un intérêt assez critique envers le féminisme style Fabian society, réunissant ainsi tous les critères adéquats afin de la baptiser du sempiternel terme de fasciste. Tels seront donc les sources d’inspiration de celui qui va nous révéler l’existence d’une lettre : la lettre d’Albert Pike à Giuseppe Mazzini du 15 août 1871, dans son livre Des Pions sur l’Échiquier.

J’en ai déjà parlé plusieurs fois dans mes livres car son contenu, bien que fortement controversé, colle parfaitement avec les explications que je tente ici d’exposer. Le contenu de cette lettre dévoile le schéma « Crise, Guerre, Révolution » des trois grandes révolutions suivies des trois guerres mondiales qui devaient marquer le 20esiècle ; ainsi que l’objectif recherché derrière cette mise en œuvre.

Albert Pike (1809-1891), juif et 33edegré, grand commandeur du Rite écossais du Sud, fonda sa propre obédience luciférienne : le  New Reformed Palladian Rite  destiné à appuyer le Mouvement Révolutionnaire Mondial. L’historien, Jean Lombard, écrivait en 1984 dans La face cachée de l’Histoire moderne : « Si l’on permet le déclenchement de la Troisième Guerre mondiale, la dévastation sera si considérable que les Internationalistes en arriveront à prétendre que seul un Gouvernement Mondial soutenu par une force de police internationale permettra de résoudre les différents problèmes nationaux et internationaux, rendant impossible de nouvelles guerres. Cet argument paraîtra logique à de nombreuses personnes… » (La face cachée de l’histoire moderne, p. 553) C'est ce que je m’escrime à prouver dans mes articles et mes livres.

J’espère, et vous l’avez compris, tout le plan vise cet unique objectif : imposer un Nouvel Ordre Mondial avec sa Religion Universelle… le culte de Lucifer ! Le Premier conflit mondial devait permettre de renverser le pouvoir des Tsars en Russie et de le remplacer par la mainmise du Communisme athée. Les divergences énergétiques entre les Empires Britannique et Allemand devaient servir à fomenter cette guerre. Le conflit terminé, le Communisme devait être utilisé pour détruire les autres gouvernements et affaiblir les religions.

Le deuxième conflit mondial devait être fomenté en jouant sur les divergences entre nationalistes et Sionistes Politiques. Il devait permettre la destruction du Nazisme et accroître la puissance du Sionisme Politique apportant légitimité au fait que : la Bête 666, l’Etat souverain d’Israël, puisse s’établir en Palestine.

Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, la puissance du Communisme devait arriver au même niveau que celle de la Chrétienté tout entière. Arrivé à ce point de rupture, il devait être contenu et mis en réserve jusqu’à son utilisation pour le dernier cataclysme social. Roosevelt et Churchill ont réalisé cette politique. Le dernier conflit mondial, qui se trouve à nos portes, doit être fomenté en utilisant les divergences nombreuses entre les Sionistes Politiques et les dirigeants du monde musulman, les musulmans se trouvant alors utilisé comme « balai » d’un catholicisme aux abois blackboulé sauce Vatican II.

La guerre doit être menée de telle manière que l’Islam, les Chrétiens et les Juifs non sionistes pâtissent ensembles d’un jeu machiavélique orchestré de main de maître par le Sionisme Politique. Qui pourrait nier que les intrigues en cours au Proche, au Moyen Orient et à l’Extrême Orient n’en préparent pas la réalisation ? Le 15 août 1871, Pike disait à Mazzini qu’après la Troisième Guerre Mondiale, ceux qui aspirent à dominer le monde sans conteste provoqueront le plus grand cataclysme social que le monde n’ait jamais connu. Termes empruntés à la lettre qui n’est bien entendu pas cataloguée au British Museum Library à Londres.

À suivre.

Olivier

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Pike ou pas Pike (suite 1)

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La controverse Albert Pike

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Avouez que même « s’il ne parle pas des trois guerres », c’est déjà pas mal comme programme reconnu par la sainte inquisition wikipédienne !? Autre fait important et qui gagne à être mentionné c’est que le Cardinal Rodriguez était bien connu pour ses oppositions antimaçonniques qui donnèrent lieu à l’écriture de son livre : El Misterio de la Masonería.

Est-il utile de rappeler que Wikipédia est manipulé quotidiennement, et par qui il l’est ? Le « travail » des administrateurs consiste à surveiller et punir les contributeurs qui ne suivent pas la même ligne idéologique qu’eux. Son fondateur, Larry Sanger, a très bien résumé la situation : « I don’t want to be in the business of Wikipedia-bashing anymore. But Ido think it has a root problem that’s social. People that I would say are trolls sort of took over. The inmates started running the asylum ». (The Independant, 12 nov. 2015).

Arrivé si loin, dois-je encore insister sur le fait que le judéo-maçonnisme dirige ce monde et s’est infiltrer partout !?

Wikipédia est la plus grande prison virtuelle à but lucratif en activité. À l’image de notre société, elle est un espace factice mais présentable qui donne bonne conscience à une population assagie. Le fantasme de vouloir laisser une trace en ce bas monde/démon est une constante humaine. Ainsi, le fait de vouloir participer à la construction d’une « véritable » encyclopédie pousse des milliers d’individus dans le monde entier à y écrire. Le discernement dont ces rédacteurs d’un jour pourraient faire preuve pour améliorer conséquemment son fonctionnement, est complètement occulté, empêché, par cette illusion enchanteresse de laisser une trace importante et éternelle sur l’Internet.

Mais si Wikipédia était autre chose qu’une illusion, tous les intellectuels, tous les savants, la consulteraient chaque jour. Or, c’est l’inverse qui se passe. Les experts qui osent s’y aventurer, sont soit ostracisés, soit passent leur chemin après avoir été moqués, insultés. Sachant que le premier ignorant venu peut venir modifier et déformer les ajouts de celui qui sait, à quoi sert donc cette mascarade si ce n’est à entretenir le pouvoir de l’élite en laissant le gueux dans les brumes d’un pseudo savoir aseptisée sauce maçonne. Si l’on demandait à un savant polymathe ce qu’il pense de cette encyclopédie écrite par Monsieur tout-le-monde, sa réponse pourrait être (« Bof ! »). Elle pourrait aussi être longuement argumentée, truffée d’exemples, dont ceux que j’évoque ici ne sont qu’une infime partie.

Je vous laisse imaginer le reste ! Ainsi, des milliers d’articles ne sont que de vagues ébauches permettant de gonfler de façon artificielle le nombre références. Je conclurai donc sur le FAIT que WIKI est la plus grande entreprise de pillage et de déconstruction de l’information de tous les temps.

À suivre.

Olivier

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Pike ou pas Pike ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

La controverse Albert Pike

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Comme nombre de documents qui exposent la volonté de domination d’une minorité sur le reste du monde, la correspondance d’Albert Pike adressée à Mazzini est présentée comme fausse, principalement sur deux arguments : l’original ne serait pas détenue par le British Museum, et deuxièmement, certains anachronismes qu’elle semble recéler. En ce qui concerne la probité de ce musée, dois-je vous rappeler la falsification de l’homme de Piltdown une extraordinaire cabale scientifique ?

En 1948, trente-cinq ans après sa découverte, c'est Kenneth Oakley, qui va jeter le discrédit sur la réalité de l'homme de Piltdown. Les méthodes de datation géologique ont alors bien évolué. Un dentiste londonien, Alvan Marston, préhistorien à ses heures, est déjà plus que convaincu que la mâchoire appartenait à un grand singe et c'est ce que vont confirmer les quatre-vingts scientifiques qui seront mis à contribution après la découverte d'Oakley. Ils vont confirmer une incroyable mise en scène : une mâchoire d'orang-outan habilement limé pour imiter l'usure d'une dentition humaine.

Quant aux fragments crâniens du « plus vieil Anglais », ils proviennent tout au plus du Moyen Age ! L'enquête va également montrer que les fossiles animaux retrouvés dans la même couche que les ossements, bien que véritables, devaient provenir d'une des nombreuses boutiques qui fournissaient à l'époque les collectionneurs : une molaire d'hippopotame originaire de l'île de Malte, une dent d'éléphant ramassée en Tunisie. (...) Les outils de silex enfin avaient été également truqués avec une patine produite artificiellement.

L'Angleterre ne dévoilera l'affaire qu'en 1953 en usant de tout son flegme pour étouffer le scandale. Le Musée présentera alors une exposition à son avantage montrant comment avait été découverte la supercherie. Une génération de chercheurs avait passé. Quelques carrières furent brisées, on frôla le ridicule et l'australopithèque put reprendre sa place dans la généalogie humaine. Il demeurait pourtant des questions essentielles : à qui profitait le crime, quel génial et machiavélique fraudeur avait pu monter une telle mise en scène ? Et dans quel but ?

Commençons donc par l’instruction à charge de cette fameuse « fausse » lettre avec le lien wiki concerné : (Extrait de « La lettre de Pike à Mazzini, William Carr et Léo Taxil » sur la fiche Wikipédia d’Albert Pike) :

« En 1958, le Canadien William Guy Carr publia un livre nommé Pawns in the game (Des pions sur l’échiquier) dans lequel il affirme qu’au British Muséum de Londres est cataloguée une lettre de Pike à Giuseppe Mazzini, en date du 15 août 1871 et dans laquelle Pike aurait expliqué le but des trois guerres mondiales en des termes étonnants pour un écrit de 1871. Cet ouvrage reste aujourd’hui encore sujet de controverse (…) Dans « Des pions sur l’échiquier », William G. Carr affirmait que la lettre se trouve cataloguée au British Muséum, or ce qui est vraiment catalogué au British Muséum c’est la publication de « Le diable au XIXe siècle », du Dr Bataille, qui contient la prétendue lettre.

Un certain Terry Melanson a "montré" que la source exacte de la prétendue lettre se trouve dans « Le diable au XIXe siècle » (Tome 2 chap. 35 p. 594-606), du Docteur Bataille, pseudonyme du fameux mystificateur Léo Taxil.

En page 22 de « Satan : Prince de ce monde », Carr renvoie au Cardinal José María Caro Rodríguez du Chili « The Mysteries of Freemasonry Unveiled » p. 115-6. Le Cardinal lui-même renvoie à The Cause of World Unrest, p. 77, une compilation d’articles parus dans le London Morning Post en juillet 1920.

(Selon certains, ils ont peut-être été écrits par Ian Colvin, l’éditeur H. A. Gwynne et Nesta Webster). Tant le Cardinal Rodriguez, que l’auteur de The Cause of World Unrest, identifient « Le diable au XIXe siècle » comme étant la source de la lettre. Terry Melanson a aussi le mérite d’avoir montré que cette prétendue lettre de Pike à Mazzini ne présente pas la moindre référence à « trois guerres mondiales », ni même le mot « illuminati », « communiste », « sioniste », « fasciste », « nazisme » ou « islam ».

William Carr attribue à la lettre de Pike à Mazzini le passage suivant : « La deuxième guerre mondiale devra être fomentée en tirant parti des différences entre les fascistes et le sionisme politique. Cette guerre devra être conduite de telle sorte que le nazisme soit détruit et que le sionisme politique devienne suffisamment puissant pour créer un état souverain d’Israël en Palestine. Durant la seconde guerre mondiale, le communisme international devra devenir assez puissant pour contrebalancer le christianisme, qui sera alors maîtrisé et tenu en échec aussi longtemps que nous en aurons besoin avant le cataclysme social final. »

Une telle citation ne se trouve nulle part dans la lettre de Pike publiée dans Le diable au XIXe siècle. De plus, l’emploi des termes « Fascists » et « Nazism », qui n’existaient pas en 1871, démontre selon les historiens qu’il s’agit d’un faux. Cependant les tenants de la théorie du complot maintiennent que Pike devait les connaître, puisque ces mouvements, selon eux, auraient été inventés par les Illuminati.

Le seul extrait de la lettre de Pike (telle qu’on la retrouve dans « Le diable au XIXe siècle ») à être cité par Carr, le Cardinal Rodriguez et l’auteur de The Cause of World Unrest est celui-ci :« (…) nous déchaînerons les révolutionnaires nihilistes et athées, et nous provoquerons un formidable cataclysme social, qui montrera bien aux nations, et dans toute son horreur, l’effet de l’incroyance absolue, mère de la sauvagerie et du plus sanglant désordre. Alors, partout, les citoyens, obligés de se défendre contre la minorité folle des révoltés, extermineront ces destructeurs de la civilisation; et les innombrables désabusés de l’adonaïsme, dont l’âme déiste sera jusqu’à ce moment restée sans boussole, ayant soif d’idéal, mais ne sachant à quel dieu décerner leurs hommages, recevront la Vraie Lumière, par la manifestation universelle de la pure doctrine luciférienne, rendue enfin publique, manifestation qui surgira du mouvement général de réaction, à la suite de l’écrasement de l’athéisme et de l’adonaïsme [Christianisme], tous deux vers le même temps vaincus et exterminés. »

Fin de l’article concernant cette lettre de Pike sur la « très sainte inquisition wikipédienne ».

À suivre.

Olivier

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Théorie du complot ??? (suite 2)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Chaque sujet développé sur ce blog l'est bien plus dans mes différents livres dont les liens se trouvent en bas de page.

Pour diverses raisons, et vous l’avez constaté à travers mon blog et mes livres, l’ensemble des médias américains est extraordinairement hostile à la Russie, certainement beaucoup plus qu’ils ne l’étaient vis-à-vis de l’Union soviétique communiste pendant les années 1970 et 1980.

En effet, nous sommes constamment bombardés d’histoires de présumées conspirations russes alors même que le pire genre de complot anti russe se déroule ouvertement sans déclencher le moindre commentaire ou enquête médiatique importante. Dans une certaine mesure, la création d’Internet et la vaste prolifération de médias alternatifs, y compris mon propre petit site attaqué, ont quelque peu modifié cette image déprimante.

Il n’est donc pas surprenant qu’une fraction très importante de la discussion qui domine ces sites concerne exactement ces sujets régulièrement condamnés comme des « théories du complot un peu dingues » par nos principaux médias. De telles analyses non censurées doivent sûrement être une source d’irritation et d’inquiétude pour les fonctionnaires du gouvernement qui ont longtemps compté sur la complicité des médias pour permettre à leurs graves méfaits de passer inaperçus et rester impunis.

En effet, il y a plusieurs années, un haut responsable de l’administration Obama a soutenu que la libre discussion que l’on peut avoir sur Internet au sujet des diverses « théories du complot » était tellement dangereuse que des agents du gouvernement devraient être recrutés pour « s’infiltrer cognitivement » et les perturber, une version high-tech des opérations hautement critiquées de contre renseignement entreprises par le FBI de J. Edgar Hoover. On ne sort jamais de l’Ouroboros de mon "pote " Nimrod le Babylonien.

Et puisque je suis et reste un conspirationniste "fou", accrochez-vous aux branches, ça va secouer dans vos petites têtes !

Allez, courage ! Accrochez-vous encore un peu, après vous ferez une pose. Je vous propose juste le nec plus ultra de la désinformation repris d’un de mes précédents ouvrages : ou comment on s’est tous fait baiser avec l’an 2000 !!!

Si le nouveau calendrier établi pendant la Révolution antichristique de 1789 est un événement historique connu, la tentative de rétrograder d'un an l'entrée dans le troisième Millénaire l'est malheureusement beaucoup moins ! Elle relève pourtant du même esprit, et préparait l'arrivée du bogue de l'An 2000.

L'humanité ayant pour référence le calendrier Judéo-chrétien a fêté en grande pompe l'arrivée du 3e millénaire au 1er janvier 2000, avec 366 jours d'avance. On ne change pas tous les jours de millénaire pourtant ! L'absence de Bug informatique (bogue) n'a fait qu'augmenter la liesse et l'aveuglement général. Bug Brother ayant réussi son test, Big Brother peut entrer en scène, avec son système de marquage et de suivi en temps réel par Biochip et système GPS qui lui permettra de connaître exactement le nombre d'être vivants qui se seront « maudits pour l'Eternité » en prenant sa marque... 666

Le « non-bogue » a été vite oublié et relégué à la trappe de notre mémoire collective, mais si l'aspect occulte et la manipulation technologique n'ont pas été perçus par les railleurs et autres moqueurs dénoncés par les Écritures, le test a été probant et le mensonge avalé. Aux niveaux « mensonges, dissimulations, duperies, occultations... » c’est du lourd et vous allez vous trouver bien con, croyez-moi. La tromperie principale associée au fameux Bug de l'an 2000 avait permis de faire croire aux foules aveugles, et ce à l'échelle planétaire, que le 3e Millénaire commençait au 1er Janvier 2000 et non 2001 ! Tout comme avec la farce du couillonavirus, les journaleux et les Merdias ont été les principaux propagateurs de cette fausse info !

Et une fois encore, c’était Hollywood qui donnait le tempo. La Fin des temps (End of Days) est un film américain réalisé par Peter Hyams, avec Arnold Schwarzenegger dans le rôle principal. Il est sorti en 1999 en même temps qu’un autre film du nom de 666 The child, Ce film a pour sujet l'antéchrist et la fin du monde. L'ensemencement subliminal était pourtant clairement affiché à cette époque avec en exemple propre à notre pays et notre pays seulement, le nombre 666 inscrit dans la date (1999).

[...] Toi, Daniel, tiens secrètes ces paroles, et scelle le livre jusqu'au temps de la fin. Plusieurs alors le liront, et la connaissance augmentera (Daniel 12 : 4). En son « temps » donc, le prophète Daniel avait indiqué que la connaissance augmenterait.

Internet, et « Google » en particulier, le moteur de recherches préféré des internautes, en sont une preuve flagrante. Dans le cadre d'une recherche ou d'une requête sur le filet WWW, l'idée de poisson fidèlement évoquée étant plus appropriée que celle de la toile selon la traduction du mot anglais « Net » plutôt que son équivalent « web » et pourtant beaucoup sont de plus en plus bête au point de ne pas comprendre que si je vous dois 2000€, allez-vous vous contenter de 1999€, au moins sur le plan de sa comptabilité !? Ainsi fin 1999, le compte n’y était pas !

C’est seulement en 2001 que nous allions entamer un troisième millénaire, après 2000 années. 2001 tombait un Lundi, ce 01.01.01, l’info du jour initiant ce « 21e » siècle et ce fameux 3e Millénaire était que : La Grèce rejoint la zone euro créée en 1999 par les 11 premiers pays adhérents à la nouvelle monnaie unique européenne. C'est en Grec, langue de rédaction du Nouveau Testament, que l'histoire de la pêche miraculeuse de 153 poissons a été évoquée par Jean, le disciple que Jésus aimait, lequel a passé son exil sur l'île de Patmos, une île grecque bien sûr !

Jean Paul II célébrait, à Rome, sa première messe du millénaire. C'était aussi l'anniversaire de Christine Lagarde, Directrice du FMI et élue au cours de son 666e mois de vie... Des hasards que tout cela, des hasards, rien que des hasards !!!!

À suivre.

Olivier

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Théorie du complot ??? (suite 1)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Chaque sujet développé sur ce blog l'est bien plus dans mes différents livres dont les liens se trouvent en bas de page.

Strauss, était tout aussi sévère dans ses attaques contre l’analyse complotiste, mais pour des raisons opposées. Dans son esprit, les conspirations menées par l’élite étaient absolument nécessaires et bénéfiques, une défense sociale cruciale contre l’anarchie ou le totalitarisme, mais leur efficacité dépendait évidemment du fait que les gueux l’ignorent et que les regards indiscrets des masses ignorantes ne s’y fixent pas. Son principal problème avec les «théories du complot » n’était pas qu’elles étaient toujours fausses mais qu’elles pouvaient souvent être vraies et, par conséquent, leur propagation était perturbatrice pour le bon fonctionnement de la société. Donc, par légitime défense, les élites ont besoin de supprimer activement ou, au moins, de gêner les recherches non autorisées sur les conspirations présumées.

Pour la plupart des "gueux", même éduqués, ces théoriciens ne sont probablement que de vagues noms mentionnés dans les manuels.

Popper est probablement l’un des fondateurs de la pensée libérale moderne. Et avec un individu aussi influent politiquement que le financier « libéral de gauche » George Soros, prétendant être son disciple intellectuel, tout s’explique. Les néocons qui ont dominé totalement le Parti républicain et le mouvement conservateur au cours des dernières décennies aux USA empruntent aussi souvent leurs idées à Strauss. Ainsi, grâce à un mélange de pensée "poppérienne" et "straussienne", la tendance américaine traditionnelle à considérer les conspirations menées par l’élite comme un aspect réel mais néfaste de notre société a été progressivement stigmatisée comme étant paranoïaque ou politiquement dangereuse, posant les conditions de son exclusion du discours respectable.

En 1964, cette révolution intellectuelle était en grande partie achevée. La plupart de ces changements dans le sentiment public se sont produits avant ma naissance, ou lorsque j’étais un très jeune enfant, et mes propres idées furent façonnés par les récits médiatiques plutôt conventionnels que j’ai absorbés.

Par conséquent, pendant une partie de ma vie, j’ai automatiquement rejeté toutes les « théories du complot » comme étant ridicules, et je n’envisageais même pas que certaines puissent être vraies. Ce, jusqu’à mes 42 ans,  où cloué au lit durant des mois, et me faisant chier comme un rat mort, je décidais de me plonger cœur et âme dans une certaine littérature. Certains de mes amis d’enfance me considéraient comme un anarchiste, alors que c’est plutôt mon INTUITION qui, dès mon plus jeune âge, me faisait comprendre qu’ici, sur terre, les dés étaient pipés.

Et « l’anarchiste » s’est alors réveillé de ses lectures comme après une bonne bringue : avec l’envie de gerber. Un contrôle substantiel des médias est presque toujours une condition préalable absolue à toute conspiration réussie. Plus le degré de contrôle des médias est fort plus les complots peuvent être visibles. Donc pour évaluer la plausibilité d’une conspiration, la première question à examiner est : qui contrôle les médias locaux et jusqu’à quel point. Ça désormais vous savez !

À suivre.

Olivier

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Théorie du complot ???

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Chaque sujet développé sur ce blog l'est bien plus dans mes différents livres dont les liens se trouvent en bas de page.

Refuser de voir la réalité en face, c'est peut-être confortable, mais c'est précaire. C'est pourtant la position adoptée par les "mougeons", un savant mélange de moutons et de pigeons orchestré par l'élite. Pour ceux, peu hélas, qui désirent muer en humains libres de leurs pensées, voici venir un très gros dossier qui va nécessiter plusieurs articles tant le sujet et grave et, de FAIT, attaqué de toutes parts !

De fait, une grande partie de tout ce qui a été décrit par nos dirigeants ou présenté dans les pages de nos journaux les plus « respectables » des attentats du 11-Septembre 2001 pourrait être objectivement classée dans la catégorie « théorie du complot », mais ces mots ne seront jamais utilisés pour ce cas-là. Traduction : il existe de bonnes « théories du complot » et de mauvaises «théories du complot », les premières étant celles promues par les « élus », tous ces experts des émissions de télévision traditionnelles, et n’étant donc jamais définies comme telles.

En effet, puisqu’ils prétendent vraie la notion selon laquelle dix-neuf Arabes armés de cutters auraient détourné plusieurs avions de ligne, évité facilement les défenses aériennes du NORAD et réduit plusieurs bâtiments en poussière relèverait du gag le plus exécrable vite ridiculisée universellement comme « théorie du complot » des plus absurdes, sortant d’une BD et ayant contaminé des esprits malades, surpassant l’absurde théorie du « tireur solitaire » dans le meurtre de J.F.K, s’ils ne la cautionnaient pas.

Dans les premières semaines et mois suivant les attentats de 2001, tous les merdias américains et occidentaux ont été enrôlés pour dénoncer le vilain Oussama Ben Laden, le prétendu cerveau de l’islamisme, le plus grand ennemi international, avec son visage barbu apparaissant sans fin à la télévision et dans les journaux, devenant bientôt de fait l’un des plus reconnaissables au monde.

Mais alors que l’administration Bush et ses principaux alliés médiatiques préparaient une guerre contre l’Irak, les images des tours brûlantes ont alors été plutôt juxtaposées avec des photos du dictateur moustachu, Saddam Hussein, pourtant ennemi de Ben Laden. En conséquence, au moment où les USA attaquaient l’Irak en 2003, les sondages révélaient que 70% des américains croyaient que c’est Saddam Hussein qui était personnellement impliqué dans la destruction du World Trade Center. À cette date, quiconque eu dénoncé les « FAITS » aurait été vilipendé avec colère comme un « théoricien du complot un peu dingue ». Et quiconque aurait la témérité de suggérer que Saddam n’était pas impliqué dans le 11-Septembre 2001, se serait fait lyncher.

J’en parle dans mes livres et articles, la CIA était plus que probablement responsable de l’introduction généralisée du concept de « théorie du complot ». Conspiracy Theory in America est un livre écrit par le Professeur Lance de Haven-Smith, ancien président de la Florida Political Science Association. Ce livre explique que ce concept fut utilisé comme outil de manipulation politique, un moyen délibéré d’influencer l’opinion publique.

Dans les années 1960, on assista au scepticisme croissant du public américain face aux conclusions de la Commission Warren. Mais bien que la CIA ait manipulé l’opinion publique afin de transformer l’expression « théorie du complot » en arme de combat idéologique, le Prof. Lance décrit également comment le terrain nécessaire avait déjà été préparé quelques décennies plus tôt. À l’époque de la Seconde Guerre mondiale, un changement important a entraîné une énorme baisse de respectabilité de toute explication « complotiste » des événements historiques.

Jusque-là, les chercheurs n’avaient jamais prétendu que tous les événements historiques majeurs avaient des causes cachées, mais il était largement admis que c’était le cas pour certains d’entre eux et tenter d’enquêter sur ces possibilités sera, jusqu’à une certaine époque, considéré comme une entreprise parfaitement honorable.

Mais bientôt, tout adversaire de l’entrée américaine dans la Seconde Guerre mondiale a donc été marginalisé dans les années qui ont suivi. De nombreux jeunes intellectuels ont été discriminés et se sont vus refuser tout accès aux médias traditionnels.

Parallèlement, les perspectives totalement opposées de deux philosophes politiques européens, Karl Popper et Leo Strauss, progressèrent dans les milieux intellectuels américains et leurs idées y devinrent dominantes. Ces messieurs présentant des objections vastes et très théoriques à la possibilité même que des conspirations de haut niveau puissent exister, affirmaient qu’elles seraient difficiles à mettre en œuvre compte tenu de la faillibilité de l’humain. Plus important encore, Popper, l’un des deux, considérait les « croyances complotistes » comme une maladie sociale dangereuse, facteur majeur de la montée du nazisme et d’autres idéologies totalitaires mortelles. Idée se rapprochant de ce que nous vivons actuellement ou tout amoureux de son pays devient immanquablement un sale fasciste. La propre histoire de Popper, d’origine juive, et ayant fui l’Autriche en 1937, a sûrement contribué à la force de ses sentiments sur ces questions philosophiques.

À suivre.

Olivier

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MK Ultra (suite 3)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

À la suite des trois premiers articles, que l’on ne soit alors pas étonné si un Lee Harvey Oswald arrêté après l'attentat contre JFK en 1963 ; qu’un Sirhan Sirhan, reconnu coupable de l'assassinat de Robert Francis Kennedy (frère de John Fitzgerald Kennedy) le 5 juin 1968, ne s’en souvenait même pas. 

Timothy James Mc Veigh, responsable du plus gros attentat aux USA (hors 11 septembre 2001), qui fit exploser un camion piégé devant le bâtiment fédéral Alfred P. Murrah de Oklahoma City au matin du 19 avril 1995 tuant 168 personnes et en blessant plus de 680, ne s’en souvenait pas plus. Ils avaient tous trois un fil conducteur, un curseur commun à leurs délires meurtriers.

Ce curseur avait un nom : Louis Jolyon West, un psychiatre américain impliqué dans le programme MK-ultra, et expert des questions de manipulation mentale, de la torture, et de consommation de stupéfiants. Il sera nommé à 29 ans président du département de psychiatrie de l’Université d’Oklahoma où, en 1955, il devient sous-traitant du sous-projet MK Ultra recevant au moins 20 000 dollars de la CIA.

La proposition soumise par West à la CIA était intitulée « Études psychophysiologiques de l'hypnose et de la possibilité de suggestion », accompagnée d'un document intitulé « Études sur les États dissociatifs ». Début des années 70, et sous la pression de l’opinion publique le scandale explose et enfin, le 3 octobre 1995, Bill Clinton alors 42e président des Etats Unis sera obligé de faire amende honorable reconnaissant les horreurs commises à causes de ces différents projets physiques et mentaux.

Mais le mal était fait et les résultats des expériences depuis longtemps déjà mis en application. Lee Harvey Oswald, Sirhan Sirhan, Timothy James Mc Veigh en seront le triste résultat ainsi que les trop nombreux fous furieux créés de toutes pièces afin d’entretenir un chaos voulu. Certains de nos djihadistes n’en sont que les dignes successeurs, leurs sorciers-contrôleurs bénéficiant depuis d’armes et d’une technologie encore plus élaborée.

Et tout récemment, la folie du "couillonnavirus" n'est qu'un autre exemple sans précédent de lavage mental. Quant à la pseudo seconde vague qu'on tente de nous faire avaler à grand renfort de tests tronqués alors que le virus à perdu la presque entièreté de sa charge virale, elle ne vise qu'à nous tester, puis nous vacciner afin de contrôler le cheptel humain dans un Etat mondial totalitaire.

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/07/la-seconde-vague.html

À CEUX PLUS CURIEUX qui voudront développer tous ces sujets, je les analyse en profondeur dans les deux tomes du Centième Gueux.

Liens ci-dessous.

Olivier

 

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MK Ultra (suite 2)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Vol au-dessus d'un nid de coucou (One Flew Over the Cuckoo's Nest) est un film américain réalisé par Milos Forman, sorti en 1975, faisant référence à ces expériences-là. Le film Shining de Stanley Kubrick reste dans la même trempe le « shining » permettant de voir des « traces » de certains événements qui perdurent dans l’au-delà. Une forte hypothèse concernant ce film évoque également la CIA. Pour ceux qui l’auraient vu, dans la scène où Danny rencontre pour la première fois les deux jumelles, on trouve un poster de ski avec le mot « Monarch », nom de code qu’utilisait la CIA pour son programme MK ultra.

Le papillon Monarch (Danaus genutia) n'est pas un symbole spécifique au programme MK-ultra mais un symbole ésotérique lié à plusieurs significations occultes que l'on trouve dans les textes indiens via l'Egypte. Il est aussi le symbole de Jupiter / Zeus.

Ceux qui ont l’habitude de me lire comprendront qu’on en revient ainsi à nos bons vieux classiques que sont : Babylone et l’Egypte, ainsi que la chiourme qui se gargarise de toute cette symbolique.

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/02/lire-c-est-chouette.html

Il est également une représentation symbolique se rapportant à la métamorphose de cet insecte : de la chenille à un cocon (inactivité), d'un papillon (nouvelle création), qui sera de retour à son point d'origine. Tel est le modèle migratoire qui fait que cette espèce est unique. Un occultisme possède ainsi la conviction que l’âme devient papillon au cours de la recherche d'une nouvelle réincarnation à la Nimrod.

Les religions à mystères de Babylone vont passer en Égypte ancienne, puis en Grèce et en Inde, aidant ainsi à jeter un pont, les bases de l'occultisme et de la « connaissance cachée ». L'un des premiers écrits en référence à l'occultisme, est le livre des morts égyptien, une compilation de rituels qui décrivent très explicitement les méthodes de la torture et l'intimidation afin de créer un traumatisme. L'utilisation de drogues et de l’hypnose y figurent également, ce qui aboutissait à l'asservissement total de l'initié. Celles-ci ont été les principaux ingrédients de l'occultisme à travers les âges. Au cours du 13esiècle, l'église catholique romaine va augmenter et consolidé sa domination dans toute l'Europe avec la tristement célèbre Inquisition. Le satanisme va néanmoins survivre à cette période de persécution sous le voile de divers groupes ésotériques qui en constitueront les vecteurs.

Le projet Artichoke était un programme de recherche de la CIA sur les techniques d'interrogatoire. Ce projet est l'héritier du projet Blue bird, qui avait abouti, entre autres, à des expérimentations humaines sous LSD.

Il va démarrer le 20 août 1951 pour se terminer le 20 avril 1963, date à laquelle il devient le projet MK-Ultra. Observez-bien les films, les séries ou les clips lorsqu’il y est question de contrôle mental ou de double personnalité, on y voit souvent des papillons (symbole du MK-ultra). Tels des rats de laboratoires subissant des tests, l’humain répond à un nouveau stimulus externe et développe ainsi un nouveau comportement irréversible. Ce thermostat tire alors son énergie des antagonismes, ce que les nazis avaient déjà bien compris grâce à leurs travaux sur le psychisme plus tard récupérés par les vainqueurs lors de l’opération Paper clip.

Un virage sera donc accompli par la mère de tous les vices occidentaux, j’ai nommé l’Amérique, avec la guerre de Corée à laquelle j’ai déjà consacré un long chapitre dans mon deuxième livre La Promesse, en 2013.

J’y parlais déjà de la boucherie effectuée là-bas par les USA sur ces pauvres Coréens et, de fait, le pourquoi de leur animosité à l’égard de l’oncle Sam. Ainsi, lorsque des soldats américains rentrèrent écœurés au pays, leur discours à l’égard des « méchants » coréens n’allait pas dans le sens voulu par les dirigeants de l’époque. On allait alors inverser les valeurs, chef-d’œuvre de l’art manichéen occidental. Les cerveaux issus de la razzia Paper clip allaient être bien utiles à reprogrammer ces soldats « révoltés et dissidents ». Oui ! Au temps de la « guerre froide » les USA allaient torturer leurs propres soldats et même beaucoup d’enfants. On allait les hypnotiser, leur appliquer des électrochocs, les priver de sommeil ou l’inverse, les droguer à l’aide d’une nouvelle molécule : le LSD, et mettre tout cela sur le compte de ces « salauds » de Coréens et leur lavage de cerveau (mind control). Plus tard ce LSD ferait la joie de toute une génération adepte de la Good Vibration.

Et concernant le LSD, en France il y aura l'affaire de PONT-SAINT-ESPRIT. En 2010, « A Terrible Mistake : The murder of Frank Olson and the CIA’s secret Cold War Experiments » sera une enquête sur les expériences de drogues conduites par la CIA durant la Guerre froide, et plus particulièrement sur la mort du docteur Frank Olson, un chimiste affecté à Fort Detrick, chargé d’étudier les applications militaires des drogues et surtout du LSD.

Les expérimentations qui ont eu lieu au cours de ce programme furent : l'hypnose, l'induction de la dépendance aux opiacés ainsi que le sevrage forcé, l'utilisation de drogues diverses pour induire une amnésie ou d'autres états seconds où l'induction de multiples personnalités. ARTICHOKE s'inscrivait dans la recherche du contrôle mental des individus, et regroupait les efforts coordonnés de l'armée, la marine, l'US Air Force et le FBI pour contrer les efforts réalisés par l'Union des républiques socialistes soviétiques qui n’étaient pas en reste.

Dans un mémo de janvier 1952, la ligne directrice de ce programme de recherche était : « Nous est-il possible de contrôler une personne au point où celle-ci fera ce que nous lui demandons, même contre sa propre volonté, et y compris contre les lois fondamentales de la nature, comme celle de l'auto-préservation ? »

À suivre

Olivier

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